En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Chien

        Pocket
        EAN : 9782266262866
        Code sériel : 16504
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        Chien

        Date de parution : 03/03/2016
        Nom : Blanchot.
        Prénom : Jacques.
        Signe particulier : néant.
        Parce qu’il a mené, au fil du temps, une vie de chien, il fallait bien que ça arrive. Chassé de chez lui par sa femme – laquelle souffre d’une « blanchoïte » aigüe, allergie caractérisée à son mari –, méprisé et volé par...
        Nom : Blanchot.
        Prénom : Jacques.
        Signe particulier : néant.
        Parce qu’il a mené, au fil du temps, une vie de chien, il fallait bien que ça arrive. Chassé de chez lui par sa femme – laquelle souffre d’une « blanchoïte » aigüe, allergie caractérisée à son mari –, méprisé et volé par son fils, exploité par son patron, l’être humain soumis et indéterminé dénommé Jacques Blanchot s’achète un chien moche et bientôt mort – avant d’en devenir un lui-même.

        « Il manie l’humour triste et absurde comme personne, oscille entre le pathétique et le poétique, et porte sur le monde un regard désabusé et féroce. » Nathalie Dupuis – ELLE
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782266262866
        Code sériel : 16504
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.95 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • henouic Posté le 5 Septembre 2018
          Attention OVNI ! Partant sur l'humour d'une situation et finissant dans une certaine tristesse. Ce livre peut être dérangeant, moi je l'ai trouvé très intéressant.
        • blandine5674 Posté le 26 Juillet 2018
          Jacques Blanchot, antihéros sans caractère, se fait virer par sa femme. Une première partie drôle qui devient vite pathétique. Dépité, il achète un chien qui se fait écraser en sortant du magasin. Il se rendra quand même aux leçons de dressage qu’il a payées. La transformation va commencer... Une vision sur le monde contemporain pas joli de par son individualisme, sa violence, etc. Roman déjanté qui n’est pas sans penser à Fante. En cherchant qui était l’auteur, je vois qu’il vient d’épouser Vanessa Paradis. Ici, un paradis ou enfer qui a du chien. Ouaf !
        • lecafelitterairedumercredi Posté le 18 Mai 2016
          Troublant, dérangeant... On se laisse embarquer dans cette histoire improbable et absurde... un livre qui vous poursuit...
        • MarielleBriffaux Posté le 27 Avril 2016
          Court roman plein de tendresse et de poésie mais sans complaisance envers l'âme humaine. C'est une critique féroce de notre société et de ce que nous sommes devenus : l'égoïsme, la cruauté, l'injustice, l'indifférence, la violence... L'humanité se trouve désormais dans la nature et chez les animaux même si parfois subsiste encore (!) quelques îlots d'intelligence et d'empathie au hasard des rencontres. Roman dont l'écriture désabusée et absurde met en exergue tout le pathétique et le sauvage de nos relations humaines et où le lecteur se laisse guider par l'auteur dans ce dédale de souffrances et de solitude. Belle découverte. Commenter J'apprécie
        • Mayakrochka Posté le 19 Janvier 2016
          Samuel Benchetrit a décidément le don de se glisser dans la peau de personnages atypiques sinon complètement décalés. C'est à se demander s'il ne l'est pas lui-même, décalé. Déjà, dans le "Coeur en dehors", il parvient à faire parler un gosse d'immigrés, qui dépeint la société dans laquelle il évolue, cette société qui lui enlève sa mère parce qu'elle n'est pas en possession de ce petit bout de plastique sur lequel figure ce qu'on appelle son identité. C'est toute la naïveté de ce petit gamin attachant qui nous attendrit et nous révolte, parce qu'avec son petit vocabulaire de jeune garçon « des cités », on comprend que l'injustice n'a pas une once de pitié pour l'innocence. Avec une lucidité naïve, le petit Charlie décrit son monde de violence quotidienne, et le transforme en un endroit où il fait bon vivre, un monde de possibilités et de découvertes. Dans "Chien", l'auteur nous propose une nouvelle vision du monde, cette fois, non à travers les yeux d'un mouflet, mais d'un.... homme... ou bien d'un chien, on ne sait pas. Est-ce important ? La nuance est tellement subtile. Jacques Blanchot a tout pour déplaire : c'est l'incarnation-même de la médiocrité. Que dis-je ? De la nullité. Sa femme... Samuel Benchetrit a décidément le don de se glisser dans la peau de personnages atypiques sinon complètement décalés. C'est à se demander s'il ne l'est pas lui-même, décalé. Déjà, dans le "Coeur en dehors", il parvient à faire parler un gosse d'immigrés, qui dépeint la société dans laquelle il évolue, cette société qui lui enlève sa mère parce qu'elle n'est pas en possession de ce petit bout de plastique sur lequel figure ce qu'on appelle son identité. C'est toute la naïveté de ce petit gamin attachant qui nous attendrit et nous révolte, parce qu'avec son petit vocabulaire de jeune garçon « des cités », on comprend que l'injustice n'a pas une once de pitié pour l'innocence. Avec une lucidité naïve, le petit Charlie décrit son monde de violence quotidienne, et le transforme en un endroit où il fait bon vivre, un monde de possibilités et de découvertes. Dans "Chien", l'auteur nous propose une nouvelle vision du monde, cette fois, non à travers les yeux d'un mouflet, mais d'un.... homme... ou bien d'un chien, on ne sait pas. Est-ce important ? La nuance est tellement subtile. Jacques Blanchot a tout pour déplaire : c'est l'incarnation-même de la médiocrité. Que dis-je ? De la nullité. Sa femme ne le supporte plus, à tel point qu'elle en perd ses cheveux et en attrape des boutons. Son fils ne l'aime pas particulièrement. Il n'a aucune conviction, aucune ambition, sans doute aucune conversation, à en juger par la faible teneur en pertinence de ses réflexions. On suppose qu'en plus, il est moche. Il déclare lui-même, en repensant à ceux qui lui reprochent son manque d'imagination, être né sans personnalité, comme l'on peut naître sans bras, ou sans jambe. Lui est venu au monde sans âme. Il est du genre à se faire avoir par le premier mercantile qui tente de lui sucer son fric jusqu'au sang, et à contracter un crédit à 7% de taux d'intérêts sur trente ans. Bref, c'est un couillon ordinaire qui a parfaitement sa place dans ce monde. Et pourtant. Commence sa rapide et quasi-imperceptible transformation à partir du jour où sa femme le jette hors de sa propre maison tant ses démangeaisons deviennent insupportables, et où, sans savoir pourquoi, il achète un chien, comme ça. Un chien dont la laideur lui fait penser à Hitler, mais pour lequel il investit la quasi-totalité de son salaire. Plusieurs centaines d'euros qui finissent sous les pneus du bus, à peine sortis de l'animalerie. La mort du petit chiot tombe mal, le voilà bien emmerdé, lui qui a payé des leçons de dressage. 50 euros la leçons, à ce prix-là, il faut bien y aller. Tant pis, il ira, et c'est lui qui fera le chien, puisque de toute façon, il n'est pas sûr d'être un homme. Tous les samedis, il endosse donc sa parure de chien, à savoir son collier et sa laisse, et joue son rôle de chien, qui ne diffère pas tellement de son rôle d'homme. Progressivement, il commence à penser comme un chien, à adopter la logique canine, qui, finalement, ressemble drôlement à la logique humaine. Ce, pour devenir, petit à petit, Chien, le fidèle compagnon du dresseur, le meilleur ami de Paco et le prétendant de Dina, deux chiens qu'il a rencontrés à l'animalerie, chez son nouveau maître. Alors, pour la première fois de sa vie, il se sent investi d'une ambitieuse mission : s'échapper de l'animalerie et vivre avec ses deux nouveaux compagnons dans la nature, loin de ces hommes qui se conduisent comme des chiens. D'un mot à l'autre, tout d'abord, face à l'absurdité de la situation, on rit aux éclats. Et puis, tandis que l'absurde s'installe, il perd de son étrangeté, il en devient la norme. Alors on s'y habitue, et il ne fait plus rire. Il devient presque angoissant. C'est tout plein de cynisme sur la condition de l'homme moderne. Ce qui concorde parfaitement avec cette ambiance chienne : cynisme ne dérive-t-il pas du terme grec "kyon", qui signifie "chien" ? C'est bien pensé. Benchetrit, voilà un écrivain qui a du chien !
          Lire la suite
          En lire moins

        Ils en parlent

        « Un roman tendre et déjanté où, si le chien est le meilleur ami de l’homme, l’homme n’est certainement pas le meilleur ami du chien ! » Figaro Madame
        « Mordant. » Nathalie Dupuis – ELLE
        « Il manie l’humour triste et absurde comme personne, oscille entre le pathétique et le poétique, et porte sur le monde un regard désabusé et féroce. » Nathalie Dupuis – ELLE
        « Un roman déjanté et cruel. » VSD
        Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
        Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com