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EAN : 9782266244442
Code sériel : 15767
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Chuuut !

Date de parution : 18/09/2014
Un beau château entouré de vignes, près de Cognac. C’est celui d’Edmond de Saint Junien, exploitant du « nectar des dieux ».
Devise de la famille : « On se tait, on se tient ! » Quoi qu’il arrive. Et même lorsqu’il s’agit de Roselyne, la fille aînée, « perdue »,...
Un beau château entouré de vignes, près de Cognac. C’est celui d’Edmond de Saint Junien, exploitant du « nectar des dieux ».
Devise de la famille : « On se tait, on se tient ! » Quoi qu’il arrive. Et même lorsqu’il s’agit de Roselyne, la fille aînée, « perdue », dont on est sans nouvelles depuis des années.
L’arrivée au domaine de son fils, Nils, dix-huit ans, dont tous ignoraient l’existence, va faire exploser un secret de famille et voler en éclats l’unité apparente des Saint Junien… 

« La romancière Janine Boissard est à la saga familiale ce qu’Agatha Christie est au suspense, une papesse du genre. » Direct Matin
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EAN : 9782266244442
Code sériel : 15767
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un roman palpitant et résolument optimiste. Un roman populaire, au sens le plus noble du terme. » Questions de femmes
« La romancière Janine Boissard est à la saga familiale ce qu'Agatha Christie est au suspense, une papesse du genre. » Direct Matin
« Avec des mots justes, qui portent et nous interpellent forcément, Janine Boissard nous offre un texte merveilleux. » Le Dauphiné Libéré
« Joli suspense dans la fraîcheur des chais de Cognac. » Sud Ouest

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Meps Posté le 18 Septembre 2021
    J'ai au premier abord choisi ce livre via son titre original (qui avait aussi son utilité pour moi dans certaines sphères challengesques de Babelio). Je me suis tout de même intéressé à l'auteur que le quatrième de couverture décrit comme "l'une de nos romancière les plus populaires". Etait-ce dû à mon inculture ou à la folie des grandeurs de l'éditeur, toujours est-il que je ne connaissais pas Janine Boissard. En me renseignant, il s'agit plutôt d'un concours de circonstances malheureux, l'auteur ayant atteint la célébrité vers la fin des années 70 mais continuant à écrire aujourd'hui, le roman que j'ai lu ne datant que de 2013 et le dernier étant paru en 2018. Plus de 50 romans en 50 ans, on peut parler de rythme effréné, et apparemment les ventes se maintiennent, l'éditeur n'est donc pas malhonnête et moi pardonné parce que les médias mettent tout de même moins Mme Boissard en avant ces derniers temps. C'est donc avec curiosité que je me suis plongé dans le livre, intéressé de voir si la plume d'une auteur de best-sellers de plus de 80 ans collait malgré tout à notre époque. La première bonne surprise fut que, malgré un univers "casse-gueule" et sujet... J'ai au premier abord choisi ce livre via son titre original (qui avait aussi son utilité pour moi dans certaines sphères challengesques de Babelio). Je me suis tout de même intéressé à l'auteur que le quatrième de couverture décrit comme "l'une de nos romancière les plus populaires". Etait-ce dû à mon inculture ou à la folie des grandeurs de l'éditeur, toujours est-il que je ne connaissais pas Janine Boissard. En me renseignant, il s'agit plutôt d'un concours de circonstances malheureux, l'auteur ayant atteint la célébrité vers la fin des années 70 mais continuant à écrire aujourd'hui, le roman que j'ai lu ne datant que de 2013 et le dernier étant paru en 2018. Plus de 50 romans en 50 ans, on peut parler de rythme effréné, et apparemment les ventes se maintiennent, l'éditeur n'est donc pas malhonnête et moi pardonné parce que les médias mettent tout de même moins Mme Boissard en avant ces derniers temps. C'est donc avec curiosité que je me suis plongé dans le livre, intéressé de voir si la plume d'une auteur de best-sellers de plus de 80 ans collait malgré tout à notre époque. La première bonne surprise fut que, malgré un univers "casse-gueule" et sujet aux poncifs et autres clichés (une famille bourgeoise à la limite de la noblesse économique avec grande maison familiale où logent parents, enfants et petits-enfants), la plume de l'auteure est plutôt juste, et les personnages esquissés avec davantage de finesse que je ne le craignais. Chacun a sa personnalité bien défini mais est aussi capable de certaines surprises, ce qui reste plaisant pour le lecteur. Deux petites gênes pour moi malgré tout. La construction en chapitres centrés sur plusieurs personnages, classique pour une fresque familiale, aurait pu être mieux exploitée si la narration à la première personne ne s'était pas limitée à un seul personnage. J'ai bien compris le choix qui consiste à nous attacher à un personnage bien sympathique de la famille (la jeune fille pas trop rebelle et amoureuse), mais cela relègue de ce fait les chapitres sur les autres personnages un peu au second plan. L'exercice est certes difficile d'incarner en direct des narrateurs multiples, mais il est aussi très enrichissant quand il est réussi. Dommage ! Autre déception, les secrets de famille. En mélangeant le titre et l'environnement, vous pouvez facilement comprendre qu'ils seront au centre du récit... en effet... sauf qu'on les apprend tous en trois chapitres et que les petits effets de surprise sur certaines révélations sont assez faciles à deviner pour qui lit attentivement. J'aurais aimé plus de suspense dans la révélation des dossiers cachés de la famille de Saint-Junien. Au final, on se retrouve avec un livre pas trop classable, entre le polar mais avec une enquête plutôt simpliste, la saga familiale mais en un seul tome et sur quelques années... c'est donc sans doute dans la case roman de moeurs qu'il trouverait sa meilleure place, la peinture du milieu de la noblesse étant vraiment réussie, un peu trop à l'eau de rose et remplie de bons sentiments parfois, mais sans trop de faute dans la justesse.
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  • Clem_YCR Posté le 23 Août 2020
    Foire de livre 2017. Cela faisait un certain temps que ce livre dormait dans ma bibliothèque, et j'ai brusquement eu envie de l'en sortir. Sans spécialement relire le résumé (qui est en fait, peut être un brin trompeur). Je l'ai dévoré ! J'ai beaucoup aimé la plume de Janine Boissard (que j'avais déjà lu il y a fort fort longtemps) et l'empire de Saint Junien qu'elle dépeint dans Chuuut ! Imaginez une famille un peu old school, une famille où honneur et prestige sont très importants, une famille riche et puissante, propriétaire d'une exploitation vinicole, et productrice de Cognac. Une famille où le grand-père règne en maitre sur ses enfants, installés au domaine, dans des dépendances, bâties à leur attention. Une famille qui vit en vase clos, mais dans laquelle on ne se parle pas; en tout cas pas des sujets qui fâchent. Une famille où les "chut" et les "attention" sont monnaie courante. C'est ce que l'on trouve chez les de Saint Junien. A travers le regard de Fine, une des petite-fille, un brin naïve et idéaliste, nous allons découvrir cette famille pas banale, et ses membres très différents. J'ai beaucoup aimé sa façon de voir les choses et de les... Foire de livre 2017. Cela faisait un certain temps que ce livre dormait dans ma bibliothèque, et j'ai brusquement eu envie de l'en sortir. Sans spécialement relire le résumé (qui est en fait, peut être un brin trompeur). Je l'ai dévoré ! J'ai beaucoup aimé la plume de Janine Boissard (que j'avais déjà lu il y a fort fort longtemps) et l'empire de Saint Junien qu'elle dépeint dans Chuuut ! Imaginez une famille un peu old school, une famille où honneur et prestige sont très importants, une famille riche et puissante, propriétaire d'une exploitation vinicole, et productrice de Cognac. Une famille où le grand-père règne en maitre sur ses enfants, installés au domaine, dans des dépendances, bâties à leur attention. Une famille qui vit en vase clos, mais dans laquelle on ne se parle pas; en tout cas pas des sujets qui fâchent. Une famille où les "chut" et les "attention" sont monnaie courante. C'est ce que l'on trouve chez les de Saint Junien. A travers le regard de Fine, une des petite-fille, un brin naïve et idéaliste, nous allons découvrir cette famille pas banale, et ses membres très différents. J'ai beaucoup aimé sa façon de voir les choses et de les raconter, sa vision si juste sur les choses de la vie, son analyse, son rapport aux mots et sa timidité. J'ai été touchée par la grande bonté et le dévouement d'Edmond, ce grand-père qu'on pourrait, au premier abord penser tyrannique. Par la douceur de Delphine, son épouse. Par les domestiques, considérés comme membre de la famille. Et, quelque part, par leurs enfants, restés au domaine, vivant les uns sur les autres mais se connaissant si mal. La famille de Saint Junien va essuyer un drame. Un évènement, qui va les marquer et déchainer les "on dit". Tout ce qu'ils souhaitent pourtant éviter. Car, quoi de plus jubilatoire pour la "populace" que de voir une grande famille (que l'on jalouse, que l'on déteste un peu aussi, parfois) trainée dans la boue. Les petits enfants de Saint Junien, vont subir ce drame de plein fouet, en particulier Philippine, Fine et Mills. Mills, le petit-fils retrouvé, enfant de la fille perdue depuis si longtemps, dont l'enfance n'a pas été des plus heureuses et qui pensait enfin avoir droit à une part de bonheur. Philippine et Fine, cousines fusionnelles, qui se considèrent comme des jumelles et sont si complémentaires dans leurs différences. Philippine la rebelle, qui s'oppose à sa mère, ose tout et ne mâche pas ses mots mais ressent un grand manque d'affection. Fine la timide, qui cherche sa voie et apprend à s'accepter. Trois cousins pour découvrir ce qui est réellement arrivé ce jour là. Trois cousins unis envers et contre tout. S'il n'y a pas réellement de surprise (quoi que) sur le déroulé du drame, on prend plaisir à observer les de Saint Junien évoluer, grandir, se retrouver. Le ton de Fine est léger, sans détour, chantant. Celui de Nills, qui lui donne la réplique, plus posé, moins rêveur; il n'ose espérer le meilleur ayant déjà vécu le pire. Une histoire de famille, d'amour, de chagrin, de folie, d'abandon, de culpabilité, de "et si…" mais aussi de pardon et de renouveau. Une histoire de vie quoi.
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  • likat Posté le 14 Mai 2020
    Bon roman qui se lit très bien. Bon moment de lecture.
  • boubile Posté le 11 Avril 2020
    Une saga familiale, un meurtre, une jolie histoire d'amour, tous les ingrédients sont réunis pour rendre cette lecture très agréable. J'ai beaucoup aimé ces moments passés au sein de cette grande et belle famille, Janine Boissard a su créer des personnages attachants, loyaux, faisant preuve d'une belle solidarité. J'ai autant apprécié les enfants que les adultes. Personnellement j'aurais aimé que cette lecture dure un peu plus longtemps, je trouve que le temps passe bien trop vite dans ce roman, Janine Boissard aurait pu s'attarder un peu plus sur certains passages.
  • LaureLiseuseHyperfertile Posté le 12 Février 2020
    J’ai beaucoup aimé le cadre du roman, le château de Saint Junien, agencé pour la cohésion familiale. Il y a le corps du château où vivent les grands parents Edmond et Delphine et autour des 2, ils ont séparé chacune des ailes du château en 2, créant ainsi 4 logements pour leurs 4 enfants. Il y a la famille de Baudouin avec ses 3 enfants, il y a Brigitte et son adolescent, autiste et il y a la jolie famille de Fine, notre héroïne. Vous allez me dire, il manque quelqu’un, ça ne fait que 3 familles pour 4 logements. Le logement dédié à Roselyne est en effet resté vide depuis des années. Jusqu’au jour où celle-ci décède et où Nils, son fils de 18 ans, prend contact avec son grand père. Il est alors accueilli comme un roi et sera vite intégré à la grande famille des Saint Junien. Ses deux cousines Philippine et Fine sont notamment ravies de faire sa connaissance. Bien évidemment, comme dans toutes les familles, certains voient aussi cette arrivée d’un mauvais œil. Nils est un personnage très attachant, son histoire est émouvante et j’étais contente de le voir si bien accueilli dans cette famille qu’il n’a... J’ai beaucoup aimé le cadre du roman, le château de Saint Junien, agencé pour la cohésion familiale. Il y a le corps du château où vivent les grands parents Edmond et Delphine et autour des 2, ils ont séparé chacune des ailes du château en 2, créant ainsi 4 logements pour leurs 4 enfants. Il y a la famille de Baudouin avec ses 3 enfants, il y a Brigitte et son adolescent, autiste et il y a la jolie famille de Fine, notre héroïne. Vous allez me dire, il manque quelqu’un, ça ne fait que 3 familles pour 4 logements. Le logement dédié à Roselyne est en effet resté vide depuis des années. Jusqu’au jour où celle-ci décède et où Nils, son fils de 18 ans, prend contact avec son grand père. Il est alors accueilli comme un roi et sera vite intégré à la grande famille des Saint Junien. Ses deux cousines Philippine et Fine sont notamment ravies de faire sa connaissance. Bien évidemment, comme dans toutes les familles, certains voient aussi cette arrivée d’un mauvais œil. Nils est un personnage très attachant, son histoire est émouvante et j’étais contente de le voir si bien accueilli dans cette famille qu’il n’a jamais connue. Jusqu’au drame. Le voir accusé en se doutant bien qu’il n’a rien fait, n’avoir aucune piste sur le coupable réel, voir la famille se déchirer autour de cette histoire. Et puis enfin, le suivre dans son enquête vers la réhabilitation, stupéfaite par la révélation finale bien cachée au cœur de cette famille. Ce roman est un peu entre le thriller et l’histoire de secrets de famille, les événements qui conduisent au drame sont intéressants et bien pensés. Mais ça reste une lecture simple, pas le genre que je recommanderai aux amateurs de thrillers. Et d’ailleurs, il est justement classifié comme un roman. J’ai été surprise par le chemin de vie que vont prendre les personnages principaux à la fin du roman, l’ouverture d’esprit de la famille est très positive et dessert bien l’évolution de la société d’aujourd’hui. Néanmoins, ça reste surprenant concernant ces personnages en particulier qu’ils aient si bien accepté les événements, je ne trouve pas que ce soit en accord avec leur génération, éducation ou niveau social.
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