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Pocket
EAN : 9782266263139
Code sériel : 16500
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm

Ce soir j'ai peur

Date de parution : 18/08/2016
Comprendre, et oublier. Voilà tout ce à quoi Jane, étudiante en gymnastique, aspire.
Dans son lit de pensionnaire, le remords d’avoir empoisonné son amant, un dentiste de vingt ans son aîné, l'assaille. Certes, ses caresses lui étaient odieuses, et détestable cette idée qu’elle lui appartenait. Mais n’est-ce vraiment que cela, la...
Comprendre, et oublier. Voilà tout ce à quoi Jane, étudiante en gymnastique, aspire.
Dans son lit de pensionnaire, le remords d’avoir empoisonné son amant, un dentiste de vingt ans son aîné, l'assaille. Certes, ses caresses lui étaient odieuses, et détestable cette idée qu’elle lui appartenait. Mais n’est-ce vraiment que cela, la vérité ? Cette vérité qu’elle traque, entre entraînements physiques et bavardages de dortoir, les peurs qu’on cache et l’insondable légèreté des jeunes filles en fleur…

« Ce texte est un pur joyau de composition et d’écriture. » Lion
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EAN : 9782266263139
Code sériel : 16500
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Bref mais percutant. » Le Quotidien du médecin
« Ce texte est un pur joyau de composition et d’écriture. » Lion

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • l-opulence-de-la-nuit Posté le 21 Mars 2020
    Une écriture marquée d'urgence. Un mélange présent/passé, de "je" à "tu". Des questionnements diffus dans l'esprit de Jane qui a tué son amant sans savoir si cela fut judicieux et quel était son cheminement dans l'histoire des Amours.
  • melina1965 Posté le 4 Juillet 2015
    Implacable et poignant. Avec plus de trente recueils couronnés par les prix les plus prestigieux, Annie Saumont, nouvelliste souvent comparée à Raymond Carver, a publié quelques romans dont celui-ci paru en 1961. Jane, étudiante en gymnastique, qui mène une existence apparemment normale, est hantée par le meurtre de son amant, un dentiste, plus vieux qu'elle de vingt-cinq ans, qu'elle a empoisonné. Au rythme de ses pensées et des conversations avec ses camarades, elle ressasse son crime dans la crainte d'être découverte un jour par la police ou par l'une de ses amies. Elle (se) raconte des histoires dans un discours de plus en plus confus basculant petit à petit vers le désastre inéluctable. L’écriture concise et percutante de l’auteure emmène le lecteur dans un univers sombre dont il ne peut se détacher jusqu’à la fin du récit.
  • ComiteromansPoissy Posté le 22 Avril 2015
    J’ai été totalement captivée par ce roman découvert tout à fait par hasard, et dont je ne connaissais pas l’auteur. Et surtout fascinée par l’originalité de l’écriture, son rythme très enlevé, où on passe sans arrêt du monologue intérieur au récit à la troisième personne, ce qui traduit de manière efficace la confusion du personnage principal. Rien ne laisse présumer que Ce soir j’ai peur, un des rares romans d’Annie Saumont, plus connue pour ses talents de nouvelliste, ait été publié pour la première fois en 1961, tant le style est moderne et traduit avec brio les tourments du personnage principal. Jane, dont l’existence en apparence paisible est rythmée par ses études de sport, les discussions avec ses copines et ses conquêtes masculines, pourrait très bien être une jeune femme des années 2010. Mais qu’est-ce qui l’a poussé à tuer Pierre, son dentiste et amant de vingt-cinq ans son aîné ? Jane, qui n’a pas vraiment le profil de l’empoisonneuse type, nous délivre quelques bribes de raisonnement. Ses pensées divaguent entre Pierre, qui semble avoir profité de sa jeunesse pour la séduire ; François, l’artiste trop préoccupé par sa peinture pour vraiment se préoccuper d’elle, Vincent, le... J’ai été totalement captivée par ce roman découvert tout à fait par hasard, et dont je ne connaissais pas l’auteur. Et surtout fascinée par l’originalité de l’écriture, son rythme très enlevé, où on passe sans arrêt du monologue intérieur au récit à la troisième personne, ce qui traduit de manière efficace la confusion du personnage principal. Rien ne laisse présumer que Ce soir j’ai peur, un des rares romans d’Annie Saumont, plus connue pour ses talents de nouvelliste, ait été publié pour la première fois en 1961, tant le style est moderne et traduit avec brio les tourments du personnage principal. Jane, dont l’existence en apparence paisible est rythmée par ses études de sport, les discussions avec ses copines et ses conquêtes masculines, pourrait très bien être une jeune femme des années 2010. Mais qu’est-ce qui l’a poussé à tuer Pierre, son dentiste et amant de vingt-cinq ans son aîné ? Jane, qui n’a pas vraiment le profil de l’empoisonneuse type, nous délivre quelques bribes de raisonnement. Ses pensées divaguent entre Pierre, qui semble avoir profité de sa jeunesse pour la séduire ; François, l’artiste trop préoccupé par sa peinture pour vraiment se préoccuper d’elle, Vincent, le copain de sa camarade Narvel dont elle refuse de tomber amoureuse… Une histoire qui met en évidence la noirceur de l’esprit humain, mais dans laquelle Annie Saumont distille une petite pointe d’humour. Addictif et pétillant. Florence (Le Vésinet)
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