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            Crépuscule

            10/18
            EAN : 9782264059314
            Code sériel : 4635
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 108 x 177 mm
            Crépuscule

            Anne DAMOUR (Traducteur)
            Date de parution : 07/03/2013

            Les Harris ont réussi. Il est galeriste, elle éditrice, la quarantaine élégante, un loft à Soho, une fille un peu perdue, des amis chics. Jusqu'au retour de Mizzy, le frère de Rebecca – éphèbe androgyne à la décadence gracieuse, et double fugace du défunt frère aîné de Peter. Peter qui,...

            Les Harris ont réussi. Il est galeriste, elle éditrice, la quarantaine élégante, un loft à Soho, une fille un peu perdue, des amis chics. Jusqu'au retour de Mizzy, le frère de Rebecca – éphèbe androgyne à la décadence gracieuse, et double fugace du défunt frère aîné de Peter. Peter qui, troublé, fasciné, envieux, prend soudain la mesure de sa vie : une rengaine désenchantée.

            « Tout y est de ce qui faisait le charme des Heures, la finesse de l’analyse psychologique, l’écriture d’une grâce aérienne et la capacité à captiver le lecteur. » Alexis Liebaert, Le Magazine Littéraire

            Traduit de l'anglais (États-Unis)
            par Anne Damour

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            EAN : 9782264059314
            Code sériel : 4635
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            7.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • sld09 Posté le 28 Juin 2017
              Style agréable, mais récit trop orienté sur les questionnements intellectuels et philosophiques d'un bobo new-yorkais.
            • val-m-les-livres Posté le 23 Février 2014
              Je n'avais jamais lu Michael Cunningham et j'ai aimé entrer dans son univers. Même si le début de l'histoire ne m'a pas passionnée, puisqu'elle met en scène la vie réglée de Peter et Rebecca, des phrases ont trouvé leur écho en moi. Mais il faut cette partie trop lisse pour qu'on comprenne à quel point l'arrivée de ce beau-frère dont la beauté ne peut qu'émouvoir un amateur d'art, va tout chambouler. Les pages sur l'attente du rendez-vous qui pourrait changer la vie de Peter, rendez-vous qui le laisse déchiqueté en mille morceaux est un très grand moment car Michael Cunnigham retransmet magnifiquement les sentiments de Peter, de son exaltation à sa chute.
            • majolo Posté le 20 Novembre 2012
              Éblouie par des romans comme le brillant "Les heures" ou le poignant et profond "De chair et de sang", je me suis sentie flouée par celui-ci. Il paraît bâclé, les personnages sont de prime abord sans surprise et l'histoire s'étire sans vrai souffle. Pourtant, le roman gagne en profondeur sur la fin. L'attirance de Peter pour le jeune et désespéré Mitzy émeut (un peu). Lisez les autres, ils étaient tellement bons...
            • vhebersuff Posté le 5 Novembre 2012
              Comme la quatrième de couverture l’indique, l’histoire se passe à New York, dans le milieu de l’art. Un couple sur le déclin, tombé dans la routine aussi bien professionnelle que personnelle, se trouve ébranlé par deux événements : le cancer d’une de leur amie et l’arrivée du petit frère de madame. La mort et la vie en somme. La fin et le début des espérances de Peter qui à l’heure du bilan de la quarantaine hésite sur le chemin à suivre quitte à détruire tout ce qui a été sa vie. J’ai apprécié l’écriture très fluide où le personnage de Peter intervient directement dans la narration (la première personne du singulier fait alors irruption dans le récit) laissant ses commentaires sur les évènements sous forme de pensées qui contredisent son discours. L’auteur a ainsi bien traduit la complexité du personnage qui ancré dans une réalité bien monotone, se cherche une destinée, fantasme un avenir certes incertain mais tellement plus excitant. Le titre « Crépuscule » ainsi que la photographie de la couverture sont particulièrement bien choisis et donne un bon aperçu de la tonalité du récit. Même qi l’histoire ne raconte pas la fin d’une vie, nous sommes bien sur la description de... Comme la quatrième de couverture l’indique, l’histoire se passe à New York, dans le milieu de l’art. Un couple sur le déclin, tombé dans la routine aussi bien professionnelle que personnelle, se trouve ébranlé par deux événements : le cancer d’une de leur amie et l’arrivée du petit frère de madame. La mort et la vie en somme. La fin et le début des espérances de Peter qui à l’heure du bilan de la quarantaine hésite sur le chemin à suivre quitte à détruire tout ce qui a été sa vie. J’ai apprécié l’écriture très fluide où le personnage de Peter intervient directement dans la narration (la première personne du singulier fait alors irruption dans le récit) laissant ses commentaires sur les évènements sous forme de pensées qui contredisent son discours. L’auteur a ainsi bien traduit la complexité du personnage qui ancré dans une réalité bien monotone, se cherche une destinée, fantasme un avenir certes incertain mais tellement plus excitant. Le titre « Crépuscule » ainsi que la photographie de la couverture sont particulièrement bien choisis et donne un bon aperçu de la tonalité du récit. Même qi l’histoire ne raconte pas la fin d’une vie, nous sommes bien sur la description de la fin d’un cycle. Nul doute que la vie de Peter et Rebecca ne sera plus jamais tout à fait la même. Malgré la lenteur du récit, je suis allée au bout de ma lecture, non sans pester contre l’ennui que je ressentais. Et maintenant, avec le recul de quelques jours, je dois avouer que, finalement, j’ai passé un bon moment. Comme quoi, il parfois nécessaire de s’obliger un peu quoiqu’on en dise !
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            • traversay Posté le 28 Août 2012
              Il est extrêmement tentant de régler son compte au dernier Michael Cunningham en quelques phrases assassines. En moquant son thème -déjà vu et déjà lu-, un croisement hasardeux du Théorème de Pasolini et de Mort à Venise, transposé dans le très chic monde de l'art new-yorkais. Que de choses agaçantes dans Crépuscule : son style, mielleux et précieux, avec des dialogues qui frisent le ridicule, des points d'interrogation et des parenthèses à chaque phrase, ou presque, censés refléter le tumulte intérieur du héros quadragénaire du livre. Et ses personnages ! Le galeriste et sa femme éditrice, couple BCBG cultivé et mondain, avec leur fille aux "profonds" soucis existentiels. Et puis le jeune frère de l'épouse, toxicomane, qui vient passer quelques jours en famille et semer la zizanie. En un tour de main, il séduit son beau-frère et échange avec lui un chaste baiser sur la plage. Tempête dans un verre de Martini ! Comme c'est embarrassant, un roman aussi artificiel et superficiel, signé de l'auteur de La maison du bout du monde et des Heures ! Ce n'est pas possible, se dit in petto le lecteur ébahi, qui cherche alors des vertus cachées à ce cocktail de banalités. Et miracle,... Il est extrêmement tentant de régler son compte au dernier Michael Cunningham en quelques phrases assassines. En moquant son thème -déjà vu et déjà lu-, un croisement hasardeux du Théorème de Pasolini et de Mort à Venise, transposé dans le très chic monde de l'art new-yorkais. Que de choses agaçantes dans Crépuscule : son style, mielleux et précieux, avec des dialogues qui frisent le ridicule, des points d'interrogation et des parenthèses à chaque phrase, ou presque, censés refléter le tumulte intérieur du héros quadragénaire du livre. Et ses personnages ! Le galeriste et sa femme éditrice, couple BCBG cultivé et mondain, avec leur fille aux "profonds" soucis existentiels. Et puis le jeune frère de l'épouse, toxicomane, qui vient passer quelques jours en famille et semer la zizanie. En un tour de main, il séduit son beau-frère et échange avec lui un chaste baiser sur la plage. Tempête dans un verre de Martini ! Comme c'est embarrassant, un roman aussi artificiel et superficiel, signé de l'auteur de La maison du bout du monde et des Heures ! Ce n'est pas possible, se dit in petto le lecteur ébahi, qui cherche alors des vertus cachées à ce cocktail de banalités. Et miracle, il en trouve. N'y a t-il pas, en fin de compte, une forme de panache dans l'entreprise de Cunningham, une faille par laquelle surgit une émotion inattendue, une sublimation de clichés pour atteindre à une vérité lancinante sur notre place dans ce monde, les raisons qui nous font vaciller, des réflexions anodines qui disent d'un ton désabusé des choses essentielles et simples sur la beauté, le vieillissement et la mort ? Et si, sous la peau des apparences, se dissimulait un squelette qui se vide peu à peu de son sang. Peut-être bien, après tout, que Crépuscule est un grand roman fitgéraldien dont la futilité sentimentale cache une gravité et un désespoir infinis. Ou peut-être que non, allez savoir ...
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…