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            C'est une chose étrange à la fin que le monde

            Pocket
            EAN : 9782266215565
            Code sériel : 14778
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 108 x 177 mm
            C'est une chose étrange à la fin que le monde

            Date de parution : 06/10/2011

            « Un beau matin de juillet, je me suis demandé d'où nous venions, où nous allions et ce que nous faisions sur cette terre ? Pourquoi y a-t-il quelque chose au lieu de rien ? »
            Jean d'Ormesson aime les voyages, les bains de mer, les livres, tous les plaisirs de...

            « Un beau matin de juillet, je me suis demandé d'où nous venions, où nous allions et ce que nous faisions sur cette terre ? Pourquoi y a-t-il quelque chose au lieu de rien ? »
            Jean d'Ormesson aime les voyages, les bains de mer, les livres, tous les plaisirs de l'existence. Il s'interroge aussi sur le mystère de nos destinées et il esquisse le roman de la vie, de l'Histoire, de l'idée de Dieu. Il nous parle avec simplicité et gaieté et il nous propose quelques recettes d'espérance et de bonheur.

            « Si la culture est ce qui reste quand on a tout oublié, alors il s’agit là d’un monument à sa gloire. »
            Franz-Olivier Giesbert – Le Point

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            EAN : 9782266215565
            Code sériel : 14778
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            7.50 €
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            PRESSE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • dido600 Posté le 11 Décembre 2018
              L'histoire du monde. L'évolution de la science. La découverte de la raison. Les croyances qui s'entrechoquent ou qui cohabitent ou se surajoutent. Les théories qui se succèdent, à travers plus de trois mille ans. L'infiniment petit et l'infiniment grand. Le rien et le tout. L'Histoire qui s'accélère. Le règne de la foi. L'existence de l'être humain. L'existence de Dieu#133; Avec l'auteur et sa dernière œuvre, c'est un peu (dans un style léger mais profond#133; comme lors d'une discussion tranquille «au coin du feu»), une réflexion, plus même, un vériable roman (fabuleux) du monde et de l'homme à la recherche de Dieu. Les civilisations (avec l'homme au centre, toujours) naissent, croissent et disparaissent#133; mais l'être est toujours là, car il y a «quelque chose au lieu de rien»#133; Mais, tout cela, seul, le «Vieux» le sait et comprend le «fil du labyrinthe». Avis : A lire pour mettre fin à vos problèmes existentiels#133; et pour méditer, avec l'auteur, sur «le temps qui passe»#133; et pour ceux qui n'ont pas (ou plus) la foi, agnostiques (comme l'auteur) ou même athées, afin de «renouer avec l'espérance». Des pages superbement et simplement rédigées qui résument l'humanité, son passé et son (probable) devenir.
            • Jipi Posté le 7 Novembre 2018
              Dieu n'est il pas simplement qu'un spectateur amusé et surtout détaché du déploiement de son histoire n'étant finalement que la notre? Celle formatée par chaque individu faisant naviguer son espèce sur un bateau ivre à la recherche d'une identité définitive composée de transcendances artistiques, de découvertes scientifiques et de méditations religieuses, tentant avec ardeur ou désespoir de cerner au plus près les traits d'un environnement ne faisant progresser ses technologies au fil du temps que sur une toile de fond n'étant que l'entretien de ses récurrences. Telle Hypatie Astronome, Mathématicienne et Philosophe étudiant en milieu sombre et clos la phénoménologie d'un univers balbutiant ses premières théories pendant qu'à l'extérieur d'un site conçu uniquement pour l'étude se déchaîne les conflits les plus virulents. Découvrir dans la douleur ne serait-il pas le leitmotiv de cette planète écartelée éternellement dans son histoire entre sa grâce et sa rigueur dont chaque maillon depuis l'apparition du premier esprit entretient par ses investissements guerriers ou intellectuels. Dieu incorpore dans la consultation de son monde empirique sa chose en soi, l'absence totale de toute interprétation dénaturant la pureté d'un événement qu'il faut côtoyer sans lui donner la moindre signification. Une surface à la disposition de l'étendue d'un discernement et de... Dieu n'est il pas simplement qu'un spectateur amusé et surtout détaché du déploiement de son histoire n'étant finalement que la notre? Celle formatée par chaque individu faisant naviguer son espèce sur un bateau ivre à la recherche d'une identité définitive composée de transcendances artistiques, de découvertes scientifiques et de méditations religieuses, tentant avec ardeur ou désespoir de cerner au plus près les traits d'un environnement ne faisant progresser ses technologies au fil du temps que sur une toile de fond n'étant que l'entretien de ses récurrences. Telle Hypatie Astronome, Mathématicienne et Philosophe étudiant en milieu sombre et clos la phénoménologie d'un univers balbutiant ses premières théories pendant qu'à l'extérieur d'un site conçu uniquement pour l'étude se déchaîne les conflits les plus virulents. Découvrir dans la douleur ne serait-il pas le leitmotiv de cette planète écartelée éternellement dans son histoire entre sa grâce et sa rigueur dont chaque maillon depuis l'apparition du premier esprit entretient par ses investissements guerriers ou intellectuels. Dieu incorpore dans la consultation de son monde empirique sa chose en soi, l'absence totale de toute interprétation dénaturant la pureté d'un événement qu'il faut côtoyer sans lui donner la moindre signification. Une surface à la disposition de l'étendue d'un discernement et de son sensoriel thématique dans un espace volume étant au plus près l'un de l'autre sans se percevoir. #8195;
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            • Pascalmasi Posté le 3 Septembre 2018
              Très joli livre de Jean d'Ormesson. Il termine par ces lignes (p. 287) : "Comme tout ce qui paraît ici-bas, ce livre touche à sa fin. Voilà que du monde et des hommes surgissent quatre sentiments plus forts les uns que les autres et auxquels je m'abandonne. [...]" Et de continuer p. 290 : "le troisième [de ces sentiments] est la gratitude. Cette vie étrange et si brève m'a été indulgente. Je l'ai beaucoup aimée. Je me suis longtemps demandé qui je devais remercier. ce livre est destiné à régler la question." D'Ormesson nous livre là, je pense, la clé de son livre. C'est un testament. Ou plutôt son testament. Un aurevoir posthume à ce qu'il aura compris de son bref passage sur Terre. A lire et à relire. Merci Jean d'O !
            • Plumipille Posté le 10 Juillet 2018
              Première lecture de Jean d'Ormesson, ce livre est une réflexion intéressante de ce qu'est la vie, pourquoi le monde est monde. Un voyage sur Terre, du Big Bang à nos jours, avec une analyse originale, du point de vue du "Vieux", celui qui se trouve être à l'origine de tout. Beau voyage que cette lecture, en compagnie d'un homme tellement érudit, qu'on aimerait ne retenir qu'une toute petite partie de cette connaissance ! CHALLENGE MULTI-DÉFIS 2018 CHALLENGE DES 50 OBJETS
            • estellebl Posté le 21 Mai 2018
              Serait-ce excessif d'adorer un auteur dont on n'a dévoré que trois ouvrages? Alors je revendique le droit d'être excessive! Je me suis à nouveau régalée avec C'est une chose étrange à la fin que le monde. C'est un livre qui fait du bien. Jean d'Ormesson est gai, optimiste. Il aime la vie, la mer, les voyages, la musique et la poésie. Des origines du monde, de la naissance de la pensée, de l'invention de l'écriture, aux philosophes ou aux scientifiques et inventeurs, il n'y a finalement que deux grands mystères : on ne sait toujours rien de ce qui s'est passé avant 10-43s, avant le Big Bang, le temps du mur de Planck, il y a 13 milliards 700 millions d'années, et pas plus de ce qu'il y aura après la mort. Comme ce second mystère reste inaccessible à l'homme et à la science, une seule solution : oublions-le et vivons! Quant à Dieu, comme toujours, il est postulé, évident, car comment croire que la vie ne soit la conjonction que de milliards de hasards sans cohérence, sans nécessité? Une fois n'est pas coutume, j'ai envie de partager avec vous quelques... Serait-ce excessif d'adorer un auteur dont on n'a dévoré que trois ouvrages? Alors je revendique le droit d'être excessive! Je me suis à nouveau régalée avec C'est une chose étrange à la fin que le monde. C'est un livre qui fait du bien. Jean d'Ormesson est gai, optimiste. Il aime la vie, la mer, les voyages, la musique et la poésie. Des origines du monde, de la naissance de la pensée, de l'invention de l'écriture, aux philosophes ou aux scientifiques et inventeurs, il n'y a finalement que deux grands mystères : on ne sait toujours rien de ce qui s'est passé avant 10-43s, avant le Big Bang, le temps du mur de Planck, il y a 13 milliards 700 millions d'années, et pas plus de ce qu'il y aura après la mort. Comme ce second mystère reste inaccessible à l'homme et à la science, une seule solution : oublions-le et vivons! Quant à Dieu, comme toujours, il est postulé, évident, car comment croire que la vie ne soit la conjonction que de milliards de hasards sans cohérence, sans nécessité? Une fois n'est pas coutume, j'ai envie de partager avec vous quelques extraits! "Les hommes découvrent et ils inventent. Quand ils découvrent, les unes après les autres, les lois cachées de la nature et ce qu'ils appellent la vérité, ils font de la science. Quand ils se livrent à leur imagination et qu'ils inventent ce qu'ils appellent la beauté, ils font de l'art. La vérité est contraignante comme la nature. La beauté est libre comme l'imagination." "Ce monde est inépuisable, il n'existe que deux voies pour tenter d'en rendre compte: l'art et la science. D'un côté, des peintres, des musiciens, des poètes, des romanciers, des philosophes, des mystiques ; de l'autre, des astronomes, des physiciens, des biologistes, des mathématiciens. Pour les uns et pour les autres, il s'agit d'une tâche infinie et d'avance désespérée." "Nous sommes sur Terre pour aimer, pour être heureux, pour nager dans la mer, pour nous promener dans les bois. Peut-être même pour faire de grandes choses ou pour jouir de la beauté. Peut-être."
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