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Avis à mon exécuteur

Pocket
EAN : 9782266268295
Code sériel : 16673
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm
Avis à mon exécuteur

Date de parution : 01/09/2016
Lundi 10 février 1941, le corps de Victor Krebnitsky est découvert dans sa chambre d’hôtel à Washington. Les conclusions de l’enquête confirment les apparences : un suicide. Dissimulé dans ses lettres à ses proches, l’avertissement de Victor est pourtant clair : « Si on me trouve mort, c’est que j’aurai... Lundi 10 février 1941, le corps de Victor Krebnitsky est découvert dans sa chambre d’hôtel à Washington. Les conclusions de l’enquête confirment les apparences : un suicide. Dissimulé dans ses lettres à ses proches, l’avertissement de Victor est pourtant clair : « Si on me trouve mort, c’est que j’aurai été assassiné. »
Mais l’illusion doit perdurer, car si les purges staliniennes l’ont rattrapé, la femme et le jeune fils de l’ancien agent du NKVD peuvent encore survivre. Et avec eux, son dernier message, leur assurance vie : Le Grand Mensonge, le récit de son existence au service du tyran russe.
Des mots dont le pouvoir surpasse celui des armes.

« Entremêlant faits réels et imaginaires, personnages inventés et figures historiques, Romain Slocombe ressuscite avec un brio époustouflant les années 30 où le romanesque le disputait au tragique. » Le Figaro Magazine
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EAN : 9782266268295
Code sériel : 16673
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Entremêlant faits réels et imaginaires, personnages inventés et figures historiques, Romain Slocombe ressuscite avec un brio époustouflant les années 30 où le romanesque le disputait au tragique » Le Figaro magazine
« Effrayant et palpitant. » Paris Match
« Livre exigeant, à l’écriture alerte, le roman de Slocombe pose les questions qui brûlent : comment le monde a-t-il pu être abusé à ce point par le système stalinien ? Pourquoi certaines révélations demeurent-elles taboues, aujourd’hui encore ? » La Vie
« Passionnant et glaçant. » Télé 7 Jours
« Racontée à la façon d’un polar – mais un polar extrêmement bien documenté –, la saga du Komintern et des années d’avant-guerre est incroyablement noire. » L’Obs
« Un texte vibrant, richement documenté, entre récit historique et d’espionnage. Le lecteur est saisi immédiatement et se plaît à plonger dans l’une des périodes les plus sombres, et les plus tristes, de l’histoire. » Nouvelle Vie Magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • soniaboulimiquedeslivres Posté le 26 Janvier 2019
    J’ai rencontré Romain à la fête du livre de St Etienne, où il m’a dédicacé ce roman. Rendez-vous a été pris pour Sang d’Encre à Vienne un mois plus tard, avec mon retour de lecture. Pari réussi, c’était pas gagné, j’ai un retard monstre dans mes services presses ! Et quelle aventure !!! La structure narrative est celle de l’anticipation. On commence par la fin. Nous savons donc parfaitement où cette quête va nous mener. C’est un risque que prend l’auteur, car, il faut l’avouer, si les aboutissants ne nous plaisent pas, on peut abandonner notre lecture, non ? Perso, je n’ai eu qu’une envie : plonger dans le vif du sujet et découvrir ce qui se cache derrière le narrateur, Victor Krebnisky. Et c’est un sacré personnage ce Victor ! Agent de la police de Staline, il ne fait pas dans la dentelle. Seul le fait qu’il soit marié avec un enfant le rend humain. Le genre de protagoniste que l’on déteste d’emblée. Mais le parcours de Victor n’est qu’un prétexte pour nous faire (re)découvrir des faits historiques passionnants. Le travail de recherche effectué par l’auteur est démentiel. Le récit est détaillé, riche, dense. A la fin de ce roman,... J’ai rencontré Romain à la fête du livre de St Etienne, où il m’a dédicacé ce roman. Rendez-vous a été pris pour Sang d’Encre à Vienne un mois plus tard, avec mon retour de lecture. Pari réussi, c’était pas gagné, j’ai un retard monstre dans mes services presses ! Et quelle aventure !!! La structure narrative est celle de l’anticipation. On commence par la fin. Nous savons donc parfaitement où cette quête va nous mener. C’est un risque que prend l’auteur, car, il faut l’avouer, si les aboutissants ne nous plaisent pas, on peut abandonner notre lecture, non ? Perso, je n’ai eu qu’une envie : plonger dans le vif du sujet et découvrir ce qui se cache derrière le narrateur, Victor Krebnisky. Et c’est un sacré personnage ce Victor ! Agent de la police de Staline, il ne fait pas dans la dentelle. Seul le fait qu’il soit marié avec un enfant le rend humain. Le genre de protagoniste que l’on déteste d’emblée. Mais le parcours de Victor n’est qu’un prétexte pour nous faire (re)découvrir des faits historiques passionnants. Le travail de recherche effectué par l’auteur est démentiel. Le récit est détaillé, riche, dense. A la fin de ce roman, Lénine, Staline, Trotsky ou encore l’Armée rouge n’auront plus de secrets pour vous. Le lecteur est immergé dans la politique internationale des années 30. Romain nous propose une vision inédite de la Guerre d’Espagne, les passages concernant les prisons soviétiques de la péninsule ibérique sont glaçants. Et Victor, ce juif polonais engagé dans l’armé rouge, devenu un cadre important du renseignement soviétique va évoluer au fil des pages et des évènements. Les purges soviétiques vont le pousser à s’interroger. Témoin et acteur de tortures, trahisons, trafic d’art, Victor va être victime du chantage à la famille utilisé par Staline et il devra choisir entre son ami et son fils. C’est un roman d’une noirceur extrême, oppressant, inspiré de la vie d’un général de l’Armée rouge, qui couple l’imaginaire aux réalités historiques. Avec une minutie du détail, Romain nous livre un tableau impitoyable des politiques, mais malgré tout terriblement humain. Une lecture d’un réalisme indéniable, à la thématique terriblement forte. Vous vous prendrez au jeu, à l’ambiance, et, plusieurs fois pendant la lecture, vous regarderez par-dessus votre épaule, à la recherche d’un espion prêt à vous exécuter dès que le moment opportun se présentera. Extrêmement bien ficelé ! « Le délateur est souvent un ami proche, très proche. »
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  • Zippo Posté le 28 Mai 2018
    Le héros de ce livre passionnant meurt dès les premières pages dans une chambre d'hôtel à New York.. Romain Slocombe retrace la vie de cet homme, Victor Roudnev, ou Rubinfeld ou Krebnitsky. Celui-ci, considéré comme un traître à la cause du communisme, est condamné à mort. Il s'est enfui d'URSS en emportant un document prouvant que Staline, dans sa jeunesse, était un infiltré de la police tsariste. Mélangeant habilement personnages réels et personnages de fiction, l'auteur nous invite à un long voyage dans la France des années trente, dans l'Espagne de la Guerre civile, où des hommes venus au communisme par pureté idéologique pour construire un monde plus juste, deviennent des êtres cyniques, menteurs, qui n'hésitent pas à tuer leurs amis, à trahir... Un livre qui nous fait ressentir toute la violence des luttes politiques des années trente...avec la présence inquiétante de Staline. Un livre superbe, à la lecture parfois oppressante, mais fourmillant de précisions historiques. Du bon Slocombe, de l'excellent Slocombe.
  • fabricepichon Posté le 5 Octobre 2016
    Ce qui m'épate toujours sous la plume de Romain Slocombe, ce sont la justesse des ambiances et la foultitude de personnages.Certains diront qu'il y en a trop. Je ne partage pas cet avis, car quand on place une histoire dans un contexte, il faut y faire évoluer tous les personnages qui ont joué ( ou qui auraient pu y jouer) un rôle. Les faits sont précis, les recherches poussées...Romain nous fait voyager dans le passé de l'entre-deux guerre, nous fait partager la monter et apporte une analyse chirurgicale des mécanismes du Stalinisme. Et puis cette façon que le personnage à de parler au lecteur, de justifier ses actes...Bref à la fin d'un Slocombe non seulement on a passé un bon moment mais en plus on se sent plius instruit sur les petites histoires qui permettent de mieux comprendre la grande
  • Alexmotamots Posté le 1 Avril 2015
    J’ai retrouvé avec plaisir la plume de Romain Slocombe que j’avais découvert avec « Monsieur le commandant« . Dans ce nouvel opus très dense, l’auteur nous fait découvrir l’URSS du temps de Staline. Le héros prend ses fonctions de rezident au moment de la Guerre d’Espagne, nous faisant découvrir ainsi l’envers du décor de la partie d’échec politique qui s’est jouée à ce moment-là. Puis vient le temps des Grandes Purges dont le narrateur nous explique le mécanisme et l’arrière-cour. Enfin, ce qui fait le sel du roman : le fameux document révélant le « Grand mensonge » de Staline. (N’insistez pas, je ne vous dirait rien, si ce n’est que j’ai encore du mal à y croire). Il nous décrit également l’agonie du Petit Père des Peuple pendant 4 jours, personne n’osant l’approcher et encore moins le soigner. Triste fin que celle des dictateurs… Et encore se sera-t-il éteint dans sa datcha. Et puis le message du narrateur : le délateur est souvent un ami proche, très proche. L’auteur documente en fin de volume la base de son roman. Des nombreux noms cités, je n’en retiendrai sans doute aucun, si ce n’est celui de Lejov, l’homme « effacé » par Staline. L’image que je retiendrai : Celle de... J’ai retrouvé avec plaisir la plume de Romain Slocombe que j’avais découvert avec « Monsieur le commandant« . Dans ce nouvel opus très dense, l’auteur nous fait découvrir l’URSS du temps de Staline. Le héros prend ses fonctions de rezident au moment de la Guerre d’Espagne, nous faisant découvrir ainsi l’envers du décor de la partie d’échec politique qui s’est jouée à ce moment-là. Puis vient le temps des Grandes Purges dont le narrateur nous explique le mécanisme et l’arrière-cour. Enfin, ce qui fait le sel du roman : le fameux document révélant le « Grand mensonge » de Staline. (N’insistez pas, je ne vous dirait rien, si ce n’est que j’ai encore du mal à y croire). Il nous décrit également l’agonie du Petit Père des Peuple pendant 4 jours, personne n’osant l’approcher et encore moins le soigner. Triste fin que celle des dictateurs… Et encore se sera-t-il éteint dans sa datcha. Et puis le message du narrateur : le délateur est souvent un ami proche, très proche. L’auteur documente en fin de volume la base de son roman. Des nombreux noms cités, je n’en retiendrai sans doute aucun, si ce n’est celui de Lejov, l’homme « effacé » par Staline. L’image que je retiendrai : Celle de la femme et de la fille de Victor, obligées de vivre chichement après la mort de ce dernier.
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  • Christof Posté le 1 Février 2015
    Le livre de la folie d'un homme. Staline, paranoïaque, décide de faire le ménage autour de lui et fait exécuter tous les bolchéviques originels. Il utilise pour cela le NKVD. Ce roman est aussi celui d'une époque, l'entre deux guerres et d'une utopie, le communisme. À travers l'histoire d'un militant exécuteur de basses besognes en Europe, on revit l'histoire des premières purges staliniennes. On revisite l'Histoire troublée de cette période. Beaucoup de personnages et de pseudos ajoutent un peu de confusion à ce livre conçu comme un témoignage historique. La Guerre d'Espagne est évoquée par le biais des luttes instetines entre les différents partis de gauche et on reste un peu sur sa faim. Un bon livre qui donne envie d'en savoir plus sur cette époque.
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