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        Coup de tabac

        Pocket
        EAN : 9782266277143
        Code sériel : 416
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 528
        Format : 108 x 177 mm
        Nouveauté
        Coup de tabac

        Patrick COUTON (Traducteur)
        Date de parution : 08/02/2018
        Commissaire divisionnaire d’Ankh-Morpork, c’est plus qu’un travail, un véritable sacerdoce, ce qui convient très bien à Samuel Vimaire. Moins à son épouse aimante, Dame Sybil, qui lui a imposé des vacances à la campagne.
        Mais dans ces contrées bucoliques, les placards ne regorgent pas moins de cadavres que dans la foutraque...
        Commissaire divisionnaire d’Ankh-Morpork, c’est plus qu’un travail, un véritable sacerdoce, ce qui convient très bien à Samuel Vimaire. Moins à son épouse aimante, Dame Sybil, qui lui a imposé des vacances à la campagne.
        Mais dans ces contrées bucoliques, les placards ne regorgent pas moins de cadavres que dans la foutraque capitale. Vimaire n’a pas ouvert ses valises qu’un corps lui tombe dessus. Et avec lui, son cortège de crimes, magouilles et petits arrangements. Le commissaire serait donc bien avisé de regarder ailleurs et de passer son chemin vers les vertes prairies.
        D’ailleurs, peut-on seulement parler de délit quand les victimes sont des gobelins ? C’était sans compter une certaine idée de l’intégrité que défend Vimaire. Alors quoiqu’en dise le droit, justice devra-t-elle être rendue !
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        EAN : 9782266277143
        Code sériel : 416
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 528
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • lyoko Posté le 22 Novembre 2016
          Samuel Vimaire doit partir en vacances c'est comme ça. C'est Dame Sybil qui l'a décidé et lui il n'est pas très chaud parce que la campagne ce n'est pas son truc .. et puis ses pavés vont lui manquer. Mais tout le monde sait que quand on est flic , qu'on soit en vacances ou pas les meurtres collent inexorablement aux semelles.. et Vimaire ne fait pas exception. Un excellent Pratchett, même si il n'est pas le meilleur.. (mais nous en sommes quand même au tome 34), qui comme a son habitude nous fait une belle critique de la société. Une mise en avant de l'esclavage et de la considération des esclaves par les "nantis". C'est également l'occassion pour l'auteur de mettre en avant l'opposition des campagnards et des nobles. Mais le tout toujours avec cet humour louffoque, plein de références, de jeux de mots et d'éclats de rire de la part du lecteur. Attention SPOIL ! [masquer] Il est vrai que quand je vais en visite sur le disque monde je ne suis pas objective parce que j'aime cet univers.. mais néanmoins j'ai une critique de taille a faire sur ce tome... et je crois bien que c'est le premier ou la mort... Samuel Vimaire doit partir en vacances c'est comme ça. C'est Dame Sybil qui l'a décidé et lui il n'est pas très chaud parce que la campagne ce n'est pas son truc .. et puis ses pavés vont lui manquer. Mais tout le monde sait que quand on est flic , qu'on soit en vacances ou pas les meurtres collent inexorablement aux semelles.. et Vimaire ne fait pas exception. Un excellent Pratchett, même si il n'est pas le meilleur.. (mais nous en sommes quand même au tome 34), qui comme a son habitude nous fait une belle critique de la société. Une mise en avant de l'esclavage et de la considération des esclaves par les "nantis". C'est également l'occassion pour l'auteur de mettre en avant l'opposition des campagnards et des nobles. Mais le tout toujours avec cet humour louffoque, plein de références, de jeux de mots et d'éclats de rire de la part du lecteur. Attention SPOIL ! [masquer] Il est vrai que quand je vais en visite sur le disque monde je ne suis pas objective parce que j'aime cet univers.. mais néanmoins j'ai une critique de taille a faire sur ce tome... et je crois bien que c'est le premier ou la mort ne fait pas son apparition. Et quand la mort ,qui est de sexe masculin, n'est pas là il manque quelque chose..ce personnage récurrent et tellement drôle est un atout phare des romans de Pratchett [/masquer]. Mais si Sir Pratchett excelle, il faut une fois encore que je tire mon chapeau avec moultes courbettes à Patrick Couton, le traducteur, car pour traduire les jeux de mots et mettre en avant les jeux de phonétiques utilisés cela n'est pas piqué des hannetons. Je termine souvent mes visites du disque avec un brin de nostalgie.. parce que je sais que bientôt ce sera la fin.. mais ainsi va la vie.
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        • ckler Posté le 19 Juin 2015
          C'est toujours un bonheur de s'immerger dans l'univers de Pratchett. Fantaisie, humour, aventure et toujours un point de vue politique avec des références on ne peut plus d'actualité... ici les Gobelins, "différents", en butte à des pogroms, déportés, clandestins, sans citoyenneté... Il y a dans les romans de Pratchett une critique incisive des errements de notre monde et toujours, en parallèle, une humanité qui réchauffe.
        • JulyF Posté le 19 Janvier 2015
          Un vrai polar... sur le Disque-monde. Du racisme (bon, on dit plutôt espécisme ici), de la lutte des classes, un flic aux prises avec la violence qu'il voudrait infliger aux criminels : il n'y manque rien. Soit, le héros vient d'Ankh-Morpork et les victimes de discrimination sont des gobelins qui ne ressemblent à rien, mais à part ça, on se croirait dans notre petite société occidentale. On savoure donc cette annale du disque-monde comme un petit policier de derrière les fagots, avec en prime cette couleur fantastique que Terry Pratchett et Patrick Couton savent si bien teinter d'humour. Merci à vous, auteur et traducteur, pour ce roman réussi.
        • Luniver Posté le 14 Août 2014
          C'est dans les coups rudes qu'on découvre ses vrais amis, et le Commissaire Vimaire s'aperçoit désormais qu'il n'en a aucun. Lâché par ses amis du guet, et même par le tyran de la ville, Vimaire est contraint de partir en vacances ! Plus aucun voleur à arrêter, plus un seul criminel à boucler. Pendant deux semaines, il ne sera question que de repos, de détente et de bon air pur de la campagne. Pour son plus grand bonheur, il finira par tomber sur un crime atroce commis sur un gobelin ainsi que, cerise sur le gâteau, un empressement louche des notables de la région à étouffer l'histoire. Il n'en faudra pas plus pour que le commissaire décide de bouleverser les habitudes de population locale pour faire la lumière sur cette affaire. Pratchett aborde ici le thème de l'esclavage, avec les razzias dans les cavernes des gobelins pour les envoyer travailler de l'autre côté du disque. Vimaire finira par se rendre compte que les gobelins ont une civilisation brillante et méritent d'être traités en êtres vivants intelligents et sensibles. Malheureusement, l'auteur nous a déjà servi la même chanson pour les nains, les trolls, les vampires et les orques, et c'est ce qu'on peut... C'est dans les coups rudes qu'on découvre ses vrais amis, et le Commissaire Vimaire s'aperçoit désormais qu'il n'en a aucun. Lâché par ses amis du guet, et même par le tyran de la ville, Vimaire est contraint de partir en vacances ! Plus aucun voleur à arrêter, plus un seul criminel à boucler. Pendant deux semaines, il ne sera question que de repos, de détente et de bon air pur de la campagne. Pour son plus grand bonheur, il finira par tomber sur un crime atroce commis sur un gobelin ainsi que, cerise sur le gâteau, un empressement louche des notables de la région à étouffer l'histoire. Il n'en faudra pas plus pour que le commissaire décide de bouleverser les habitudes de population locale pour faire la lumière sur cette affaire. Pratchett aborde ici le thème de l'esclavage, avec les razzias dans les cavernes des gobelins pour les envoyer travailler de l'autre côté du disque. Vimaire finira par se rendre compte que les gobelins ont une civilisation brillante et méritent d'être traités en êtres vivants intelligents et sensibles. Malheureusement, l'auteur nous a déjà servi la même chanson pour les nains, les trolls, les vampires et les orques, et c'est ce qu'on peut reprocher globalement à ce livre, c'est de répéter exactement les mêmes schémas que les tomes précédents. Un peu déçu donc, j'espère que Pratchett développera d'autres personnages à l'avenir, car il me semble qu'il a fait le tour avec celui-ci.
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        • shogwun Posté le 24 Novembre 2012
          Ce que j'aime avec les livres de Pratchett c'est que derrière l'humour et la fantaisie et il y a bien souvent une critique de la société. Timbré et Monnayé avaient déjà fait très fort, et avec cette opus cela n'en démord pas puisque l'on aborde cette fois-ci l'esclavage mais aussi de manière plus subtile le nivelage ou l'homogénéisation de la société dans un soucis d'intégration. Mais rassurez vous cela reste du Pratchett, c'est à dire bourré d'humour, d'intrigue, de mélange des races et de bourre pifs(surtout avec Vimaire)! Nous retrouvons donc Vimaire, en vacances forcées, plusieurs moi après la vallée de Koom et je dois avouer que j'attendais cela avec impatience car la fin de "Jeu de nain" nous laissait entrevoir de nombreuse possibilités. Et même si mon protagoniste préféré du Disque Monde reste Rincevent, le caractère bien trempé du commissaire/duc/responsable de tableaux Vimaire n'a rien à envier. Une étape après l'autre notre héros va devoir comprendre et remettre de l'ordre dans le comté. Mais ce qu'il va découvrir aura de plus larges implications au niveau du disque monde. Que se passerait il si l'on découvrait que la vermine était finalement douée de sensibilité et jusqu'où peut alors aller la cruauté? Telles sont les questions que Sam... Ce que j'aime avec les livres de Pratchett c'est que derrière l'humour et la fantaisie et il y a bien souvent une critique de la société. Timbré et Monnayé avaient déjà fait très fort, et avec cette opus cela n'en démord pas puisque l'on aborde cette fois-ci l'esclavage mais aussi de manière plus subtile le nivelage ou l'homogénéisation de la société dans un soucis d'intégration. Mais rassurez vous cela reste du Pratchett, c'est à dire bourré d'humour, d'intrigue, de mélange des races et de bourre pifs(surtout avec Vimaire)! Nous retrouvons donc Vimaire, en vacances forcées, plusieurs moi après la vallée de Koom et je dois avouer que j'attendais cela avec impatience car la fin de "Jeu de nain" nous laissait entrevoir de nombreuse possibilités. Et même si mon protagoniste préféré du Disque Monde reste Rincevent, le caractère bien trempé du commissaire/duc/responsable de tableaux Vimaire n'a rien à envier. Une étape après l'autre notre héros va devoir comprendre et remettre de l'ordre dans le comté. Mais ce qu'il va découvrir aura de plus larges implications au niveau du disque monde. Que se passerait il si l'on découvrait que la vermine était finalement douée de sensibilité et jusqu'où peut alors aller la cruauté? Telles sont les questions que Sam va devoir creuser quitte à braver des interdis et les conventions. Mais ce n'est certainement pas ça qui va arrêter notre commissaire qui même en dehors de sa juridiction n'en oublie pas la loi; quitte à l'importer avec lui. C'est aussi l'occasion dans ce roman de revoir des personnages jusqu'à présent annexe, tel que Villequin le majordome charismatique et redoutable avec un peigne sans doute un peu trop aiguisé, ou encore le petit Sam(sam junior) qui a grandi et commence ces propres expériences... sur les excréments. A noter tout de même que si vous n'avez pas lu "Jeu de nain" avant, vous risquez de passer à coté de beaucoup de choses. Comme toujours, les Annales du Disque Monde ne sont pas dépendante les unes des autres mais les lire dans l'ordre permet de mettre en lumière(comprend le jeux de mot qui peut) certains éléments. Au final toujours aussi bon et trop rapide à lire même avec plus de 400 pages. Et lorsque l'on connait l'état de santé de l'auteur cela n'en devient que plus frustrant car les possibilités de pouvoir bénéficier de son talent diminuent chaque jour un peu plus et le tome 34 sera certainement l'un des derniers opus du disque monde (j’attends la traduction de "Dodger" avec impatience)
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        Ils en parlent

        « Coup de tabac est tellement agréable à lire que la probabilité d'agrandir le cercle d'admirateurs de Terry Pratchett devient une évidence. Les 480 pages se tournent avec une telle facilité qu'une tristesse subjective envahit le lecteur quand le « clap » de fin retentit. On en redemande et on salive d'avance de la prochaine offrande prenant comme cadre ce magnifique monde fantastique. » Scifi Universe

        « Chaque roman de Terry Pratchett aborde un problème de société, celui-ci ne déroge pas à la règle. Mais quand c’est fait avec autant de talent et d’humour décapant on ne peut qu’adhérer. » ActuSF - Yann Blanchard
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