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EAN : 9782266306812
Code sériel : 17815
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

Cendrillon et moi

Audrey COUSSY (Traducteur)
Date de parution : 16/07/2020
C’est la marâtre la plus détestée de l’Histoire, celle dont on parle pour faire peur aux enfants désobéissants. Mais qui sait que la belle-mère de Cendrillon s’appelle en réalité Agnès, qu’elle a passé sa jeunesse à trimer comme bonne à tout faire, qu’elle a dû se battre comme une lionne... C’est la marâtre la plus détestée de l’Histoire, celle dont on parle pour faire peur aux enfants désobéissants. Mais qui sait que la belle-mère de Cendrillon s’appelle en réalité Agnès, qu’elle a passé sa jeunesse à trimer comme bonne à tout faire, qu’elle a dû se battre comme une lionne pour accéder à un monde qui n’est pas le sien, que son époux était alcoolique et que sa belle-fille, petite princesse aux petons si délicats, est en réalité fort capricieuse ?
Agnès n’en peut plus des sornettes autour des pantoufles, des princes charmants et des citrouilles. Elle est bien décidée à rétablir la vérité, quitte à égratigner quelque peu la version officielle…
 
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EAN : 9782266306812
Code sériel : 17815
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Teller réussit l’exercice périlleux de transformer un personnage si facile à détester – la belle-mère de Cendrillon – en une héroïne forte et audacieuse. » Publishers Weekly
Publishers Weekly

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Hippocampelephantocamelos Posté le 16 Août 2020
    Cendrillon – ou Elfida – est mariée au prince. Sa belle-mère, Agnès, et ses deux filles (Matilda et Charlotte) vivent au palais à ses côtés. Alors que la cour rapporte ces fameuses rumeurs que nous connaissons tous, Agnès se souvient de sa vie et nous la livre. Très tôt envoyée au manoir pour travailler comme lingère, bousculée et chahutée par sa cheffe, Agnès s’est forgé un caractère… Il est très dur de résumer ce livre sans vous divulgacher l’histoire de la soi-disante méchante belle-mère ! Un parcours de vie, de grandes difficultés et une indépendance indispensable ont construit Agnès – qui aime et est prête à tout pour ses deux filles. Si on la connait dans le mauvais rôle, on apprend ici que Cendrillon est une enfant difficile, hautaine, soutenue dans tous ses caprices par son papa… Un roman qui expose le pendant de cette histoire que nous ne connaissons que trop bien, et qui révèle une grande affection de la part d’Agnès pour Cendrillon… Qui l’aurait cru… Et pourtant, je vous assure, même minuit passé, la fin de l’histoire ne change pas …
  • Khalya Posté le 12 Mai 2020
    Même si ce roman est classé dans fantasy, surement parce que c’est une réécriture de conte, il est ancré strictement dans le monde réel. La belle-mère de Cendrillon, Agnès, va nous raconter comment elle en est arrivée à ce point-là : Belle-mère la plus détestée au monde. Fille de serf, rien ne la destinait à approcher la noblesse autrement que pour la servir. Mais c’était sans compter sa capacité hors du commun à survivre. Toute sa vie, Agnès a été dépossédée de ce qu’elle avait pu obtenir, de ses espoirs également. Et force est de constater que c’est bien souvent à cause de l’abbesse Elfida, marraine de Cendrillon, qu’Agnès est malmenée. J’ai vraiment eu du mal à supporter l’abbesse. Sous ses dehors sages, éthérés, doux ou encore bienveillant, elle se révèle sèche, arrogante, avide de pouvoir et dépourvue de toute charité chrétienne. Elle entend bien que chacun reste à sa place, que les domestiques ne cherchent surtout pas à avoir une vie meilleure et se sert de sa position pour contraindre tous ceux qu’elle peut atteindre à se plier à ses ordres. Agnès, elle, n’est pas du genre à se laisser faire. Elle a osé court-circuiter son supérieur pour être envoyée comme domestique à l’abbaye,... Même si ce roman est classé dans fantasy, surement parce que c’est une réécriture de conte, il est ancré strictement dans le monde réel. La belle-mère de Cendrillon, Agnès, va nous raconter comment elle en est arrivée à ce point-là : Belle-mère la plus détestée au monde. Fille de serf, rien ne la destinait à approcher la noblesse autrement que pour la servir. Mais c’était sans compter sa capacité hors du commun à survivre. Toute sa vie, Agnès a été dépossédée de ce qu’elle avait pu obtenir, de ses espoirs également. Et force est de constater que c’est bien souvent à cause de l’abbesse Elfida, marraine de Cendrillon, qu’Agnès est malmenée. J’ai vraiment eu du mal à supporter l’abbesse. Sous ses dehors sages, éthérés, doux ou encore bienveillant, elle se révèle sèche, arrogante, avide de pouvoir et dépourvue de toute charité chrétienne. Elle entend bien que chacun reste à sa place, que les domestiques ne cherchent surtout pas à avoir une vie meilleure et se sert de sa position pour contraindre tous ceux qu’elle peut atteindre à se plier à ses ordres. Agnès, elle, n’est pas du genre à se laisser faire. Elle a osé court-circuiter son supérieur pour être envoyée comme domestique à l’abbaye, et là, a profité de quelques leçons de la mère de l’abbesse Elfida, qui ne ressemble guère à sa fille. De ses leçons elle a tiré le maximum de bénéfices puis a su tirer son épingle du jeu quand elle se retrouve dans une situation embarrassante. Elle apprend à lire quasiment toute seule et connait une évolution qui est impensable à l’époque : d’assistante lingère à servante, puis tavernière et enfin nourrice, ce qui va finalement la conduire à assumer les fonctions d’intendantes puis d’épouse. Cendrillon est la fille de Emont, un fils cadet à qui l’abbesse a confié la gestion du manoir d’Aviceford et de ses terres, et de lady alba, la propre sœur de l’abbesse, réputée folle. La fillette, prénommée Elfida comme sa marraine, est plus couramment appelée Ella. Agnès, en tant que nourrice, a une certaine autorité sur la fillette, autorité qu’elle va quasiment perdre en épousant Emont après la mort d’Alba. Depuis aussi longtemps qu’elle le connait, Emont est un alcoolique qui dédaigne les affaires et la gestion du manoir, qu’il laisse à des intendants plus ou moins compétents et fiables. Agnès va finir par prendre peu à peu les rênes du manoir, ce qui va « autoriser » Emont à se désintéresser encore plus de ses obligations qu’il sait à présent entre de bonnes mains. Ella est une fillette difficile, capricieuse, bien trop gâtée par son père qui lui passe absolument tout et souffrant probablement de la même pathologie que sa mère que je soupçonne d’avoir été maniaco-dépressive. Au fil de l’histoire, on peut voir que ce qui est reproché à la belle-mère de Cendrillon (l’avoir reléguée au grenier, l’avoir obligée à effectuer les tâches ménagères, lui avoir fait porter des haillons, lui avoir interdit d’aller au bal…) n’est pas complétement faux, mais a été amplifié jusqu’à devenir un comportement cruel alors qu’il ne s’agissait que de sanctions bien méritée qui n’ont pas eu la dureté ou la durée qu’on leur prête, ou encore tout simplement de bon sens. Les relations entre Ella et Agnès sont parfois conflictuelles, mais cela ne dépasse pas ce qu’il est habituel de voir entre une mère et sa fille en pleine crise d’adolescence. Au travers de la réécriture du conte, l’auteur nous dépeint une réalité historique révoltante où, quand on n’était pas « bien né », on n’avait aucune chance de sortir de sa condition car les portes étaient tout simplement fermées. Le destin d’Agnès fait figure d’exception et a sûrement contribué aux rumeurs, comme si celles-ci était une façon de la remettre à sa juste place : au pied de l’échelle. L’histoire est finalement celles de simples humains : pas de belle-mère diaboliques, pas de jeune fille à la perfection absolue. Juste une mère et sa fille qui ont eu du mal à se comprendre.
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  • MesDelicesLitteraires Posté le 3 Mai 2020
    Ce livre est exceptionnel !! J'avais peur, en me lançant dans ce roman, de partir dans une histoire trop clichée sur Cendrillon, la marâtre et les demi-sœurs. Mais force est de constater que ce n'est pas du tout le cas !! On en vient même à apprécier cette belle-mère, qui sans cette quantité de rumeur, a vécu des choses vraiment horribles... Etant donné le sujet du livre, l'autrice nous parle, dans un premier temps, d'Agnès, la méchante belle-mère. Enfant, alors qu'elle n'avait que 10 ans, elle a été obligée de quitter sa famille pour travailler au manoir en tant que domestique. Malheureusement pour elle, on lui a assigné le poste d'assistante de la longère, qui n'est autre qu'Elisabeth, une femme particulièrement mauvaise. Malgré tout, Agnès sans sort remarquablement. Et après quatre ans de travail acharné, elle voit enfin l'opportunité de partir d'ici. Ni une ni deux, elle fonce et part avec le beau Fernan pour travailler auprès de lady Wenslock, à Rose House. Là encore, Agnès travaille dure pour répondre aux attentes.... Ce livre est exceptionnel !! J'avais peur, en me lançant dans ce roman, de partir dans une histoire trop clichée sur Cendrillon, la marâtre et les demi-sœurs. Mais force est de constater que ce n'est pas du tout le cas !! On en vient même à apprécier cette belle-mère, qui sans cette quantité de rumeur, a vécu des choses vraiment horribles... Etant donné le sujet du livre, l'autrice nous parle, dans un premier temps, d'Agnès, la méchante belle-mère. Enfant, alors qu'elle n'avait que 10 ans, elle a été obligée de quitter sa famille pour travailler au manoir en tant que domestique. Malheureusement pour elle, on lui a assigné le poste d'assistante de la longère, qui n'est autre qu'Elisabeth, une femme particulièrement mauvaise. Malgré tout, Agnès sans sort remarquablement. Et après quatre ans de travail acharné, elle voit enfin l'opportunité de partir d'ici. Ni une ni deux, elle fonce et part avec le beau Fernan pour travailler auprès de lady Wenslock, à Rose House. Là encore, Agnès travaille dure pour répondre aux attentes. Et tout se passait pour le mieux... jusqu'à l'accident. Enceinte, elle est expulsée de l'abbaye et n'a d'autre choix que de partir dans un petit village où elle est logée dans une brasserie. Elle apprend, par les habitants, que celle-ci risque de fermer car la bière qu'on y vend n'est pas la meilleure, le marché n'est pas rentable, et la gérante est très malade. Elle y voit, là, une opportunité et souhaite redonner vie à ce lieu si charmant. Pour Agnès, c'est un nouveau projet qui se construit et une nouvelle vie qui peut commencer... La brasserie était un beau et grand projet, et se fut une belle réussite pour cette jeune mère de deux petites filles ! Et malgré les problèmes de voisinage et d'harcèlement, elles ont toutes les trois réussi à se faire une place dans ce village. Mais là encore, tout bascule ! Après le décès de son compagnon, Agnès doit quitter la brasserie. Inquiète sur l'avenir de ses deux filles, elle réussi à négocier deux places à l'abbaye où, plus jeune, elle avait travaillé. Quant à elle, c'est retour à la case départ... Jusqu'à cette fameuse rencontre avec Elfida, où comme on la nommera plus tard, Cendrillon... Et voilà un livre particulièrement étrange !! J'ai aimé découvrir la vie d'Agnès, celle qu'on voit comme étant une femme froide et calculatrice. Pourtant, lorsqu'elle était jeune, elle avait des rêves plein la tête... Mais ses rêves ont été brisés, les uns après les autres, face à une vie toujours plus dure. Et c'est cette vie là que l'a détruite, les critiques constantes, le jugement qu'on lui portait... Finalement, ce livre c'est plus qu'une réécriture de conte ! Mais pour s'en rendre compte, il faut le lire et le découvrir... Gros coup de cœur !!
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  • Pasunmotdeplus Posté le 20 Avril 2020
    Il y certainement autant de versions d'une histoire qu'il y a de protagonistes. Il était donc intéressant de connaître le point de vue de la Marâtre de Cendrillon sur ses agissements et sur sa vision de l'histoire si connue. C'est avec talent que Danielle Teller s'est prêtée au jeu et qu'elle m'a entraînée dans le temps dans un récit empreint de réalisme et de caractère. Cette histoire est réécrite avec intelligence et une certaine sensibilité ce qui la rend plus crédible que le conte, Agnès se rappropriant son rôle de belle-mère et de mère avec courage, en assumant ses erreurs, ses manquements mais sans tomber dans la pleurnicherie. Belle découverte que ce récit.
  • cyrielleclln Posté le 16 Avril 2020
    Si on connaît la version Disney de ce conte, on ne connaît pas le point de vue de la belle-mère. Dans ce livre, nous allons suivre le quotidien d'Agnès, qui plus tard deviendra la belle-mère de Cendrillon, mais il faudra attendre la moitié du livre, pour découvrir sa relation avec Cendrillon, et j'ai trouvé que c'était long à se mettre en place. J'ai toutefois aimé suivre les aventures d'Agnès, sa vie n'a rien d'un long fleuve tranquille, et j'ai été surprise d'aimer ses filles.
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