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Pocket
EAN : 9782266291170
Code sériel : 17500
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Ça ne coûte rien de demander

Esther SERMAGE (Traducteur)
Date de parution : 10/01/2019
L’autoproclamé « détective » Kouplan, immigré iranien à Stockholm, peine à joindre les deux bouts. Il en est réduit à collecter des canettes vides pour les revendre contre quelques pièces. En fouillant dans les poubelles du quartier huppé de Lidingö, il croise le chemin de Jenny Svärd, conseillère municipale aux... L’autoproclamé « détective » Kouplan, immigré iranien à Stockholm, peine à joindre les deux bouts. Il en est réduit à collecter des canettes vides pour les revendre contre quelques pièces. En fouillant dans les poubelles du quartier huppé de Lidingö, il croise le chemin de Jenny Svärd, conseillère municipale aux dents longues, dont il surprend la conversation : Jenny vient de se faire escroquer par son amante, qui a disparu dans la nature avec deux cent mille couronnes. Puisque ça ne coûte rien de demander, Kouplan saute sur l'occasion pour lui proposer ses services d'enquêteur...

« Voici un singulier roman, entre polar social et métaphysique. Porté par un détective qui, sans-papiers et contraint au système D, devient le plus beau personnage interlope du polar européen actuel. Une auteure aussi engagée que marquante. » Hubert Artus – LiRE

« Sara Lövestam excelle à dérouter son lecteur. Car en l'espace de quelques lignes, là où on se croyait dans un roman policier, l'on bascule dans le roman social, et inversement. » Sylvia Zappi – Le Monde des Livres
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EAN : 9782266291170
Code sériel : 17500
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Voici un singulier roman, entre polar social et métaphysique. Porté par un détective qui, sans-papiers et contraint au système D devient le plus beau personnage interlope du polar européen actuel. Une auteur aussi engagée que marquante. », Hubert Artus, LiRE

« Sara Lövestam excelle à dérouter son lecteur. Car en l'espace de quelques lignes, là où on se croyait dans un roman policier, l'on bascule dans le roman social, et inversement. », Sylvia Zappi, Le Mondes Livres

« Sara Lövestam transgresse les codes du polar, scandinave ou non. » Jean-Claude Perrier, Livres Hebdo

« Sara Lövestam fait souffler un vent de fraîcheur sur la branche du polar Scandinave. Et transgresse avec succès les codes du roman policier. » ELLE

« Du neuf, du rugueux, de l'addictif ! » Causette

« Aucune goutte de sang n'est versée, le rythme est soutenu et, si noir il y a, il est dans la critique d'une société trop idéalisée dans l'accueil de ses migrants. Nous, ça nous fera méditer. » Pleine Vie

« À lire sans modération. » Paris Normandie

 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Selket Posté le 4 Juillet 2020
    Kouplan se trouve confronté à une arnaqueuse. Il en fera les frais. La transexualité de Kouplan s'affirme de plus en plus. Un roman plus social que policier qui s'axe sur les relations humaines et le désir d'être.
  • Floccus Posté le 19 Avril 2020
    [Livre audio interprété par Clément Moreau] Les toutes neuves éditions Lizzie ont eu du succès auprès de la médiathèque José Cabanis de Toulouse qui les a largement intégrées dans ses rayons. Première approche avec ce polar. Plutôt positive. Clément Moreau donne du souffle et de la personnalité au personnage principal, ce qui soutient l'édifice. Je n'ai pas accroché au point de suivre l'intrigue dès que j'avais un moment de libre avec fébrilité dévorante et impatience; il m'est arrivé de me consacrer à d'autres choses sans plus y penser avant d'y revenir. Mais l'ensemble constitue un divertissement de bon aloi malgré des longueurs et une lourde insistance sur les thèmes sociaux abordés.
  • Sylviegeo Posté le 18 Novembre 2019
    Ça ne coûte rien d'affirmer que j'adore ce personnage particulier de Kouplan, réfugié iranien, détective sans papiers en Suède. Ça ne coûte rien de dire que Sara Lövestam a su me charmer et m' attirer tant et tant que je m' abonne sans réserve à cette tétralogie pour suivre ce détective des plus atypiques. Vivre en Suède sans papiers c'est vivre la peur de l'expulsion, c'est la clandestinité, la pauvreté, la marginalité. C'est ce que ressent notre Kouplan. Tous les jours, la faim, la peur. Ici, il réussira à survivre grâce à sa rencontre avec une conseillère municipale, Jenny , vicitme d'une arnaqueuse de haut vol ! Il pistera pour elle cette voleuse tout en sachant fort bien que cette rentrée, ce butin, ce salaire n'est que temporaire et que la fuite reprendra demain... Ce qui est prenant en lisant Sara Lövestam c'est le réalisme des détails. Rien ne semble inventé, toutes les situations sont des plus crédibles. En plus d'être un roman, c'est une excellente chronique sociale dans une Suède qui nous fait douter de son hospitalité.
  • meknes56 Posté le 16 Août 2019
    C'est avec un véritable plaisir que j'ai retrouvé Kouplan, le détective sans papier mais pas inintelligent....J'aime bien -j'adore plus exactement- ce personnage vraiment original et attachant...Et l'enquête me semble bien moins importante que l'évolution de ce personnage...
  • Bookinette Posté le 11 Mai 2019
    Un tome encore meilleur que le premier, un roman plus intime, plus abouti aussi. Une vraie réussite ! J'avais vraiment hâte de retrouver Kouplan après la révélation détonante de la fin du tome 1. Sa situation ne s'est pas améliorée, c'est en faisant les poubelles pour collecter des canettes à revendre pour survivre qu'il va rencontrer Jenny, une redoutable femme politique. Lorsqu'il comprend qu'elle a besoin d'aide, il va lui proposer ses services parce que ça ne coûte rien de demander... et contre toute attente, Jenny accepte. Elle le charge de retrouver Amanda, sa petite amie arnaqueuse qui s'est envolée avec une grosse somme lui appartenant. L'objectif est avant tout la vengeance, qu'importe l'argent. Comment supporter de s'être fait flouée de cette manière quand on est une femme de pouvoir, habituée à gérer et maîtriser toute situation...? Tout comme dans le tome 1, l'enquête se fait avec les moyens du bord, c'est à dire le vieil ordinateur poussif, les réseaux sociaux, le porte à porte, la cahier d'écolier, des filatures et des coups de téléphone et toujours la crainte de se faire contrôler, de se faire expulser.... Lorsqu'il parvient, à force de patience et d'ingéniosité, à retrouver Amanda, rien ne va... Un tome encore meilleur que le premier, un roman plus intime, plus abouti aussi. Une vraie réussite ! J'avais vraiment hâte de retrouver Kouplan après la révélation détonante de la fin du tome 1. Sa situation ne s'est pas améliorée, c'est en faisant les poubelles pour collecter des canettes à revendre pour survivre qu'il va rencontrer Jenny, une redoutable femme politique. Lorsqu'il comprend qu'elle a besoin d'aide, il va lui proposer ses services parce que ça ne coûte rien de demander... et contre toute attente, Jenny accepte. Elle le charge de retrouver Amanda, sa petite amie arnaqueuse qui s'est envolée avec une grosse somme lui appartenant. L'objectif est avant tout la vengeance, qu'importe l'argent. Comment supporter de s'être fait flouée de cette manière quand on est une femme de pouvoir, habituée à gérer et maîtriser toute situation...? Tout comme dans le tome 1, l'enquête se fait avec les moyens du bord, c'est à dire le vieil ordinateur poussif, les réseaux sociaux, le porte à porte, la cahier d'écolier, des filatures et des coups de téléphone et toujours la crainte de se faire contrôler, de se faire expulser.... Lorsqu'il parvient, à force de patience et d'ingéniosité, à retrouver Amanda, rien ne va se passer comme prévu. C'est absolument génial parce que ni Kouplan, ni le lecteur ne savent plus sur quel pied danser, qui ment, qui a raison, qui a tord, qui est à blâmer....? Le triangle Kouplan, Amanda, Jenny devient passionnant. Il y a tout un jeu particulièrement réussi sur les faux-semblants, sur la confiance, sur le mensonge mais aussi sur la liberté... On découvre un Kouplan parfois naïf mais intelligent et toujours délicat et empathique. Il y a quelque chose de terriblement touchant chez lui, il n'ose pas vraiment s'imposer aux autres et il reste toujours d'une politesse extrême ce qui ne l'empêche nullement de porter un regard incisif voire sarcastique sur ce qui l'entoure. Ses souvenirs s'invitent au fil des pages et peu à peu, sa jeunesse en Iran dans une famille aimante, son passé, ses décisions, ses choix intimes sont dévoilés et sa douloureuse situation ainsi que sa quête d'identité restent au premier plan. Quel personnage attachant qui tour à tour nous émeut ou nous fait sourire ! J'ai adoré cette histoire, sa profondeur, les thèmes abordés avec justesse, le regard humain de Kouplan, le récit enraciné dans la réalité crue de la Suède, son quotidien.. La fin est abrupte et dure, elle laisse présager une suite difficile pour notre héros ! Le tome 3 m'attend et je vais m'y plonger très vite !
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