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Archipoche
EAN : 9782377354320
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 1032
Format : 11 x 17,8 mm

David Copperfield

Paul Lorain (Traducteur)
Collection : Collectors
Date de parution : 12/03/2020
Pour les 150 ans de la disparition de Charles Dickens, les éditions Archipoche rééditent 6 de ses plus grands romans dans nouvelles couvertures modernes et stylisées, dans le cadre d’une opération « 2 achetés = 1 offert » (Le possédé et autres histoires de spectres).
David menait une enfance heureuse auprès de sa mère, avant que celle-ci se remarie avec un homme cruel et tyrannique, Mr Murdstone. N’écoutant que son cœur rebelle, il décide de s’enfuir pour retrouver une grand-tante qui pourrait bien s’occuper de lui...

C’est le début d’un voyage tragi-comique vers l’âge adulte, entre...
David menait une enfance heureuse auprès de sa mère, avant que celle-ci se remarie avec un homme cruel et tyrannique, Mr Murdstone. N’écoutant que son cœur rebelle, il décide de s’enfuir pour retrouver une grand-tante qui pourrait bien s’occuper de lui...

C’est le début d’un voyage tragi-comique vers l’âge adulte, entre amitiés et trahisons, au cours duquel le jeune garçon fera la connaissance de personnages hauts en couleur, issus pour la plupart de milieux populaires.

Récit de jeunesse et roman d’apprentissage, l’œuvre la plus autobiographique de Dickens (1850) était aussi son « enfant préféré ». L’un des chefs-d’œuvre de la littérature anglaise, qui offre une fresque foisonnante de la société londonienne de son temps.
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EAN : 9782377354320
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 1032
Format : 11 x 17,8 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • charlene_bzh Posté le 25 Juillet 2021
    Un chef d'oeuvre. Un roman d'apprentissage dans lequel on passe du rire aux larmes. Les pages défilent lentement sous nos yeux humides et émus. J'ai apprécié chaque moment de ma lecture que j'ai fait durer le plus possible. Il est fort, puissant, tellement passionnant et romantique, plein d'humilité et de richesse. L'histoire est intense et prenante. Il est impossible de laisser David Copperfield et tous les autres personnages de côté. Une fois entrée dans le récit, impossible d'en ressortir. Charles Dickens nous emmène de rebondissements en rebondissements. Chaque scène décrite avec justesse, minutie et finesse nous fait vivre l'action qui s'y passe comme un témoin privilégié. J'ai aimé cette histoire, j'ai aimé découvrir ce Londres du XIXe. Je me suis promenée dans les différents quartier et dans l'Angleterre de cette époque avec beaucoup de plaisir. J'ai ressenti le vent dans mes cheveux, j'ai vu les vagues défiler devant mes yeux, j'ai perdu mon regard dans l'horizon. La description des personnages est fantastique. On n'a pas besoin de connaître le nom de chacun, un trait physique, une phrase, un mot prononcé et il est tout de suite démasqué. Ils sont haut en couleur, s'en est presque cariatural. J'ai été très émue par... Un chef d'oeuvre. Un roman d'apprentissage dans lequel on passe du rire aux larmes. Les pages défilent lentement sous nos yeux humides et émus. J'ai apprécié chaque moment de ma lecture que j'ai fait durer le plus possible. Il est fort, puissant, tellement passionnant et romantique, plein d'humilité et de richesse. L'histoire est intense et prenante. Il est impossible de laisser David Copperfield et tous les autres personnages de côté. Une fois entrée dans le récit, impossible d'en ressortir. Charles Dickens nous emmène de rebondissements en rebondissements. Chaque scène décrite avec justesse, minutie et finesse nous fait vivre l'action qui s'y passe comme un témoin privilégié. J'ai aimé cette histoire, j'ai aimé découvrir ce Londres du XIXe. Je me suis promenée dans les différents quartier et dans l'Angleterre de cette époque avec beaucoup de plaisir. J'ai ressenti le vent dans mes cheveux, j'ai vu les vagues défiler devant mes yeux, j'ai perdu mon regard dans l'horizon. La description des personnages est fantastique. On n'a pas besoin de connaître le nom de chacun, un trait physique, une phrase, un mot prononcé et il est tout de suite démasqué. Ils sont haut en couleur, s'en est presque cariatural. J'ai été très émue par le personnage de Melle Trotwood, elle m'a touché en plein coeur par sa personnalité, ses secrets et sa vie. Et puis David Copperfield lui même si innocent, si naïf, tellement bon et généreux. Un roman inoubliable.
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  • Nitocris2021 Posté le 17 Juin 2021
    Roman de l'éducation, roman de l'enfance, roman de la maltraitance, roman d'amour, roman de la vie, ce livre est magistral. Foisonnant de personnages, situé dans l'Angleterre victorienne, drôle jusqu'à la truculence, parfois triste jusqu'aux larmes, il est somptueux. A lire.
  • LanQin Posté le 25 Avril 2021
    On suit toute la vie de David, depuis sa naissance à l’âge adulte. Malgré les quelques longueurs, j’ai souri et pleuré (de tristesse comme de joie) en compagnie de David et des siens et je crois qu’il va me manquer, à présent que j’ai refermé le livre.
  • Bibliorium Posté le 18 Avril 2021
    Quand arrive la période de noël, j’ai le nom de Charles Dickens qui clignote dans ma tête. Le nom de ce monsieur m’évoque irrémédiablement une table où fume une dinde dorée à côté d’enfants déballant leurs cadeaux au pied du sapin. J’ai donc sacrifié à la tradition et ouvert les 1000 pages de David Copperfield, dont le héros éponyme n’a rien à envier en termes de malheur et de malchance à son (homologue magicien) pote de littérature Oliver Twist. On démarre donc sur l’enfance misérable d’un jeune bambin dont on suit sur 300 pages les maltraitances. Je ne suis pas loin de dire que lire du Dickens à Noël est finalement une fausse bonne idée (ou c’est moi qui suis trop sensible ?) Ceci dit (nuançons !), cela reste une valeur sure quand on veut se plonger dans une lecture de vacances : on a le temps de s’attacher aux personnages, on trouve des rebondissements à foison, l’écriture un peu désuète n’est pas déplaisante et nous plonge dans une autre époque (peut-être un peu plus « raffinée » par certains aspects). Et puis la description sans concession de la société victorienne et des bas-fonds de Londres est loin d’être inintéressante. Malgré... Quand arrive la période de noël, j’ai le nom de Charles Dickens qui clignote dans ma tête. Le nom de ce monsieur m’évoque irrémédiablement une table où fume une dinde dorée à côté d’enfants déballant leurs cadeaux au pied du sapin. J’ai donc sacrifié à la tradition et ouvert les 1000 pages de David Copperfield, dont le héros éponyme n’a rien à envier en termes de malheur et de malchance à son (homologue magicien) pote de littérature Oliver Twist. On démarre donc sur l’enfance misérable d’un jeune bambin dont on suit sur 300 pages les maltraitances. Je ne suis pas loin de dire que lire du Dickens à Noël est finalement une fausse bonne idée (ou c’est moi qui suis trop sensible ?) Ceci dit (nuançons !), cela reste une valeur sure quand on veut se plonger dans une lecture de vacances : on a le temps de s’attacher aux personnages, on trouve des rebondissements à foison, l’écriture un peu désuète n’est pas déplaisante et nous plonge dans une autre époque (peut-être un peu plus « raffinée » par certains aspects). Et puis la description sans concession de la société victorienne et des bas-fonds de Londres est loin d’être inintéressante. Malgré tout, 1000 pages de personnages qui, à tour de rôle, parlent des tourments de leur ââââme, qui se maudissent sur 6 générations pour un mot de travers, qui trouvent toutes les excuses du monde aux godiches ne sachant rien faire parce que -vous comprenez- elles sont si délicates et leur beauté est si infinie qu’on peut leur pardonner leurs gamineries, qui implorent le sort/Dieu/leur grand-mère de les faire mourir dans d’atroces souffrances pour expier une question de déshonneur à cause d’un papelard signé à la va-vite, on a un peu envie de retrouver nos mœurs du présent (exagération ? mauvaise foi ? pas chez moi voyons !). La fin reflète un peut trop à mon goût qu’il s’agissait à l’origine d’un feuilleton qui, pour plaire aux lecteurs, devait répondre aux canons de la tradition : les gentils trouvent le chemin du bonheur, les méchants se font avoir et les infortunés au bon cœur meurent paisiblement pour ne pas avoir à en baver au cours d’une vie de tristesse. C’est un peu facile (mais de nouveau: pour une lecture de vacances, mieux vaut éviter les conclusions qui font cogiter sur l’injustice de la vie…)
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  • frandj Posté le 5 Avril 2021
    Jusqu'ici je n'avais jamais lu un roman de Dickens ! Je me figurais que sa prose était ampoulée, lourde, et que l'ambiance était sombre; je pensais à un écrivain comme Zola. La lecture de "David Copperfield" vient de me prouver que j'avais des préjugés inexacts: ces pages sont dans l'ensemble agréables à lire. Le héros - qui est aussi le narrateur - est fort sympathique. S'il vit très péniblement sa prime jeunesse, David tire bien son épingle du jeu: malgré d'inévitables ratés, il réussit sa vie. le roman conduit à une happy end. Les relations entre personnes sont loin d'être compassées, au contraire elles sont généralement simples et directes, voire cordiales. On décèle toutefois les forts préjugés des privilégiés à l'encontre des pauvres. Dans le roman il y a des personnages presque atroces, comme le cruel Mr Murdstone, ou le cynique Steerforth, ou surtout Uriah Heep qui est le plus hypocrite des gredins. En contrepartie, la tendre Peggotty ou l'originale tante Betsey, par exemple, donnent de l'espoir et de l'affection. En outre, je n'oublierai pas non plus d'autres personnages qui apportent beaucoup de fantaisie, notamment Mr Dick, si farfelu, ou l'inénarrable Mr Micawber. Il n'est pas question de résumer le roman, qui... Jusqu'ici je n'avais jamais lu un roman de Dickens ! Je me figurais que sa prose était ampoulée, lourde, et que l'ambiance était sombre; je pensais à un écrivain comme Zola. La lecture de "David Copperfield" vient de me prouver que j'avais des préjugés inexacts: ces pages sont dans l'ensemble agréables à lire. Le héros - qui est aussi le narrateur - est fort sympathique. S'il vit très péniblement sa prime jeunesse, David tire bien son épingle du jeu: malgré d'inévitables ratés, il réussit sa vie. le roman conduit à une happy end. Les relations entre personnes sont loin d'être compassées, au contraire elles sont généralement simples et directes, voire cordiales. On décèle toutefois les forts préjugés des privilégiés à l'encontre des pauvres. Dans le roman il y a des personnages presque atroces, comme le cruel Mr Murdstone, ou le cynique Steerforth, ou surtout Uriah Heep qui est le plus hypocrite des gredins. En contrepartie, la tendre Peggotty ou l'originale tante Betsey, par exemple, donnent de l'espoir et de l'affection. En outre, je n'oublierai pas non plus d'autres personnages qui apportent beaucoup de fantaisie, notamment Mr Dick, si farfelu, ou l'inénarrable Mr Micawber. Il n'est pas question de résumer le roman, qui est l'un des plus connus de la littérature anglaise. Je me contenterai d'indiquer ma satisfaction d'avoir enfin découvert Dickens. Je ferai une seule réserve: le récit, écrit tambour battant, parait parfois un petit peu décousu; j'ai eu quelques difficultés à me souvenir de tous les personnages.
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