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Perrin
EAN : 9782262030803
Code sériel : 285
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Communisme et totalitarisme

Collection : Tempus
Date de parution : 20/08/2009

La face totalitaire inhérente au système communiste est elle liée à son origine, à la nature de ses crimes ? Quelle exacte mémoire peut on conserver de ce système, selon que l'on en a été victime ou adepte ?

Vingt ans après la chute du mur de Berlin, douze ans après les controverses et le succès - un million d'exemplaires, vingt-cinq traductions - du Livre noir du communisme, Stéphane Courtois propose un recueil aux idées tout aussi décapantes.
Prenant le contrepied des thèses traditionnelles sur les origines du totalitarisme, illustrées par...

Vingt ans après la chute du mur de Berlin, douze ans après les controverses et le succès - un million d'exemplaires, vingt-cinq traductions - du Livre noir du communisme, Stéphane Courtois propose un recueil aux idées tout aussi décapantes.
Prenant le contrepied des thèses traditionnelles sur les origines du totalitarisme, illustrées par Hannah Arendt et George Mosse, il montre le rôle fondamental de Lénine et du bolchevisme dans l'invention, entre 1902 et 1922, de ce phénomène politique inédit. Grâce à l'exploitation des archives de Moscou, il redéfinit le rôle de Staline et la nature des crimes de masse commis par les régimes communistes, ce qu'il appelle le " génocide de classe ", seul concept susceptible d'éclairer la famine ukrainienne ou les assassinats au Cambodge.
Enfin, Stéphane Courtois revient sur la mémoire tragique du communisme en Europe centrale et orientale, la mémoire glorieuse du communisme en Europe occidentale " en particulier en France " et la mémoire paradoxale de l'URSS dans la Russie de Vladimir Poutine qui réhabilite Staline.

Stéphane Courtois est directeur de recherche au CNRS, directeur de la revue universitaire Communisme (L'Age d'homme) et de la collection " Démocratie ou totalitarisme ". Il a notamment publié Les logiques totalitaires en Europe et le Dictionnaire du communisme.

  • Presse :

    " Stimulant et polémique "
    L'Expansion, 24 Septembre 09
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EAN : 9782262030803
Code sériel : 285
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Unvola Posté le 24 Août 2020
    Suite à l’effondrement des régimes communistes d’Europe de l’Est en 1991, l’ouverture partielle des archives de Moscou et d’autres pays, vient confirmer ce que les historiens connaissaient déjà depuis la création du système communiste, à savoir, le caractère : TOTALITAIRE donc intrinsèquement criminel de ce régime. Stéphane Courtois nous présente ici, une étude très complète sur le totalitarisme communiste. A partir du coup d’Etat bolchevique du 7 novembre 1917 à Petrograd, Lénine et Trotski avec d’autres dont Staline, fondent le régime totalitaire communiste. Très rapidement, sous prétexte de l’idéologie de « la lutte des classes », ces grands criminels, s’octroient le droit de massacrer (décret de la Terreur rouge du 5 septembre 1918), tout opposant à la « dictature du prolétariat », ou plus simplement, toutes personnes susceptibles d’être « contaminées » par « l’esprit bourgeois capitaliste » : enfants, femmes, vieillards, koulaks, paysans, ouvriers grévistes, prêtres, professeurs et instituteurs, médecins, intellectuels, marins de Cronstadt, officiers Cosaques du Don et du Kouban, etc. ; bref, potentiellement le peuple tout entier. Ce régime répressif s’est ensuite étendu à travers de nombreux pays du monde : U.R.S.S. de Lénine, Trotski, Staline…, Chine de Mao Zedong, Cambodge de Pol Pot, Vietnam de Hô Chi Minh,... Suite à l’effondrement des régimes communistes d’Europe de l’Est en 1991, l’ouverture partielle des archives de Moscou et d’autres pays, vient confirmer ce que les historiens connaissaient déjà depuis la création du système communiste, à savoir, le caractère : TOTALITAIRE donc intrinsèquement criminel de ce régime. Stéphane Courtois nous présente ici, une étude très complète sur le totalitarisme communiste. A partir du coup d’Etat bolchevique du 7 novembre 1917 à Petrograd, Lénine et Trotski avec d’autres dont Staline, fondent le régime totalitaire communiste. Très rapidement, sous prétexte de l’idéologie de « la lutte des classes », ces grands criminels, s’octroient le droit de massacrer (décret de la Terreur rouge du 5 septembre 1918), tout opposant à la « dictature du prolétariat », ou plus simplement, toutes personnes susceptibles d’être « contaminées » par « l’esprit bourgeois capitaliste » : enfants, femmes, vieillards, koulaks, paysans, ouvriers grévistes, prêtres, professeurs et instituteurs, médecins, intellectuels, marins de Cronstadt, officiers Cosaques du Don et du Kouban, etc. ; bref, potentiellement le peuple tout entier. Ce régime répressif s’est ensuite étendu à travers de nombreux pays du monde : U.R.S.S. de Lénine, Trotski, Staline…, Chine de Mao Zedong, Cambodge de Pol Pot, Vietnam de Hô Chi Minh, Corée du Nord de Kim Il-Sung, Cuba de Castro, etc… Afin de conserver le pouvoir, les communistes ont perpétré un nombre infini de crimes individuels et de masse contre les « ennemis de classe », « contre-révolutionnaires », « otages » ou « suspects » : Terreurs de masse, guerres civiles, famines gigantesques, rafles, arrestations arbitraires et exécutions sommaires, fusillades, tortures à mort, pendaisons, noyades collectives, tueries à coup de bâton, à coup de pelle derrière la tête, déportations en camps de concentration (décret du 15 avril 1919 officialisant la création des camps de concentration, déjà ouverts depuis 1918), etc… Un autre intérêt de ce livre est la comparaison et les nombreuses similitudes des crimes commis, par l’armée et la police politique, dans les deux plus grands régimes totalitaires du 20ème siècle, Communisme (environ 100 MILLIONS de morts civils innocents) et Nazisme (environ 25 MILLIONS de morts civils innocents) : Crimes contre l’Humanité, génocides, arrestations arbitraires et exécutions sommaires, centres de tortures et de mise à mort, massacres au revolver, au fusil et à la mitrailleuse, déportations en camps de concentration (morts de faim, de froid, de maladie, d’épuisement, fusillés, etc.), embrigadement de la jeunesse, systèmes de fichage, de surveillance, rafles, perquisitions et interrogatoires jours et nuits sur dénonciations et endoctrinement idéologique de toute la population, mensonges et propagandes, etc. Ces deux systèmes totalitaires exterminèrent de façon méthodique une partie de la population. Il s’agit dans le cas du Communisme d’un génocide de classe, et dans le cas du Nazisme d’un génocide de race. En revanche, contrairement aux bourreaux nazis traînés et jugés devant le Tribunal de Nuremberg en 1945, les bourreaux du communisme n’ont jamais été traduits en justice. Les historiens ont un travail de recherche colossal (surtout depuis l’ouverture partielle des archives), afin de perpétuer la mémoire de ces DIZAINES de MILLIONS de victimes exterminées dans l’anonymat et l’oubli le plus complet, sous l’infâme idéologie communiste !!! Que certains individus, partis politiques Français : le Parti Communiste Français (P.C.F.), le Nouveau Parti Anticapitaliste (N.P.A.), Lutte Ouvrière (L.O.)…, et des régimes politiques dans le monde : Chine, Cuba, Corée du Nord, Vietnam…, en ce début de 21ème siècle, se revendiquent encore de l’idéologie fanatique communiste, cela dépasse l’entendement ! Confer également, d’autres ouvrages tous aussi passionnants sur le même thème et sous la direction de Stéphane Courtois : – Le Livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression ; – Dictionnaire du Communisme ; – Du passé faisons table rase ! Histoire et mémoire du communisme en Europe.
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  • Nikoz Posté le 6 Mai 2019
    Une réflexion évidement utile, mais la forme aurait été à travailler.
  • vincentf Posté le 26 Novembre 2011
    Le communisme ? Une bonne idée qui aurait mal tourné ? Un bel idéal dévoyé par Staline and co ? La lecture de ce bouquin achève de me convaincre que ce n'est pas ça, que le communisme, c'est une mauvaise idée qui ne pouvait que mal tourner. L'idée d'ennemi de classe contient les génocides dont seront coupables les régimes communistes dès leur installation au pouvoir. Lénine (le gentil Lénine qui trouvait Staline trop brutal mais qui en avait quand même fait son bras droit) invente le totalitarisme, le goulag, le génocide de classe. Les autres suivent, en masse, avec une efficacité redoutable, un fanatisme effrayant, une bonne conscience effarante, certains, parce que l'idée communistes est belle, qu'elle justifie l'assassinat par la faim du peuple ukrainien, l'élimination pure et simple des koulaks et des Tchétchènes, l'épuration paranoïaque des ennemis du peuple cachés partout. La liste des crimes du communisme fait froid dans le dos. Les comparer avec ceux du nazisme ? Courtois lève le tabou. La comparaison est justifiée, car le fonctionnement criminel est très ressemblant, que l'horreur des camps nazis ne peut pas couvrir celle du goulag, que la volonté, au nom d'une idéologie jusqu'au-boutiste, de supprimer tout ce qui... Le communisme ? Une bonne idée qui aurait mal tourné ? Un bel idéal dévoyé par Staline and co ? La lecture de ce bouquin achève de me convaincre que ce n'est pas ça, que le communisme, c'est une mauvaise idée qui ne pouvait que mal tourner. L'idée d'ennemi de classe contient les génocides dont seront coupables les régimes communistes dès leur installation au pouvoir. Lénine (le gentil Lénine qui trouvait Staline trop brutal mais qui en avait quand même fait son bras droit) invente le totalitarisme, le goulag, le génocide de classe. Les autres suivent, en masse, avec une efficacité redoutable, un fanatisme effrayant, une bonne conscience effarante, certains, parce que l'idée communistes est belle, qu'elle justifie l'assassinat par la faim du peuple ukrainien, l'élimination pure et simple des koulaks et des Tchétchènes, l'épuration paranoïaque des ennemis du peuple cachés partout. La liste des crimes du communisme fait froid dans le dos. Les comparer avec ceux du nazisme ? Courtois lève le tabou. La comparaison est justifiée, car le fonctionnement criminel est très ressemblant, que l'horreur des camps nazis ne peut pas couvrir celle du goulag, que la volonté, au nom d'une idéologie jusqu'au-boutiste, de supprimer tout ce qui pourrait lui nuire, est la même, que les méthode sont proches. Pourquoi aujourd'hui encore, ignore-t-on largement ces ignomies ? Pourquoi les rayons des librairies regorgent-ils d'ouvrages sur le nazisme alors que presque rien ne se vend sur le communisme ? Pourquoi ne regarde-t-on pas comme une insulte au sentiment d'humanité les représentations hagiographiques de Che Gevara qui fleurissent partout ? Le travail de l'historien, parce qu'il n'est pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir, est, dans ce livre-là d'une immense utilité : il démontre que les idées reçues sont tenaces et qu'il faut les démonter sans relâche pour que la vérité triomphe.
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