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EAN : 9782266307451
Code sériel : 7298
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

C'est l'Inuit qui gardera le souvenir du blanc

Date de parution : 19/11/2020
2089, dans une société hypertechnologique, tous les habitants de la planète sont reliés au réseau de surveillance de leur zone gouvernementale. Les territoires inuits, pourtant, ne suivent pas la règle commune ; là, pas de surveillance, une certaine liberté et de grands espaces sauvages où l’on peut retrouver la nature... 2089, dans une société hypertechnologique, tous les habitants de la planète sont reliés au réseau de surveillance de leur zone gouvernementale. Les territoires inuits, pourtant, ne suivent pas la règle commune ; là, pas de surveillance, une certaine liberté et de grands espaces sauvages où l’on peut retrouver la nature et des gestes ataviques. Les gouvernements planétaires tentent désespérément de trouver une parade à cette indépendance qui a, semble-t-il, fort à voir avec les narvals, et leur sonar si particulier. La jeune chercheuse inuit Kisimiippunga vient de terminer le rite ancestral de la Première Chasse. Alors qu’elle est seule au milieu de nulle part, elle voit surgir un traîneau sur lequel elle découvre un Européen blessé. Qui est-il et que vient-il faire ici ?

« À la fois roman d’anticipation et thriller, C’est l’Inuit qui gardera le souvenir du Blanc est une proposition de réflexion brillante et intelligente sur des thèmes aussi brûlants que la politique et ses dérives, l’écologie. On frémit tant ce futur nous semble possible. » Ricochet
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EAN : 9782266307451
Code sériel : 7298
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« A la fois roman d’anticipation et thriller, C’est l’Inuit qui gardera le souvenir du Blanc est une proposition de réflexion brillante et intelligente sur des thèmes aussi brûlants que la politique et ses dérives, l’écologie. On frémit tant ce futur nous semble possible. »
Ricochet

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • TarteTatin Posté le 9 Août 2021
    Paie ta chronique. Dans 50 ans, les pays les plus riches auront développé un sytème d’ultra surveillance et de traçabilité du monde et des gens. Dans 50 ans, les peuples Premières Nations auront enfin récupéré leurs terres. Et surtout auront enfin trouvé un moyen de pression pour se faire reconnaître et entendre. C’est dans ce contexte que nous évoluons, suivant Kisimiipunga, scientifique inuite en plein rite ancestral et Manuel Diaz, gitan devenu détective à la recherche de ce que les Inuits ont mis au point pour se faire entendre du G30. Attention, rencontre immédiate dans 3, 2, 1 ... boom! Ce qui s’apparente à une fable dystopique et écologique, se transforme en course poursuite exclusive, se déroulant sur l’ensemble des 251 pages. C’est dommage, car on touche du doigt la nécessité de se déconnecter, de renouer avec nos racines et de ce qui fait l’essence même de nos sociétés. Et surtout on passe à côté d’un message plus fort encore quant à l’urgence d’entendre et d’écouter les peuples ancestraux à qui nous avons tout retiré.
  • blandine5674 Posté le 13 Juillet 2021
    La SF pas trop mon truc à part Barjavel. Et bien celui-ci m'a fait penser à La nuit des temps. En 2089 les autorités savent tout sur le moindre individu puisque les informations sont transmises par un implant incrusté dans le corps. Toute la population terrestre, sauf quelques peuples résistants comme chez les Inuits où les scènes essentielles du roman s'y passent. Une jeune scientifique y applique les gestes de ces ancêtres comme la chasse au caribou. Seule dans l'immensité du blanc, lui apparaît un traîneau tiré par des chiens avec un européen inconscient. Roman court parsemé de belles pensées sur l'écologie, les valeurs, les traditions à perpétuer.
  • Lunabiax Posté le 21 Mai 2021
    2089. Tous les habitants de la planète sont soumis à une stricte surveillance exercée par les gouvernements, via un implant. Impossible de faire un pas sans être muni d'une autorisation. Seules quelques zones échappent à la surveillance mondiale, notamment des régions peu peuplées comme le Groenland où une certaine liberté perdure, avec le maintien de traditions ancestrales. Kisimiippunga, une jeune chercheuse inuit, s'apprête à terminer sa Première Chasse, quand elle rencontre un Européen blessé. Qui est-il ? Que vient-il faire sur la banquise ? Ce récit de science-fiction sur fond de banquise est bourré de péripéties et se lit avec plaisir. Il regorge également de trouvailles technologiques qui semblent parfaitement plausibles. Ce qui l'est moins, c'est l'heureuse coïncidence qui fait se rencontrer la jeune chasseresse et le blessé. Ce dernier n'est rien d'autre qu'un policier devenu rebelle, que les autorités recherchent activement tandis qu'il poursuivait de la jeune Inuit, pour des raisons qu'il lui expliquera ensuite. C'est elle qui le découvre évanoui, et c'est à elle qu'il doit la vie. C'est alors que le récit s'éloigne du thriller ou de l'anticipation pour prendre un virage mystique : le récit fait la part belle à la culture inuit, qui va permettre à... 2089. Tous les habitants de la planète sont soumis à une stricte surveillance exercée par les gouvernements, via un implant. Impossible de faire un pas sans être muni d'une autorisation. Seules quelques zones échappent à la surveillance mondiale, notamment des régions peu peuplées comme le Groenland où une certaine liberté perdure, avec le maintien de traditions ancestrales. Kisimiippunga, une jeune chercheuse inuit, s'apprête à terminer sa Première Chasse, quand elle rencontre un Européen blessé. Qui est-il ? Que vient-il faire sur la banquise ? Ce récit de science-fiction sur fond de banquise est bourré de péripéties et se lit avec plaisir. Il regorge également de trouvailles technologiques qui semblent parfaitement plausibles. Ce qui l'est moins, c'est l'heureuse coïncidence qui fait se rencontrer la jeune chasseresse et le blessé. Ce dernier n'est rien d'autre qu'un policier devenu rebelle, que les autorités recherchent activement tandis qu'il poursuivait de la jeune Inuit, pour des raisons qu'il lui expliquera ensuite. C'est elle qui le découvre évanoui, et c'est à elle qu'il doit la vie. C'est alors que le récit s'éloigne du thriller ou de l'anticipation pour prendre un virage mystique : le récit fait la part belle à la culture inuit, qui va permettre à Kisimiipunga d'échapper à ses poursuivants, tandis que certains des membres du commando prennent fait et cause pour eux. C'est sans doute l'intérêt principal de ce roman inclassable
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  • Chachou_BZHbooks Posté le 12 Mai 2021
    📚📚 C'est l'inuit qui gardera le souvenir du blanc, de Lilian Bathelot cher @editions_pocket 🐳An 2089, dans une société hyper connectée et sécurisée, tous les habitants sont reliés au système de communication gouvernemental. Pourtant, les Inuits ne suivent pas la règle. Les Premières Nations s'organisent pour conserver leur liberté. Kisiimi, une jeune chercheuse inuit, se retrouve au cœur de ces enjeux pour la liberté de son peuple. Mais quel est le lien entre elle, cet européen qui débarque inconscient sur son traîneau et les élevages de narvals ? . . 👀Un thriller d'anticipation, à découvrir #9786;️ . . . Assez loin de mes habitudes de lectures (récit de science fiction ET moins de 250pages ^^), c'est d'abord la poésie du titre et de la couverture qui m'a attirée. J'ai été au départ un peu frustrée de ne pas en apprendre plus sur l'univers dans lequel évoluent les personnages, mais au final il n'en fallait pas plus pour servir le message de l'auteur. SF, thriller, anticipation, dystopie, je retiens surtout le message d'humanité unvierselle et la poésie de cette œuvre que l'auteur a distillé au fil des chapitres...et jusqu'à la dernière ligne.
  • MlleJuin Posté le 10 Mai 2021
    Avec « C’est l’Inuit qui gardera le souvenir du Blanc », Lilian Bathelot livre un roman d’anticipation aux airs de thriller qui sonne comme un avertissement. Son récit suit deux actions qui se déroulent simultanément au cœur d’un monde où la technologie règne en maître et où seuls les habitants des zones franches et des nations premières échappent à la surveillance aiguë de leur gouvernement. D’un côté nous faisons la connaissance de Kisimiipunga lors de sa Première Chasse rituelle. Inuit attachée aux traditions elle n’ignore rien du reste du monde puisqu’elle y a fait ses études et qu’elle utilise les dernières technologies pour ses recherches scientifiques dans le cadre de son travail de chercheuse ( dans lequel elle excelle ). D’autre part, au sein d’une équipe de la Sécurité Nationale française, nous découvrons La Gauffre et Damien Coste, lancés aux trousses de leur ancien collègue Manuel Diaz dont la disparition semble être le signe que quelque chose d’important se prépare. Au fil de l’histoire ces deux récits se mêlent pour finalement n’en faire qu’un et mettre en lumière les rouages d’un conflit géopolitique qui couve depuis longtemps et menace d’éclater. Kisimiipunga et La Gauffre et Damien représentent deux aspects d’un même monde que... Avec « C’est l’Inuit qui gardera le souvenir du Blanc », Lilian Bathelot livre un roman d’anticipation aux airs de thriller qui sonne comme un avertissement. Son récit suit deux actions qui se déroulent simultanément au cœur d’un monde où la technologie règne en maître et où seuls les habitants des zones franches et des nations premières échappent à la surveillance aiguë de leur gouvernement. D’un côté nous faisons la connaissance de Kisimiipunga lors de sa Première Chasse rituelle. Inuit attachée aux traditions elle n’ignore rien du reste du monde puisqu’elle y a fait ses études et qu’elle utilise les dernières technologies pour ses recherches scientifiques dans le cadre de son travail de chercheuse ( dans lequel elle excelle ). D’autre part, au sein d’une équipe de la Sécurité Nationale française, nous découvrons La Gauffre et Damien Coste, lancés aux trousses de leur ancien collègue Manuel Diaz dont la disparition semble être le signe que quelque chose d’important se prépare. Au fil de l’histoire ces deux récits se mêlent pour finalement n’en faire qu’un et mettre en lumière les rouages d’un conflit géopolitique qui couve depuis longtemps et menace d’éclater. Kisimiipunga et La Gauffre et Damien représentent deux aspects d’un même monde que tout oppose. Issue d’un peuple premier, la jeune femme a grandi au rythme des récits ancestraux; elle est particulièrement attachée à sa culture et à la liberté relative dont jouit sa communauté ( les Nations Premières se sont en effet battues pour conserver une certaine indépendance ). Les deux hommes sont quant à deux parfaitement intégrés au quotidien hypertechnologique qui est le leur et trouvent normal que tout un chacun doivent se soumettre à d’étroits contrôles dans tous les aspects de la vie ( personnelle ou professionnelle ). Ce sont deux visions de la vie qui s’opposent, Manuel Diaz représentant un pont entre les deux. Ce monde futuriste hyper connecté fait bien évidemment écho au notre et son évocation a le mérite de faire réfléchir aux possibles dérives du progrès et à ses limites. Les conditions de vie paraissent au premier regard grandement améliorées mais, de plus près, on se rend vite compte que cette évolution est synonyme pour l’Homme d’aliénation. La liberté individuelle a été sacrifiée au nom de la sécurité de tous. Face à cette réalité au goût amer, on ne peut qu’être solidaire du besoin qu’ont les peuples premiers de préserver leur culture et leur mode de vie ( qui reposent sur le savoir des anciens et sa transmission ). Leur mise à l’écart choisie, et revendiquée, est bien évidemment légitime et salvatrice.
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