En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Ces âmes chagrines

        Pocket
        EAN : 9782266223799
        Code sériel : 15099
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 108 x 177 mm
        Ces âmes chagrines

        Date de parution : 01/09/2016
        Sans l’amour d’une mère, on grandit incomplet, bancal, le cœur plein de failles.
        À l’image d’Antoine, dandy dédaigneux qui promène sa morgue et sa vanité dans les soirées mondaines et s’aveugle de lumières artificielles pour se détourner de la douleur qui le hante.
        Mais bientôt, Maxime, son frère tant jalousé, ramènera Thamar...
        Sans l’amour d’une mère, on grandit incomplet, bancal, le cœur plein de failles.
        À l’image d’Antoine, dandy dédaigneux qui promène sa morgue et sa vanité dans les soirées mondaines et s’aveugle de lumières artificielles pour se détourner de la douleur qui le hante.
        Mais bientôt, Maxime, son frère tant jalousé, ramènera Thamar au pays, au Mboasu. Dépossédé de l’objet de sa haine, de cette mère qui l’a abandonné, Antoine se retrouve seul face à son âme chagrine. Il va alors devoir découvrir le chemin de sa rédemption pour apprendre à – s’ – aimer…

        « Après sa trilogie sur l’Afrique, violente, hantée par tant de fantômes, la romancière d’origine camerounaise, qui vit à Paris, s’intéresse à la communauté afropéenne. Avec le même talent pour mêler fable et réalisme. » Le Figaro Madame
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782266223799
        Code sériel : 15099
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.95 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • BECKY1975 Posté le 4 Juin 2015
          Bien aimé la lecture de cet ouvrage qui décrit la vie et les galères des Africains en Occident avec réalisme: tout n'est pas rose en Occident et ailleurs non plus! A lire....
        • Donderry Posté le 29 Janvier 2015
          Un magnifique roman, découvert par hasard. Lu d'une traite, ce qui est rare chez moi. Intense, inventif (quelle langue), et fluide malgré les flash-backs nombreux.
        • VivianeB Posté le 19 Octobre 2011
          Un très beau livre sur la souffrance engendrée par l’abandon de l’être qui ne devrait pas : une mère. Le héros souffre cruellement de ce manque de mère mais les évènements vont prendre une tournure qui l’amènera à la compréhension et presque au pardon. Une radioscopie dure et intelligente d’un pays et d’une ethnie. Remarquable.
        • Altona Posté le 17 Octobre 2011
          Le roman s’ouvre sur le personnage d’Antoine, dit Snow, jeune homme oisif évoluant dans le milieu de la mode et du spectacle sans y appartenir vraiment. Ce personnage égoïste et superficiel, auquel le lecteur peine à s’attacher, n’en devient pas plus sympathique lorsqu’on apprend qu’il gagne sa vie en monnayant son identité à des sans-papiers, dont son propre demi-frère, Maxime. « Âme chagrine », Antoine est surtout, au début du roman, une âme en colère. En colère contre sa mère, Thamar, coupable de l’avoir mal aimé et délaissé. Si cette relation mère-fils est l’un des grands thèmes du roman, on peut regretter qu’elle n’ait pas été assez « creusée ». L’autre grand thème est celui des racines, non seulement familiales, mais géographiques. Si Antoine a toujours vécu en France, sa mère, Thamar, vient d’un pays d’Afrique subsaharienne, le « Mboasu ». Lui n’a de ce pays que des souvenirs amers de vacances, lorsque sa mère l’envoyait tout l’été chez sa grand-mère Modi. Comment définir son identité « afropéenne » ? Les exilés, sa mère Thamar et son demi-frère Maxime, retrouveront-ils leur place au pays ? Les thèmes de ce roman m’ont plu, mais j’ai eu du mal à rentrer dans son univers et... Le roman s’ouvre sur le personnage d’Antoine, dit Snow, jeune homme oisif évoluant dans le milieu de la mode et du spectacle sans y appartenir vraiment. Ce personnage égoïste et superficiel, auquel le lecteur peine à s’attacher, n’en devient pas plus sympathique lorsqu’on apprend qu’il gagne sa vie en monnayant son identité à des sans-papiers, dont son propre demi-frère, Maxime. « Âme chagrine », Antoine est surtout, au début du roman, une âme en colère. En colère contre sa mère, Thamar, coupable de l’avoir mal aimé et délaissé. Si cette relation mère-fils est l’un des grands thèmes du roman, on peut regretter qu’elle n’ait pas été assez « creusée ». L’autre grand thème est celui des racines, non seulement familiales, mais géographiques. Si Antoine a toujours vécu en France, sa mère, Thamar, vient d’un pays d’Afrique subsaharienne, le « Mboasu ». Lui n’a de ce pays que des souvenirs amers de vacances, lorsque sa mère l’envoyait tout l’été chez sa grand-mère Modi. Comment définir son identité « afropéenne » ? Les exilés, sa mère Thamar et son demi-frère Maxime, retrouveront-ils leur place au pays ? Les thèmes de ce roman m’ont plu, mais j’ai eu du mal à rentrer dans son univers et à en apprécier vraiment les personnages, à me passionner pour les liens qui les unissent. Une lecture en demi-teinte…
          Lire la suite
          En lire moins
        • tessgeffroy Posté le 8 Octobre 2011
          Antoine vit en France, déteste sa mère coupable de ne pas l'avoir aimé ! Son enfance se partage entre la pension et les vacances d'été chez sa grand-mère « Modi »en Afrique. Adulte, celui-ci est devenu un être froid, envieux, profiteur, et particulièrement jaloux de son frère Maxime.... Ce roman nous livre l'histoire de « Modi », la grand-mère rejetée par son père, de sa fille Thamar mère d'Antoine et mal-aimée de sa mère. Ainsi qu'Antoine et ses frères tiraillés par le manque d'amour. Vont-ils un jour trouver la paix dans cette saga tissée par les non-dits, l'amour semblant inexistant... Pour ma part, j'ai trouvé la 1ère partie du livre froid, sans âme. Je n'arrivais pas à me sentir avec eux, j'ai failli abandonner. Puis lors de la 2ème partie je n'ai pas pu m'en détacher. J'ai enfin ressenti les choses, la trame de l'histoire. J'ai retrouvé la finesse d'écriture et la tendresse des personnages auxquels l'écrivain nous avaient habitué lors de ces précédent romans.

        Ils en parlent

        « Un roman vraisemblable et intelligent. » La Cause Littéraire
        « Son récit, c'est Caïn et Abel version africaine, à Paris. » ELLE
        « Après sa trilogie sur l'Afrique, violente, hantée par tant de fantômes, la romancière d'origine camerounaise, qui vit à Paris, s'intéresse à la communauté afropéenne. Avec le même talent pour mêler fable et réalisme. » Le Figaro Madame
        « Avec ce sixième roman, l'auteur poursuit son exploration critique de la communauté noire de l'Hexagone et de l'Afrique. Elle exhorte ses compatriotes à assumer leur multi-appartenance et à se réconcilier avec leur Histoire pour recouvrer l'estime de soi. » Catherine Florian, Page des Libraires
        « Léonora Miano nous fait voyager en Afrique et nous retransmet grâce à ses mots toutes les senteurs, couleurs, atmosphères de ce continent. Un récit, d’une belle intensité, qui nous livre également une "analyse" des conditions de vie des immigrés africains, mais aussi de ceux restés au pays, pays où il reste des séquelles des colonisations et où la pauvreté et la corruption sont omniprésentes. » plume-libre.com
        Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
        Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com