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Robert Laffont
EAN : 9782221135099
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 364
Format : 122 x 182 mm

Avec vue sur l'Arno - GRATUIT

Charles MAURON (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche

Le roman qui a inspiré Chambre avec vue, l’un des plus grands films de James Ivory.

Miss Bartlett ne s’en remet pas : pour son premier voyage à Florence, sa jeune cousine Lucy devait bénéficier d’une chambre avec vue. Comment la Signora Bertolini, tenancière de cette pension, a-t-elle pu si cruellement les décevoir ? Tandis que la jeune fille et son chaperon accusent ce terrible coup,...

Miss Bartlett ne s’en remet pas : pour son premier voyage à Florence, sa jeune cousine Lucy devait bénéficier d’une chambre avec vue. Comment la Signora Bertolini, tenancière de cette pension, a-t-elle pu si cruellement les décevoir ? Tandis que la jeune fille et son chaperon accusent ce terrible coup, M. Emerson et son fils George, également pensionnaires, ont l’impertinence de proposer leurs chambres, qui, elles, ont vue sur l’Arno. Après maintes péripéties et grâce à l’entremise de M. Beebe – curé doté d’un fort sens de l’à-propos –, on procède à l’échange.
Son éducation prévient Lucy contre les Emerson, mais son instinct lui suggère que le mal n’est pas grand… Dieu sait quelles passions l’Italie peut éveiller chez la jeunesse. De retour en Angleterre, Lucy est assaillie de doutes et d’interrogations, qui l’embarrassent encore davantage lorsque le hasard place à nouveau George Emerson sur sa route.
Avec finesse et humour, E.M. Forster livre ici une délicieuse satire des préjugés et convenances ridicules qui contraignent les affinités naturelles. Au monde terne et étriqué, côté cour, s’oppose l’évasion promise par cette fameuse vue. Le combat intérieur de Lucy pour dépasser ce confinement et affirmer ses désirs est une ode délicate et sensible à la liberté.

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EAN : 9782221135099
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 364
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Gens Posté le 13 Février 2020
    Ne pas oublier que l'intrigue se situe avant la 1ère guerre mondiale, et que l'éducation ne préparait certes pas les femmes à oser prendre ce genre de décision.
  • Christlbouquine Posté le 4 Janvier 2020
    Lucy Honeychurch est en vacances en Italie, à Florence, en compagnie d’une cousine qui lui sert de chaperon, Charlotte Bartlett. Alors qu’elles se plaignent que leurs chambres n’ont pas de vue sur l’Arno, comme il avait été convenu avec leur hôtesse, M. Emerson et son fils George, eux-mêmes pensionnaires dans l’hôtel, leur proposent d’échanger leurs chambres car eux ont une vue. A partir de ce prétexte qui peut sembler bien léger, Edward Morgan Forster, nous emmène au cœur de la société anglaise du début du XXème siècle dont le moindre acte et la moindre parole sont codifiés et dans laquelle il ne fait pas bon ne pas connaître les règles. Dans cette satire pleine d’humour, l’auteur critique un monde étriqué et pétri de conventions. Ce voyage en Italie signera pourtant pour Lucy le début d’une prise de conscience quant à la fermeture d’esprit de la société dans laquelle elle évolue. Sa rencontre avec le jeune George sera un élément déclencheur qui l’amènera à remettre en cause les conventions et à revendiquer sa liberté. C’est un roman passionnant tant par le style narratif tout en élégance et subtilité que par les sujets qu’il traite : les préjugés, le désir d’émancipation, le combat entre l’ancien monde... Lucy Honeychurch est en vacances en Italie, à Florence, en compagnie d’une cousine qui lui sert de chaperon, Charlotte Bartlett. Alors qu’elles se plaignent que leurs chambres n’ont pas de vue sur l’Arno, comme il avait été convenu avec leur hôtesse, M. Emerson et son fils George, eux-mêmes pensionnaires dans l’hôtel, leur proposent d’échanger leurs chambres car eux ont une vue. A partir de ce prétexte qui peut sembler bien léger, Edward Morgan Forster, nous emmène au cœur de la société anglaise du début du XXème siècle dont le moindre acte et la moindre parole sont codifiés et dans laquelle il ne fait pas bon ne pas connaître les règles. Dans cette satire pleine d’humour, l’auteur critique un monde étriqué et pétri de conventions. Ce voyage en Italie signera pourtant pour Lucy le début d’une prise de conscience quant à la fermeture d’esprit de la société dans laquelle elle évolue. Sa rencontre avec le jeune George sera un élément déclencheur qui l’amènera à remettre en cause les conventions et à revendiquer sa liberté. C’est un roman passionnant tant par le style narratif tout en élégance et subtilité que par les sujets qu’il traite : les préjugés, le désir d’émancipation, le combat entre l’ancien monde et le nouveau. E.M Forster nous entraîne ainsi dans un récit à la fois initiatique et romantique en mettant en scène tous les ressorts psychologiques de ses personnages qui possèdent chacun un caractère bien marqué. Une très belle étude de mœurs dont les sujets demeurent d’actualité.
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  • Vexiana Posté le 22 Janvier 2019
    J'ai vu (évidemment) le film de James Ivory (plusieurs fois). Je me souviens que je me repassais( en boucle) sur mon vieux magnétoscope la scène du fameux baiser (en soupirant). Cela faisait longtemps que je me disais qu'il faudrait absolument que je lise le roman à l'origine de mes fantasmes romantiques d'adolescente...c'est maintenant chose faite. Et j'ai bien aimé. MAIS...mais je crois que ma lecture a été tout sauf objective, comme le sera, en conséquence, ma note. Je pense que j'ai aimé parce que j'ai vu le film qu'en a tiré Ivory. Que quand Forster écrit une scène, un dialogue, j'en apprécie tout le sel parce que j'ai dans les yeux et dans la tête les acteurs et leurs expressions. Je crois que, sans cela, ce livre m'aurait paru plus terne, avec peu de relief. J'ai l'impression que c'est parce que je vois Daniel Day Lewis, étriqué dans son costume et paré de son sourire mesquin, que je ne supporte pas Cécil ou encore parce que je vois toute la puissance de la fameuse scène du baiser dans le champ que j'ai ressenti une émotion à la lecture du passage concerné... Bref, j'ai aimé, vraiment, mais je ne sais pas dans quelle mesure c'était lié au livre... J'ai vu (évidemment) le film de James Ivory (plusieurs fois). Je me souviens que je me repassais( en boucle) sur mon vieux magnétoscope la scène du fameux baiser (en soupirant). Cela faisait longtemps que je me disais qu'il faudrait absolument que je lise le roman à l'origine de mes fantasmes romantiques d'adolescente...c'est maintenant chose faite. Et j'ai bien aimé. MAIS...mais je crois que ma lecture a été tout sauf objective, comme le sera, en conséquence, ma note. Je pense que j'ai aimé parce que j'ai vu le film qu'en a tiré Ivory. Que quand Forster écrit une scène, un dialogue, j'en apprécie tout le sel parce que j'ai dans les yeux et dans la tête les acteurs et leurs expressions. Je crois que, sans cela, ce livre m'aurait paru plus terne, avec peu de relief. J'ai l'impression que c'est parce que je vois Daniel Day Lewis, étriqué dans son costume et paré de son sourire mesquin, que je ne supporte pas Cécil ou encore parce que je vois toute la puissance de la fameuse scène du baiser dans le champ que j'ai ressenti une émotion à la lecture du passage concerné... Bref, j'ai aimé, vraiment, mais je ne sais pas dans quelle mesure c'était lié au livre lui même. C'est assez étrange comme impression
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  • Noctalit Posté le 25 Septembre 2018
    Avant toute chose, je tiens à préciser que j'ai lu le livre dans sa version originale, en anglais donc, après avoir été amèrement déçue par la version française, qui ne transmets pas, à mon sens, toute la poésie du roman. Tout le récit es construit autour d'une fabuleuse métaphore, celle que l'on retrouve même dans le titre, celle d'une vue. Les personnages sont en effet classés au fur et à mesure en deux catégories : ceux rattachées aux pièces, aux murs, aux conventions, et ceux rattachés à la nature, à la jeunesse, à l'espoir et au changements. Lucy, l'héroine, est à la croisée de ces deux mondes : elle a une chambre, avec une vue. De là, il est aisé de comprendre que la nouvelle sera un récit d'émancipation, non seulement des conventions de son époque, mais de la société en général, en faisant un livre intemporel. Le film de James Ivory est une parfaite adaptation : des plans sur Florence à l'opéra italien chanté par Kiri te Kanawa, en passant par la toute jeune Helena Bonham Crater, le film a réussi l'exploit de montrer au spectateur le monde poétique et instable de George Emerson, et la complexité des... Avant toute chose, je tiens à préciser que j'ai lu le livre dans sa version originale, en anglais donc, après avoir été amèrement déçue par la version française, qui ne transmets pas, à mon sens, toute la poésie du roman. Tout le récit es construit autour d'une fabuleuse métaphore, celle que l'on retrouve même dans le titre, celle d'une vue. Les personnages sont en effet classés au fur et à mesure en deux catégories : ceux rattachées aux pièces, aux murs, aux conventions, et ceux rattachés à la nature, à la jeunesse, à l'espoir et au changements. Lucy, l'héroine, est à la croisée de ces deux mondes : elle a une chambre, avec une vue. De là, il est aisé de comprendre que la nouvelle sera un récit d'émancipation, non seulement des conventions de son époque, mais de la société en général, en faisant un livre intemporel. Le film de James Ivory est une parfaite adaptation : des plans sur Florence à l'opéra italien chanté par Kiri te Kanawa, en passant par la toute jeune Helena Bonham Crater, le film a réussi l'exploit de montrer au spectateur le monde poétique et instable de George Emerson, et la complexité des personnages : tous leurs faits et gestes ne sont pas expliqués, ce sont des humains, après tout, et il agissent parfois librement, sans raisons, ils agissent parfois poétiquement.
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  • Aline1102 Posté le 15 Août 2018
    Lucy Honeychurch et sa cousine, Charlotte Bartlett, visitent l’Italie. Logées dans une pension de famille, les deux jeunes filles sont déçues de constater, lorsqu’elles arrivent sur place, que la propriétaire des lieux ne leur a pas donné de chambres avec vue sur l’Arno. Au lieu de cela, les deux pensionnaires se retrouvent dans des chambres qui donnent sur l’arrière du bâtiment et sur une petite cour assez sinistre. Elles évoquent cette mésaventure entre elles lors du dîner et quelle n’est pas leur surprise d’être abordées par un autre pensionnaire. Mr Emerson et son fils ont justement des chambres qui donnent sur le fleuve et se propose d’échanger avec les deux jeunes femmes. Etant atteinte de monomanie "Forsterienne", c'est déjà ma troisième incursion dans l’œuvre d’Edward Morgan Forster et, une fois de plus, ce roman fut une excellente lecture. J’ai particulièrement apprécié les personnages de cette histoire, qui se déroule en deux temps, l’un en Italie, l’autre en Grande-Bretagne. Le petit groupe de touristes que l’on découvre à Florence, dans la pension où ils logent, sont très intéressants. Ils sont quelque peu divisés en deux groupes : les sympathiques et les antipathiques. Dans le premier groupe, on retrouve les deux Miss Alan, deux sœurs qui... Lucy Honeychurch et sa cousine, Charlotte Bartlett, visitent l’Italie. Logées dans une pension de famille, les deux jeunes filles sont déçues de constater, lorsqu’elles arrivent sur place, que la propriétaire des lieux ne leur a pas donné de chambres avec vue sur l’Arno. Au lieu de cela, les deux pensionnaires se retrouvent dans des chambres qui donnent sur l’arrière du bâtiment et sur une petite cour assez sinistre. Elles évoquent cette mésaventure entre elles lors du dîner et quelle n’est pas leur surprise d’être abordées par un autre pensionnaire. Mr Emerson et son fils ont justement des chambres qui donnent sur le fleuve et se propose d’échanger avec les deux jeunes femmes. Etant atteinte de monomanie "Forsterienne", c'est déjà ma troisième incursion dans l’œuvre d’Edward Morgan Forster et, une fois de plus, ce roman fut une excellente lecture. J’ai particulièrement apprécié les personnages de cette histoire, qui se déroule en deux temps, l’un en Italie, l’autre en Grande-Bretagne. Le petit groupe de touristes que l’on découvre à Florence, dans la pension où ils logent, sont très intéressants. Ils sont quelque peu divisés en deux groupes : les sympathiques et les antipathiques. Dans le premier groupe, on retrouve les deux Miss Alan, deux sœurs qui ont l’habitude de voyager, en particulier dans des climats chauds (bons pour les rhumatismes de l’une d’entre elles, si je me souviens bien des détails) ; les Emerson, père et fils, athées, travaillistes, et très originaux ; le révérend Beede, ouvert d’esprit et très perspicace quant au caractère des différents membres du petit groupe et enfin Lucy elle-même. Dans le second groupe se retrouvent Charlotte Bartlett, vieille fille et chaperon de Lucy, qui passe son temps à pleurnicher ; et Eleanor Lavish, pseudo-romancière qui raffole des scandales pouvant alimenter ses écrits. Ce qui est intéressant, dans ce récit, c’est l’évolution de Lucy. Dans la première partie du roman, à Florence, elle semble être assez timide et indécise, quoique bien décidée à profiter de son séjour en Italie. Ainsi, elle a du mal à s’accommoder de la présence de Charlotte et se passerait bien de chaperon. Dans la seconde partie du roman, de retour dans la maison familiale, Lucy est bien plus sûre d’elle, même si certaines péripéties sentimentales font plus d’une fois vaciller les belles certitudes de la jeune fille. En tout cas, Lucy semble très moderne pour son époque et l’influence de son voyage en Italie se fait sentir à plusieurs reprises dans ses réactions à certains événements. De prime abord, la famille Honeychurch semble également moderne et tolérante. La mère et le frère de Lucy peuvent également être classés dans la catégorie des personnages « sympathiques », même si le dernier chapitre du roman apporte une certaine ombre à ce tableau idyllique… Mais malgré tout, j’ai apprécié la famille Honeychurch. Enfin, le petit épilogue offert par Forster à ses lecteurs était particulièrement amusant à découvrir.
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