RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Ciseaux

            Pocket
            EAN : 9782266238380
            Code sériel : 15567
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 224
            Format : 108 x 177 mm
            Ciseaux

            Date de parution : 05/09/2013

            Raymond aime écrire. Mieux, Raymond est un génie de l’écriture.
            Raymond aime Marianne. Mieux, il l’aime à la folie.
            Raymond aime boire. Pire, il est alcoolique.
            Douglas, lui, aime couper. Couper, couper, couper dans les nouvelles qu’il reçoit et qui l’irritent comme un vilain psoriasis.
            Douglas est l’éditeur de Raymond....

            Raymond aime écrire. Mieux, Raymond est un génie de l’écriture.
            Raymond aime Marianne. Mieux, il l’aime à la folie.
            Raymond aime boire. Pire, il est alcoolique.
            Douglas, lui, aime couper. Couper, couper, couper dans les nouvelles qu’il reçoit et qui l’irritent comme un vilain psoriasis.
            Douglas est l’éditeur de Raymond. Marianne, sa femme dévouée. L’alcool, sa maîtresse. Trop de passion, trop de déboires, il va falloir trancher.
            Mais à quel prix ?

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782266238380
            Code sériel : 15567
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 224
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            6.95 €
            Acheter

            Ils en parlent

            « Par une alternance de points de vue où il donne la parole à quatre protagonistes (...), Stéphane Michaka réussit le prodige de tresser plusieurs biographies à travers lesquelles se déploie une puissante réflexion sur la littérature. » Macha Séry, Le Monde des Livres

            « (...) un faux roman à la fois émouvant et éclairant. » Hubert Prolongeau, Marianne

            « Que l'on ignore tout de Carver et même de ses livres importe peu. Le talent de Stéphane Michaka suffit à river le lecteur à ses mots, à cette attention qu'il porte à chaque personnage. » Bruno Corty, Le Figaro Littéraire

            « (...) une plongée fascinante au cœur du quotidien d'un écrivain en lutte permanente avec la bouteille. » Le Nouvel Observateur

            « Roman polyphonique d'une extrême justesse de ton, aux phrases rabotées comme celles de son héros, Ciseaux est la preuve qu'un grand écrivain peut en cacher un (futur) autre. » Fabrice Gaignault Marie Claire

            « Sous ses airs de comédie destroy et légère, Ciseaux montre tout l'arbitraire qui entre dans la notion de génie créateur. » Emily Barnett, Les Inrockuptibles

            « Dans cette brillante biographie imaginaire de Raymond Carver, la fiction est fidèle à la réalité et nous fait partager les affres de la création littéraire. » Télé 7 jours

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • TarteTatin Posté le 26 Janvier 2017
              Ce livre est un peu un ovni, car il s'agit d'une biographie fantasmée, enfin non, enfin si, du grand nouvelliste américain Raymond Carver. C'est un roman polyphonique. Mais on pourrait dire qu'il s'agit de monologues, ou encore d'un roman épistolaire, d'une retranscription de conversations téléphoniques ou de bureau, ou d'une interview, ou on pourrait aussi dire qu'il s'agit carrément d'un roman instrospectif. L'auteur fait parler chaque personnage les uns à la suite des autres. Et au lieu de donner une cacophonie, cela donne plusieurs points de vue sur la relation entre Carver, dont le nom aura été changé, et son éditeur. Entre Carver et sa femme. Entre Carver et sa seconde femme. Entre Carver et Carver. Qu'est-ce qui fait d'un écrivain un écrivain? Pourquoi écrire? Quelles concessions est-il prêt à faire avec son éditeur, mais aussi dans la vie ou avec sa famille. "Ciseaux", c'est le surnom de l'éditeur qui, armé de sa grosse paire (je vous laisse imaginer quelle paire), va venir trancher dans le vif des nouvelles afin de tendre vers le minimaliste. "Ciseaux" c'est surtout un titre qui reflète très bien le contenu. Sorte de revue de presse instropective sur la vie de Carver. Pour finir, "Ciseaux" est un hommage au livre, faisant de... Ce livre est un peu un ovni, car il s'agit d'une biographie fantasmée, enfin non, enfin si, du grand nouvelliste américain Raymond Carver. C'est un roman polyphonique. Mais on pourrait dire qu'il s'agit de monologues, ou encore d'un roman épistolaire, d'une retranscription de conversations téléphoniques ou de bureau, ou d'une interview, ou on pourrait aussi dire qu'il s'agit carrément d'un roman instrospectif. L'auteur fait parler chaque personnage les uns à la suite des autres. Et au lieu de donner une cacophonie, cela donne plusieurs points de vue sur la relation entre Carver, dont le nom aura été changé, et son éditeur. Entre Carver et sa femme. Entre Carver et sa seconde femme. Entre Carver et Carver. Qu'est-ce qui fait d'un écrivain un écrivain? Pourquoi écrire? Quelles concessions est-il prêt à faire avec son éditeur, mais aussi dans la vie ou avec sa famille. "Ciseaux", c'est le surnom de l'éditeur qui, armé de sa grosse paire (je vous laisse imaginer quelle paire), va venir trancher dans le vif des nouvelles afin de tendre vers le minimaliste. "Ciseaux" c'est surtout un titre qui reflète très bien le contenu. Sorte de revue de presse instropective sur la vie de Carver. Pour finir, "Ciseaux" est un hommage au livre, faisant de belles mises en abymes de nouvelles dans le roman. C'est aussi un hommage aux auteurs, à leurs choix de vie et à leurs questionnement. Enfin, c'est un hommage à tous ces écrivains imbibés, vivants ou morts, sevrés ou pas.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Croquignolle Posté le 13 Mars 2016
              Je referme ce livre comme on sort d'une séance de cinéma, comme en suspension dans le temps, les mots manquant car la magie est puissante et agissante. Les acteurs sont excellents, le scénario à plusieurs voix, intrigant et captivant. On se sent solidaire de Raymond, cet homme à la dérive qui se dit et se révèle dans ses nouvelles; ce faible aux penchants alcooliques, qui s'écrase lâchement devant son manipulateur d'éditeur. On déteste Douglas, imbu de lui-même, méprisant et hautain. "Avé Douglas ! Le salut des écrivains de nouvelles est en toi". La coupe radicale et sans émotion est son art; les ciseaux et le feutre épais, ses armes incisives. On soutient Marianne, l'épouse aimée, contée et racontée avec pudeur, énervement ou solennité dans les nouvelles de Raymond. Elle ne se laisse pas abattre devant l'adversité et force ainsi notre respect. Quoi que... On sourit. On s'indigne. On prend parti. On s'émerveille. La plume de Stéphane Michaka est franche, directe, précise et entraînante. Son choix de laisser la parole à chaque personnage est judicieux et lumineux ! Un excellent moment de lecture ! Une très belle découverte !
            • Ellana1978 Posté le 27 Janvier 2016
              Raymond et Marianne ont des rêves plein la tête lorsqu’ils se rencontrent, mais deux grossesses coup sur coup vont compliquer les choses. Marianne cumule les petits boulots pour subvenir aux besoins de la famille et permettre à Raymond d’écrire, mais ce dernier boit de plus en plus. Comme il n’a pas l’énergie pour un roman, il écrit des nouvelles inspirées par sa vie, son mariage qui bat de l’aile, les années de disette, les doutes et les frustrations. Lorsque Douglas dit « Ciseaux », un éditeur de nouvelles réputé, tombe sur les textes de Raymond, il s’adonne à son art préféré : rayer puis réécrire, s’approprier les mots des autres. Et c’est le succès car Raymond, c’est Raymond Carver, le nouvelliste américain dont les recueils ont été traduits dans plus de vingt langues. Stéphane Michaka lui rend hommage à travers ce roman choral dans lequel on passe d’une voix à l’autre avec une telle fluidité qu’on a bien du mal à le lâcher. Chaque personnage nous raconte son point de vue, ses attentes comme ses désillusions, donnant peu à peu forme à l’histoire de Raymond. On sent toute la complexité de l'écrivain à travers ses grandes histoires d’amour et ses petites... Raymond et Marianne ont des rêves plein la tête lorsqu’ils se rencontrent, mais deux grossesses coup sur coup vont compliquer les choses. Marianne cumule les petits boulots pour subvenir aux besoins de la famille et permettre à Raymond d’écrire, mais ce dernier boit de plus en plus. Comme il n’a pas l’énergie pour un roman, il écrit des nouvelles inspirées par sa vie, son mariage qui bat de l’aile, les années de disette, les doutes et les frustrations. Lorsque Douglas dit « Ciseaux », un éditeur de nouvelles réputé, tombe sur les textes de Raymond, il s’adonne à son art préféré : rayer puis réécrire, s’approprier les mots des autres. Et c’est le succès car Raymond, c’est Raymond Carver, le nouvelliste américain dont les recueils ont été traduits dans plus de vingt langues. Stéphane Michaka lui rend hommage à travers ce roman choral dans lequel on passe d’une voix à l’autre avec une telle fluidité qu’on a bien du mal à le lâcher. Chaque personnage nous raconte son point de vue, ses attentes comme ses désillusions, donnant peu à peu forme à l’histoire de Raymond. On sent toute la complexité de l'écrivain à travers ses grandes histoires d’amour et ses petites lâchetés, sans oublier son manque de confiance au point de se laisser couper par ceux qui l'entourent. Fascinant. Stéphane Michaka a réussi un pari double : écrire un beau roman sur la vie d’un homme qui se bat tous les jours contre lui-même, et donner envie de découvrir l’œuvre de Raymond Carver. Il aura fallu attendre la sortie de Débutants, paru en 2009 chez l’Olivier, pour découvrir les nouvelles de Carver sans les fameuses coupes, et savoir enfin si Gordon Lish (alias Douglas) était un génie ou un imposteur.
              Lire la suite
              En lire moins
            • SaraGaga Posté le 3 Mars 2015
              A la fois intime et professionnelle, quelle relation ambiguë que celle qui lie un auteur à son éditeur. Au point que l’on peut parfois se demander qui est le véritable auteur du texte publié ! Passionnant, drôle et tragique, ce roman prend le célèbre Raymond Carver pour exemple. Un très bon moment de lecture !
            • CDIMarcChagall Posté le 21 Octobre 2014
              Pour qui a déjà lu Raymond Carver, ce roman est une pure merveille. C’est l’histoire d’un auteur de nouvelles, qui aime à la folie sa femme, l’écriture et la bouteille. C’est l’histoire de sa lutte pour se dépendre de l’emprise de l’alcool, et de celle de son éditeur trop bien intentionné, sur sa vie. Pastichant brillamment le style de Carver, à travers les nouvelles insérées dans ce roman et qui sont toutes de son invention, Stéphane Michaka rend la vie de Carver plus vraie que nature. On retrouve tout de l’écrivain américain dans ce roman minimaliste et génial : l’amour de Carver pour les deux femmes de sa vie, sa soif incontrôlable, son génie et ses coups de folie, sa maladie et l’omniprésence étouffante mais indispensable de son éditeur qui, en tranchant dans ses nouvelles, semblait ignorer qu’il le saignait à blanc. Un seul conseil : laissez-vous emporter par la prose de Stéphane Michaka, et (re)lisez les nouvelles de l’Américain.
            Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
            Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.