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10/18
EAN : 9782264073983
Code sériel : 5489
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Bienvenue à High Rising

Date de parution : 17/10/2019
Une réjouissante comédie des mœurs au cœur de la gentry anglaise des années 1930.
L'auteure à succès Laura Morland et son turbulent fils Tony ont décidé d'aller passer les fêtes de fin d'année dans leur maison de campagne. Mais l'ami et voisin de Laura, George Knox, a embauché une secrétaire sournoise qui a décidé de se marier avec son employeur, perturbant ainsi le fragile... L'auteure à succès Laura Morland et son turbulent fils Tony ont décidé d'aller passer les fêtes de fin d'année dans leur maison de campagne. Mais l'ami et voisin de Laura, George Knox, a embauché une secrétaire sournoise qui a décidé de se marier avec son employeur, perturbant ainsi le fragile équilibre du village.
Laura pourra-t-elle sauver George des griffes de Miss Grey et aider sa fille, Miss Sibyl Knox, à se fiancer avec celui qu'elle aime ?
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EAN : 9782264073983
Code sériel : 5489
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lectiole Posté le 29 Octobre 2020
    "Bienvenue à High Rising" de Angela Thirkell est un roman de 287 pages qui mêle diverses romances et se lit rapidement. Ce qui m'aura déplu dans ce récit est que dès le départ, l'héroïne, la romancière Laura Morland, et son amie, Mrs Amy Birkett, qui a épousé le directeur d'un pensionnat, se livrent à leur activité préféré : le persiflage. Médisances, ragots et potins. Le souci, c'est qu'il est souvent difficile de distinguer la voix de la romancière de celle de son héroïne et qu'ensuite, j'ai eu beau lire jusqu'à la fin du roman que Miss Grey, la secrétaire de George Knox, est folle, névropathe, qu'il fallait l'exclure de la communauté, j'avais l'impression d'assister à une chasse à la sorcière ou plutôt au "succube" parce qu'après tout, Miss Grey a de bonnes raisons de se croire universellement détestée et d'autres personnages s'avèrent tout aussi, voire plus agaçants qu'elle, comme le réactionnaire George Knox dont les discours sont assommants et qui, à un moment donné, justifie le massacre des esquimaux "par le rhum, les missionnaires et autres éléments destructeurs". Anne Todd est a contrario un personnage agréable à suivre, assez imprévisible, avant le dénouement plutôt décevant la concernant. Et pourtant, malgré... "Bienvenue à High Rising" de Angela Thirkell est un roman de 287 pages qui mêle diverses romances et se lit rapidement. Ce qui m'aura déplu dans ce récit est que dès le départ, l'héroïne, la romancière Laura Morland, et son amie, Mrs Amy Birkett, qui a épousé le directeur d'un pensionnat, se livrent à leur activité préféré : le persiflage. Médisances, ragots et potins. Le souci, c'est qu'il est souvent difficile de distinguer la voix de la romancière de celle de son héroïne et qu'ensuite, j'ai eu beau lire jusqu'à la fin du roman que Miss Grey, la secrétaire de George Knox, est folle, névropathe, qu'il fallait l'exclure de la communauté, j'avais l'impression d'assister à une chasse à la sorcière ou plutôt au "succube" parce qu'après tout, Miss Grey a de bonnes raisons de se croire universellement détestée et d'autres personnages s'avèrent tout aussi, voire plus agaçants qu'elle, comme le réactionnaire George Knox dont les discours sont assommants et qui, à un moment donné, justifie le massacre des esquimaux "par le rhum, les missionnaires et autres éléments destructeurs". Anne Todd est a contrario un personnage agréable à suivre, assez imprévisible, avant le dénouement plutôt décevant la concernant. Et pourtant, malgré ces aspects qui m'ont agacée (Angela Thirkell indique trop quel personnage le lecteur doit aimer ou détester), cette lecture s'est avérée distrayante et j'ai eu envie, comme quand je lisais "Emma" de Jane Austen, de voir comment chacune de ces histoires d'amour en Angleterre au début des années 30 se finissait. Un petit côté "so british" et un ton léger, un rythme rapide font qu'on reste quand même jusqu'à la fin de la pièce. 😌
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  • Mariecognat Posté le 3 Juin 2020
    Un délicieux bonbon anglais que ce roman qui m’a été offert en ce 1er jour de réouverture des terrasses de café à Paris. Un peu de légèreté retrouvée ! On y trouve une auteure de livres romantiques grand public, son fils de 11 ans obsédé par les trains miniatures électriques, sa domestique dévouée mais qui n’en fait qu’à sa tête, un auteur prestigieux de livres historiques, la nouvelle secrétaire de ce dernier qui intrigue pour se faire épouser par son patron et toute une galerie d’autres personnages hauts en couleurs. On navigue entre les beaux quartiers de Londres et un joli village de campagne si anglais où tout le monde sait tout sur tout le monde grâce aux commérages dont raffolent les domestiques et le médecin. L’intrigue en mode « qui épousera qui » se déroule au sein de la bonne société anglaise des années 30 avec son cortège de personnages un peu stéréotypés mais tellement bien campés et dont les préjugés paraissent quand même légèrement décalés de nos jours. Bref, c’est un régal que ce livre qui fera le bonheur de celui ou celle qui cherche un moment de détente bienvenu en cette période troublée.
  • alexb27 Posté le 23 Avril 2020
    J’espérais dans ce roman trouver autant d’ humour que dans le Cher ange de Nancy Mitford ou le petit sapin de Noël de Stella Gibbons, l’époque et le contexte étant similaire. Ce ne fut malheureusement pas le cas. Il y a bien quelques fulgurances, avec notamment Tony, le fils de Laura mais le texte est beaucoup trop bavard. C’est un roman très anglais, qui débute plutôt bien, avec des personnages stéréotypés mais sympathiques (L’écrivain assommant, l’éditeur conquérant, la jeune ingénue, la fille dévoué, la mère acariâtre), mais, que de longueurs ! J’ai tourné les pages pour connaître l’épilogue (et les mariages) sans réel plaisir. Dommage !
  • Caro0881 Posté le 21 Avril 2020
    Un roman au charme et à l'humour anglais. Amateurs d'action, passez votre chemin. Ce roman est apaisant, on imagine très bien ces petits hameaux anglais, l'heure du thé, le respect des convenances. L'intrigue est légère mais la lecture très agréable.
  • DViolante Posté le 2 Mars 2020
    Bienvenue à High Rising raconte la vie d'une romancière londonienne, Laura Morland, veuve et mère de quatre garçons. Si les aînés sont indépendants, elle a encore à sa charge le plus jeune, Tony, passionné par les chemins de fer. Elle vient passer ses vacances de Noël dans sa maison de campagne, où elle rencontre régulièrement son vieil ami George Knox, écrivain, veuf et père d'une jeune fille Sybil. Cette année, il a engagé pour l'aider dans l'écriture de sa biographie d'Edouard VI, une jeune secrétaire, Miss Una Grey, qui selon son entourage, a pour but d'épouser son patron. Sybil demande à Laura de l'aider à empêcher ce mariage. Autour d'eux gravitent quelques invités et employés, qui vont se croiser, se séduire et finalement réussir à démêler les situations les plus complexes : Anne Todd, secrétaire de Laura, qui vit à High Rising auprès de sa mère très malade ; le docteur Ford, amoureux de Anne, qui visite sa mère tous les jours afin de la courtiser ; Adrian Coates, éditeur de Laura et charmé par Sybil, qui lui envoie son (mauvais) roman pour un avis impartial ; Amy Birkett, épouse du directeur du pensionnat où étudie Tony, amie de... Bienvenue à High Rising raconte la vie d'une romancière londonienne, Laura Morland, veuve et mère de quatre garçons. Si les aînés sont indépendants, elle a encore à sa charge le plus jeune, Tony, passionné par les chemins de fer. Elle vient passer ses vacances de Noël dans sa maison de campagne, où elle rencontre régulièrement son vieil ami George Knox, écrivain, veuf et père d'une jeune fille Sybil. Cette année, il a engagé pour l'aider dans l'écriture de sa biographie d'Edouard VI, une jeune secrétaire, Miss Una Grey, qui selon son entourage, a pour but d'épouser son patron. Sybil demande à Laura de l'aider à empêcher ce mariage. Autour d'eux gravitent quelques invités et employés, qui vont se croiser, se séduire et finalement réussir à démêler les situations les plus complexes : Anne Todd, secrétaire de Laura, qui vit à High Rising auprès de sa mère très malade ; le docteur Ford, amoureux de Anne, qui visite sa mère tous les jours afin de la courtiser ; Adrian Coates, éditeur de Laura et charmé par Sybil, qui lui envoie son (mauvais) roman pour un avis impartial ; Amy Birkett, épouse du directeur du pensionnat où étudie Tony, amie de Laura qui jouera un rôle important dans le dénouement... et les domestiques qui vont colporter les rumeurs les plus secrètes. Sous couvert d'un roman léger, Angela Thirkell pose en filigrane, la question de l'importance de la littérature et de l'écriture de romans. Ainsi Laura et George comparent leurs écrits. Laura écrit, selon son expression des " bons mauvais romans [...] Des romans médiocres, mais bons dans leur genre : des romans de seconde zone", qui lui permettent de vivre correctement et de payer les études de ses fils. Elle même se détend en lisant des romans policiers aux titres explicites ( Qui coud le linceul ? ; Sang, torture et maladie ; Un baquet de sang ou la Vengeance du boucher ; Mort dans un abri de jardin...) George Knox au contraire travaille sur des biographies historiques, qui lui demandent beaucoup de recherches et semblent ennuyeuses pour la plupart de ses interlocuteurs. Chacun excelle dans son genre. J'ai été ravie de découvrir cette auteure que je relirai avec plaisir.
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