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            Danse avec l'ange

            10/18
            EAN : 9782264050601
            Code sériel : 3674
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 108 x 177 mm
            Danse avec l'ange
            Erik Winter - T1

            Anna GIBSON (Traducteur)
            Collection : Domaine Policier
            Date de parution : 01/10/2009

            Göteborg, deuxième ville de Suède logée entre terre, mer et montagne, dont le seul nom chante la magie du Grand Nord... Ce décor idyllique s’effrite sous la plume d’Åke Edwardson. Par le prisme de l’enquête policière, ici restituée dans ses moindres hésitations, doutes et tracasseries administratives, l’auteur autopsie les affres...

            Göteborg, deuxième ville de Suède logée entre terre, mer et montagne, dont le seul nom chante la magie du Grand Nord... Ce décor idyllique s’effrite sous la plume d’Åke Edwardson. Par le prisme de l’enquête policière, ici restituée dans ses moindres hésitations, doutes et tracasseries administratives, l’auteur autopsie les affres d’une âme nordique en proie aux pires maux des sociétés contemporaines. Erik Winter est le témoin privilégié de cette déliquescence. Dandy un brin désabusé et sans illusions quant aux chances véritables de la justice, le plus jeune commissaire de la police suédoise mobilise tous les moyens, légaux et illégaux, pour traquer le pervers qui endeuille de meurtres barbares sa ville natale.

            « L'enquête comporte assez d'indices et de fausses pistes pour satisfaire le plus exigeant des amateurs du genre, mais le plus original, ici, c'est l'atmosphère plombée et la nostalgie d'un rêve suédois qui a mal tourné. »
            Marie-Claire

            Traduit du suédois
            par Anna Gibson


            Domaine policier

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            EAN : 9782264050601
            Code sériel : 3674
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.80 €
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            • polacrit Posté le 11 Octobre 2018
              Danse avec l'ange est le troisième roman d'Ake Edwardson mais la première apparition de son personnage récurrent, le commissaire Erik Winter. Ake Edwardson, tout comme ses confrères scandinaves, utilise l'intrigue policière afin de pointer du doigt les travers et les dysfonctionnements de la société moderne, d'autopsier ses contemporains en proie au mal-être des sociétés modernes,  ne donne pourtant pas dans le roman policier " anti-social" . Il procède d'une manière plus subtile, moins "rentre-dedans": çà et là, on relève de discrètes allusions : " L 'humiliation suprême devenait un business important, possible à cause de l'ignorance des dirigeants, de leur naïveté politiquement correcte et de leurs bavardages sans fin". Le souci de vraisemblance de l'auteur se devine dans l'évocation d'affaires antérieures; le commissariat dans lequel travaille Erik Winter n'a pas vu le jour comme par magie avec la première ligne de Danse avec l'Ange. C'est un peu comme si Ake Edwardson nous en contait la chronique: « Un meurtre à Peckham à Noël l'année dernière. Notre seul indice était qu'un homme en voiture avait quitté les lieux à peu près à l'heure qui nous intéressait. Il y avait des témoins ». Le roman commence par un prologue déroutant qui a pour effet de susciter l'intérêt et la curiosité du... Danse avec l'ange est le troisième roman d'Ake Edwardson mais la première apparition de son personnage récurrent, le commissaire Erik Winter. Ake Edwardson, tout comme ses confrères scandinaves, utilise l'intrigue policière afin de pointer du doigt les travers et les dysfonctionnements de la société moderne, d'autopsier ses contemporains en proie au mal-être des sociétés modernes,  ne donne pourtant pas dans le roman policier " anti-social" . Il procède d'une manière plus subtile, moins "rentre-dedans": çà et là, on relève de discrètes allusions : " L 'humiliation suprême devenait un business important, possible à cause de l'ignorance des dirigeants, de leur naïveté politiquement correcte et de leurs bavardages sans fin". Le souci de vraisemblance de l'auteur se devine dans l'évocation d'affaires antérieures; le commissariat dans lequel travaille Erik Winter n'a pas vu le jour comme par magie avec la première ligne de Danse avec l'Ange. C'est un peu comme si Ake Edwardson nous en contait la chronique: « Un meurtre à Peckham à Noël l'année dernière. Notre seul indice était qu'un homme en voiture avait quitté les lieux à peu près à l'heure qui nous intéressait. Il y avait des témoins ». Le roman commence par un prologue déroutant qui a pour effet de susciter l'intérêt et la curiosité du lecteur: alternance 1ère et 3e personne : «  Il manœuvra pour se garer, coupa le contact, se pencha sur le volant. Je suis touché. J'arrive à garder le masque jusqu'à Sankt Sigfrids Plan, pas au-delà. » «  Ensuite, il ne réfléchit plus beaucoup. Comme si les câbles du cerveau avaient été coupés, laissant les pensées se déverser en vrac dans la tête puis s'écouler au dehors, avec le sang. Je sais que c'est du sang, que c'est le mien. Je comprends. Je ne sens plus le truc froid, c'est peut-être fini. Je pense à des choses à venir. » Puis, la première apparition du commissaire Winter: en hiver, juste après Noël, il assiste à l'enterrement de son ami Mats.=> Ambiance très sombre, qui donne le ton à la suite du roman. Un cambrioleur trouve des vêtements couverts de sang séché dans l'appartement qu'il visite. Deux meurtres : un à Goteborg, l'autre à Londres, à Clapham, dans le sud de la capitale. Similitude : empreinte d'un gant trouvée à chaque lieu de crime et au même endroit. Le jeune anglais, Geoff Hillier, reçoit une lettre de Goteborg. Il a une correspondante suédoise depuis longtemps. 3e meurtre en direct. Enquête dans les clubs de strip-tease dans les milieux de la pornographie, de la prostitution masculine. Winter à Londres. Nouveau crime  à Londres : un témoin indirect simple d'esprit. Winter enquête avec Macdonald. Ake Edwardson a été qualifié de " successeur" d'Henning Mankell. Je n'irais pas jusque-là...bien qu'il fasse preuve de maîtrise dans la peinture des personnages récurrents ou secondaires, ainsi que la mise en scène de la ville de Goteborg, où se déroulent nombre de ses intrigues. Son style est plus épuré, plus "léger", dans le sens où, en dépit de fréquentes et parfois sévères mises en garde concernant l'avenir de la Suède moderne, sa vision est moins pessimiste, moins désespérée que celle de ses confrères, en tout cas dans les premiers épisodes de la série. Le personnage du commissaire Erik Winter, dandy fan de jazz, est un peu plus atypique que ses collègues littéraires: il a moins tendance à broyer du noir, sans doute grâce à une vie privée plus équilibrée que celle de Kurt Wallander ou de Martin Beck; bien que le doute ne l'épargne pas, ni les états d'âme quand Angela, sa compagne, le met au pied du mur, il fait preuve de plus de fantaisie, d'une vision moins pessimiste de sa propre destinée, de celle de son pays.      Bien sûr, Ake Edwardson se révèle un fin observateur de son époque; mais sa vision est plus nuancée, plus discrète, la critique sociale est diffusée dans ses romans par petites touches. Les crimes sont tout aussi horribles mais résultent plus d'esprits pervers que de graves dysfonctionnements de la société moderne, contrairement à Mankell qui a tendance à imputer la responsabilité à la déliquescence de la Suède moderne. Edwardson nous offre un autre point de vue, tout aussi passionnant et instructif... Pour une chronique plus complète, cliquez sur le lien suivant:
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            • MagEv Posté le 2 Juillet 2016
              Erik Winter, le plus jeune commissaire de police de Suède, et son équipe mènent l’enquête après la découverte d’un jeune homme anglais assassiné dans un appartement de Göteberg. Peu de temps après, un nouveau meurtre est commis mais d’un jeune homme suédois dans un appartement londonien. Deux pays, deux cultures et pourtant un seul mode opératoire… Coïncidence ? Rien n’est moins sûr ! Je dois bien le dire cette lecture reste mitigée. Surtout à cause des monologues intérieurs ou des dialogues assez improbables souvent peu en rapport avec l’enquête en cours qui m’ont quelquefois laissé bien perplexes. Les crimes, quant à eux, aussi atroces soient-ils ne sont pas décrits en long, en large et en travers mais juste supposés, suggérés ! Un style bien éloigné de Chattam ou Thilliez par exemple mais pourtant cela n’enlève en rien à l’horreur du meurtre commis, tellement l’auteur le fait ressentir d’une autre manière. Donc oui j’ai trouvé que l’enquête n’était pas assez mise en avant contrairement aux états d’âme, les préoccupations concernant l’enquête ou les tracas personnelles des flics. Dérangeant, pas tellement, Winter, élégant fumeur de cigarillos, et ses collègues sont plutôt sympathiques et puis c’est toujours intéressant de découvrir de nouveaux personnages. Donc... Erik Winter, le plus jeune commissaire de police de Suède, et son équipe mènent l’enquête après la découverte d’un jeune homme anglais assassiné dans un appartement de Göteberg. Peu de temps après, un nouveau meurtre est commis mais d’un jeune homme suédois dans un appartement londonien. Deux pays, deux cultures et pourtant un seul mode opératoire… Coïncidence ? Rien n’est moins sûr ! Je dois bien le dire cette lecture reste mitigée. Surtout à cause des monologues intérieurs ou des dialogues assez improbables souvent peu en rapport avec l’enquête en cours qui m’ont quelquefois laissé bien perplexes. Les crimes, quant à eux, aussi atroces soient-ils ne sont pas décrits en long, en large et en travers mais juste supposés, suggérés ! Un style bien éloigné de Chattam ou Thilliez par exemple mais pourtant cela n’enlève en rien à l’horreur du meurtre commis, tellement l’auteur le fait ressentir d’une autre manière. Donc oui j’ai trouvé que l’enquête n’était pas assez mise en avant contrairement aux états d’âme, les préoccupations concernant l’enquête ou les tracas personnelles des flics. Dérangeant, pas tellement, Winter, élégant fumeur de cigarillos, et ses collègues sont plutôt sympathiques et puis c’est toujours intéressant de découvrir de nouveaux personnages. Donc je ne reste pas fermée à une autre de leurs enquêtes !
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            • Sharon Posté le 23 Mars 2014
              Autant vous avertir tout de suite : - ma première expérience avec Ake Edwardson a été une catastrophe dont je me souviens encore, quatre ans après. - les avis que j’ai lu sur ce livre sont tous très négatifs. Aussi, je vous surprendrai sûrement en disant que j’ai adoré ce livre, littéralement, justement pour les raisons qui font que d’autres le détestent. Ce livre parle d’un tueur en série particulièrement sanguinaire, qui filme en plus ses exploits. Si vous êtes coutumier des thrillers, vous devez bien connaître ses looooooooongues scènes, pendant lesquels aucun détail ne nous est épargné. Je connais même des auteurs qui n’hésitent pas à répéter trois/quatre fois la scène, au cas où toute l’horreur n’aurait suffisamment frappé le lecteur – à moins que l’auteur ne prenne son lecteur pour un crétin, c’est possible aussi. Rien de cela ici. Nous avons bien des faits bruts, qui nous sont livrés, clair, net, précis. L’horreur est à lire aussi dans le regard des enquêteurs, dans leur réaction. Il tient aussi dans la réaction des familles, dans leur souffrance, leur incrédulité, leur colère aussi. Toutes les familles n’ont pas envie de gentiment collaborer avec les gentils policiers qui leur ont appris la mort de leur fils... Autant vous avertir tout de suite : - ma première expérience avec Ake Edwardson a été une catastrophe dont je me souviens encore, quatre ans après. - les avis que j’ai lu sur ce livre sont tous très négatifs. Aussi, je vous surprendrai sûrement en disant que j’ai adoré ce livre, littéralement, justement pour les raisons qui font que d’autres le détestent. Ce livre parle d’un tueur en série particulièrement sanguinaire, qui filme en plus ses exploits. Si vous êtes coutumier des thrillers, vous devez bien connaître ses looooooooongues scènes, pendant lesquels aucun détail ne nous est épargné. Je connais même des auteurs qui n’hésitent pas à répéter trois/quatre fois la scène, au cas où toute l’horreur n’aurait suffisamment frappé le lecteur – à moins que l’auteur ne prenne son lecteur pour un crétin, c’est possible aussi. Rien de cela ici. Nous avons bien des faits bruts, qui nous sont livrés, clair, net, précis. L’horreur est à lire aussi dans le regard des enquêteurs, dans leur réaction. Il tient aussi dans la réaction des familles, dans leur souffrance, leur incrédulité, leur colère aussi. Toutes les familles n’ont pas envie de gentiment collaborer avec les gentils policiers qui leur ont appris la mort de leur fils dans des circonstances atroces. L’enquête mène Winter de la Suède à l’Angleterre, entre deux coups de fil de ses parents, qui vivent une retraite paisible en Espagne. Lui ne l’est pas : comme les autres policiers, il n’a qu’une crainte, que le tueur recommence. Ils se sentent d’autant plus impuissants que les pistes sont très minces. A aucun moment, nous ne sommes dans la tête du tueur, et ce n’est pas plus mal. Nous saurons en partie son mobile à la fin. NOui, ne pas avoir toutes les explications a gêné certains lecteurs. Pas moi. L’auteur en dit suffisamment, même de manière implicite, pour que l’on puisse reconstituer les motivations du tueur, et retracer son parcours criminel – ou comment jouer à cache-cache avec la police est plus facile qu’on ne le croit. De même, l’une des révélations du dénouement ne surprendra absolument pas ceux qui regardent des séries comme Esprits criminels. Danse avec l’ange est un polar qui parle tout en finesse de thèmes sombres et sanglants
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            • LesChroniquesdEmilie Posté le 16 Mai 2013
              Je me souviens de peu de choses en ce qui concerne ce roman. C'est assez surprenant car d'habitude j'accroche aux d'intrigue de ce suédois. J'espère que ces autres intrigues me feront accrocher jusqu'au bout car là c'était vraiment la catastrophe mais cela reste comme un polar très bien écrit.
            • Ikebukuro Posté le 1 Décembre 2010
              Contrairement à certains, j'ai bien aimé ce livre. Je l'ai pris comme un roman plutôt que comme un polar et j'ai vraiment passé un bon moment de lecture. Malgré quelques longueurs je ne me suis pas ennuyée.
            Lisez inspiré avec 10/18 !
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