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        Chien

        Pocket
        EAN : 9782266262866
        Code sériel : 16504
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        Chien

        Date de parution : 03/03/2016
        Nom : Blanchot.
        Prénom : Jacques.
        Signe particulier : néant.
        Parce qu’il a mené, au fil du temps, une vie de chien, il fallait bien que ça arrive. Chassé de chez lui par sa femme – laquelle souffre d’une « blanchoïte » aigüe, allergie caractérisée à son mari –, méprisé et volé par...
        Nom : Blanchot.
        Prénom : Jacques.
        Signe particulier : néant.
        Parce qu’il a mené, au fil du temps, une vie de chien, il fallait bien que ça arrive. Chassé de chez lui par sa femme – laquelle souffre d’une « blanchoïte » aigüe, allergie caractérisée à son mari –, méprisé et volé par son fils, exploité par son patron, l’être humain soumis et indéterminé dénommé Jacques Blanchot s’achète un chien moche et bientôt mort – avant d’en devenir un lui-même.

        « Il manie l’humour triste et absurde comme personne, oscille entre le pathétique et le poétique, et porte sur le monde un regard désabusé et féroce. » Nathalie Dupuis – ELLE
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        EAN : 9782266262866
        Code sériel : 16504
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.95 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • lecafelitterairedumercredi Posté le 18 Mai 2016
          Troublant, dérangeant... On se laisse embarquer dans cette histoire improbable et absurde... un livre qui vous poursuit...
        • MarielleBriffaux Posté le 27 Avril 2016
          Court roman plein de tendresse et de poésie mais sans complaisance envers l'âme humaine. C'est une critique féroce de notre société et de ce que nous sommes devenus : l'égoïsme, la cruauté, l'injustice, l'indifférence, la violence... L'humanité se trouve désormais dans la nature et chez les animaux même si parfois subsiste encore (!) quelques îlots d'intelligence et d'empathie au hasard des rencontres. Roman dont l'écriture désabusée et absurde met en exergue tout le pathétique et le sauvage de nos relations humaines et où le lecteur se laisse guider par l'auteur dans ce dédale de souffrances et de solitude. Belle découverte. Commenter J'apprécie
        • Mayakrochka Posté le 19 Janvier 2016
          Samuel Benchetrit a décidément le don de se glisser dans la peau de personnages atypiques sinon complètement décalés. C'est à se demander s'il ne l'est pas lui-même, décalé. Déjà, dans le "Coeur en dehors", il parvient à faire parler un gosse d'immigrés, qui dépeint la société dans laquelle il évolue, cette société qui lui enlève sa mère parce qu'elle n'est pas en possession de ce petit bout de plastique sur lequel figure ce qu'on appelle son identité. C'est toute la naïveté de ce petit gamin attachant qui nous attendrit et nous révolte, parce qu'avec son petit vocabulaire de jeune garçon « des cités », on comprend que l'injustice n'a pas une once de pitié pour l'innocence. Avec une lucidité naïve, le petit Charlie décrit son monde de violence quotidienne, et le transforme en un endroit où il fait bon vivre, un monde de possibilités et de découvertes. Dans "Chien", l'auteur nous propose une nouvelle vision du monde, cette fois, non à travers les yeux d'un mouflet, mais d'un.... homme... ou bien d'un chien, on ne sait pas. Est-ce important ? La nuance est tellement subtile. Jacques Blanchot a tout pour déplaire : c'est l'incarnation-même de la médiocrité. Que dis-je ? De la nullité. Sa femme... Samuel Benchetrit a décidément le don de se glisser dans la peau de personnages atypiques sinon complètement décalés. C'est à se demander s'il ne l'est pas lui-même, décalé. Déjà, dans le "Coeur en dehors", il parvient à faire parler un gosse d'immigrés, qui dépeint la société dans laquelle il évolue, cette société qui lui enlève sa mère parce qu'elle n'est pas en possession de ce petit bout de plastique sur lequel figure ce qu'on appelle son identité. C'est toute la naïveté de ce petit gamin attachant qui nous attendrit et nous révolte, parce qu'avec son petit vocabulaire de jeune garçon « des cités », on comprend que l'injustice n'a pas une once de pitié pour l'innocence. Avec une lucidité naïve, le petit Charlie décrit son monde de violence quotidienne, et le transforme en un endroit où il fait bon vivre, un monde de possibilités et de découvertes. Dans "Chien", l'auteur nous propose une nouvelle vision du monde, cette fois, non à travers les yeux d'un mouflet, mais d'un.... homme... ou bien d'un chien, on ne sait pas. Est-ce important ? La nuance est tellement subtile. Jacques Blanchot a tout pour déplaire : c'est l'incarnation-même de la médiocrité. Que dis-je ? De la nullité. Sa femme ne le supporte plus, à tel point qu'elle en perd ses cheveux et en attrape des boutons. Son fils ne l'aime pas particulièrement. Il n'a aucune conviction, aucune ambition, sans doute aucune conversation, à en juger par la faible teneur en pertinence de ses réflexions. On suppose qu'en plus, il est moche. Il déclare lui-même, en repensant à ceux qui lui reprochent son manque d'imagination, être né sans personnalité, comme l'on peut naître sans bras, ou sans jambe. Lui est venu au monde sans âme. Il est du genre à se faire avoir par le premier mercantile qui tente de lui sucer son fric jusqu'au sang, et à contracter un crédit à 7% de taux d'intérêts sur trente ans. Bref, c'est un couillon ordinaire qui a parfaitement sa place dans ce monde. Et pourtant. Commence sa rapide et quasi-imperceptible transformation à partir du jour où sa femme le jette hors de sa propre maison tant ses démangeaisons deviennent insupportables, et où, sans savoir pourquoi, il achète un chien, comme ça. Un chien dont la laideur lui fait penser à Hitler, mais pour lequel il investit la quasi-totalité de son salaire. Plusieurs centaines d'euros qui finissent sous les pneus du bus, à peine sortis de l'animalerie. La mort du petit chiot tombe mal, le voilà bien emmerdé, lui qui a payé des leçons de dressage. 50 euros la leçons, à ce prix-là, il faut bien y aller. Tant pis, il ira, et c'est lui qui fera le chien, puisque de toute façon, il n'est pas sûr d'être un homme. Tous les samedis, il endosse donc sa parure de chien, à savoir son collier et sa laisse, et joue son rôle de chien, qui ne diffère pas tellement de son rôle d'homme. Progressivement, il commence à penser comme un chien, à adopter la logique canine, qui, finalement, ressemble drôlement à la logique humaine. Ce, pour devenir, petit à petit, Chien, le fidèle compagnon du dresseur, le meilleur ami de Paco et le prétendant de Dina, deux chiens qu'il a rencontrés à l'animalerie, chez son nouveau maître. Alors, pour la première fois de sa vie, il se sent investi d'une ambitieuse mission : s'échapper de l'animalerie et vivre avec ses deux nouveaux compagnons dans la nature, loin de ces hommes qui se conduisent comme des chiens. D'un mot à l'autre, tout d'abord, face à l'absurdité de la situation, on rit aux éclats. Et puis, tandis que l'absurde s'installe, il perd de son étrangeté, il en devient la norme. Alors on s'y habitue, et il ne fait plus rire. Il devient presque angoissant. C'est tout plein de cynisme sur la condition de l'homme moderne. Ce qui concorde parfaitement avec cette ambiance chienne : cynisme ne dérive-t-il pas du terme grec "kyon", qui signifie "chien" ? C'est bien pensé. Benchetrit, voilà un écrivain qui a du chien !
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        • Jazzynewyork Posté le 6 Octobre 2015
          Bien sympa ce roman , une lecture plutôt loufoque, avec un revirement de situation inattendu, l'auteur décrit à merveille les comportements humains et ses égarements, avec une plume assez originale .Certains passages heurteront les amoureux des bêtes mais cela est malheureusement tellement répandu ..... Une fable des temps moderne qui aurait bien plu à Jean De La Fontaine 💕💕
        • helene14 Posté le 25 Septembre 2015
          Jacques Blanchot est un homme marié, a un enfant (dont il ne serait pas le père biologique), et travaille dans une boutique qui vend des articles de beaux-arts. Sauf que les premières pages annoncent de manière cruelle et absurde la chute de cet homme. Sa femme le quitte, enfin elle lui demande de quitter le domicile conjugal pour une raison incongrue puisqu’elle affirme être allergique à sa personne (prouvé par la médecine en plus). Jacques accepte et part. En chemin, il s’arrête dans une animalerie et achète un chien et tous les accessoires nécessaires (croquettes, laisse, couffin et des cours de dressage) , ce dernier meurt sous les roues d’un bus quelques centaines de mètres plus loin. Il décide de prendre un hôtel, avec pour seul bagage ses accessoires canins. Il a dépensé une somme considérable pour ce chien déjà mort, et n’a plus d’argent. Un malheur n’arrivant jamais seul, Jacques perd son emploi. Si la succession des premiers évènements révèle déjà un contenu "drôle et déjanté" ( cf. 4 ème de couverture), la suite n’est pas fantaisiste mais hallucinante. Jacques se rend aux cours de dressage (sans chien) et va devenir pour un cours le chien du gérant de... Jacques Blanchot est un homme marié, a un enfant (dont il ne serait pas le père biologique), et travaille dans une boutique qui vend des articles de beaux-arts. Sauf que les premières pages annoncent de manière cruelle et absurde la chute de cet homme. Sa femme le quitte, enfin elle lui demande de quitter le domicile conjugal pour une raison incongrue puisqu’elle affirme être allergique à sa personne (prouvé par la médecine en plus). Jacques accepte et part. En chemin, il s’arrête dans une animalerie et achète un chien et tous les accessoires nécessaires (croquettes, laisse, couffin et des cours de dressage) , ce dernier meurt sous les roues d’un bus quelques centaines de mètres plus loin. Il décide de prendre un hôtel, avec pour seul bagage ses accessoires canins. Il a dépensé une somme considérable pour ce chien déjà mort, et n’a plus d’argent. Un malheur n’arrivant jamais seul, Jacques perd son emploi. Si la succession des premiers évènements révèle déjà un contenu "drôle et déjanté" ( cf. 4 ème de couverture), la suite n’est pas fantaisiste mais hallucinante. Jacques se rend aux cours de dressage (sans chien) et va devenir pour un cours le chien du gérant de l’animalerie , au fur et à mesure que le roman avance, Jacques se confond de manière subtile avec l'animal et le devient pour devenir complètement transparent en tant qu’humain . Il mange des croquettes, dort à la manière d’un chien, comprend les autres chiens etc. … la gérant de l'animalerie l'adopte. Il faut noter que son apparence ne change pas mais que les autres le voient comme un chien - un chien spécial- certes mais un chien. Jacques vit une vie de chien auprès d’un maître qui s’avère brutal, il s’enfuit etc. je ne livre pas la fin du roman. Ce roman a une portée philosophique et morale et utilise des situations très absurdes pour arriver à ses fins. Pourquoi avoir choisi le chien plus que le chat ? Je pense que le choix de l’animal a une importance. Le chien a un caractère dévoué, il est fidèle, aime le jeu et la compagnie. Parfois le chien apparaît comme un animal naïf, prêt à tout pour satisfaire son maître. Cette fidélité et cette naïveté sont incarnées par Jacques, lorsque son fils le dépouille littéralement financièrement pour l’achat d’un skateboard ou quand sa femme le jette à la porte. Jacques n’est pas un homme qui se rebelle, il subit. Parfois, au détour d’une phrase, on se surprend à le trouver stupide et vouloir le secouer. Ce n’est pas possible d’être aussi passif dans sa vie au point de devenir le petit toutou bien élevé de son maître. Jacques symbolise le pouvoir des hommes sur les autres hommes, la figure du chien était donc idéale, aurait-il été possible de le faire avec le chat, animal indépendant et perçu parfois comme intéressé ? Et puis, ne dit-on pas une chienne de vie ou vie de chien pour qualifier une existence ennuyeuse et difficile ? Ou au contraire, ne qualifie-t’on pas un homme dur et sévère de « chien ». Ici , le chien est le gérant de l’animalerie et Jacques a une vraie vie de chien dans tous les sens du terme. Roman vraiment intéressant qui exploite les faiblesses des uns et le pouvoir absolu des autres, la solitude des uns, l’indifférence des autres. L’ambiance « déjantée » et absurde permet de faire de ce roman une matière à réflexion.
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        Ils en parlent

        « Un roman tendre et déjanté où, si le chien est le meilleur ami de l’homme, l’homme n’est certainement pas le meilleur ami du chien ! » Figaro Madame
        « Mordant. » Nathalie Dupuis – ELLE
        « Il manie l’humour triste et absurde comme personne, oscille entre le pathétique et le poétique, et porte sur le monde un regard désabusé et féroce. » Nathalie Dupuis – ELLE
        « Un roman déjanté et cruel. » VSD
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