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        Ce qu'il nous faut, c'est un mort

        Pocket
        EAN : 9782266278164
        Code sériel : 17004
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 108 x 177 mm
        Ce qu'il nous faut, c'est un mort

        Date de parution : 08/06/2017
        Pour 60 millions de Français, la nuit du 12 juillet 1998 fut celle d’une victoire footballistique.
        Pour six d’entre eux, ce fut la nuit où leur vie a basculé.
        Vingt ans plus tard, un destin sans hasard les réunit à Vrainville, Normandie, où les ateliers de lingerie Cybèle sont sur le point de...
        Pour 60 millions de Français, la nuit du 12 juillet 1998 fut celle d’une victoire footballistique.
        Pour six d’entre eux, ce fut la nuit où leur vie a basculé.
        Vingt ans plus tard, un destin sans hasard les réunit à Vrainville, Normandie, où les ateliers de lingerie Cybèle sont sur le point de passer aux mains d’un fonds de pension. À la clef, une véritable fracture sociale. Devant l’indifférence médiatique, l’une des ouvrières ironise : « Ce qu’il nous faudrait, c’est un mort. » De mort, il y en aura un, qui ressuscitera le souvenir d’une certaine nuit – une nuit de victoire, de regrets et de larmes.

        Cet ouvrage a reçu le Prix Polar Pourpres et le Prix polar à Mauves-sur-Loire

        @ Disponible chez 12-21
        L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE




         
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        EAN : 9782266278164
        Code sériel : 17004
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • LesPapotisdeSophie Posté le 28 Août 2018
          L'usine Cybelle est la fierté de la ville, presque toutes les femmes y travaillent depuis trois générations et fabriquent des sous-vêtements féminins. Mais le directeur veut vendre, il veut plus de profit. Les syndicats bougent mais ce que tout le monde ignore c'est que 20 ans avant plusieurs drames ont détruit des vies : un accident de voiture, une femme blessée, une autre violée... le remord, la culpabilité rongent certains. Herve Commère tisse un lien entre plusieurs histoires, pour que peu à peu la vérité éclate. Un sacré thriller psychologique sous fonds de crise sociale qui fait la part belle aux ouvriers, héros rares en littérature.
        • FabDef95 Posté le 10 Août 2018
          Le dimanche 12 juillet 1998, la France gagne la coupe du monde de football, le destin de toute une équipe a basculé. Les Champs Elysées s'embrasent au son du tube "I will survive". Ailleurs, d'autres destins vont chavirer. Aucun doute, Ce qu'il nous faut, c'est un mort. I will survive, mais à quel prix ? Ça, la chanson ne le dit pas. Alors que la France fête sa victoire, 1, et 2, et 3 garçons pleins d'avenir ont renversé une jeune femme. Ailleurs, une étudiante s'est fait violer, un jeune flic a croisé son âme sœur et un bébé est né. Près de vingt ans plus tard, voilà que tous se retrouvent à Vrainville, en Normandie, concernés par la même cause. L'usine centenaire de fabrication de sous-vêtements que Gaston Lecourt a fondé va fermer ses portes. Le temps est venu du rachat par un fonds d'investissement américain. Cybelle c'est l'emploi de la quasi-totalité des femmes du village depuis trois générations, l'excellence en matière de sous-vêtements féminins, une réussite et surtout, une famille. Le temps béni de Gaston Lecourt, ce fondateur aux idées larges et au cœur vaste est révolu. Cybelle va être délocalisée, ça signifie plus que la fin d'une... Le dimanche 12 juillet 1998, la France gagne la coupe du monde de football, le destin de toute une équipe a basculé. Les Champs Elysées s'embrasent au son du tube "I will survive". Ailleurs, d'autres destins vont chavirer. Aucun doute, Ce qu'il nous faut, c'est un mort. I will survive, mais à quel prix ? Ça, la chanson ne le dit pas. Alors que la France fête sa victoire, 1, et 2, et 3 garçons pleins d'avenir ont renversé une jeune femme. Ailleurs, une étudiante s'est fait violer, un jeune flic a croisé son âme sœur et un bébé est né. Près de vingt ans plus tard, voilà que tous se retrouvent à Vrainville, en Normandie, concernés par la même cause. L'usine centenaire de fabrication de sous-vêtements que Gaston Lecourt a fondé va fermer ses portes. Le temps est venu du rachat par un fonds d'investissement américain. Cybelle c'est l'emploi de la quasi-totalité des femmes du village depuis trois générations, l'excellence en matière de sous-vêtements féminins, une réussite et surtout, une famille. Le temps béni de Gaston Lecourt, ce fondateur aux idées larges et au cœur vaste est révolu. Cybelle va être délocalisée, ça signifie plus que la fin d'une belle histoire entrepreneuriale, la mise au ban, la galère et l'oubli. Le directeur et héritier de l'usine n'est autre que Vincent, l'un des trois amis d'enfance pleins d'avenir. Un autre est devenu maire de Vrainville, quant à Maxime, le troisième garçon, il est ouvrier mécanicien chez Cybelle et délégué syndical plutôt actif. Des trois, c'est lui qui sera le plus impacté par la vente de l'usine. Alors c'est décidé, puisque tout semble inéluctable et que personne ne parle d'eux, ils n'ont plus le choix : ce qu'il leur faut, c'est un mort. Ne vous fiez pas au titre. Ce qu'il nous faut, c'est un mort n'est pas un polar comme les autres, il est bien plus que cela. Hervé Commère signe ici une formidable fresque sociale à la fois noire et lumineuse parce qu'éminemment humaine. Bien que toujours d'actualité, la thématique abordée sous fond de crise économique, n'est pas sans rappeler le combat mené par la classe ouvrière de Fralib ou encore de Lejaby. Mais le plus surprenant reste la construction du roman. En effet, tout commence comme un polar. Délit et crime s'enchaînent puis très rapidement on se retrouve vingt ans plus tard au cœur d'un petit village de Normandie à partager le quotidien de ses habitants. Très vite l'impression de lire un tout autre livre nous gagne, jusqu'à ce qu'une jeune fille qui a à voir avec le passé, ressurgisse. Présent et passé se mêlent, s'entremêlent pour mieux se dénouer. Ce cinquième roman d'Hervé Commère est intriguant, captivant et surtout particulièrement réussi. Aucun doute, Ce qu'il nous faut, c'est un mort !
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        • StephG54 Posté le 9 Août 2018
          Hervé Commère est devenu un de mes auteurs chouchous. C'est le troisième livre que je lis et j'ai encore passé un excellent moment de lecture! C'est un roman noir passionnant, une belle histoire de destin , de choix de vie dans ce petit village de Normandie où quasiment tous les habitants travaillent dans une usine de lingerie " Cybelle" . L'intrigue est très bien construite et menée sur plusieurs décennies. Les personnages et leur psychologie sont très bien décrits et travaillés. J'ai littéralement dévoré ce livre et je vous le conseille ! Mais si vous le commencez , ne prévoyez rien d'autre à faire ! ;)
        • Elisa56 Posté le 12 Avril 2018
          Un livre d'exception , à lire absolument , une intrigue qui se dénoue au fur et à mesure de la lecture. Quand à la fin une apothéose.
        • Boulibooks Posté le 1 Avril 2018
          Après avoir découvert Hervé Commère avec « Les ronds dans l’eau » en 2011 et « imagine le reste » en 2014, et avant de plonger dans son dernier roman « Sauf », je voulais lire « Ce qu’il nous faut c’est un mort ».C’est chose faite et je ne suis pas déçue. Hervé Commère est un conteur hors pair ; il sort des sentiers banalisés liés au polar traditionnel et nous offre ici un roman noir, rural, social très réussi. L’histoire débute une nuit pas comme les autres, celle du 12 juillet 1998, qui voit la victoire de la France contre le Brésil à la coupe du monde football… et un, et deux et trois zéro ! Les protagonistes de cette histoire sont trois justement. Trois jeunes hommes (Vincent, Patrick et Maxime), issus du même village mais pas du même monde. Ils verront basculer leur vie lors de cette célèbre nuit. Ils devront faire des choix, et devront en assumer les conséquences. Selon moi, la force de ce roman repose sur trois thèmes : le lieu géographique ou le petit village normand de Vrainville, le contexte social ou l’institution des usines Cybelle et la profondeur des différents personnages ou les relations... Après avoir découvert Hervé Commère avec « Les ronds dans l’eau » en 2011 et « imagine le reste » en 2014, et avant de plonger dans son dernier roman « Sauf », je voulais lire « Ce qu’il nous faut c’est un mort ».C’est chose faite et je ne suis pas déçue. Hervé Commère est un conteur hors pair ; il sort des sentiers banalisés liés au polar traditionnel et nous offre ici un roman noir, rural, social très réussi. L’histoire débute une nuit pas comme les autres, celle du 12 juillet 1998, qui voit la victoire de la France contre le Brésil à la coupe du monde football… et un, et deux et trois zéro ! Les protagonistes de cette histoire sont trois justement. Trois jeunes hommes (Vincent, Patrick et Maxime), issus du même village mais pas du même monde. Ils verront basculer leur vie lors de cette célèbre nuit. Ils devront faire des choix, et devront en assumer les conséquences. Selon moi, la force de ce roman repose sur trois thèmes : le lieu géographique ou le petit village normand de Vrainville, le contexte social ou l’institution des usines Cybelle et la profondeur des différents personnages ou les relations familiales intergénérationnelles Hervé Commère construit son livre sur trois temps : le passé, le présent et le futur. Sa narration touche du doigt, effleure, dévoile sans trop en dire. On sent que tous les évènements et les personnages sont liés mais on ne sait pas comment. J’ai aimé partager le combat des ouvrières de Cybelle, les états d’âmes de Maxime, la souffrance de Fanny et Marie, les désillusions de William et bien d’autres choses encore. Je regrette simplement une fin de roman un peu longue, des atermoiements sans saveur… j’avais envie d’aller plus vite, de sauter des passages pour enfin arriver à La chute. Savoir. Revenir à l’essentiel. « Ce qu’il nous faut c’est un mort » restera malgré ce petit bémol un très bon moment de lecture.
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        Ils en parlent

        « Grâce à son écriture sincère et sa fascination pour la destinée, Herve Commère signe son meilleur livre. » Point de vue
         
        « Une intrigue exemplaire, éloge de l'amour, de la fuite, de la liberté et de la nécessité de la lutte. » M le magazine du Monde
         
        « Un roman noir superbement maîtrisé, qui interroge la notion de destinée. » Biba
         
        « Un polar social, prenant et poignant. » Capital hors-série
         
        « Un récit subtilement structuré en intrigue à tiroirs. » L’Echo du centre
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