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EAN : 9782266263962
Code sériel : 17071
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Confess

Pauline VIDAL (Traducteur)
Date de parution : 27/04/2017
Ce qu'il faut dire ? Ce qu'il faut taire ?
Chacun de leur côté, Auburn et Owen charrient le poids d'un lourd passé. Elle, jeune femme fonceuse, est bien décidée à saisir sa chance. Lui, artiste insaisissable, tire ses tableaux des confidences des autres. Lorsque, par hasard, Auburn pénètre dans la...
Ce qu'il faut dire ? Ce qu'il faut taire ?
Chacun de leur côté, Auburn et Owen charrient le poids d'un lourd passé. Elle, jeune femme fonceuse, est bien décidée à saisir sa chance. Lui, artiste insaisissable, tire ses tableaux des confidences des autres. Lorsque, par hasard, Auburn pénètre dans la galerie d'Owen et s'y fait embaucher, l'attirance est immédiate. Mais l'ombre des non-dits s'invite bientôt dans leurs rapports. Quant à une confession, elle les condamnerait sans doute à jamais...

Meilleure romance 2015 par les lectrices américaines
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EAN : 9782266263962
Code sériel : 17071
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Confess est une histoire magnifique et dévastatrice qui vous submergera d’émotions. » The Guardian

« Colleen Hoover transporte son lecteur dans un tourbillon émotionnel spectaculaire et dans une histoire si intense qu’elle nous bouleverse encore plusieurs jours après avoir refermé le livre. » Le monde éditorial


 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • aarthfael Posté le 5 Novembre 2020
    J’avais lu Confess au moment de sa publication dans sa version française. Cela fait donc un moment. Je ne me souvenais d’aucun détail marquant de l’intrigue hormis la guideline principale à savoir un artiste peintre qui peint des œuvres à partir de confessions anonymes, qui croise la route d’une jeune femme dans sa galerie d’art. Je ne me souvenais d’aucun autre détail du roman et de son intrigue. Après avoir discuté sur Twitter avec une maman lectrice et du milieu du livre, j’ai eu l’envie irrépressible de me replonger dans l’univers de Colleen Hoover dont je raffolais il y a quelques années avant de vivre une panne de lecture sans précédent durant plusieurs années. Le hasard m’a poussé à ouvrir Confess en premier et comme dit le proverbe, le hasard fait bien les choses ! J’ai été prise d’affection pour l’héroïne, Auburn Mason dès le premier chapitre voir même les premières lignes. Douce mais passionnée, j’ai éprouvé une sincère compassion à son égard et je me suis également reconnue en Owen, artiste qui vit pour sa passion. Ce duo ne pouvait donc que me convaincre, leur caractère m’ayant séduit dès les premières lignes. Comme toujours avec Colleen Hoover, l’intrigue est très bien... J’avais lu Confess au moment de sa publication dans sa version française. Cela fait donc un moment. Je ne me souvenais d’aucun détail marquant de l’intrigue hormis la guideline principale à savoir un artiste peintre qui peint des œuvres à partir de confessions anonymes, qui croise la route d’une jeune femme dans sa galerie d’art. Je ne me souvenais d’aucun autre détail du roman et de son intrigue. Après avoir discuté sur Twitter avec une maman lectrice et du milieu du livre, j’ai eu l’envie irrépressible de me replonger dans l’univers de Colleen Hoover dont je raffolais il y a quelques années avant de vivre une panne de lecture sans précédent durant plusieurs années. Le hasard m’a poussé à ouvrir Confess en premier et comme dit le proverbe, le hasard fait bien les choses ! J’ai été prise d’affection pour l’héroïne, Auburn Mason dès le premier chapitre voir même les premières lignes. Douce mais passionnée, j’ai éprouvé une sincère compassion à son égard et je me suis également reconnue en Owen, artiste qui vit pour sa passion. Ce duo ne pouvait donc que me convaincre, leur caractère m’ayant séduit dès les premières lignes. Comme toujours avec Colleen Hoover, l’intrigue est très bien ficelée. Elle dissémine des indices ici et là sans jamais rien dévoiler avant le moment souhaité. Elle parvient à mettre en place un suspens loin d’être angoissant mais très addictif. Ce que j’apprécie notamment chez cette auteure, c’est cette faculté à doter ses protagonistes de défauts. Auburn n’est donc pas ce que l’on appelle couramment une « Mary-Sue » et, quant à Owen, il n’est pas le cliché de l’homme des romances, bad-boy arrogant et détestable. S’il a des aspects sombres, on perçoit très bien que ce sont des choses qui le rongent et qu’il n’est pas mauvais volontairement. En fait, il n’est pas mauvais du tout. Cette intrigue est donc, très bien cousue. Ponctuée de scènes de tendresse ou bien d’instants de colère, sa construction et son concept nous pousse à dévorer les pages. Je n’avais plus lu un livre en moins de 2 semaines depuis plus de 2 ans et me voilà, ayant dévoré Confess en moins d’1 jour et demi. C’est un vrai page-turner, une bouffée de douceur et un cocktail d’émotions. Sans trop dévoiler de l’intrigue, il y a un rebondissement qui finalement, paraît évident une fois qu’on le connait et qui donne un nouveau souffle au roman – quoi qu’il n’en a pas perdu du tout, à mon sens, depuis le départ -. On perçoit donc certaines choses et un certain personnage autrement, qui nous aide à comprendre son cheminement et son parcours. En somme, si pour cette première critique que j’écris après près de 2 ans d’absence dans le monde du livre, je n’en dévoile rien c’est parce que je préfère que, comme moi, vous le découvriez à l’aveugle mais surtout que je n’aime jamais résumer l’histoire et préfère simplement livrer mon ressenti, plus parlant et surtout, ne laissant pas aux personnes qui comme toi, lira ces lignes, comprendre des points de l’histoire et te gâcher la surprise.
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  • LiliCL Posté le 9 Septembre 2020
    J’adore Colleen Hoover et je pourrais vous parler de chacun de ses romans. Je me suis restreinte et j’ai décidé de n’en choisir qu’un (difficile). J’ai longuement hésité entre Confess et 9 novembre… Je ne saurais pas vous expliquer pour avoir choisi celui-ci plutôt que l’autre… Passons… Comme toujours, la plume de Colleen est belle, ravissante, fluide, sincère, touchante. Elle sait créer des personnages authentiques, avec des histoires parfois complexes et difficiles ; et je ne sais pas comment elle fait, elle parvient systématiquement à rendre ça beau et original. Les confessions qu’on découvre dans cette œuvre sont tantôt touchantes, tantôt tristes, tantôt drôles. Avec cette lecture, on passe par toutes les émotions qu’on partage avec les personnages. J’ai aimé le fait qu’Owen soit un artiste, qu’Auburn (j’ai adoré ce prénom) soit une jeune femme fragile et forte à la fois, déterminée à rendre heureux ce qui lui sont chers. L’intrigue est impeccablement menée et j’ai été surprise à chaque révélation. J’aime beaucoup quand un roman nous déroute, quand on ne s’attend pas à ce qui va se produire. Et je trouve que l’auteure se débrouille toujours très bien avec ça !
  • latornadedespages Posté le 23 Mai 2020
    J'ai relu Confess 4 ans après ma première lecture et j'ai ressenti exactement les mêmes sensations, j'aime tellement Owen et Auburn, des personnages énormément attachants avec une histoire complexe. Je pense que je pourrais relire ce livre mille fois qu'il me plairait toujours autant.
  • Tachan Posté le 19 Mars 2020
    Après mon gros coup de coeur l'an passé pour Maybe Someday, je voulais lire et découvrir d'autres facette de Colleen Hoover. Aimant le milieu de l'art, j'ai de suite été attirée par Confess où le héros est un artiste peintre. Malheureusement, si le titre est bien écrit, il ne m'a pas parlé. Je l'ai trouvé, par moment, bien trop dérangeant pour moi et je n'ai pas eu l'étincelle comme avec Maybe Someday. Cette fois, pas de chanteur et d'écrivaine, place à une jeune coiffeuse tout juste débarquée à Dallas et à un jeune artiste peintre plein de secrets. On découvre dès les premières pages le bien triste passé d'Auburn, l'héroïne, qui a perdu son premier amour à à peine 15 ans, et nous la retrouvons 5 ans plus tard qui revient là où elle l'a perdu. Rien de simple à cet âge-là, surtout quand on doit gagner sa vie, payer son appart, et trouver des sous pour payer un avocat. Alors quand on lui propose un job en or rémunéré à 100$ de l'heure, elle saute sur l'occasion, même si pour cela il lui faut travailler pour un artiste peintre un peu farfelu qu'elle vient tout juste de rencontrer. L'histoire a démarré... Après mon gros coup de coeur l'an passé pour Maybe Someday, je voulais lire et découvrir d'autres facette de Colleen Hoover. Aimant le milieu de l'art, j'ai de suite été attirée par Confess où le héros est un artiste peintre. Malheureusement, si le titre est bien écrit, il ne m'a pas parlé. Je l'ai trouvé, par moment, bien trop dérangeant pour moi et je n'ai pas eu l'étincelle comme avec Maybe Someday. Cette fois, pas de chanteur et d'écrivaine, place à une jeune coiffeuse tout juste débarquée à Dallas et à un jeune artiste peintre plein de secrets. On découvre dès les premières pages le bien triste passé d'Auburn, l'héroïne, qui a perdu son premier amour à à peine 15 ans, et nous la retrouvons 5 ans plus tard qui revient là où elle l'a perdu. Rien de simple à cet âge-là, surtout quand on doit gagner sa vie, payer son appart, et trouver des sous pour payer un avocat. Alors quand on lui propose un job en or rémunéré à 100$ de l'heure, elle saute sur l'occasion, même si pour cela il lui faut travailler pour un artiste peintre un peu farfelu qu'elle vient tout juste de rencontrer. L'histoire a démarré sur les chapeaux de roues et au début, je me suis laissée emportée par elle. J'en aimé le cadre un peu mystérieux autour des secrets que cachaient chacun des héros. J'aimais le métier d'Owen et le fait qu'il fasse participer les gens à son art à travers leurs confessions qui était l'élément déclencheur de ses tableaux. Je trouvais cela vraiment original. Le fait qu'il semble en plus la connaitre et qu'il soit baba d'elle dès les premières secondes sans qu'elle s'en rende compte ajoutait du piment pour moi. Malheureusement, j'ai vite déchanté. J'ai vraiment eu un sentiment de précipitation dérangeant au début qui m'a empêchée de vraiment accrocher aux personnages. Quand on réfléchit bien, il ne passe que très peu de temps ensemble pour développer des sentiments aussi forts, ce n'est pas très crédible, en tout cas pour moi. Ce n'est pas ma conception de l'amour. Même si l'autrice essaie de justifier un peu cela par la suite. Le plus gros problème est venu d'un élément de l'intrigue introduit vers la moitié et qui éclaire une grande partie des mystères du début qui auraient pu passer pour des incohérences ou des maladresses. Celui-ci ajoute un élément qui complexifie l'histoire et la rend plus sombre également. J'ai aimé ce que ça apportait au background d'Auburn (SPOILER : j'ai toujours été fan de la présence d'enfants dans les histoires) mais en parallèle ça a ajouté bien trop de mélodrame à l'intrigue et ça se fut vraiment dommageable. Ça a rendu celle-ci too much pour moi et donc elle a perdu en crédibilité. Je trouve les héros bien trop jeunes pour tout ce qu'il leur arrive mais aussi pour la maturité que leur accorde l'autrice. Ça cloche. C'est vraiment dommage parce que ce sont deux très beaux personnages. J'ai adoré Owen, cet homme charmant, très mature pour son âge, qui assume seul tant de choses qu'il ne devrait pas assumer. C'est une super idée de montrer ses toiles dans le livre, même si c'est en noir et blanc, et je suis vraiment fan de la façon dont il est venu à peindre et dont il exploite le concept des confessions des gens. En plus, il est adorable avec Auburn. Il ne va jamais trop loin, il est toujours respectueux et va même jusqu'à se sacrifier parfois. Auburn, elle, est une battante, mais en même temps, elle se laisse trop souvent malmener et j'ai eu beaucoup de mal avec ça. J'ai souvent été agacée par plusieurs de ses choix. En revanche, je l'ai trouvé toute mignonne à redécouvrir l'amour avec Owen, même si ça va trop vite. Ensemble, ils sont très mignons, mais encore une fois leur âge réel cloche avec la maturité que leur offre l'autrice aussi bien du point de vue de leur caractère que de leur histoire sentimentale. Dommage. Autour d'eux, j'ai vraiment senti que ça manquait de personnages secondaires pour les épauler et être leurs amis. Il n'y a guère eu qu'Emory, la drôle de coloc d'Auburn qu'on voit à peine. Du coup, ils sont plutôt entouré de personnages toxiques et c'est assez étouffant à la longue. On ressent trop leur solitude et le malaise que l'autrice veut installer dans l'histoire. Certains aimeront, moi j'aime les histoires plus lumineuses et positives avec moins de drame. J'aime quand les héros ont de super amis sur qui ils peuvent compter, je trouve que ça enrichit l'histoire et ici, elle fut un peu sèche à cause de ce manque. Ainsi, même si je comprends que ce titre plaise à plein de lecteurs parce que les personnages sont bien écrits dans l'ensemble, que leur romance et leur histoire personnelle sont touchantes, et que le drame est bien travaillé, ce n'est pas ce que j'aime personnellement. J'ai eu la sensation depuis le début que le rythme était trop rapide, que l'âge des héros clochait et le drame était trop excessif à mon goût. Je n'ai donc pas eu le coup de coeur attendu et il faudra peut-être que je me tourne vers un autre titre de l'autrice pour retrouver le plaisir et l'émotion éprouvée avec Maybe Someday.
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  • colorandbook Posté le 15 Février 2020
    J'ai bien aimé cette lecture. Je suis contente d'avoir apprécié une romance, même si avec celles de Colleen Hoover, c'est souvent le cas. Bien que légèrement prévisible et trop larmoyant par moments, j'ai été conquise par l'histoire de Auburn et Owen. Il y a un peu de sexe dedans mais très peu heureusement car je ne lis jamais les scènes de sexe. Une histoire de secrets où beaucoup de thèmes sont abordés avec finesse comme par exemple le poids des secrets. Les + : * L'histoire en elle-même est vraiment prenante, une belle histoire d'amour remplie de secrets et de non-dits. * J'ai beaucoup aimé les personnages. Ils sont assez complexes et attachants. Ils passent par mille épreuves, l'auteure ne les épargne jamais, c'est même parfois un peu too much. * La plume de l'auteure est dingue. Elle réussit à me faire ressentir les émotions. J'aime particulièrement la place de l'art, les œuvres ajoutées ainsi que les confessions, qui apportent un vrai plus. Les - : * Par moments, les réactions et les choix des personnages m'ont particulièrement agacée * C'était assez prévisible et la fin arrive beaucoup trop rapidement.
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