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Best Love Rosie

10/18
EAN : 9782264049940
Code sériel : 4322
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm
Best Love Rosie

Judith ROZE (Traducteur)
Date de parution : 04/03/2010

Après avoir vécu et travaillé loin de chez elle, Rosie décide qu'il est temps de rentrer à Dublin, pour s'occuper de Min, la vieille tante qui l'a élevée. Mais, « il faut du temps pour revenir quelque part… » et les retrouvailles tournent vite au vinaigre. Bientôt, Rosie voit se...

Après avoir vécu et travaillé loin de chez elle, Rosie décide qu'il est temps de rentrer à Dublin, pour s'occuper de Min, la vieille tante qui l'a élevée. Mais, « il faut du temps pour revenir quelque part… » et les retrouvailles tournent vite au vinaigre. Bientôt, Rosie voit se creuser le fossé qui la sépare de l'infatigable Min, galvanisée par sa découverte de l'Amérique. Et tandis que l'une se réveille de sa torpeur, l'autre se voit rattrapée par la mélancolie... Dans ce roman lumineux, Nuala O'Faolain met en scène une femme tourmentée et attachante, qui fait sienne toutes les interrogations de l'écrivain. Best Love Rosie est un grand livre sur l'âge, la solitude, l'exil, le sentiment maternel et les chimères de l'amour.

« Avec ce roman magnifique, apaisé et nostalgique, Nuala O'Faolain a enfin trouvé son petit arpent de paradis. »
André Clavel, L'Express

Traduit de l'anglais
par Judith Roze

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EAN : 9782264049940
Code sériel : 4322
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mumuboc Posté le 3 Septembre 2019
    Pour tout être humain, homme ou femme, je pense qu'il y a, souvent au mi-temps de son existence, un regard sur sa vie passée, sur son présent et sur ce qu'il veut faire dans le futur…… Bien des livres, guides ont été publiés donnant les méthodes pour réussir ce nouveau défi : être heureux, apaisé et serein quand le corps n'a plus les attraits de la jeunesse, quand le temps qui reste pointe son nez et qu'il semble que le meilleur soit passé. Nuala O'Faolain a choisi la forme du roman pour nous parler de ce moment de la vie avec un personnage, Rosie, qui a bourlingué jusqu'à maintenant, que ce soit dans sa vie sentimentale ou professionnelle, passant d'une histoire d'amour à une autre, d'un travail en bibliothèque à celui de documentaliste pour l'Union Européenne. A 57 ans, elle décide de revenir à Kilbride, ville de son enfance en Irlande, aux racines de son existence en venant vivre auprès de sa tante, Min, qui l'a élevée alors qu'elle n'avait que 15 ans après le décès de sa soeur et mère de Rosie. Ce retour aux sources va être l'occasion de découvrir que la vie ne s'arrête pas, qu'il est possible de... Pour tout être humain, homme ou femme, je pense qu'il y a, souvent au mi-temps de son existence, un regard sur sa vie passée, sur son présent et sur ce qu'il veut faire dans le futur…… Bien des livres, guides ont été publiés donnant les méthodes pour réussir ce nouveau défi : être heureux, apaisé et serein quand le corps n'a plus les attraits de la jeunesse, quand le temps qui reste pointe son nez et qu'il semble que le meilleur soit passé. Nuala O'Faolain a choisi la forme du roman pour nous parler de ce moment de la vie avec un personnage, Rosie, qui a bourlingué jusqu'à maintenant, que ce soit dans sa vie sentimentale ou professionnelle, passant d'une histoire d'amour à une autre, d'un travail en bibliothèque à celui de documentaliste pour l'Union Européenne. A 57 ans, elle décide de revenir à Kilbride, ville de son enfance en Irlande, aux racines de son existence en venant vivre auprès de sa tante, Min, qui l'a élevée alors qu'elle n'avait que 15 ans après le décès de sa soeur et mère de Rosie. Ce retour aux sources va être l'occasion de découvrir que la vie ne s'arrête pas, qu'il est possible de vivre encore ses rêves même si l'un d'eux, pour Min, est l'occasion d'un road-trip à travers les Etats-Unis, parfois en toute illégalité. Je vous assure que cette femme est incroyable….. Ce roman publié en 2008, peut-être un peu en avance sur tous les guides au ton assez professoral (mais malgré tout bienveillant) sur comment réussir sa vie, les fameux feel good, se penche sur cette fameuse crise de la cinquantaine. Utilisant les flashbacks de l'héroïne pour en tirer les leçons et lui permettre d'avancer, l'auteure nous plonge dans une vie de quartier, où tout le monde se connaît et sait tout de tout le monde. Je suis assez partagée sur cette lecture….. Il y a de très beaux moments en particulier quand Nuola O'Faolain s'interroge à travers Rosie sur l'existence d'une femme d'âge mûr, psychiquement et physiquement à l'approche de la soixantaine, quand une partie de sa vie est derrière soi, que les doutes s'installent sur les choix et orientations choisis, sur le cheminement des pensées de son héroïne sur son devenir et sur sa quête d'un autre ailleurs mais j'ai trouvé que le roman s'étirait beaucoup, trop pour moi, tournant un peu toujours sur les mêmes scènes, questionnements et événements. Et puis c'est assez convenu et prévisible.... Les personnages sont tous plus ou moins à la recherche du bonheur (mais comment ne pas l'être) , il y a les amis d'enfance et l'incontournable meilleur ami homosexuel, Markey, à qui l'on peut tout demander, l'amoureux que l'on croyait perdu et qui refait surface mais surtout, et en cela elle m'a convaincue, c'est sa découverte que le bonheur se trouve peut-être pas à l'autre bout du monde, dans le luxe ou la frénésie, mais qu'il est peut-être là tout près, dans l'inconfort et la nature. Chacun sa quête, il n'y a pas de recette miracle, il faut simple s'écouter et voir. "Tout à l'heure, si elle était de bonne humeur, Bell (la chatte) se blottirait contre moi dans le lit et je lui en saurais gré. Les animaux sont à l'opposé du vide froid – ils sont denses, chauds et singuliers et ne cherchent pas de réponses parce qu'il ne savent pas qu'il y a des questions. (p155)" L'écriture est agréable, vivante, composée de nombreux dialogues, d'échanges de mails entre Rosie et Markey, les péripéties de Min offrant des leçons de vie à Rosie et lui prouvant que quelque soit l'âge rien n'est jamais fini, mais c'est aussi une vraie réflexion sur l'âge et le corps quand les années les plus belles sont soi-disant derrière soi. "De minute en minute, je devinais à son comportement si elle m'aimait, ou me chérissait, ou n'avait que faire de moi. C'était physique. Ce n'était pas juste sa façon de me toucher, mais aussi sa respiration, la rapidité de ses gestes, la légèreté ou la pesanteur de sa voie. Tout était signe. (p157)" N'étant pas lectrice de littérature feel good mais ayant malgré tout lu ici ou là toujours les mêmes injonctions, qui semblent tellement simples dans les mots mais pas toujours faciles à mettre en oeuvre, j'ai malgré tout aimé le choix de la construction romancée pour édicter ces règles qui mènent au bonheur . Une lecture somme toute positive mais pour amatrice (eur) du genre.
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  • isanne Posté le 26 Mai 2019
    La cinquantaine passée, Rosie qui a parcouru le monde pour son travail décide de quitter celui-ci et de revenir vivre en Irlande auprès de sa tante Min qui l'a élevée. Les deux femmes n'ont pas eu la même existence, n'ont pas les mêmes idées, et le retour de Rosie s'accompagne pour celle-ci d'une multitude de questions concernant sa vie passée et celle qui l'attend. Je n'en dirai pas plus parce qu'il faut découvrir les choses petit à petit. Les paysages de l'Irlande, la vie de ce pays, son Histoire et la présence de l'"écrit"- des livres et des auteurs cités - font de ce roman un réel bonheur de lecture. C'est le livre à lire quand les jours paraissent tristes et que la nostalgie envahit tout. On en sort ragaillardi, "dépoussiéré" par le vent irlandais et plein de projet pour l'avenir ! Je n'ai pu m'empècher de murmurer en refermant ce livre, la même phrase que j'avait dite en ayant regardé La vie est belle de Franck Capra : "la vraie vie n'est pas si simple que cela...." et c'est bien dommage.
  • pyrouette Posté le 19 Février 2019
    J’ai lu cette histoire, une première fois, il y a huit ans et c’était devenu mon livre préféré. Je l’avais rangé au fond de la bibliothèque pour ne pas le prêter. Je savais qu’un jour je reviendrais vers ce livre. J’ai maintenant l’âge de Rosie (il faut lire ce livre pour le connaître !) et J’ai retrouvé le même bonheur en sa compagnie. L'introspection, l’autodérision, l’amitié fidèle et sincère et une certaine acceptation de son destin tout en essayant de l’améliorer. Voici mon avis de 2011 : C'est une histoire tendre, émouvante, sensible et drôle. Merci Nuala, Rosie est devenue ma meilleure amie et le restera longtemps ! On se ressemble tellement. Tout quitter pour aller s'occuper d'un être avec qui on ne s'entend pas forcément, se retrouver seule, rester là où on a trouvé un animal abandonné....Respecter et aider ses amis ou du moins essayer... Et cette introspection féroce et drôle qui amène la sérénité et l'acceptation du bonheur ! J'ai retenu, Rosie, si, si, il faut être tolérant, attraper les moments de bonheur et prendre la vie comme elle est, merci !
  • charlottelit Posté le 22 Juillet 2018
    passé un excellent moment !! quelques pages de trop mais cela ne fait rien
  • adtraviata Posté le 7 Août 2017
    Il me faut l’avouer, j’ai un peu de mal à organiser mes idées pour parler de ce beau roman. J’ai lu qu’à travers le personnage de Rosie, c’est Nuala O’Faolain qui met en scène ses propres préoccupations, ses interrogations sur le vieillissement, le désir d’aimer et d’être aimée, la solitude, l’absence de mère, les racines et l’exil. Il me semble que Rosie et son expérience singulière sont emblématiques de l’Irlande et de son histoire : un pays qui a connu l’occupation, la pauvreté, dont les traces de la guerre civile sont encore palpables à l’époque du roman (même si les attentats du 11 septembre le situent très près de nous), dont les habitants se sont exilés pendant longtemps, aux USA ou en Angleterre le plus souvent. Un pays aux paysages magnifiques, à la nature sauvage et splendide à la fois, comme la côte de Stoneytown. « J’ai prié pour retrouver mon enfance, et elle est revenue, et je sens qu’elle est toujours dure comme autrefois et qu’l ne m’a servi à rien de vieillir. » (citation de Rilke par Rosie – p. 172-173) J’ai aimé Rosie, son humour à la limite du désespoir, ses tailleurs inadaptés, ses blessures d’enfant, sa nostalgie et... Il me faut l’avouer, j’ai un peu de mal à organiser mes idées pour parler de ce beau roman. J’ai lu qu’à travers le personnage de Rosie, c’est Nuala O’Faolain qui met en scène ses propres préoccupations, ses interrogations sur le vieillissement, le désir d’aimer et d’être aimée, la solitude, l’absence de mère, les racines et l’exil. Il me semble que Rosie et son expérience singulière sont emblématiques de l’Irlande et de son histoire : un pays qui a connu l’occupation, la pauvreté, dont les traces de la guerre civile sont encore palpables à l’époque du roman (même si les attentats du 11 septembre le situent très près de nous), dont les habitants se sont exilés pendant longtemps, aux USA ou en Angleterre le plus souvent. Un pays aux paysages magnifiques, à la nature sauvage et splendide à la fois, comme la côte de Stoneytown. « J’ai prié pour retrouver mon enfance, et elle est revenue, et je sens qu’elle est toujours dure comme autrefois et qu’l ne m’a servi à rien de vieillir. » (citation de Rilke par Rosie – p. 172-173) J’ai aimé Rosie, son humour à la limite du désespoir, ses tailleurs inadaptés, ses blessures d’enfant, sa nostalgie et ses enthousiasmes. J’ai aimé ses amis et leur fidélité parfois absurde mais tellement attachante à l’Irlande et à leur famille. J’ai aimé avec elle cette maison de pierre qui l’enracine et l’attache elle aussi à sa terre. Un portrait de femme émouvant et drôle, des personnages secondaires bien campés, des femmes qui renaissent à la vie chacune à leur façon, une intrigue qui suit le fil des saisons et s’achève dans la douceur et l’apaisement… : un roman qui foisonne de vie !
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