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Archipoche
EAN : 9782377352364
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 438
Format : 110 x 178 mm

Dark Web

Sebastian Danchin (Traducteur)
Date de parution : 06/02/2019
Quand Jane Hawk, du FBI, met au jour un vaste complot visant à manipuler les cerveaux humains, elle devient l'ennemie publique n°1. Le retour au premier plan de Dean Koontz.
Il faut que j'en finisse... C'est urgent !Tels sont les derniers mots d'un homme que la vie semblait avoir comblé... mais qui y a mis fin. Brutalement.Jane Hawk, inspectrice du FBI, refuse de croire que son mari se soit donné la mort par sa seule volonté. Pour elle, il y... Il faut que j'en finisse... C'est urgent !Tels sont les derniers mots d'un homme que la vie semblait avoir comblé... mais qui y a mis fin. Brutalement.Jane Hawk, inspectrice du FBI, refuse de croire que son mari se soit donné la mort par sa seule volonté. Pour elle, il y a une autre raison. D'autant qu'une vague inexpliquée de suicides frappe le pays.Quitte à se mettre à dos sa hiérarchie - qui souhaite étouffer l'affaire -, Jane veut des réponses, quel qu'en soit le prix... Or, son enquête dérange. Ses ennemis de l'ombre détiennent un secret si terrifiant qu'ils sont prêts à tout pour l'éliminer.Mais, bien que seule contre tous, la fugitive la plus recherchée des États-Unis possède pour atouts son intelligence et sa froide détermination. La vengeance est comme l'amour : elle ne connaît aucune limite...
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EAN : 9782377352364
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 438
Format : 110 x 178 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • sylviedoc Posté le 4 Août 2020
    Encore un titre qui patientait de longue date dans ma PAL ! J'ai profité des vacances pour l'emporter dans mes bagages avec sa suite « La chambre des murmures ». Et oui, je ne lis pas que du léger sur la plage ! D'ailleurs, je ne l'ai pas trop fréquentée, la plage, et je n'y ai pas lu du tout. C'est le soir, sous un drap léger (il fait trop chaud pour une couette) que j'ai frissonné (de plaisir du coup) avec Jane Hawk, l'héroïne de ce thriller psycho-scientifique (je ne sais pas si le terme existe, mais il me semble adéquat, donc tant pis). Quel plaisir de retrouver un de mes auteurs de prédilection, Dean Koontz que j'ai découvert il y a bien 40 ans avec ses romans mêlant fantastique et terreur qui me tenaient en haleine jusqu'à pas d'heure...Je n'avais rien lu de lui depuis des années, la série « Odd Thomas » devant être dans les derniers, et encore je crois que seuls les deux premiers tomes ont été publiés en français. C'est un écrivain très prolifique pourtant, et qui a testé bien des genres, sous son nom ou sous un de ses nombreux pseudos. Il a même écrit de la poésie et... Encore un titre qui patientait de longue date dans ma PAL ! J'ai profité des vacances pour l'emporter dans mes bagages avec sa suite « La chambre des murmures ». Et oui, je ne lis pas que du léger sur la plage ! D'ailleurs, je ne l'ai pas trop fréquentée, la plage, et je n'y ai pas lu du tout. C'est le soir, sous un drap léger (il fait trop chaud pour une couette) que j'ai frissonné (de plaisir du coup) avec Jane Hawk, l'héroïne de ce thriller psycho-scientifique (je ne sais pas si le terme existe, mais il me semble adéquat, donc tant pis). Quel plaisir de retrouver un de mes auteurs de prédilection, Dean Koontz que j'ai découvert il y a bien 40 ans avec ses romans mêlant fantastique et terreur qui me tenaient en haleine jusqu'à pas d'heure...Je n'avais rien lu de lui depuis des années, la série « Odd Thomas » devant être dans les derniers, et encore je crois que seuls les deux premiers tomes ont été publiés en français. C'est un écrivain très prolifique pourtant, et qui a testé bien des genres, sous son nom ou sous un de ses nombreux pseudos. Il a même écrit de la poésie et des essais, même si personnellement je n'en ai pas lus. « Dark web », mais pourquoi ce titre ? Bien qu'il y ait en effet une organisation qui passe par ce biais pour communiquer avec ses adhérents, l'essentiel du roman se déroule bien dans la vraie vie, avec des personnages en chair et qui saignent quand ils sont blessés, ce qui arrivera une paire de fois à Jane au cours de sa quête. Il faut dire qu'elle s'attaque à très méchant, et surtout à des gens dépourvus de tout sens moral, au point d'inciter des « indésirables » (selon eux) à se suicider pour ne pas constituer un obstacle à leurs douteuses activités. Comme Nick, le mari de Jane, a fait partie de leurs cibles et s'est donc « suicidé », elle est partie en guerre, se mettant en congé du FBI, son employeur . Et comme elle est futée et plutôt aguerrie à la survie en milieu hostile, elle devient très vite la femme à abattre, traquée partout où elle passe en quête de la vérité. En chemin, elle rencontrera de nombreux adversaires qui tenteront de l'empêcher de découvrir qui tire les ficelles de cette organisation, et quels sont leurs buts. Et c'est un avenir pas très réjouissant qui se dévoile petit à petit au fil des péripéties qui rythment le récit. J'ai été séduite par le personnage de Jane, une vraie battante mais avec suffisamment de faiblesses pour ne pas paraître « surhumaine », à commencer par son inquiétude omniprésente pour son fils. Elle s'est forgée une carapace de dure-à-cuire, mais reste capable d'empathie et d'humour. Il y a beaucoup de personnages secondaires, certains récurrents dans l'histoire, d'autres qui n'y font qu'une brève apparition, mais tous ont leur utilité. Le rythme est très soutenu, on a vraiment du mal à interrompre la lecture, d'ailleurs c'est en général le sommeil qui m'imposait sa loi. Et arrivée à la fin du volume, j'ai été bien contente d'avoir emporté sa suite « La chambre des murmures ». Hélas, je n'ai pas encore le tome 3... C'est certain, Dean Koontz reste une de mes valeurs sûres, mes goûts en matière de lecture ont certes évolué, mais certains auteurs ont tenu le choc !
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  • carnetdelecture Posté le 16 Février 2020
    En lisant la quatrième de couverture, je dois dire que je ne m'attendais pas à cette thématique. On se retrouve dans un monde un peu futuriste où l'industrie des biotechnologies s'est tellement développée qu'elle est maintenant capable de prendre le contrôle d'une personne à distance. Ces développements technologiques, s'ils sont parfois utiles à l'humain, sont ici pointés du doigt parce qu'ils sont utilisés pour surveiller les individus à travers les outils qu'ils utilisent tous les jours (GPS, ordinateurs, smartphones, etc.). Ce roman met donc l'accent sur les dérives de ces technologies qui sont utilisées sans aucun contrôle par des sociétés privées et, parfois, avec la bénédiction des Etats. Je n'avais plu lu Dean Koontz depuis de nombreuses années, je redécouvre donc son écriture à travers ce roman interpellant et mon impression est un peu mitigée. J'ai apprécié le fait que Dark web traite d'un sujet très pointu qui nous interroge en permanence sur les tenants et aboutissants de ces évolutions technologiques et sur leur impact dans nos vies : fait-on des tests sur des humains non consentants? Pourquoi les pousser à se suicider? Pourquoi ces personnes en particulier? Quels intérêts ces expériences servent-elles? J'ai mis beaucoup de temps à entrer dans l'histoire, puis une... En lisant la quatrième de couverture, je dois dire que je ne m'attendais pas à cette thématique. On se retrouve dans un monde un peu futuriste où l'industrie des biotechnologies s'est tellement développée qu'elle est maintenant capable de prendre le contrôle d'une personne à distance. Ces développements technologiques, s'ils sont parfois utiles à l'humain, sont ici pointés du doigt parce qu'ils sont utilisés pour surveiller les individus à travers les outils qu'ils utilisent tous les jours (GPS, ordinateurs, smartphones, etc.). Ce roman met donc l'accent sur les dérives de ces technologies qui sont utilisées sans aucun contrôle par des sociétés privées et, parfois, avec la bénédiction des Etats. Je n'avais plu lu Dean Koontz depuis de nombreuses années, je redécouvre donc son écriture à travers ce roman interpellant et mon impression est un peu mitigée. J'ai apprécié le fait que Dark web traite d'un sujet très pointu qui nous interroge en permanence sur les tenants et aboutissants de ces évolutions technologiques et sur leur impact dans nos vies : fait-on des tests sur des humains non consentants? Pourquoi les pousser à se suicider? Pourquoi ces personnes en particulier? Quels intérêts ces expériences servent-elles? J'ai mis beaucoup de temps à entrer dans l'histoire, puis une accélération soudaine des événements m'a complètement happée et je me suis finalement prise au jeu. La deuxième partie du roman nous emmène de surprises en surprises (pas toujours bonnes vous l'aurez compris) dans un rythme effréné. Mais ces moments de tension sont souvent interrompus par des détails sans importance, des scènes qui n'apportent rien au récit ou les états d'âme des personnages, ce qui m'a fait perdre le fil par moments.
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  • BooksnPics Posté le 10 Février 2020
    Jane Hawk refuse de croire que son mari, un Marine, se soit suicidé. En congé sans solde du FBI, elle est déterminée à prouver que la hausse significative des suicides observés à travers le pays est pour le plus étrange. Comment des individus bien dans leur vie, sans aucune raison apparente, pourraient d'un court instant à l'autre décider d'y mettre un terme? Renforcée dans ses certitudes, elle n'aura de cesse de résoudre cette énigme. Pour ce faire, elle devra surmonter bien des obstacles, et il est clair que ses recherches semblent en déranger plus d'un…. C' est une évidence, Jane Hawk est une femme forte, déterminée que rien se semble pouvoir abattre. Mais, sous cette carapace, se cache une femme fragile minée par la fatigue, l'absence de son fils et l'incompréhension ressentie. Seule, elle se lance dans une véritable chasse à l'homme – sur fond de road-movie – afin de prouver ses dires. Il ne fait aucun doute que Dean Koontz a l'art de nous tenir en haleine. L'intrigue est très bien construite. L'auteur distille le suspense à travers des chapitres courts, laissant le lecteur « mariner » juste ce qu'il faut… J'ai beaucoup aimé ce premier tome. dans lequel on plonge rapidement,... Jane Hawk refuse de croire que son mari, un Marine, se soit suicidé. En congé sans solde du FBI, elle est déterminée à prouver que la hausse significative des suicides observés à travers le pays est pour le plus étrange. Comment des individus bien dans leur vie, sans aucune raison apparente, pourraient d'un court instant à l'autre décider d'y mettre un terme? Renforcée dans ses certitudes, elle n'aura de cesse de résoudre cette énigme. Pour ce faire, elle devra surmonter bien des obstacles, et il est clair que ses recherches semblent en déranger plus d'un…. C' est une évidence, Jane Hawk est une femme forte, déterminée que rien se semble pouvoir abattre. Mais, sous cette carapace, se cache une femme fragile minée par la fatigue, l'absence de son fils et l'incompréhension ressentie. Seule, elle se lance dans une véritable chasse à l'homme – sur fond de road-movie – afin de prouver ses dires. Il ne fait aucun doute que Dean Koontz a l'art de nous tenir en haleine. L'intrigue est très bien construite. L'auteur distille le suspense à travers des chapitres courts, laissant le lecteur « mariner » juste ce qu'il faut… J'ai beaucoup aimé ce premier tome. dans lequel on plonge rapidement, l'auteur plaçant les pions avec beaucoup d'aisance et de rapidité. L'histoire m'a scotché au fur et à mesure que j'avançais dans ma lecture. Le contexte, l'utilisation de certaines technologies présentées ici font clairement froid dans le dos. Je referme ce roman avec un sentiment de frustration , de manque, d'attente avant de me procurer et pouvoir me plonger dans le deuxième tome de cette trilogie 🙂 Bien moins connu que Stephen King pour une large majorité de lecteurs francophones, Dean Koontz est clairement un auteur à découvrir. Peu publié ces dernières années, la chose a été corrigée depuis que les éditions L'Archipel l'ont rajouté à leur catalogue. Et j'en redemande!
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  • Colibrille Posté le 30 Janvier 2020
    Bien que son nom ne me soit pas inconnu, je n'avais encore jamais lu de roman de Dean Koontz. Je n'avais donc pas d'attentes particulières. N'ayant pas lu de thrillers depuis un bon moment, je m'attendais à avoir peut-être un peu de mal à me plonger dans l'histoire. À ma grande surprise, ça n'a pas été le cas, j'ai englouti les premiers chapitres sans même m'en apercevoir. Il faut dire que l'intrigue se déroule à 100 à l'heure et est d'une redoutable efficacité. Pas de temps mort et l'écriture fluide rend la lecture très facile. J'ai été plutôt convaincue par la galerie de personnages proposée. Jane, l'héroïne, force le respect par sa détermination, son courage et son désir de justice. J'ai également apprécié le personnage de Dougal et espère le retrouver dans le tome suivant. Mon seul regret est que les autres personnages sont traités de façon un peu manichéenne. Mis à part les proches de Jane, ce sont surtout des pourris, d'immenses salopards, qui sont au cœur de l'intrigue. C'en est presque déprimant, car on se dit que la mission que s'est fixée Jane est impossible. Comment se débarrasser de tous ces hommes avides de pouvoirs et prêts à... Bien que son nom ne me soit pas inconnu, je n'avais encore jamais lu de roman de Dean Koontz. Je n'avais donc pas d'attentes particulières. N'ayant pas lu de thrillers depuis un bon moment, je m'attendais à avoir peut-être un peu de mal à me plonger dans l'histoire. À ma grande surprise, ça n'a pas été le cas, j'ai englouti les premiers chapitres sans même m'en apercevoir. Il faut dire que l'intrigue se déroule à 100 à l'heure et est d'une redoutable efficacité. Pas de temps mort et l'écriture fluide rend la lecture très facile. J'ai été plutôt convaincue par la galerie de personnages proposée. Jane, l'héroïne, force le respect par sa détermination, son courage et son désir de justice. J'ai également apprécié le personnage de Dougal et espère le retrouver dans le tome suivant. Mon seul regret est que les autres personnages sont traités de façon un peu manichéenne. Mis à part les proches de Jane, ce sont surtout des pourris, d'immenses salopards, qui sont au cœur de l'intrigue. C'en est presque déprimant, car on se dit que la mission que s'est fixée Jane est impossible. Comment se débarrasser de tous ces hommes avides de pouvoirs et prêts à toutes les horreurs pour y parvenir ? Quand elle met la main sur un, elle découvre qu'il y en a tant d'autres cachés derrière... Quoi qu'il en soit, je suis vraiment curieuse de lire la suite. J'espère que Jane et Dougal vont mener à bien leur enquête et s'en sortiront indemnes.
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  • maudisreading Posté le 29 Janvier 2020
    À travers les Etats-Unis, on suit une enquête dans toutes ses directions, riche en personnages et évènements mais toujours très compréhensible et dans laquelle on ne se perd pas. Le roman est construit en plusieurs parties, eux-même divisés en chapitres très courts, le rythme est dynamique et haletant. Dean Koontz sait comment prendre son lecteur par les sentiments et comment jouer avec ses personnages. Entre vengeance et protection, on ne peut que s'identifier à Jane, qui ne désire que venger la mort de son mari et rétablir la vérité autour de celle ci. J’ai apprécié découvrir les éléments de cette enquête et de cette machination en même temps que l'héroïne et des révélations il y en a forcément dans cette histoire de conspiration à l'échelle planétaire. . Mais dans ce thriller, il n'y a pas que de l'action, on a aussi affaire à une sorte de complot scientifique destiné à dominer la société. Si j'ai été prise dans l'action, je suis aussi rentrée très vite dans cette intrigue, entraînée par une héroïne qui n'a pas peur de prendre des risques pour prendre sa vengeance mais qui surtout reste très humaine. Au fil des pages, l'auteur nous dresse son profil psychologique. Jane est une femme entière et déterminée, motivée par... À travers les Etats-Unis, on suit une enquête dans toutes ses directions, riche en personnages et évènements mais toujours très compréhensible et dans laquelle on ne se perd pas. Le roman est construit en plusieurs parties, eux-même divisés en chapitres très courts, le rythme est dynamique et haletant. Dean Koontz sait comment prendre son lecteur par les sentiments et comment jouer avec ses personnages. Entre vengeance et protection, on ne peut que s'identifier à Jane, qui ne désire que venger la mort de son mari et rétablir la vérité autour de celle ci. J’ai apprécié découvrir les éléments de cette enquête et de cette machination en même temps que l'héroïne et des révélations il y en a forcément dans cette histoire de conspiration à l'échelle planétaire. . Mais dans ce thriller, il n'y a pas que de l'action, on a aussi affaire à une sorte de complot scientifique destiné à dominer la société. Si j'ai été prise dans l'action, je suis aussi rentrée très vite dans cette intrigue, entraînée par une héroïne qui n'a pas peur de prendre des risques pour prendre sa vengeance mais qui surtout reste très humaine. Au fil des pages, l'auteur nous dresse son profil psychologique. Jane est une femme entière et déterminée, motivée par un amour infini pour sa famille. On plonge dans l'enquête et ses dangers sans en vivre les raisons, du rythme, de la tension et de jolies scènes d'action en font une lecture addictive. La façon dont Dean Koontz nous décrit la perte de contrôle des sujets grâce aux prouesses technologiques dont on découvre l'étendue de l'horreur et de l'inhumain au fil des chapitre est saisissante. En bref, l’auteur nous immerge facilement dans son univers, les lieux et les personnages défilent et nous ne relâchons notre souffle qu'à la toute fin. J’ai trouvé ce roman bon, beau, et incroyablement tangible. C'est prenant, c'est glaçant, c'est fou
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