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Comment l'Empire romain s'est effondré
Le climat, les maladies et la chute de Rome
Philippe Pignarre (traduit par)
Date de parution : 20/05/2021
Éditeurs :
La Découverte

Comment l'Empire romain s'est effondré

Le climat, les maladies et la chute de Rome

Philippe Pignarre (traduit par)
Date de parution : 20/05/2021
Ce livre monumental propose un autre récit de la chute de Rome, faisant des puissances de la nature un acteur essentiel de son destin. Changements climatiques, éruptions et bactéries ont largement pesé dans la décimation de l’Empire, marquant la période qui s’étend du VIe au VIIe siècle, comme la plus grande régression de toute l’histoire de l’humanité en matière de population.
Comment Rome est-elle passée d’un million d’habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s’est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000... Comment Rome est-elle passée d’un million d’habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s’est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ?
On ne peut plus désormais raconter l’histoire de la chute de Rome...
Comment Rome est-elle passée d’un million d’habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s’est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ?
On ne peut plus désormais raconter l’histoire de la chute de Rome en faisant comme si l’environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L’Empire tardif a été le moment d’un changement décisif : la fin de l’Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l’évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais « les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d’une écologie des maladies qui ont assuré leur perte ». Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l’Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d’Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé.
Face à ces catastrophes, les habitants de l’Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l’islam, ont alors triomphé des religions païennes.
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EAN : 9782348069239
Code sériel : 537
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 600
Format : 125 x 190 mm
EAN : 9782348069239
Code sériel : 537
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 600
Format : 125 x 190 mm

Ils en parlent

On croyait que c’étaient les Germains, en fait ce seraient des germes. Ils auraient eu raison de Rome, de sa puissance et de son Empire.
Roger Pol-Droit / Le Monde des livres

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Blok 22/04/2024
    Comment s'est-il effondré, justement ? Edward Gibbon avait une réponse, elle se trouve dans le titre de son livre « Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain », un chef d'oeuvre en son temps, et que l'on lit toujours. Plutôt que su la décadence, les historiens du XIXème siècle, époque de la montée des nationalismes, mirent sur l'accent sur les invasions barbares ; Le vingtième siècle, lui, sous l'influence entre autres du marxisme, privilégia les causes économiques. Notre époque, elle, préoccupée par les questions environnementales, cherche une réponse du côté de phénomènes naturels, climatologiques, épidémiques. C'est peut-être tout cela à la fois, une synergie entre ces différents éléments ; telle est en tout cas la conclusion de Kile Harper, qui privilégie cependant dans son livre l'explication environnementale. Je ne m'essaierai pas à une analyse détaillée de cet ouvrage épais et dense, synthèse passionnante de nombreuses recherches, et me bornerai à en dégarger quelques lignes directrices. Le climat de la terre n'a jamais cessé de changer sous l'influence de divers phénomènes naturels tels que l'activité solaire, les variations de l'orbite terrestre et de l'inclination de la planète sur son axe, l'activité volcanique, sous l'influence desquels l'ère quaternaire a vu alterner périodes glaciaires et intervalles interglaciaires, plus brefs. le dernier intervalle interglaciaire, l'Holocène, a débuté il y environ douze mille ans et se poursuit toujours ; c'est lui qui a permis l'éclosion des civilisations humaines. Il est cependant loin d'avoir connu un climat homogène ; les facteurs environnementaux, toujours à l'oeuvre, ont fait alterner de petits âges glaciaires et des périodes plus clémentes, appelées optimum climatique. Rome s'est particulièrement développée au cours d'une de ces périodes, d'environ 200 ans avant à 150 ans après J.C., correspondant aux derniers siècles de la République et aux premiers de l'Empire. Cet optimum climatique romain a, parmi d'autres facteurs, permis le développement de l'Empire le plus vaste (à l'exception de quelques dominations éphémères de quelques dizaines d'années) et le plus durable de l'histoire mondiale; est venue ensuite une période de transition, jusqu'à l'année 450 environ, marquée par une certaine instabilité climatique, et correspondant à un déclin de la puissance impériale ; un petit âge glaciaire lui a succédé ; il vit la chute de l'Empire Romain d'Occident et le déclin marqué de l'Empire d'Orient. Mais le développement de l'Empire et les brassages de populations humaines et animales vivant dans des biotopes divers normalement séparés, parmi d'autres facteurs, ont provoqué plusieurs pandémies, qui ont considérablement affaibli l'Empire en leur temps. La première, connue sous le nom de Peste Antonine (probablement la variole), la moins grave, aurait pourtant tué un dixième de la population de l'Empire ; elle marqua la fin du Siècle des Antonins, probablement l'âge d'or de Rome. La deuxième, proprement la première peste proprement dite, éclata en 249, et dura pendant deux siècles ; on notera que c'est en 250 qu'un refroidissement plus marqué permit aux Germains de passer le Rhin gelé à pied sec, première des vagues d'invasion importante. La dernière, la Peste de Justinien, s'ajoutant aux effets d'un refroidissement climatique, mit fin au relèvement de l'Empire , qui avait même pu commencer avec succès la reconquête des territoires perdus de l'Empire d'Occident ; un siècle après, il ne restait plus de l'Empire d'Orient qu'une partie de l'Anatolie et des Balkans. Disons-le à nouveau, ces facteurs n'expliquent pas à eux seuls la totalité de l'histoire de Roma ; mais ils ont fonctionné comme une infrastructure interagissant avec diverses superstructures, facteurs économiques, politiques, militaires, démographiques, idéologiques. Comment s'est-il effondré, justement ? Edward Gibbon avait une réponse, elle se trouve dans le titre de son livre « Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain », un chef d'oeuvre en son temps, et que l'on lit toujours. Plutôt que su la décadence, les historiens du XIXème siècle, époque de la montée des nationalismes, mirent sur l'accent sur les invasions barbares ; Le vingtième siècle, lui, sous l'influence entre autres du marxisme, privilégia les causes économiques. Notre époque, elle, préoccupée par les questions environnementales, cherche une réponse du côté de phénomènes naturels, climatologiques, épidémiques. C'est peut-être tout cela à la fois, une synergie entre ces différents éléments ; telle est en tout cas la conclusion de Kile Harper, qui privilégie cependant dans son livre l'explication environnementale. Je ne m'essaierai pas à une analyse détaillée de cet ouvrage épais et dense, synthèse passionnante de nombreuses recherches, et me bornerai à en dégarger quelques lignes directrices. Le climat de la terre n'a jamais cessé de changer sous l'influence de divers phénomènes naturels tels que l'activité solaire, les variations de l'orbite terrestre et de l'inclination de la planète sur son axe, l'activité volcanique, sous l'influence desquels l'ère quaternaire a vu alterner périodes glaciaires et intervalles interglaciaires, plus brefs. le dernier intervalle...
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  • Bougnadour 21/03/2024
    Dans l’historiographie de la fin de l’empire romain, le livre de Kyle Harper semble marquer un jalon capital, pour preuve le battage médiatique intense de ces derniers mois en France. Les terrains de prédilection de Harper sont le climat et le sanitaire, sur ces deux plans il expose les preuves que les derniers siècles de l’Empire n’ont pas été favorables et démontre de façon assez convaincante que ce fut décisif. L’Antiquité tardive fut victime de pandémies sévères telles que l’on n’en avait jamais connu : peste antonine (IIème siècle, épidémie de variole), peste de Cyprien (IIIème siècle, probablement fièvre hémorragique) enfin last but not least, la (vraie) peste de Justinien (VIème siècle) qui laissa la population exsangue. Sur la durée la chute démographique fut spectaculaire, de 75 millions sous Auguste l’empire se retrouva de 20 à 30 millions au VIème. La baisse de population fut telle que les scientifiques ont du mal à savoir où se trouvaient les survivants, des villes et villages millénaires ayant tout simplement disparu. De quoi affaiblir définitivement l’Empire particulièrement sur ses effectifs militaires pour protéger des frontières toujours menacées par les barbares. Pour ne rien arranger, l’Optimum Climatique Romain (OCR) qui avait prévalu lors des années fastes va se changer progressivement en Petit Age Glaciaire au V/VIème siècles avec des impacts très négatifs sur l’agriculture faits de crues et de sécheresses aussi inhabituelles que sévères. L’aridité que connu l’Asie centrale poussa des peuples à partir vers l’ouest ce qui repoussa d’autant les voisins de l’Empire. Comme celui-ci était militairement affaibli les germains et bien d’autres envahirent le sanctuaire romain de l’ouest. Kyle Harper a bénéficié des avancées majeures de sciences de l’environnement (Dendrologie, Anthracologie, Carpologie, Phénologie, Palynologie…etc) pour étudier les variations du climat ce qui faisait défaut aux historiens d’autrefois qui, limités aux écrits, n’intégraient pas l’environnement dans leurs théories de la fin de l’Empire. Exit donc le confort et la débauche comme causes de la décadence romaine et les raisons financières n’étaient que la conséquence d’une démographie et d’une économie en chute libre. Quant aux raisons religieuses, Kyle Harper semble développer l’idée, peu évidente, que le christianisme romain a vécu la chute de l’Empire avec fatalisme comme devant l’Apocalypse attendue. Dans la controverse sur l’effondrement de l’empire romain d’occident vs une continuité entre l’Antiquité tardive et le Haut Moyen Age la thèse de Harper plaide pour la première hypothèse. Pour le lecteur néophyte l’ouvrage est d’une grande richesse et offre une synthèse très satisfaisante, parfois ardue sur les données médicales et climatiques. Une fois encore l’historiographie démontre qu’elle est en perpétuel mouvement et rien n’est jamais définitif en la matière. Harper défend une thèse, très pointue, sur des domaines précis avec le risque de les sur-pondérer, ses futurs collègues se chargeront de rééquilibrer les connaissances. Dans l’historiographie de la fin de l’empire romain, le livre de Kyle Harper semble marquer un jalon capital, pour preuve le battage médiatique intense de ces derniers mois en France. Les terrains de prédilection de Harper sont le climat et le sanitaire, sur ces deux plans il expose les preuves que les derniers siècles de l’Empire n’ont pas été favorables et démontre de façon assez convaincante que ce fut décisif. L’Antiquité tardive fut victime de pandémies sévères telles que l’on n’en avait jamais connu : peste antonine (IIème siècle, épidémie de variole), peste de Cyprien (IIIème siècle, probablement fièvre hémorragique) enfin last but not least, la (vraie) peste de Justinien (VIème siècle) qui laissa la population exsangue. Sur la durée la chute démographique fut spectaculaire, de 75 millions sous Auguste l’empire se retrouva de 20 à 30 millions au VIème. La baisse de population fut telle que les scientifiques ont du mal à savoir où se trouvaient les survivants, des villes et villages millénaires ayant tout simplement disparu. De quoi affaiblir définitivement l’Empire particulièrement sur ses effectifs militaires pour protéger des frontières toujours menacées par les barbares. Pour ne rien arranger, l’Optimum Climatique Romain (OCR) qui avait prévalu lors des années fastes va...
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  • DimitriCheval 26/02/2023
    Tous les ingrédients d'un excellent livre d'histoire sont réunis. 1. Renouvellement en profondeur de l'histoire. Grâce aux dernières recherches archéologiques et climatiques, l'interprétation nouvelle et convaincante de la chute de l'empire romain fait frémir. 2. Un style littéraire agréable. Difficile de s'ennuyer dans ce livre grâce à la prose simple de l'auteur. Il nous fait vivre beaucoup d'événements grâce à des descriptions bien dosées. On assiste, à travers les yeux de quelques auteurs contemporains, aux périodes critiques de l'empire romain. 3. Une argumentation claire et nuancée. Tout (ou presque) est bien expliqué dans ce livre. Mais surtout, l'auteur ne cède pas au déterminisme. En plus d'aborder les épidémies et changements climatiques qui ont participé à l'effondrement de l'empire, l'auteur fait la part belle aux actions humaines, aux choix politiques, bref aux hommes qui ont affronté les épreuves. On vit, avec eux, la violence et le désespoir liés à la chute progressive (l'auteur insiste énormément sur le côté "progressif") de l'empire romain.
  • Pralinerie 06/05/2022
    On écrit l'histoire avec ce qu'on est, ce qui occupe notre époque. Il n'est donc pas si étonnant de relire l'histoire romaine à l'aune des changements climatiques et des pandémies aujourd'hui, surtout que le matériel archéologique permet de nouvelles approches de ces périodes. Après l'optimum climatique des débuts de l'empire, qui a favorisé le long règne d'Auguste, les siècles suivants seront moins propices. La peste antonine et les germes qui circulent d'un bout à l'autre de l'empire sont un premier frein. Petit âge glaciaire, peste noire, les plaies s'abattent, faisant baisser la démographie jusqu'au 6e siècle. Cette relecture de la "chute" de l'empire romain, expliquant les mouvements des populations "barbares", les changements monétaires, les troubles militaires avec ces éléments complémentaire, est tout à fait passionnante. C'est clair et facile à lire.
  • JulienL0710 05/10/2021
    L’essai de Kyle Harper, de manière inévitable, agit sur nous comme un miroir face aux temps que nous traversons. Jusqu’à présent la chute de l’Empire romain nous était contée comme la conséquence de la décadence de ses dirigeants et de son goût immodéré pour la luxure. Une vision un peu romancée et certainement moralisatrice de nos vices. Kyle Harper va plus loin que la vision humaine de ce déclin. Il nous l’explique en y intégrant des forces qui nous dépassent et qui pourtant sont le fruit de notre expansion, économique certes mais également territoriale et démographique. Car l’Empire romain s’est étendue jusqu’aux confins du monde connu et a entraîné avec lui l’ensemble de l’humanité, exceptée, cela va de soi, ceux d’Amérique échappant ainsi aux bouleversements provoqués par l’appétit romain. Ces forces sont celles que nous percevons de loin comme un bruit sourd qui nous accompagne dans chacune de nos actions. Ces bruits dérangeants sont les changements climatiques et les maladies pandémiques qui déjà du temps des Romains étaient perceptibles en arrière fond d’un monde de plus en plus interconnecté. Ainsi la peste antonine du IIIème siècle qui a vue éclore, de manière irrévocable, le Christianisme comme réponse religieuse face à un mal qui nous semblait incurable et venu de loin. Nos rapports ont dès lors été bouleversés pour affronter une mort de masse qui n’épargnait personne, pas même nos dirigeants que l’on pensait semi-divins. Seule réponse possible, la fraternité qu’offrait cette religion basée sur l’amour de son prochain. Ainsi, Kyle Harper détourne notre vision humano-centrée sur un événement majeure de notre histoire. Et son essai résonne comme un avertissement ou mieux, comme une préparation face à ce qui va inexorablement se produire. Comme la montée d’un extrémisme religieux pour répondre à des problèmes qui semblent échapper aux hommes. Et comment ne pas voir un préambule à ce qui nous attend quand Kyle Harper nous évoque l’invasion des Huns vus comme les premiers réfugiés climatiques de l’Histoire, poussés vers l’Ouest afin d’échapper au « Dust Bowl », ces fameuses tempêtes de poussière ? Ces « barbares » pour les Romains porteurs de la civilisation sont intervenus dans leurs affaires, non pas uniquement par opportunisme mais avant tout par nécessité afin de fuir la fatalité. Enfin, comment ne pas voir comme un message évident nous étant lancés à la page 403 :« Les hiérarchies bien distinctes caractéristiques de la structure sociale romaine se sont embrouillées, cédant la place à une opposition drastiquement simplifiée entre les possédants et ceux qui n’avaient rien » ? À méditer… L’essai de Kyle Harper, de manière inévitable, agit sur nous comme un miroir face aux temps que nous traversons. Jusqu’à présent la chute de l’Empire romain nous était contée comme la conséquence de la décadence de ses dirigeants et de son goût immodéré pour la luxure. Une vision un peu romancée et certainement moralisatrice de nos vices. Kyle Harper va plus loin que la vision humaine de ce déclin. Il nous l’explique en y intégrant des forces qui nous dépassent et qui pourtant sont le fruit de notre expansion, économique certes mais également territoriale et démographique. Car l’Empire romain s’est étendue jusqu’aux confins du monde connu et a entraîné avec lui l’ensemble de l’humanité, exceptée, cela va de soi, ceux d’Amérique échappant ainsi aux bouleversements provoqués par l’appétit romain. Ces forces sont celles que nous percevons de loin comme un bruit sourd qui nous accompagne dans chacune de nos actions. Ces bruits dérangeants sont les changements climatiques et les maladies pandémiques qui déjà du temps des Romains étaient perceptibles en arrière fond d’un monde de plus en plus interconnecté. Ainsi la peste antonine du IIIème siècle qui a vue éclore, de manière irrévocable, le Christianisme comme réponse religieuse face à...
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