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            Cher Monsieur M.

            10/18
            EAN : 9782264070470
            Code sériel : 5216
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            Cher Monsieur M.

            Isabelle ROSSELIN (Traducteur)
            Date de parution : 01/06/2017
            Auteur à succès affublé d’une jeune et jolie épouse, monsieur M. mène la belle vie à Amsterdam. Jusqu’à ce que son voisin se mette à lui écrire des lettres de menaces. Un règlement de comptes réussi par l’enfant terrible des lettres néerlandaises.
            Herman a un passe-temps : il écrit des lettres. Pas n'importe lesquelles, des lettres de menace à son voisin, monsieur M., auteur de best-sellers internationaux.
            Des lettres qu'il n'envoie pas mais dans lesquelles il fait part de sa fascination mêlée de dégoût pour ce romancier, gloire passée des librairies, vieux beau...
            Herman a un passe-temps : il écrit des lettres. Pas n'importe lesquelles, des lettres de menace à son voisin, monsieur M., auteur de best-sellers internationaux.
            Des lettres qu'il n'envoie pas mais dans lesquelles il fait part de sa fascination mêlée de dégoût pour ce romancier, gloire passée des librairies, vieux beau fortuné, à l'épouse trop jeune, trop belle. Ce cher monsieur M. avec lequel Herman joue les gentils voisins, en attendant son heure.
            Car Herman le sait, le succès de monsieur M. est bâti sur un mensonge. La vérité, lui seul la connaît. Et aujourd'hui, il est bien décidé à se venger.
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            EAN : 9782264070470
            Code sériel : 5216
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.80 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • folivier Posté le 16 Janvier 2019
              Il est, de mon point de vue, assez délicat pour un écrivain de parler de ce qui pourrait être la "bonne" littérature au sein de son roman, car en lisant les réflexions qu'il donnera à l'un de ses personnages sur l'écriture, les critères d'un bon roman, le lecteur ne peut s'empêcher d'appliquer ces critères au propre livre de l'auteur. Cela peut-être un jeu de miroir, un clin d'œil humoristique, un regard un peu ironique sur son propre travail ou bien une sorte de mise en abîme. Cela peut se révéler très intéressant. Et c'est d'ailleurs ce qu'il se passe au début de ce roman d'autant plus que deux des trois personnages principaux du roman (le viel écrivain et l'auteur des lettres) portent le même prénom que l'auteur de ce roman : Herman. Le début du roman sous forme de lettres adressées à l'écrivain par son voisin est captivant. Le choix de ce style permet de dévoiler par petits morceaux les personnages, l'intrigue, les évènements. Mais malheureusement Herman Koch perd le fil de cette trame il quitte l'histoire racontée par l'auteur des lettres, quitte ce style pour entrer dans une narration traditionnelle suivant les différents personnages. Malgré une fin inattendue, j'ai trouvé que... Il est, de mon point de vue, assez délicat pour un écrivain de parler de ce qui pourrait être la "bonne" littérature au sein de son roman, car en lisant les réflexions qu'il donnera à l'un de ses personnages sur l'écriture, les critères d'un bon roman, le lecteur ne peut s'empêcher d'appliquer ces critères au propre livre de l'auteur. Cela peut-être un jeu de miroir, un clin d'œil humoristique, un regard un peu ironique sur son propre travail ou bien une sorte de mise en abîme. Cela peut se révéler très intéressant. Et c'est d'ailleurs ce qu'il se passe au début de ce roman d'autant plus que deux des trois personnages principaux du roman (le viel écrivain et l'auteur des lettres) portent le même prénom que l'auteur de ce roman : Herman. Le début du roman sous forme de lettres adressées à l'écrivain par son voisin est captivant. Le choix de ce style permet de dévoiler par petits morceaux les personnages, l'intrigue, les évènements. Mais malheureusement Herman Koch perd le fil de cette trame il quitte l'histoire racontée par l'auteur des lettres, quitte ce style pour entrer dans une narration traditionnelle suivant les différents personnages. Malgré une fin inattendue, j'ai trouvé que le roman perdait petit à petit de sa tension, se perdait dans des structures différentes (épistolaire, narration, interview,...) et de ce fait a perdu en même temps mon intérêt. Le roman est néanmoins parcouru d'une réflexion très interessante sur la littérature, sur la relation entre le réel et l'imaginaire que l'auteur porte dans sa fiction, son roman, sur l'interprétation des évènements que chacun de nous faisons en fonction du moment, de notre histoire personnel et de notre culture et surtout du temps écoulé entre l'évènement et le moment de l'analyse. Par exemple lors de l'interview, imaginée par l'auteur des lettres, une réflexion sur le quart d'heure de "naïveté" que les témoins des attentats du 11 septembre ont eu pendant le moment entre les deux avions percutant les tours jumelles, pensant qu'il s'agissait d'un accident, sentiment d'horreur, "par la conviction qu'il n'y a pas de mauvaise intention en jeu" (p332) avant que le second avion fasse basculer l'évènement dans un attentat, sentiment de terreur. Ou la réflexion sur les photos de classe, figeant un moment, des visages, des expressions, qui pourront être réinterprétée au vu des évènements qui se seront déroulés depuis. Une réflexion également sur la compréhension du passé à la lumière des moments écoulés. Tout au long du roman, Herman Koch lance une réflexion sur le pouvoir du romancier de déterminer l'avenir de ses personnages, jouer subtilement sur les évènements pour leur donner des interprétation différentes au fil des pages. Mais qu'advient-il lorsque le romancier cherche à raconter, à romancer une histoire véritable, dans quelle mesure le réel va influer le roman au risque de lui faire perdre de sa tension, de sa puissance littéraire, dans quelle mesure la fiction pourrait-elle également influer le réel. Qui est finalement le plus romanesque ? la vie ou la littérature. Le hasard présent dans la vie, n'existe pas en littérature....
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            • Torticolis Posté le 19 Novembre 2018
              Pas réellement convaincue par le scénario, il reste de tout même plaisant de retrouver le regard de l’écrivain sur notre société.
            • ceciloule Posté le 15 Novembre 2018
              Un superbe roman, thriller psychologique délicieux, intrigue parfaitement ficelée, écriture ciselée et humour noir. On adore (pour en savoir plus : https://pamolico.wordpress.com/2018/11/15/un-roman-maitrise-a-la-perfection-cher-monsieur-m-herman-koch/)
            • Esorlecram Posté le 6 Mai 2018
              Thriller psychologique ou pas? Roman psychologique, certes, mais je n'ai pas tremblé en le lisant. Au fil du récit, des histoires apparemment distinctes se rejoignent, un certain suspense naît et la fin est riche en hypothèses. Koch est parti d'un fait divers réel -la disparition d'un professeur- n'en a fait selon moi ni un polar, ni un thriller, mais bien une œuvre originale qui se lit avec plaisir, car on se demande en permanence où l'auteur veut en venir. Les diverses parties du livre mettent en scène des écrivains, des enseignants, des jeunes: ce qui est clair, c'est qu'il n'aime pas les deux premières catégories: il les égratigne plus qu'un peu avec un cynisme total, côté extrême d'une misanthropie généralisée . Mais j'ai aimé la façon avec laquelle tout cela s'emboîte, le mélange de la réalité et de la fiction née du cerveau d'un auteur en train d'écrire un roman.
            • Bazart Posté le 6 Mars 2018
              Herman Koch est une des rares stars de la littérature néarlandaise : il faut savoir que son chef d'oeuvre, : "Le dîner" a été traduit en une quarantaine de langues et s'est vendu à près de trois millions d'exemplaires. Il faut dire que cette histoire autour d'un banal repas ne se termine en pugilat était aussi cinglant que jouissif ! Dans son dernier roman, Cher Monsieur M., Koche continue sa exploration des relations amicalo-sociales. sous un ton aussi mordant et acide, et pousse même le bouchon encore plus loin tant dans ce Cher Monsieur M, tout le monde en prend pour son grade. On y suit un voisin qui regarde et qui écrit des lettres à l'écrivain sans les lui envoyer. Mais des lettres qui égrènent toute son aigreur et sa colère.... Herman Koch joue sans doute encore plus que dans le Diner avec l'ambiguité des relations humaines : On y apprend à quel point le jeu des apparences peut se muer en une implacable machine à tuer. On voit aussi à quel point le milieu de l'écriture est un monde impitoyable même ( surtout?) à Amsterdam, dans un univers en apparence sage et... Herman Koch est une des rares stars de la littérature néarlandaise : il faut savoir que son chef d'oeuvre, : "Le dîner" a été traduit en une quarantaine de langues et s'est vendu à près de trois millions d'exemplaires. Il faut dire que cette histoire autour d'un banal repas ne se termine en pugilat était aussi cinglant que jouissif ! Dans son dernier roman, Cher Monsieur M., Koche continue sa exploration des relations amicalo-sociales. sous un ton aussi mordant et acide, et pousse même le bouchon encore plus loin tant dans ce Cher Monsieur M, tout le monde en prend pour son grade. On y suit un voisin qui regarde et qui écrit des lettres à l'écrivain sans les lui envoyer. Mais des lettres qui égrènent toute son aigreur et sa colère.... Herman Koch joue sans doute encore plus que dans le Diner avec l'ambiguité des relations humaines : On y apprend à quel point le jeu des apparences peut se muer en une implacable machine à tuer. On voit aussi à quel point le milieu de l'écriture est un monde impitoyable même ( surtout?) à Amsterdam, dans un univers en apparence sage et politiquement correct. Il faudra attendre les ultimes pages , pour connaître les tenants et les aboutissants de cette intrigue, mais entre-temps Herman Koch nous aura servi une grande brassée de cruauté, de faux semblants et de manipulations, pour le plus grand plaisir du lecteur qui n'en demande que davantage!
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…