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EAN : 9782266328371
Code sériel : 01879
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté
Dans ma rue y avait trois boutiques
Date de parution : 19/05/2022
Éditeurs :
Pocket
Nouveauté

Dans ma rue y avait trois boutiques

Date de parution : 19/05/2022
Tout public. 
Dans l’une, la mercière gardait parfois l’auteur de ce livre, entre boutons et bobines.
Dans l’autre, cette vieille papeterie qui sentait la colle, il a mâchouillé ses premiers stylos.…
C’était les années...
Dans l’une, la mercière gardait parfois l’auteur de ce livre, entre boutons et bobines.
Dans l’autre, cette vieille papeterie qui sentait la colle, il a mâchouillé ses premiers stylos.…
C’était les années 70, à Quimper, avant que la grande distribution ne vienne balayer la vie des rues… C’était le temps béni des...
Dans l’une, la mercière gardait parfois l’auteur de ce livre, entre boutons et bobines.
Dans l’autre, cette vieille papeterie qui sentait la colle, il a mâchouillé ses premiers stylos.…
C’était les années 70, à Quimper, avant que la grande distribution ne vienne balayer la vie des rues… C’était le temps béni des bistrots, des cageots, des quat’saisons – viendra celui des boutiques de fringues et les agences bancaires… Comme on décharge, aux halles, les fruits et légumes, l’enfant devenu grand étale sa mémoire en vrac : tout à la fois autobiographie et ode aux petits commerces. Dernier inventaire avant fermeture complète.
 
« Un vade-mecum dont je conseille la lecture aux estivants en vadrouille. » Jérôme Garcin, L’Obs
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EAN : 9782266328371
Code sériel : 01879
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Dans ma rue y avait trois boutiques n’est pas seulement un recueil de souvenirs, où l’on entend la clochette du rémouleur, le jabloir du tonnelier, les voix alcoolisées de Jacques Laurent et Bernard Frank, c’est aussi un vade-mecum, dont je conseille la lecture aux estivants en vadrouille. “Car tout est poésie dans cette France des boutiques”, écrit Anthony Palou, qui refuse d’être “un pousseur de Caddie” et pour qui les bazars de Touraine et du Vaucluse, les cavernes d’Ali Baba de la Drôme et de l’Allier n’ont aucun secret. » 
Jérôme Garcin, L’Obs

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • soazickcl Posté le 28 Avril 2022
    Un bon début, original et bien enlevé, entre plaisanterie et sérieux, deuxième ou troisième degré, une mise en bouche satisfaisante, laissant augurer quelques plats goutus par la suite. Ce fut le ca pendant environ la moitié du livre ! Sympa de retrouver les bruits de son enfance, les petites boutiques odorantes et pleines de sciure, les bls à oreilles de chez Henriot et les assiettes en faïence de chez Fouillen.. dans lesquelles nous prenons encore nos repas dans la maison familiale en Bretagne ! Le rémouleur et le marchand de fruits, la quincaillerie, les petits jobs d'été qu'on n'appelait pas job.. mais qui nous faisaient entrer dans le monde du travail assez tôt, bref j'ai passé de bons moments ; mais je ne sais pas pourquoi j'ai trouvé le livre un peu trop allongé, comme la soupe dans laquelle on rajoute de l'eau avant le vermicelle quand les trois louches restantes sont trop justes pour 5 personnes ! Un peu déçue donc mais le flash back a été le bienvenu tout de même !!
  • Latornadeblonde Posté le 3 Février 2022
    Anthony Palou met à l'honneur tous les petits commerces parfois disparus. On y apprend plein d'anecdotes comme la création de l'uniforme des cuistots, de l'origine de la patate. Le narrateur présente tout d'abord son grand père, qui avait fui avec sa famille l'Espagne pour ouvrir un commerce en Bretagne. Puis les halles où son père a travaillé. Il se désole de l'ouverture des supermarchés qui ont amener des petits commerçants à fermer leur enseigne. Le narrateur se penche aussi sur les plats réalisés par Chateaubriand, de l'abandon des cocottes en fonte qui faisaient danser les lardons et les olives.... Bref c'est un essai très intéressant qu'on peut arrêter n'importe quand pour le reprendre avec délectation.
  • Bazart Posté le 5 Décembre 2021
    Avec Dans ma rue y avait trois boutiques, Anthony Palou, journaliste au Figaro et essayiste de grande qualité, livre un plaidoyer pour nos petits commerces, que l’auteur espère ardemment voir refleurir après une période particulièrement difficile pour eux. En effet, les commerces dits de proximité( mercerie, droguerie, quincaillerie, papeterie, boucheries, charcuterie, disquaires)… quittent peu à peu nos centres villes, remplacés par les supermarchés et les centres commerciaux, alors qu’ils sont réellement essentiels à notre art de vivre à la française . La plume tout en nuances de Palou encense ce lien d’humanité nécessaire, qui se vit au quotidien. Anthony Palou ,fils de commercant sait raconter comme personne d'autres les boutiques et les artisans de sa vie, de Quimper à Paris, en passant par tous les coins de l’Hexagone. Dans cet ouvrage, l'auteur dépeint « la descente aux enfers de commerçants modestes, démolis par l’incendie des halles de Quimper en 1976, autant que par l’avènement de la grande distribution. Son livre est une chronique douce amère dans laquelle l'auteur dresse de sympathiques portraits de ces commerçants, véritables figures de leur rue qui, sans le savoir, construisent du lien social. Un récit jamais totalement nostalgique où l’auteur raconte son enfance... Avec Dans ma rue y avait trois boutiques, Anthony Palou, journaliste au Figaro et essayiste de grande qualité, livre un plaidoyer pour nos petits commerces, que l’auteur espère ardemment voir refleurir après une période particulièrement difficile pour eux. En effet, les commerces dits de proximité( mercerie, droguerie, quincaillerie, papeterie, boucheries, charcuterie, disquaires)… quittent peu à peu nos centres villes, remplacés par les supermarchés et les centres commerciaux, alors qu’ils sont réellement essentiels à notre art de vivre à la française . La plume tout en nuances de Palou encense ce lien d’humanité nécessaire, qui se vit au quotidien. Anthony Palou ,fils de commercant sait raconter comme personne d'autres les boutiques et les artisans de sa vie, de Quimper à Paris, en passant par tous les coins de l’Hexagone. Dans cet ouvrage, l'auteur dépeint « la descente aux enfers de commerçants modestes, démolis par l’incendie des halles de Quimper en 1976, autant que par l’avènement de la grande distribution. Son livre est une chronique douce amère dans laquelle l'auteur dresse de sympathiques portraits de ces commerçants, véritables figures de leur rue qui, sans le savoir, construisent du lien social. Un récit jamais totalement nostalgique où l’auteur raconte son enfance mais aussi les produits bretons, la pêche, les marchés, les différentes cultures à travers la France... Un essai émouvant, couronné assez logiquement du prix Renaudot essai.
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  • Livresenchantsthes Posté le 10 Septembre 2021
    Abordé avec comme un avant goût de scepticisme, parce qu'il ne suffit pas d'avoir abordé des hommes célèbres pour que des anecdotes ouvrent l'appétit, ces miscellanées se révèlent moins fades que redouté. Le charme de ces jets de descriptions, au parfum de cartes postales en noir et blanc ou sépia, ne vient pas uniquement de parler de ce qui est maintenant disparu. Dans ce musée qui mêle contemporain et noms intacts de disparus il y a un appel et un bien être à faire de l'apparent banal un bijou. Faire de la nostalgie un fonds de commerce serait fermeture. Faire du bonheur procuré par les artisans du petit local un hymne aux contacts est une ouverture à tout faire pour qu'il y ait toujours des levers de rideau de petits commerces.
  • SoMagnolia Posté le 12 Août 2021
    Ah l'artisanat ! Quel plaisir de déguster un aliment en connaissant son producteur, quel joie de retrouver jours après jours les commerçants du quartier. C'est un magnifique tour d'horizon que nous offre Anthony Palou. Son écriture est un vrai régal ! on glane ça et là des idées de balades, de recettes... Il ne m'aura manqué qu'un infime lien pour passer d'une brève à l'autre, ce qui aurait rendu la lecture plus fluide.
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