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10/18
EAN : 9782264056818
Code sériel : 4640
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

Cette main qui a pris la mienne

Michèle VALENCIA (Traducteur)
Date de parution : 21/02/2013

Dans le Soho bouillonnant des sixties, Lexie, apprentie journaliste, comble sa soif d’indépendance et ses rêves de gloire. Quarante ans plus tard, la jeune Elena s’efforce de surmonter un accouchement difficile tandis que son mari voit malgré lui ressurgir les zones d’ombre de son enfance. Deux destins bouleversants, unis par...

Dans le Soho bouillonnant des sixties, Lexie, apprentie journaliste, comble sa soif d’indépendance et ses rêves de gloire. Quarante ans plus tard, la jeune Elena s’efforce de surmonter un accouchement difficile tandis que son mari voit malgré lui ressurgir les zones d’ombre de son enfance. Deux destins bouleversants, unis par un lien ténu et secret…

« Depuis son premier livre, Quand tu es parti, la romancière irlandaise creuse le thème du secret de famille. Elle réussit une histoire construite avec rigueur, refusant de s'appuyer sur une morale, préférant décrire la complexité des liens, le poids du silence et de la solitude infinie. » Christine Ferniot, Télérama

Traduit de l'anglais (Irlande) par Michèle Valencia

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EAN : 9782264056818
Code sériel : 4640
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Caro0881 Posté le 26 Juillet 2019
    J'ai eu envie de lire ce livre pour son titre magnifique et pour l'auteur puisque j'avais aimé "l'étrange disparition d'Esme Lennox". J'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire d'Elina et Ted, jeunes parents d'un bébé et quelque peu désorientés. J'ai préféré l'histoire de Lexie, cette jeune campagnarde passionnée et passionnante dont la vie se construit sur l'amour avant tout puis la volonté de s'en sortir. Au final, je recommanderais ce livre pour le talent de Maggie O Farrell tant pour son écriture que pour sa façon de décrire les personnages de son roman.
  • artemisia02 Posté le 2 Mai 2019
    Un roman qui se déroule sur deux époques à travers le regard de deux femmes. Lexie qui vit dans les années 50, dans la campagne profonde. Une rencontre inopinée va bouleverser sa vie est son destin. Elle se révèle être une femme forte, indépendante, qui sait ce qu'elle veut et obtiendra ce qu'elle veut dans un monde fait par les hommes pour les hommes. Et Elina, de nos jours, qui vient de vivre un accouchement compliqué et se réveille un matin avec un bébé sans se souvenir de l'avoir mis au monde. L'auteure explore le thème de la maternité, des liens qui se créent entre une mère et son enfant, entre deux êtres qui apprennent à se connaître. J'ai préféré la partie du roman consacrée à Lexie , j'ai retrouvé la plume de l'auteure que j'avais appréciée dans le superbe roman l'étrange disparition d'Esme Lennox. Les personnages qui gravitent autour de Lexie sont très bien travaillés. J'ai trouvé moins intéressant les questionnement d'Elina et de son compagnon sur la maternité. Quant au lien entre les deux histoires, même s'il est sous jacent, il permet de remettre un peu de peps sur la fin du roman.
  • thisou08 Posté le 28 Avril 2019
    Ses descriptions sont si précises que ce sont des tableaux vivants qui se dessinent devant mes yeux. C'est normal, car il est question d'artistes peintres, de galeries d'art, de revue sur l'art. Les vies de Lexie et Elina se déroulent en parallèle tout au long du livre jusqu'à ce qu'elles se fracassent l'une contre l'autre dans un final inattendu ( du moins pour moi ).
  • Nadouch Posté le 25 Mars 2019
    Encore une fois, cette auteure sensible, fine et douée m'a conquise. Après avoir adoré "L'étrange disparition d'Esme Lennox", j'ai plongé dans ce roman avec un peu d'appréhension : ne risquais-je pas d'être déçue ? Non ! Un roman centré sur deux époques et deux personnages féminins différents, mais on sent que le lien entre les deux pôles va se faire. Déjà, des thèmes communs, notamment celui de la maternité. Mais aussi celui du couple et de la condition féminine. Enfin, derrière tout cela, bien entendu, un secret de famille. Dévoilé peu à peu, ce dernier est touchant, sincère. Les personnages sont complexes, crédibles. L'écriture est tout à fait prenante, assez littéraire pour me plaire. Bref, j'ai passé un excellent moment de lecture, avec cette auteure que je recommande à ceux qui ne la connaissent pas encore !
  • Guillaume72 Posté le 2 Avril 2018
    Le roman de Maggie O'Farrell a un titre plus explicite en anglais qui se traduirait par "Cette main qui pour la première fois a pris la mienne". Ceux qui ont lu le roman jusqu'au bout comprendont certainement que cette première fois en appelle d'autres... Toujours est-il que l'auteur nous livre une histoire de famille forgée sur les non-dits ; ces derniers finissant par éclater en pleine lumière. J'ai apprécié cette évocation de deux histoires qui finissent par se rejoindre lorsque les fils de l'intrigue ont été dénoués. Les personnages féminins y tiennent une place prédominante à l'image de Lexie, éprise de liberté ou encore de Margot, figure inquiétante qui promet les plus grand supplices à la femme qui lui a "volé" son père. L'évocation de l'Angleterre des années 60 est très réussie, tout comme celle des revues littéraires critiques d'art. La paternité de Ted qui réveille en lui des souvenirs oubliés et l'appréhension de l'instinct maternel par sa conjointe son remarquablement décrits Certes, la fin est un peu rapide. On peut s'étonner de l'apathie de Ted ou encore de l'absence de souvenirs de l'accouchement d'Elina. Cependant, ces petites imperfections ne méritent pas que ce roman globalement très bon vienne juste caler une étagère... Le roman de Maggie O'Farrell a un titre plus explicite en anglais qui se traduirait par "Cette main qui pour la première fois a pris la mienne". Ceux qui ont lu le roman jusqu'au bout comprendont certainement que cette première fois en appelle d'autres... Toujours est-il que l'auteur nous livre une histoire de famille forgée sur les non-dits ; ces derniers finissant par éclater en pleine lumière. J'ai apprécié cette évocation de deux histoires qui finissent par se rejoindre lorsque les fils de l'intrigue ont été dénoués. Les personnages féminins y tiennent une place prédominante à l'image de Lexie, éprise de liberté ou encore de Margot, figure inquiétante qui promet les plus grand supplices à la femme qui lui a "volé" son père. L'évocation de l'Angleterre des années 60 est très réussie, tout comme celle des revues littéraires critiques d'art. La paternité de Ted qui réveille en lui des souvenirs oubliés et l'appréhension de l'instinct maternel par sa conjointe son remarquablement décrits Certes, la fin est un peu rapide. On peut s'étonner de l'apathie de Ted ou encore de l'absence de souvenirs de l'accouchement d'Elina. Cependant, ces petites imperfections ne méritent pas que ce roman globalement très bon vienne juste caler une étagère de bibliothèque. Les pensées de Lexie aux derniers instants de "sa baignade" sont poignantes. En tant que père d'un tout jeune enfant, elles m'ont touché, elle m'ont fortement ému. J'ai eu un peu peur au début que les personnages soient trop caricatuaux notamment celui de Margaux dans la cruauté que l'on aurait pu deviner au moment où l'on saisit ce qui relie ces deux histoires. En d'autres termes : Margot aurait-elle été suffisamment abjecte pour voler à Lexie ce qu'elle a de plus précieux ? Finalement, on s'aperçoit que c'est la vie qui est violente et que les personnages sont plus lâches que cruels. Bref, les personnages de Maggie O'Farrell sont finalement à l'image des hommes et de femmes dans la vie...
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