En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Cent portes battant aux quatre vents

        10/18
        EAN : 9782264058270
        Code sériel : 4952
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 108 x 177 mm
        Cent portes battant aux quatre vents

        Catherine EYJOLFSSON (Traducteur)
        Date de parution : 02/07/2015
        Plus de vingt ans se sont déroulés depuis que Brynhildur a quitté Paris où elle a été étudiante à la Sorbonne. Mais un court séjour dans la capitale ainsi qu'une aventure inattendue et sans lendemain la projettent malgré elle face à ses souvenirs de jeunesse, parmi lesquels, celui du grand amour à... Plus de vingt ans se sont déroulés depuis que Brynhildur a quitté Paris où elle a été étudiante à la Sorbonne. Mais un court séjour dans la capitale ainsi qu'une aventure inattendue et sans lendemain la projettent malgré elle face à ses souvenirs de jeunesse, parmi lesquels, celui du grand amour à côté duquel elle est passée. Pourquoi ne saisit-on pas le bonheur lorsqu'il passe ? Pourquoi tous ces tourments et ces attirances non réciproques ?
         
        « On dirait une comédie romantique, et le livre en a certains des charmes, mais avec son ton narquois, l’auteur du Cheval Soleil glisse vers une analyse désabusée du sentiment amoureux passé, présent et futur. Avec toujours l’Islande comme décor superbe. » Grazia
         
        Traduit de l'islandais par Catherine Eyjólfsson
         
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782264058270
        Code sériel : 4952
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        5.10 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • helhiv Posté le 2 Octobre 2017
          Entre Paris et l'Islande, Steinunn Sigurdardóttir nous invite à entrer dans la peau de Brynhildur, femme mûre et très séduisante, avec son style infiniment doux, tout en poésie et délicatesse. Peut-on ne pas être heureuse avec l'homme idéal ? Peut-on être un peu déçue par ses enfants ? Peut-on continuer à poursuivre le fantôme d'une ébauche de relation parfaite vécue vingt ans plus tôt avec un homme plus âgé ? Malgré toutes ces questions, peut-on profiter de sa beauté pour exister encore pour d'autres hommes ? Brynhildur, probablement au milieu de la quarantaine, est à ce moment de sa vie où elle a encore des choses à vivre mais où elle peut s'aider de ce qu'elle a déjà vécu. Il y a trois hommes : le professeur de grec, immuable et mystérieux dans un passé fantasmé, le mari parfait, symbole d'un présent qui semble s'étirer depuis vingt ans, et enfin l'amant de passage, qui pourrait ressembler à un proche avenir possible. Tout au long de ce court roman (!), Brynhildur hésite, ne sais pas, se laisse porter, essaie de résister. Elle semble demander aux quinquagénaires "Que dois-je faire ?" et dire aux trentenaires "Ne m'imitez pas !". Je ne suis jamais totalement... Entre Paris et l'Islande, Steinunn Sigurdardóttir nous invite à entrer dans la peau de Brynhildur, femme mûre et très séduisante, avec son style infiniment doux, tout en poésie et délicatesse. Peut-on ne pas être heureuse avec l'homme idéal ? Peut-on être un peu déçue par ses enfants ? Peut-on continuer à poursuivre le fantôme d'une ébauche de relation parfaite vécue vingt ans plus tôt avec un homme plus âgé ? Malgré toutes ces questions, peut-on profiter de sa beauté pour exister encore pour d'autres hommes ? Brynhildur, probablement au milieu de la quarantaine, est à ce moment de sa vie où elle a encore des choses à vivre mais où elle peut s'aider de ce qu'elle a déjà vécu. Il y a trois hommes : le professeur de grec, immuable et mystérieux dans un passé fantasmé, le mari parfait, symbole d'un présent qui semble s'étirer depuis vingt ans, et enfin l'amant de passage, qui pourrait ressembler à un proche avenir possible. Tout au long de ce court roman (!), Brynhildur hésite, ne sais pas, se laisse porter, essaie de résister. Elle semble demander aux quinquagénaires "Que dois-je faire ?" et dire aux trentenaires "Ne m'imitez pas !". Je ne suis jamais totalement emballée par les romans de Steinunn Sigurdardóttir mais ils me parlent gentiment à l'oreille et finissent toujours par me convaincre qu'on n'a par toujours besoin d'être bouleversée par une lecture, juste touchée. Si des tranches de ma vie méritaient d'être racontées, j'aimerais bien que Steinunn Sigurdardóttir s'en charge !
          Lire la suite
          En lire moins
        • missmolko1 Posté le 17 Février 2017
          Cent portes battant aux quatre vents est un excellent roman et je regrette qu'une chose c'est qu'il soit si court. On y fait la connaissance de Brynhildur qui est de retour à Paris. C'est une femme d'une quarantaine d'année et elle est seule dans la ville de l'amour. En allant faire des achats, elle a une aventure avec un homme. C'est la fin de la première partie tandis que la seconde s'ouvre sur ses souvenir, ses années d'études à la Sorbonne où elle était amoureuse de son professeur de Grec. "Je déjeunais dans un restaurant indien de la place Toudouze lorsque je découvris ce qui manquait. Un amant. Un amant pour de vrai, avec des mots doux, superposition des mains et tout le saint-frusquin. Comment n'y avoir pas pensé plus tôt ? C'est que le temps commençait à être juste, car ma petite Helga allait se mettre en route pour me rejoindre. Il serait naturellement impossible de se plonger dans de petits à-côtés après son arrivée, et je ne pouvais escompter trouver quelqu'un, comme ça, illico presto. Je n’étais plus dans la situation des mes années d’étudiante, où des hommes d'âges divers me suivaient à la queue leu leu par les rues de... Cent portes battant aux quatre vents est un excellent roman et je regrette qu'une chose c'est qu'il soit si court. On y fait la connaissance de Brynhildur qui est de retour à Paris. C'est une femme d'une quarantaine d'année et elle est seule dans la ville de l'amour. En allant faire des achats, elle a une aventure avec un homme. C'est la fin de la première partie tandis que la seconde s'ouvre sur ses souvenir, ses années d'études à la Sorbonne où elle était amoureuse de son professeur de Grec. "Je déjeunais dans un restaurant indien de la place Toudouze lorsque je découvris ce qui manquait. Un amant. Un amant pour de vrai, avec des mots doux, superposition des mains et tout le saint-frusquin. Comment n'y avoir pas pensé plus tôt ? C'est que le temps commençait à être juste, car ma petite Helga allait se mettre en route pour me rejoindre. Il serait naturellement impossible de se plonger dans de petits à-côtés après son arrivée, et je ne pouvais escompter trouver quelqu'un, comme ça, illico presto. Je n’étais plus dans la situation des mes années d’étudiante, où des hommes d'âges divers me suivaient à la queue leu leu par les rues de Paris. C’était bien embêtant. En ces années-là, je ne voulais voir personne hors celui qui m’était inaccessible C’étaient des choses que je n’étais pas accoutumée à ressasser à l'heure actuelle, mais je m’étais aventurée la ville à la Sorbonne et j’étais retombée sur le lieu du souvenir, l'amphi où j'avais souffert des heures durant les tourments d'un amour fou pour le prof de grec, semestre après semestre." Enfin, la dernière partie raconte l'histoire de la rencontre avec son actuel mari. "Nous faisions la cuisine à tour de rôle. Bárdur cuisinait dans son réduit le soir des jours qu'il ne passait pas chez moi. C'était incroyable de voir ce troll islandais se mouvoir avec agilité dans son petit décor, sans le cabosser. Le fils-à-maman avait appris à se débrouiller, et plus que cela. Il produisait comme par magie des plats vite prêts et délicieux, des omelettes au fromage et à la moutarde, des pommes de terre au four farcies d'ingrédients originaux, des asperges fraîches au beurre fondu, toutes sortes de variétés de salades, froides ou tièdes. Il préparait du saumon aux lentilles, des steaks frites, des pâtes à la sauce tomate goûteuse au basilic frais. Une chose est sûre, c'est que j'avais pour Bárdur l'amour du ventre." C'est un livre très poétique, avec beaucoup de pudeur, l'auteure, Steinunn Sigurdardóttir signe un roman prenant que l'on dévore d'une traite. Brynhildur est attachante et j'ai regretté de devoir la laisser si vite. Le livre est aussi un dépaysement, car même si l'action se passe à Paris, notre héroïne est islandaise et les descriptions de son pays d'origine donne vraiment envie de réserver un vol sur le prochain vol en partance pour Reykjavik : "On dit que l'Islande est belle,mais ce n'est pas le mot juste.Grandiose par moments.Les changements continuels de la lumière font que toutes les voies semblent nouvelles bien qu'on les emprunte depuis longtemps." Pour une première rencontre avec l'auteure, je suis conquise et je me laisserai bien volontiers tenter pas un autre de ses romans.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Stephanie39 Posté le 22 Septembre 2016
          L’histoire est brève – une centaine de pages – mais elle laisse une empreinte lumineuse comme un de ces longs jours sans nuit des pays du Nord. – Version Fémina, Dominique Bona
        • Alexmotamots Posté le 15 Juillet 2016
          Une chronique douce-amer d’une vie de femme : sa passion pour son professeur de grec de la Sorbonne ; son mari, ses deux filles et ses gendres avec lesquels elle ne s’entend pas ; son aventure d’une après-midi avec le vendeur de paravents. L’auteure pose la question de l’amour : savons-nous le saisir quand il est à notre portée ? Qu’attendons-nous de lui ? Qu’est-ce que les autres attendent de nous ? L’auteure parsème également son texte de jolis jeux avec les mots. Une lecture intelligente le temps d’un après-midi. L’image que je retiendrai : Celle des courtes-pointes exotiques sous lesquels le personnage principal aime se glisser.
        • sabine59 Posté le 15 Janvier 2016
          Drôle de petit livre, qui mélange les genres.J'avais déjà lu de cette romancière et poétesse islandaise " Le cheval soleil", triste et émouvant. La narratrice, Brynhildur, revient vingt ans après à Paris, où elle était étudiante.Elle y a connu un amour impossible et qui semble avoir lourdement pesé sur sa vie future pour son professeur de Grec, à La Sorbonne. Je parle de mélange des genres car la poésie, la nostalgie, les questions sur les regrets, ce qui n'a pas pu être s'entrecroisent avec un humour et une auto-dérision mordants, et c'est assez déconcertant.Le lecteur ne sait plus que penser ni dans quelle direction aller. On garde de ce livre une impression étrange, une sensation d' inaccompli qui laisse perplexe.
        Lisez inspiré avec 10/18 !
        Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.