Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266234504
Code sériel : 15429
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

C'était en mai, un samedi

Date de parution : 07/05/2015
C’est un mois de mai comme tous les autres, entre les derniers froids et les premiers soleils. Comme tous les autres ? Sans doute pas.
Pour Sophie, réfugiée dans sa maison de Sologne après la découverte de l’infidélité de son mari, c’est le premier d’une nouvelle ère. Car Sophie a décidé de...
C’est un mois de mai comme tous les autres, entre les derniers froids et les premiers soleils. Comme tous les autres ? Sans doute pas.
Pour Sophie, réfugiée dans sa maison de Sologne après la découverte de l’infidélité de son mari, c’est le premier d’une nouvelle ère. Car Sophie a décidé de vivre.
Soudain, la sonnerie du téléphone retentit. « Bonjour… Je m’appelle Iolanda. Je vais mourir. » La voix est chaude, orientale ; le numéro, composé au hasard. Les deux femmes se confieront le temps d’une nuit qui sera sans doute la dernière pour l’une d’entre elles… une étoile… Dalida.
 
« Si ce roman porte un regard émouvant et nouveau sur la vie de star, il parle surtout à merveille de la complexité d’être une femme. » Biba

@ Disponible chez 12-21

L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266234504
Code sériel : 15429
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un livre incroyablement émouvant, très original, totalement passionnant. » Claude Sérillon, Vivement dimanche
« Si ce roman porte un regard émouvant et nouveau sur la vie de star, il parle surtout à merveille de la complexité d'être une femme. » Biba
« C'est avec une grande sensibilité et une belle justesse que l'auteur imagine ce dialogue, très théâtral. Cela pourrait faire une pièce magnifique, qui résonne comme une grande déclaration d'amour à la vie, alors que les dés sont déjà jetés. » Modes & Travaux
« Un texte émouvant porté par une écriture sensible et poétique. » Libération Champagne

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • laplumecinephile Posté le 18 Septembre 2020
    Elle s'appelle Iolanda. Elle n'en peut plus. Avant de fuir cette vie insupportable, elle appelle au hasard. A l'autre bout du fil, une femme, Sophie. Iolanda lui demande de rester un peu avec elle. Elle sera là, Sophie, avec Iolanda, elle lui parlera, elles parleront. L'une de son épuisement de la vie, l'autre de son divorce. Quand l'une veut mourir, l'autre veut renaître et enjoint Iolanda a renaître aussi. Mais on ne change pas un destin. Ce livre m'a prise au coeur, je l'ai lu alors que j'étais dans une réelle passion pour Dalida. La plume est d'un lyrisme sublime, sans que ça frise le pathos en revanche. Cet auteur sait écrire, sait émouvoir par la plume. Il sait raconter. Ensuite, les dialogues entre les deux femmes font le reste. On est accrochés à elles, suspendues. Un livre réussi.
  • Veromy Posté le 31 Mai 2020
    Très beau, émouvant. Une conversation bien imaginée. Mais qui sait, peut-être a-t-elle vraiment eut lieu ? Une lecture pleine de sensibilité !
  • isabelleisapure Posté le 24 Novembre 2019
    Nous sommes en mai 1987, Dalida a décidé de tirer sa révérence à bout de force. Elle ne se sent plus capable de faire semblant, de sourire, de chanter. Tout le monde la croit comblée et entourée alors qu’elle ne ressent qu’une immense solitude. Avant de mettre son plan à exécution, Yolanda prend le téléphone et compose un numéro au hasard. Sophie est seule aussi, en ce samedi après-midi, elle vient de divorcer et pense qu’il s’agit peut-être d’une nouvelle vie, d’une nouvelle chance. Yolanda et Sophie passeront plusieurs heures à parler, à se confier, à se découvrir. Elle ne se connaissent pas, Sophie ne sait pas qui se cache derrière son interlocutrice. Et pourtant elles ont tant à se dire. J’ai découvert David Lelait-Helo à travers ses romans qui chaque fois, me chavirent, me font pleurer tant sa plume délicate sait magnifier les sentiments. Ici, ces deux femmes sont bouleversantes de sincérité. Dalida apparaît comme une femme vulnérable caché dans un habit de lumière, éblouie par les feux de la rampe tel un animal pris au piège. La fin du livre, bien sûr on la connait avant d’en entamer la lecture, mais ce que l’on découvre, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, c’est un auteur... Nous sommes en mai 1987, Dalida a décidé de tirer sa révérence à bout de force. Elle ne se sent plus capable de faire semblant, de sourire, de chanter. Tout le monde la croit comblée et entourée alors qu’elle ne ressent qu’une immense solitude. Avant de mettre son plan à exécution, Yolanda prend le téléphone et compose un numéro au hasard. Sophie est seule aussi, en ce samedi après-midi, elle vient de divorcer et pense qu’il s’agit peut-être d’une nouvelle vie, d’une nouvelle chance. Yolanda et Sophie passeront plusieurs heures à parler, à se confier, à se découvrir. Elle ne se connaissent pas, Sophie ne sait pas qui se cache derrière son interlocutrice. Et pourtant elles ont tant à se dire. J’ai découvert David Lelait-Helo à travers ses romans qui chaque fois, me chavirent, me font pleurer tant sa plume délicate sait magnifier les sentiments. Ici, ces deux femmes sont bouleversantes de sincérité. Dalida apparaît comme une femme vulnérable caché dans un habit de lumière, éblouie par les feux de la rampe tel un animal pris au piège. La fin du livre, bien sûr on la connait avant d’en entamer la lecture, mais ce que l’on découvre, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, c’est un auteur à l’écriture d’une élégance rare, d’une fluidité musicale et poétique, d’une sensibilité hors du commun. Un très bel hommage à Dalida.
    Lire la suite
    En lire moins
  • RChris Posté le 7 Août 2019
    David Lelait-Helo annonce la couleur dans une note : "Ce livre est un roman construit à partir d'une conversation téléphonique imaginée et "ce n'est pas la vérité", à moins que..." L'auteur a écrit par ailleurs une biographie de Dalida. Iolanda téléphone au hasard et tombe sur Sophie. Entre celle qui veut mourir et celle qui renaît, la conversation s'établit, elles se racontent longuement, elles se trouvent. L'auteur nous déroule la vie de chacune de manière assez équilibrée, en jouant des contrastes de leurs histoires. Il arrive à pimenter de suspens les conversations. Iolanda est déterminée et s'en explique, Sophie veut la maintenir en vie. Au delà du scénario, c'est l'écriture qui est magnifique, faite d'images comme celle de la montgolfière (cf : citation) dont Iolanda coupe un à un les cordages qui empêchent son envol.
  • manugaultier Posté le 15 Août 2017
    David Lelait – Helo – C'était en mai, un samedi Editions Anne Carrière et Pocket Mon résumé: Sophie, la quarantaine, tout fraichement séparé de son mari Pascal coule les jours, les uns après les autres dans la campagne solognote et se reconstruit en douceur. Un soir de début Mai 1987, le téléphone sonne. Après quelques secondes, Sophie décroche et entend une voix féminine mais chaude, qui souhaite lui parler. L'interlocutrice se nomme Iolanda. Elle vit à Paris, et souhaite en terminer avec la vie. En effet, elle souhaite mettre fin à ses jours. Son double que la France entière, que dis-je, le monde, connait, Dalida l'icône italienne née en Egypte de la chanson a pris l'ascendant sur Iolanda, et cette dernière étouffe dans l'ombre de Dali. Elle a composé un numéro dans le plus grand des hasards, et veut parler à cœur ouverts de tous les maux et les fantômes qui ont hantés son existence. Mon avis: Je viens de terminer ce livre, et je dois dire que je suis troublé par cette surprenante histoire. Tout d'abord, je dois dire que je ne suis pas un fan inconditionnel de Dalida, même si je trouvais que cette femme représente et a représenté... David Lelait – Helo – C'était en mai, un samedi Editions Anne Carrière et Pocket Mon résumé: Sophie, la quarantaine, tout fraichement séparé de son mari Pascal coule les jours, les uns après les autres dans la campagne solognote et se reconstruit en douceur. Un soir de début Mai 1987, le téléphone sonne. Après quelques secondes, Sophie décroche et entend une voix féminine mais chaude, qui souhaite lui parler. L'interlocutrice se nomme Iolanda. Elle vit à Paris, et souhaite en terminer avec la vie. En effet, elle souhaite mettre fin à ses jours. Son double que la France entière, que dis-je, le monde, connait, Dalida l'icône italienne née en Egypte de la chanson a pris l'ascendant sur Iolanda, et cette dernière étouffe dans l'ombre de Dali. Elle a composé un numéro dans le plus grand des hasards, et veut parler à cœur ouverts de tous les maux et les fantômes qui ont hantés son existence. Mon avis: Je viens de terminer ce livre, et je dois dire que je suis troublé par cette surprenante histoire. Tout d'abord, je dois dire que je ne suis pas un fan inconditionnel de Dalida, même si je trouvais que cette femme représente et a représenté la France avec ses chansons et sa vie. Dalida en paillettes et lumières avec les escaliers et ses danseurs, sa voix particulière et sa chevelure qu'elle savait faire bouger au rythme des mélodies. De bambino à Gigi de Parole parole à laissez moi danser, chacun de nous chanter au moins 2 ou 3 chansons de cette artiste, icône de la musique. Je me suis donc plongé dans ce roman, et je n'ai pu le lâcher qu'à la dernière page. David Lelait-Helo a une plume véritablement très belle, et une imagination débordante. Une fois de plus, il a su réunir tous les ingrédients nécessaires pour une magnifique histoire. Les émotions, la sensibilité, l'originalité et les confidences sont au rendez vous de ce merveilleux roman. Avec C'était en Mai, un samedi, David vous rentrez par la grande porte de mes coups de cœur, et mon top 10 des Auteurs Favoris… Merci, merci, Merci… et encore Bravo!!! Coup de Cœur ++++ Note 19.5/20
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.