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Pocket
EAN : 9782266210812
Code sériel : 14571
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm

Dans le berceau de l'ennemi

Florence HERTZ (Traducteur)
Date de parution : 17/09/2015
Pour survivre, une jeune juive s’infiltre dans un Lebensborn, ces haras humains mis en place par le IIIe Reich pour la préservation et la procréation de la race aryenne.
1940. À moitié juive par son père, Cyrla a 19 ans quand elle quitte sa Pologne natale pour rejoindre son oncle et sa tante dans la petite ville de Schiedam en Hollande. Mais le pays est occupé et la menace d'une dénonciation plane...
Sa cousine Anneke, à qui elle ressemble trait pour...
1940. À moitié juive par son père, Cyrla a 19 ans quand elle quitte sa Pologne natale pour rejoindre son oncle et sa tante dans la petite ville de Schiedam en Hollande. Mais le pays est occupé et la menace d'une dénonciation plane...
Sa cousine Anneke, à qui elle ressemble trait pour trait, succombe à un avortement raté. Sa tante lui propose alors de prendre son identité : elle bénéficiera ainsi de papiers officiels qui la mettront à l'abri des délateurs. Mais cela signifie aussi quitter Isaac, celui qu'elle aime et dont elle attend un bébé. Et, surtout, rejoindre le Lebensborn où Anneke était censée mettre au monde l'enfant d'un officier de la Wehrmacht.
Cyrla n'a plus le choix : pour survivre, elle va devoir trouver refuge dans le berceau de l'ennemi...
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EAN : 9782266210812
Code sériel : 14571
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nanako-Mai Posté le 5 Mars 2020
    Certes il y a quelques maladresses historiques. Certes certains enchaînements ou évènements m'ont parus un peu "faciles". Certes l'histoire d'amour entre Cyrla et Karl est évidente et en même temps incongrue... Pourtant, j'ai eu envie d'y croire, du début à la fin, et la plume de l'auteure ne m'a pas permise de douter longtemps. Ce n'est pas un roman historique, c'est avant tout un roman d'amour plein d'espoir, emprunt de nostalgie et de bons sentiments. l'Histoire ici n'est qu'un contexte teintant de gravité ce récit, et les Lebensborn n'y sont abordés que de manière succincte. Et il serait intéressant pour ceux qui ne connaissent pas cette part de l'Histoire, d'en faire une lecture plus approfondie avec d'autres ouvrages qui creusent le sujet et révèlent toute l'horreur de cette pratique barbare... Ce que j'ai apprécié, c'est également d'apercevoir le côté allemand avec Karl et sa famille, avec l'infirmière Ilse, que le récit soit nuancé en ce sens, ce qui le rend d'autant plus humain et grave. Isaak m'a déplu, Anneke et son auréole m'ont laissée de marbre ; je pense que c'était des personnages qui auraient gagné à être plus creusés et travaillés... Cyrla est agaçante par son entêtement et sa... Certes il y a quelques maladresses historiques. Certes certains enchaînements ou évènements m'ont parus un peu "faciles". Certes l'histoire d'amour entre Cyrla et Karl est évidente et en même temps incongrue... Pourtant, j'ai eu envie d'y croire, du début à la fin, et la plume de l'auteure ne m'a pas permise de douter longtemps. Ce n'est pas un roman historique, c'est avant tout un roman d'amour plein d'espoir, emprunt de nostalgie et de bons sentiments. l'Histoire ici n'est qu'un contexte teintant de gravité ce récit, et les Lebensborn n'y sont abordés que de manière succincte. Et il serait intéressant pour ceux qui ne connaissent pas cette part de l'Histoire, d'en faire une lecture plus approfondie avec d'autres ouvrages qui creusent le sujet et révèlent toute l'horreur de cette pratique barbare... Ce que j'ai apprécié, c'est également d'apercevoir le côté allemand avec Karl et sa famille, avec l'infirmière Ilse, que le récit soit nuancé en ce sens, ce qui le rend d'autant plus humain et grave. Isaak m'a déplu, Anneke et son auréole m'ont laissée de marbre ; je pense que c'était des personnages qui auraient gagné à être plus creusés et travaillés... Cyrla est agaçante par son entêtement et sa grande naïveté, mais en même temps, à sa place, qu'aurions-nous cru ? Mais je dois admettre que Karl est mon personnage préféré... C'est d'ailleurs grâce à lui que tout fonctionne si bien et que l'histoire est plausible. J'ai également apprécié de lire la vie de Cyrla aux Lebensborn, son quotidien, ses envies d'évasion, ses camarades de chambre, distantes, sombres et pourtant si attachantes. Des destins tragiques et des amitiés sincères. En bref, une roman romance qui m'a fait passé un bon moment et que je n'ai pas trouvé mièvre, à l'inverse de beaucoup d'autres. Challenge ABC 2019-2020
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  • Nympha Posté le 13 Octobre 2019
    J’avais peur en débutant ce livre en me disant que c est un énième livre que je lirai sur le sujet et que ca devenait rébarbatif... et pourtant le fil conducteur a réussi à être « original » et a me tenir en haleine... Je me suis attachée aux personnages et même si on peut préméditer la suite de l’histoire assez facilement, j’ai eu envie de le lire jusqu’à la dernière ligne avec curiosité...
  • cracotine Posté le 26 Juin 2019
    le véritable centre d'interêt, à mes yeux, est la description très détaillée de la vie dans un lebensborn. Les caprices et les entêtements illogiques de l'héroïne font qu'on ne s'attache pas à elle. J'ai l'impression d'avoir lu un Konsalik de ma jeunesse.
  • YsaM Posté le 15 Octobre 2018
    Il y a des livres qui nous hantent et dont on n’arrive pas à s’extraire, celui-ci en fait partie, je l’ai dévoré, freinant mon envie d’arriver à la fin parce que je voulais partager encore et toujours des moments avec Cyrla et sa terrible histoire derrière laquelle il y a néanmoins de l’amour, de l’humanité et une belle leçon d’espoir. Cyrla, d’origine polonaise, vit dans un petit village Hollandais, chez la soeur de sa maman qui est décédée quand elle était plus jeune. Elle y a été envoyée par son père qui est juif et qui, par ce geste, tente de la protéger de l’Allemagne nazie qui chaque jour promulgue de nouvelles lois anti-juives et gagne du terrain. La Hollande est occupée, Cyrla n’est pas à l’abri d’une dénonciation, sa tante et son oncle prennent des risques en l’hébergeant. Cyrla trouve du réconfort auprès d’Anneke, sa cousine à qui elle ressemble physiquement et dont elle est très proche. Elle est également amoureuse d’Isaac, très engagé dans la communauté juive de la ville. Le bonheur est fragile il l’est encore plus en temps de guerre……. Le risque augmente quand Anneke se met à fréquenter Karl, un officier Allemand dont... Il y a des livres qui nous hantent et dont on n’arrive pas à s’extraire, celui-ci en fait partie, je l’ai dévoré, freinant mon envie d’arriver à la fin parce que je voulais partager encore et toujours des moments avec Cyrla et sa terrible histoire derrière laquelle il y a néanmoins de l’amour, de l’humanité et une belle leçon d’espoir. Cyrla, d’origine polonaise, vit dans un petit village Hollandais, chez la soeur de sa maman qui est décédée quand elle était plus jeune. Elle y a été envoyée par son père qui est juif et qui, par ce geste, tente de la protéger de l’Allemagne nazie qui chaque jour promulgue de nouvelles lois anti-juives et gagne du terrain. La Hollande est occupée, Cyrla n’est pas à l’abri d’une dénonciation, sa tante et son oncle prennent des risques en l’hébergeant. Cyrla trouve du réconfort auprès d’Anneke, sa cousine à qui elle ressemble physiquement et dont elle est très proche. Elle est également amoureuse d’Isaac, très engagé dans la communauté juive de la ville. Le bonheur est fragile il l’est encore plus en temps de guerre……. Le risque augmente quand Anneke se met à fréquenter Karl, un officier Allemand dont elle tombe rapidement enceinte. Cyrla n’aime par Karl, il est l’ennemi par excellence, elle a peur qu’il ne la dénonce et se sent soulagée quand elle apprend qu’il a quitté la ville, mais elle est en colère parce qu’il a laissé tomber Anneke que son père a décidé de placer dans un lebensborn parce qu’elle fait honte à la famille d’avoir succombé au charme de l’ennemi. Abandonnée par Karl et maintenant par son père qui veut qu’elle quitte la maison, Anneke déprime, elle veut se débarrasser de l’enfant qu’elle porte, et meurt dans sa tentative d’avortement. Sa mère a alors l’idée d’échanger les identités des deux filles, Cyrla deviendra Anneke, elle sera ainsi protégée et n’aura plus rien à craindre. Seules ombres au tableau, Cyrla va devoir rejoindre le lebensborn où Anneke est inscrite mais il y a plus grave, elle n’est pas enceinte…….pas au moment de l’inscription de sa cousine dans l’établissement en tout cas…… Dans ce livre, l’auteure a voulu nous parler des Lebensborn, organisation fondée par Himmler dont le but était de favoriser le développement de la race aryenne. Elle aborde le sujet de façon romancée mais ce fait d’histoire reste néanmoins tragique et douloureux, peut-être pas assez connu ni relaté dans les livres d’histoire. Avec Cyrla, on entre dans l’horreur de ce lieu, son fonctionnement inhumain, le non respect des femmes -qui sont considérées comme des machines à procréer-, mais surtout des bébés à venir qui, pour certains, seront tués à la naissance parce qu’ils ne correspondent pas aux normes de la pureté de la race. D’autres seront placés dans des orphelinats en attente d’adoption et enfin, pour les plus chanceux, -ce qui reste à démontrer- ils rejoindront leurs pères biologiques. On va passer un long moment dans cet endroit, à échafauder des plans de fuite, vivre des espoirs déçus, attendre une issue qui ne viendra peut-être jamais, à moins qu’elle ne provienne d’une personne que l’on n’attendait pas…… C’est parfois étouffant et ni la sécurité des murs et des gardes, ni l’abondance de nourriture (rare en temps de guerre) n’arrivent à nous rassurer. Cyrla est dans les griffes de l’ennemi, une prison dorée dans laquelle elle s’est jetée toute seule et dont elle ne pourra pas sortir si elle ne trouve pas quelqu’un pour l’aider. Voilà vous l’avez compris on reçoit plein d’émotions, l’horreur de la guerre d’abord, la solitude de l’héroïne ensuite, la perte de ses proches et l’éloignement. Sa volonté de vivre et de mener à bien sa grossesse tout en cachant sa réelle identité, la peur de chaque instant, l’amour et la confiance, parce qu’ils sont les moteurs qui aident à tenir et avancer. C’est un beau roman d’amour, parce que l’amour est plus fort que tout, il n’y a plus de frontière, plus de religion ni de nationalité, l’amour déplace les montagnes, ouvre la mer, et peut tout réaliser. C’est un roman d’espoir aussi, tous les allemands n’étaient pas des adeptes du régime nazi et Sara Young nous le démontre parfaitement dans ce livre. J’ai vraiment adoré, j’aime quand les différences se rejoignent pour ne former plus qu’un, quand l’invraisemblable devient possible, quand tout semble perdu et qu’une lumière éclaire le bout du chemin…. Il y a une phrase qui m’a marquée et que j’ai trouvée très belle » moi je dessine des oiseaux mais toi tu as des ailes »…. les ailes de Cyrla étaient immenses et quand elles étaient déployées, rien ne pouvait l’arrêter….
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  • Meli2 Posté le 25 Septembre 2018
    J'ai vraiment beaucoup apprécié ce livre. Une belle histoire d'amour pendant la guerre. Un amour impossible à la Roméo Juliette. Le problème ici étant évidemment l'origine juive de la femme et la nationalité allemande de l'homme... Du suspense, des bons sentiments, bref un cocktail parfait pour passer un très bon moment de lecture. Je le recommande vraiment!
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