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            Black no more

            10/18
            EAN : 9782264070746
            Code sériel : 5325
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 108 x 177 mm
            Black no more

            Thierry BEAUCHAMP (Traducteur)
            Date de parution : 07/06/2018
            Selon Max, jeune Noir de Harlem en ce début des années 1930, un membre de sa communauté n’a que trois alternatives : « Foutre le camp, devenir blanc ou serrer les dents. » Incapable de partir et n’appréciant guère de s’aplatir, Max va bondir sur la deuxième opportunité. En effet,... Selon Max, jeune Noir de Harlem en ce début des années 1930, un membre de sa communauté n’a que trois alternatives : « Foutre le camp, devenir blanc ou serrer les dents. » Incapable de partir et n’appréciant guère de s’aplatir, Max va bondir sur la deuxième opportunité. En effet, grâce à Black No MoreTM, mystérieux procédé créé par un certain Dr Crookman, qui permet de changer de couleur de peau en trois jours, Max et une foule de clients noirs empressés sont blanchis et peuvent ainsi s’introduire dans un monde qui leur était jusque-là interdit. Mais les Blancs sont-ils vraiment plus heureux ? Ce que Max découvre de leur société ne tarde pas à le laisser dubitatif…

            « Schuyler a du mordant, le sens de l’observation, du style. Un détail : ce roman en forme d’énorme farce a été publié en 1931. Il est traduit en français pour la première fois. Le ton, la vivacité, l’alegria : on dirait qu’il a été écrit hier matin. »
            Jean-Luc Porquet – Le Canard enchaîné

            Traduit de l’anglais (États-Unis) par Thierry Beauchamp
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            EAN : 9782264070746
            Code sériel : 5325
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            7.10 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • imzzzeone Posté le 27 Octobre 2018
              À l'instar de la problématique malheureusement toujours d'actualité de la couleur de peau, l'auteur s'interroge : "Si les Noirs devenaient blancs, le racisme disparaîtrait-il pour autant ?". Pourtant, bien que très difficile à croire, ce livre a été publié pour la première fois en 1931. À croire que les choses ont vraiment peu évoluées depuis... Une lecture cependant que je ne conseillerai pas à tout le monde. Des termes compliqués, des références qui nous échappent parfois, un humour très subtil et parfois "noir" sans mauvais jeu de mots... Tout le monde en prend pour son grade et, finalement, c'est l'absurdité de l'homme dans toute sa bêtise et ses travers qui transpire de ce livre. En tout cas, il en fallait du culot pour axer sa notoriété, d'autant plus à l'époque de la naissance du nazisme, sur cet ouvrage. Chapeau bas Monsieur SCHUYLER !
            • LauraOoo Posté le 25 Août 2018
              Ce livre est un coup de cœur, un coup de poing! Début des années 30, New-York, on découvre Max, jeune noir de Harlem qui veut devenir blanc ! Et oui! Être Noir, aux États-Unis à cette époque n’offre que trois perspectives: foutre le camp serrer les dents. devenir blanc La communauté Noire en a assez des deux premières options, de toujours devoir lutter et fuir. Ainsi, une opportunité inespérée et novatrice s’offre à tous ces afro-américains. En effet, un mystérieux Dr Crookman, fondateur de l’entreprise « Black no more » a inventé un révolutionnaire et curieux procédé qui permet de changer la couleur de peau rapidement : de noir, vous passez à blond vénitien, un véritable caucasien, en seulement quelques jours! Je vous conseille fortement cette contre-utopie humoristique: mordante et satirique à souhait, permettant de mettre en lumière de graves problématiques rongeant la société américaine des années 30: discrimination, ségrégation, lynchage, … Ici, pas de « Harlem Renaissance« , mais ce qu’on pourrait qualifier de « Black Renaissance ». Du moins, un Harlem Renaissance bien loin de l’originale.
            • ATOS Posté le 10 Juin 2018
              Quel « intérêt » y-a-t-il pour une société d'établir une classification raciste officielle comme fondement de la citoyenneté ? Quel intérêt y a t il à faire opposer les groupes humains sur les bases de « faits de nature » ( couleurs de peau, sexe, ethnie, etc.. - ) si ce n'est pour dynamiter systématiquement toute notion de classe, ceci afin d'établir, d’asseoir la suprématie d'un pouvoir financier, économique, politique ? Quel intérêt y a t il à faire fructifier cette opposition en l'envenimant par le moyen d'arguments religieux, culturels, voir « civilisationnels » ? Livre étonnant que ce « Black no more » de George S. Schuyler. Écrit en 1931. D'une surprenante lucidité. Beaucoup est dit. Décrit. C'est toute la mécanique sociale américaine qui est ici analysée. La plume est rapide, satirique, caustique. Personne n'en réchappe. Chaque hypocrisie est démasquée. Le parcourt de S. Schuyler est étonnant. Atypique. Ex homme de gauche, journaliste, essayiste, romancier, noir américain, né en Alabama, il deviendra républicain ( ce qui est une évidence en lisant ce livre, et qui d'ailleurs peut, en ce 18e anniversaire de notre siècle nous irriter souvent à la lecture de certain passage ...) , il soutiendra Nixon, deviendra... Quel « intérêt » y-a-t-il pour une société d'établir une classification raciste officielle comme fondement de la citoyenneté ? Quel intérêt y a t il à faire opposer les groupes humains sur les bases de « faits de nature » ( couleurs de peau, sexe, ethnie, etc.. - ) si ce n'est pour dynamiter systématiquement toute notion de classe, ceci afin d'établir, d’asseoir la suprématie d'un pouvoir financier, économique, politique ? Quel intérêt y a t il à faire fructifier cette opposition en l'envenimant par le moyen d'arguments religieux, culturels, voir « civilisationnels » ? Livre étonnant que ce « Black no more » de George S. Schuyler. Écrit en 1931. D'une surprenante lucidité. Beaucoup est dit. Décrit. C'est toute la mécanique sociale américaine qui est ici analysée. La plume est rapide, satirique, caustique. Personne n'en réchappe. Chaque hypocrisie est démasquée. Le parcourt de S. Schuyler est étonnant. Atypique. Ex homme de gauche, journaliste, essayiste, romancier, noir américain, né en Alabama, il deviendra républicain ( ce qui est une évidence en lisant ce livre, et qui d'ailleurs peut, en ce 18e anniversaire de notre siècle nous irriter souvent à la lecture de certain passage ...) , il soutiendra Nixon, deviendra anti communiste...Presque incompréhensible pour nous aujourd'hui. Et pourtant on peu comprendre certain destin si on les replace dans la grande mécanique du temps. J'écris : comprendre et non : acquiescer. Georges S. Schuyler était conservateur et connaissait extrêmement bien le territoire américain et ses différentes populations. Mais... était-ce concevable d'être conservateur en cette Amérique de 1931 ? Est ce concevable qu'il ait pu critiquer, trente ans plus tard, l'action et l’œuvre de Martin Luther King ? Le monde est multiple, divers courants le traversent. L'hydrographie de la pensée mondiale est complexe. Mais on peut et on doit en faire la lecture. 1931..deux ans après la grande crise de 1929…. 1931. L'Amérique prêche l'eugénisme raciale. Charles Lindbergh , « héros national » , Henri Ford, « fleuron de économie américaine », en seront les tristes pasteurs. Il est établi qu'Hitler, et y puisera beaucoup de ses poisons. 1931.Paris accueille l'exposition coloniale internationale et le Cirque Carl Hagenbeck avec ses répugnantes représentations ethnologiques. 1931, les États Unis et l'Europe nourrissent allègrement les monstres qui détruiront, en quelques années la vie de plusieurs millions d'êtres humains. 1931, Sosso le fou, alias Josef Staline, déploie sa sanglante dictature faisant lui même des millions de victimes. 1931, la folie du monde s'emballe. Black no more est devenu un classique de la littérature américaine. Par ses positions George S. Schuyler ne s'est pas fait que des amis dans certains groupes de la société afro-américaine en dénonçant par exemple les dérives du mouvement Back-to-Africa, qu'il jugeait dangereux, extrémiste. En replaçant le parcours de Schuyler dans le courant de l'Histoire des années 30, et au regard de sa vie personnelle, Schuyler défendait le métissage, seul moyen d'en finir avec l'absurdité de toute classification raciale. Ce n'est pas un hasard si sa propre fille, fruit d'un mariage mixte, enfant surdouée, pianiste virtuose s'engagea durant la guerre du Vietnam, en qualité de correspondante de guerre, guerre qu'elle dénonçait et à laquelle elle s'opposa et qui trouva, malheureusement la mort dans le crash d'un hélicoptère en tentant de sauver des enfants vietnamiens. Ce père, conservateur républicain, n'avait pas tord de penser que l'avenir le plus raisonnable pour les USA devait passer par le métissage de sa population. Sa fille en est la plus parfaite illustration. Intimement convaincu que seul le métissage pouvait faire avancer les USA vers la voie du progrès économique, social, et était seul capable de maintenir une réelle paix sociale. Une utopie? Il dénonce dans black no more tous les faux bergers, qu'ils soient blancs ou noirs, qu'ils soient politiques ou religieux. Il dénonce tous ceux qui ont intérêt à ce qu'une division “raciale” soit maintenue dans la société américaine. Ils décrit l'abrutissement des classes les plus pauvres orchestré par le pouvoir économique et politique, les poussant à préférer rejoindre des groupuscules racistes et fascisant plutôt que de les laisser organiser eux-mêmes des syndicats de travailleurs. Et pourtant ceci est écrit par un homme dont les choix politiques peuvent nous surprendre. Le livre de Gorge S. Schuyler, aux Éditions Wombat, reparaît en ce moins de juin dans la collection de poche 10.18. Et ce n'est pas un hasard. Il est saisissant d'actualité. Parce que ce livre est à la fois impertinent et pertinent, parce qu'il est atypique, intéressant. Une satire dénonçant toutes les formes de racisme. Un outil de réflexion, une pièce historique. Une des voix innombrables des USA. Astrid Shriqui Garain
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            • AnitaBomba Posté le 13 Mars 2018
              Décoiffant et cynique, ce roman montre superbement la construction toute sociale du racisme, et sa logique absurde.
            • MIKEFINCH Posté le 9 Novembre 2016
              Un classique de la satire politique par un auteur afro-américain des années trente qui fait le procès de la société communautariste américaine. Imaginons qu'un savant noir trouve le moyen de blanchir ses frères de couleur, qu'adviendrait-il des USA à la veille des élections présidentielles? Drôle, subversif et d'une étonnante actualité!
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…