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EAN : 9782266253611
Code sériel : 16117
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm

Chroniques de l'asphalte

L'Amour

Date de parution : 05/03/2015
À l’est : le néon du centre commercial. À l’ouest : la tour du relais télé. Le Bench revient en terre natale – au royaume de l’asphalte.
Dédé, Daniel, Karim, ils sont encore tous là. Les années lycée… Toutoune veut qu’on l’appelle Tony, et Véronique Palméda se croit dans Dallas, cette cinglée. On...
À l’est : le néon du centre commercial. À l’ouest : la tour du relais télé. Le Bench revient en terre natale – au royaume de l’asphalte.
Dédé, Daniel, Karim, ils sont encore tous là. Les années lycée… Toutoune veut qu’on l’appelle Tony, et Véronique Palméda se croit dans Dallas, cette cinglée. On grave des prénoms enlacés sur des arbres. L’ascenseur est toujours en panne. Et puis, un soir, c’est la boum de Delphine Bercot, et il y a comme une grande vague de douceur qui recouvre le béton…

« Tendresse, cocasserie, nostalgie, langage parlé irrésistible : Le Petit Nicolas a trouvé là un digne cousin adolescent qui habiterait en cité. » Thomas Mahler – Le Point
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EAN : 9782266253611
Code sériel : 16117
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Grâce à la poésie du bitume de Benchetrit, même un mariage blanc peut devenir une fête endiablée. Tendresse, cocasserie, nostalgie, langage parlé irrésistible : Le Petit Nicolas a trouvé là un digne cousin adolescent qui habiterait en cité. » Thomas Mahler – Le Point
« Ces troisièmes Chroniques de l’asphalte ont la fraîcheur de l’adolescence et dédramatisent l’image que véhicule aujourd’hui le mot de banlieue. » L’indépendant
« On aime la verve corrosive et le style, familier certes, mais parfaitement maîtrisé. » Femmes d’aujourd’hui 
« On traverse avec l’auteur ce lagon de béton avec tendresse et réalisme. On s’attache aux bêtises, aux espoirs et aux déceptions de ses fleurs de bitume. Qu’elle est jolie sa banlieue ! » Point de vue

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Pcpa Posté le 18 Janvier 2019
    Un très bon livre de Samuel Benchetrit, très agréable à lire. On y suit les tribulations bon enfant d’un jeune de cité, c’est brut et attachant.
  • LibrairePerigourdin Posté le 19 Février 2018
    C'est le meilleur des trois tomes déjà sortis - et de très loin. Pour la simple et bonne raison, que c'est ( forcément ) le premier qu'il a écrit, et par conséquent, celui qui se rapprochait le plus - sur le plan temporel - de sa jeunesse en banlieue. Et on le ressent. Benchetrit dépeint ces visages, ces décors, ces dialogues absurdes ( l'ascenseur, ce grand moment ) qui sonnent pourtant tellement justes, cette heureuse et insouciante misère, cet humour fou, mais surtout : ce vécu. Même s'il se défend de raconter son histoire. Du coup, les personnages sont parfois violents, parfois idiots ( forcément toujours attachants, et avec une part de lumière, car l'auteur ne sait pas faire autrement ) mais ne sont pas que des personnages de roman. J'ai travaillé en banlieue, dans une autre vie, dans un quartier "difficile". J'ai été étonné et amusé par les nombreuses similitudes. Similitudes que je n'ai plus jamais eu la chance de retrouver dans les deux autres tomes et surtout dans le Coeur en Dehors, sorte de recueil de la niaiserie, soupe pseudo bien-pensante. Je suis en revanche persuadé d'aimer La nuit avec ma femme, car j'aime autant Benchetrit qu'il est capable de... C'est le meilleur des trois tomes déjà sortis - et de très loin. Pour la simple et bonne raison, que c'est ( forcément ) le premier qu'il a écrit, et par conséquent, celui qui se rapprochait le plus - sur le plan temporel - de sa jeunesse en banlieue. Et on le ressent. Benchetrit dépeint ces visages, ces décors, ces dialogues absurdes ( l'ascenseur, ce grand moment ) qui sonnent pourtant tellement justes, cette heureuse et insouciante misère, cet humour fou, mais surtout : ce vécu. Même s'il se défend de raconter son histoire. Du coup, les personnages sont parfois violents, parfois idiots ( forcément toujours attachants, et avec une part de lumière, car l'auteur ne sait pas faire autrement ) mais ne sont pas que des personnages de roman. J'ai travaillé en banlieue, dans une autre vie, dans un quartier "difficile". J'ai été étonné et amusé par les nombreuses similitudes. Similitudes que je n'ai plus jamais eu la chance de retrouver dans les deux autres tomes et surtout dans le Coeur en Dehors, sorte de recueil de la niaiserie, soupe pseudo bien-pensante. Je suis en revanche persuadé d'aimer La nuit avec ma femme, car j'aime autant Benchetrit qu'il est capable de m'agacer, et je le fuis à toute allure quand son écriture vire à la posture - à l'imposture ? Mais assurément, dans ce premier tome ce n'est pas le cas. Car il l'a écrit sans tricher.
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  • Bazart Posté le 3 Novembre 2015
    Si Samuel Benchetrit pouvait m'interesser en tant que romancier, son statut de cinéaste m'a toujours laissé plus spectique, et semblait même sur une pente clairement descendante tant son dernier film Un Voyage était particulièrement pénible à regarder. , " Son dernier film en date " Asphalte" , adaptation cinématographique de son propre roman en partie autobiographique "Chroniques de l'asphalte", ensemble de souvenirs publié en 2005 de son enfance passée en banlieue parisienne un roman lu à sa sortie et qui est vraiment très réussi sur bien des plans. Adaptation très libre de son ouvrage, car des personnages apparaissent alors que d'autres disparaissent, il en conserve la même toile de fond, cette banlieue qui pourrait sembler un peu terne et décrépie, mais évite habilement les clichés et les stéréotypes dont je parlais en début de billet, tant Benchetrit prend soin d'intégrer une part de rêve, de fantaisie et de magie et de se focaliser sur espoirs de ses habitants.
  • groody Posté le 19 Janvier 2015
    J'avais dévoré le tome 3, qui mêlait humour et amour. Dans les deux premiers, on retrouve un certain nombre de personnages du tome 3, habitants d'une tour d'une banlieue. Les chapitres sont découpés comme les étages de leur immeuble, desservis par un ascenseur. Il y a le 3ème gauche, le 4ème étage droite...Des vieux qui crèvent sans ascenseur, des moins vieilles un peu nympho, des ados qui font des conneries, coupent de oreilles, flirtent avec Nathalie, Karine, etc. Une fois de plus, on admire la plume de ce jeune auteur, son cynisme tendre, et on referme le livre en le remerciant de nous avoir fait sourire en cette période d'actualité troublée, triste à pleurer.
  • Marti94 Posté le 13 Novembre 2013
    Bench fait dans le populaire radical mais c’est facile à lire : arrivée à Paris et tranches de vie insolites parfois drôles mais pas plus. Lu en août 2009
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