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EAN : 9782266308342
Code sériel : 46
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

De A jusqu'à Z...

Date de parution : 29/10/2020
« Mes funérailles étaient prévues pour dix heures, mais dès neuf heures, la maison était déjà pleine de gens. Tout le monde pleurait, ce qui me touchait beaucoup. Sur les faire-part on avait précisé “ Ni fleurs, ni couronnes ” histoire de ne pas mettre les copains dans les frais,... « Mes funérailles étaient prévues pour dix heures, mais dès neuf heures, la maison était déjà pleine de gens. Tout le monde pleurait, ce qui me touchait beaucoup. Sur les faire-part on avait précisé “ Ni fleurs, ni couronnes ” histoire de ne pas mettre les copains dans les frais, mais, nonobstant cette recommandation, la plupart des assistants s’annonçaient avec des gerbes, des couronnes, des coussins d’œillets, des croix en roses et autres joyeux présents.
Oui, il faut vraiment mourir pour mesurer le degré de sa popularité. J’en étais tout ému. Mais quand j’ai vu radiner le Gros, beau comme une pissotière repeinte, dans un complet noir, avec une chemise vraiment (et très provisoirement) blanche, soutenu par Alfred le coiffeur, mon cœur m’est remonté dans le gosier... »
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EAN : 9782266308342
Code sériel : 46
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Yoghourt7 Posté le 3 Juin 2019
    Un San-Antonio qui nous plonge dans une intrigue à base d'espionnage, de règlements de compte, et le tout à échelle européenne. On entre très vite dans ce roman bien ficelé puisque l'on assiste en premier lieu aux obsèques de San-Antonio. Peu de lenteur dans cet opus, un humour décapant, un suspense qui nous tient un bon bout de temps. Bref, une bonne cuvée de San-a !
  • belette42 Posté le 6 Septembre 2018
    San Antonio est mort. Mort? Que nenni. On a voulu lui mettre la rate au court-bouillon et il va chercher qui en voulait à sa peau.. Le premier San Antonio que je lis. Celui-ci est le 46ème de la série. Une intrigue bien ficelée, efficace. Pas de temps mort, beaucoup d'actions et de rythmes dans le récit. En prime humour et jeux de mots rendent le livre savoureux. "Elle est morte, Adèle! " "Il fait une chaleur à pas mettre une motte de beurre dehors" Bref, j'ai beaucoup aimé!
  • ntchoubis Posté le 6 Juin 2017
    I. Ce volume démarre sur les chapeaux de roues: le fils chéri de Félicie est mort!!! Mais arrêtez de pleurer (surtout les Madelaine)! Retenez vos larmes et reprenez vos esprits! Les funérailles sont bidon! Le commissaire, ce petit bonhomme, vit encore! Mais seuls le Vieux et Félicie, sa brave femme de mère, qui y sont au courant. Qu’est-ce que c’est que ce coup de théâtre, me demanderiez-vous? C’est que San-Antonio, dur à mourir, a déjà échappé aux quatre tentatives de meurtre. Les ennemis lui sont inconnus et même l’enquête menée par les meilleurs flics du Vieux n’a rien donné. Après le dernier attentat, le patron propose au commissaire, mort pour l’instant seulement de curiosité, cette mystification — se faire passer pour un mort — pour gagner du temps et résoudre cette énigme. « — San-Antonio, m’avait-il déclaré, cette fois ne bougez pas, ne vous montrez pas: vous êtes mort! Je vais faire le nécessaire. Mais il faut que seuls votre mère et moi soyons au courant. Ayant officiellement cessé d’exister, vous aurez si je puis dire les mains libres. » L’enterrement truqué de San-A va provoquer une réaction violente de ses mystérieux adversaires, un vrai pastaga, une incendie peu catholique à son domicile et même (attention!... I. Ce volume démarre sur les chapeaux de roues: le fils chéri de Félicie est mort!!! Mais arrêtez de pleurer (surtout les Madelaine)! Retenez vos larmes et reprenez vos esprits! Les funérailles sont bidon! Le commissaire, ce petit bonhomme, vit encore! Mais seuls le Vieux et Félicie, sa brave femme de mère, qui y sont au courant. Qu’est-ce que c’est que ce coup de théâtre, me demanderiez-vous? C’est que San-Antonio, dur à mourir, a déjà échappé aux quatre tentatives de meurtre. Les ennemis lui sont inconnus et même l’enquête menée par les meilleurs flics du Vieux n’a rien donné. Après le dernier attentat, le patron propose au commissaire, mort pour l’instant seulement de curiosité, cette mystification — se faire passer pour un mort — pour gagner du temps et résoudre cette énigme. « — San-Antonio, m’avait-il déclaré, cette fois ne bougez pas, ne vous montrez pas: vous êtes mort! Je vais faire le nécessaire. Mais il faut que seuls votre mère et moi soyons au courant. Ayant officiellement cessé d’exister, vous aurez si je puis dire les mains libres. » L’enterrement truqué de San-A va provoquer une réaction violente de ses mystérieux adversaires, un vrai pastaga, une incendie peu catholique à son domicile et même (attention! un spoiler!) un décès réel de l’un(e) de ses proches. Même Félicie se sent menacée et pour être assuré de sa sécurité, on la fait conduire dans un couvent… Quelle sarabande, ce volume! D’un bout à l’autre, ou, notamment, «De A jusqu’à Z». II. Ce petit roman, paru au 4e trimestre de l’année 1961, est le 46e volume de la série consacrée aux aventures rocambolesques du commissaire San-Antonio et ses acolytes. Sur le plan stylistique on constate que l’intrigue se densifie, se corse, devient de plus en plus haletante, plus imbriquée, plus évoluée. La narration est rythmée (surtout à la première partie du livre), avec un parfait tempo. Toutes autres marques de fabrique y sont présentes: une langue colorée, des calembours, des noms marrants, des digressions lyriques, des jolies mômes, des énumérations truculentes, comme, par exemple, celle-là: « Il y a Béru. Il n’y a que Béru. Béru ruant, Béru en rut, Béru riant, Béru riez! Béru qui fonce, Béru qui frappe, Béru qui malaxe, qui moleste, qui écrase, qui tord, qui dévisse, qui déboîte, qui assomme, qui tuméfie, qui arrache, qui défonce, qui brise, qui calotte, qui édente, qui est Dante, qui fouaille, qui luxe, qui harakirise, qui martyrise, qui anesthésie, qui démantèle, qui ruine, qui conque, qui dame, qui gnons, qui nine, qui proquo, qui toudouble, qui tus, qui va là. » Le Vieux, Félicie, Mathias se raréfient et ne font que de la figuration pour faciliter le jeu édifiant et performant du duo Béru — San-Antonio. Il faut dire, qu’ils jouent leur rôle avec un brio grandissant d’un volume à l’autre. Pinaud, vu sa démission anticipée (voir «Y a bon, San-Antonio»), n’est que de passage. Des digressions kamasutresques du commissaire sont aussi en manque — le devoir a ses exigences. Hélas, ce polar est affligé de la même infirmité que son homologue précédent, «Y a bon, San-Antonio» — l’essoufflement et le piétinement qui rendent la deuxième partie du récit un peu ennuyante. III. Ipso facto, «De A jusqu’à Z» est un san-antonio avec tous ses avantages et inconvénients, une histoire qui se lit aisément, rapidement et avec une grande joie malgré tout. 3.5/5
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  • lecassin Posté le 15 Juillet 2016
    Qui en veut à San Antonio ? Par quatre fois, on a essayé de l'assaisonner : rafale, bombe dans l'auto, bastos dans le dos… Jusqu'à la grenade balancée dans la salle de bain… Là, c'en est trop ! San-A. fait le mort pour se protéger et mener l'enquête ; le Boss organise à grand renfort de pub, les funérailles du célèbre commissaire. Béru est effondré… Félicie est menacée. Elle patientera au couvent… Je ne voudrais pas exagérer, mais il me semble que là, on est face au premier grand San-Antonio de la série. Certes, Pinaud est porté manquant, juste une petite apparition en première page, dans le décor. Il faut dire qu'il a démissionné dans le volume précédent ; suite à un héritage… Mais patience, nous aurons bientôt Pinaud, le retour… Béru est bien là, lui ; effondré au début à l'annonce de la mort de son « supérieur héraldique », « beau comme une pissotière repeinte » aux funérailles d'icelui. Félicie est là aussi, la « brave femme de mère » du commissaire ; le Boss itou, égal à lui-même, et puis Matthias, en figurant… Pourquoi un grand San-Antonio ? D'abord l'intrigue, bien ficelée, compliquée et imbriquée à souhait, trafic, espionnage… Ensuite, une structure proche des... Qui en veut à San Antonio ? Par quatre fois, on a essayé de l'assaisonner : rafale, bombe dans l'auto, bastos dans le dos… Jusqu'à la grenade balancée dans la salle de bain… Là, c'en est trop ! San-A. fait le mort pour se protéger et mener l'enquête ; le Boss organise à grand renfort de pub, les funérailles du célèbre commissaire. Béru est effondré… Félicie est menacée. Elle patientera au couvent… Je ne voudrais pas exagérer, mais il me semble que là, on est face au premier grand San-Antonio de la série. Certes, Pinaud est porté manquant, juste une petite apparition en première page, dans le décor. Il faut dire qu'il a démissionné dans le volume précédent ; suite à un héritage… Mais patience, nous aurons bientôt Pinaud, le retour… Béru est bien là, lui ; effondré au début à l'annonce de la mort de son « supérieur héraldique », « beau comme une pissotière repeinte » aux funérailles d'icelui. Félicie est là aussi, la « brave femme de mère » du commissaire ; le Boss itou, égal à lui-même, et puis Matthias, en figurant… Pourquoi un grand San-Antonio ? D'abord l'intrigue, bien ficelée, compliquée et imbriquée à souhait, trafic, espionnage… Ensuite, une structure proche des très grands épisodes qui viendront à partir de 1965 : • de l'action. • Des filles belles comme ça… • Des jeux de mots… dans l'action et les noms de lieux et de personnes : « Mon regard avide tombe sur une eau forte représentant le Serment du Jeu de Bâle, par Lethroude. » • Des digressions burlesques : « #822; Qu'as-tu visionné, Gros ? #822; Orage !… J'avais déjà vu le Cidre, une fois. Un peu rasoir. Ses amours avec Archimède, qu'est-ce qu'on en a à foutre, tu peux me le dire ? Et vachement immoral, moi je serais la Censure, j'interdirais. Voilà un mec qui bute le vieux de sa gerce et qui après la fait reluire comme il est pas permis à la santé du beau dabe ! Et on emmène les écoles voir ça alors que t'as des films qu'on interdit parce qu'une pétasse rajuste sa jarretelle ! » • Des énumérations déjantées : « Puérile défense ! Tombe-t-on en garde lorsqu'un troupeau d'éléphants vous charge ? Tombe-t-on en garde quand un camion sans freins dévale une pente et fond sur vous ? Tombe-t-on en garde quand les panzers divisions allemandes font péter la charnière de Sedan ? Ce qui a lieu n'est pas descriptible. Il y a Béru. Il n'y a que Béru. Béru ruant, Béru en rut, Béru riant, Béru riez ! Béru qui fonce, Béru qui frappe, Béru qui malaxe, qui moleste, qui écrase, qui tord, qui dévisse, qui déboîte, qui assomme, qui tuméfie, qui arrache, qui défonce, qui brise, qui calotte, qui édente, qui est Dante, qui fouaille, qui luxe, qui harakirise, qui martyrise, qui anesthésie, qui démantèle, qui ruine, qui conque, qui dame, qui gnons, qui nine, qui proquo, qui toudouble, qui tus, qui va là. » Manquent juste, quelques chapitres du Kama-sutra personnel du commissaire. Mais bon… Un grand moment de lecture de plage !
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  • Beathi Posté le 15 Septembre 2014
    46ème roman de San-Antonio publié en 1961 (dépôt légal 4ème trimestre 1961). L'histoire se déroule à Paris pendant l'été 1961 entre le 14/07 et le 15/08 sur une durée de 5 jours. Mission : San-Antonio échappe à plusieurs tentatives de meurtre. Le Vieux lui demande de se faire passer pour mort ... Un bon San-Antonio même si Pinaud est absent (il a démissionné dans le roman précédent "Y'a bon, San-Antonio").
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