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            De là on voit la mer

            10/18
            EAN : 9782264062772
            Code sériel : 4654
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            De là on voit la mer

            Collection : Domaine Français
            Date de parution : 02/01/2014

            Sur les hauteurs de Toscane, Louise se voue tout entière à l’écriture de son roman. Un exil volontaire qu’elle savoure loin de Paris et du mari qui l’attend, émancipée du monde. Quand Luca, un jeune homme au charme insolent, réveille son désir, elle s’abandonne à la joie d’une liberté sans...

            Sur les hauteurs de Toscane, Louise se voue tout entière à l’écriture de son roman. Un exil volontaire qu’elle savoure loin de Paris et du mari qui l’attend, émancipée du monde. Quand Luca, un jeune homme au charme insolent, réveille son désir, elle s’abandonne à la joie d’une liberté sans concession. Jusqu’à ce qu’un grave accident la rappelle au chevet de son mari…

            « Philippe Besson ausculte avec une immense finesse les souffrances, les jalousies, les fêlures, les non-dits, ces moments où s’enchaînent les circonstances, où s’emballent les machines. Il superpose la vie et l’écriture comme on compare deux façons de mentir. C’est osé, terrifiant et brutal. » François Busnel, L’Express

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            EAN : 9782264062772
            Code sériel : 4654
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            7.10 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Tempuslegendae Posté le 21 Mai 2019
              « Voilà, c'est ainsi : il y a des moments dans une existence où on demande la vérité alors qu'on présume qu'elle va nous heurter. Des situations dans lesquelles on renonce au confort de l'ignorance, aux vapeurs anesthésiantes de l'incertitude et où on prend le risque du réel, de la dureté du réel. » L’écriture de Philippe BESSON est vraiment belle. Quel raffinement ! Rien ou presque n’est dans les dialogues, tout passe dans l’émotion, les regards, mais aussi dans la façon de dire implicitement les choses, ce langage non verbal que l’écrivain manie avec talent et subtilité. Sur les thèmes du sentiment et du renouveau, il est assurément très fort. Il y a aussi cette solitude, ni douloureuse, ni oppressante qu’il sait décrire à merveille. Ses personnages sont les meilleurs porte-paroles de ses propres pensées ; il s’exprime avec aisance et sans retenue, notamment lorsqu’il parle de ce retrait qu’il compare à un affranchissement, une libération au sens où celui-ci implique souvent à faire des choix profonds, des sacrifices qui, au final, n’en seront pas vraiment. Tenir le gouvernail de son existence sans faire fi des préjugés et des regards d’autrui, des courants contraires, tel est la devise à défendre … Le romancier... « Voilà, c'est ainsi : il y a des moments dans une existence où on demande la vérité alors qu'on présume qu'elle va nous heurter. Des situations dans lesquelles on renonce au confort de l'ignorance, aux vapeurs anesthésiantes de l'incertitude et où on prend le risque du réel, de la dureté du réel. » L’écriture de Philippe BESSON est vraiment belle. Quel raffinement ! Rien ou presque n’est dans les dialogues, tout passe dans l’émotion, les regards, mais aussi dans la façon de dire implicitement les choses, ce langage non verbal que l’écrivain manie avec talent et subtilité. Sur les thèmes du sentiment et du renouveau, il est assurément très fort. Il y a aussi cette solitude, ni douloureuse, ni oppressante qu’il sait décrire à merveille. Ses personnages sont les meilleurs porte-paroles de ses propres pensées ; il s’exprime avec aisance et sans retenue, notamment lorsqu’il parle de ce retrait qu’il compare à un affranchissement, une libération au sens où celui-ci implique souvent à faire des choix profonds, des sacrifices qui, au final, n’en seront pas vraiment. Tenir le gouvernail de son existence sans faire fi des préjugés et des regards d’autrui, des courants contraires, tel est la devise à défendre … Le romancier aurait pu être thérapeute, spécialiste dans l’auscultation des souffrances et des fêlures, parfois des non-dits. Lorsque la machine s’emballe ou se grippe, il a recours au passé. Il aurait pu être photographe aussi, en raison de son œil vif et exercé, son sens à capturer l’infime détail, ou encore cette réalité toujours liée aux personnages qu’il choisit. Comme tout romancier, il invente, ment beaucoup parfois, mais que voulez-vous, on ne peut que lui pardonner … « De là on voit la mer », sans sortir de chez vous. Philippe BESSON serait-il cet ami providentiel qui ose nous faire goûter l’air du large à moindre coût ?
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            • ZeroJanvier79 Posté le 1 Septembre 2018
              Ce n'est clairement pas mon roman préféré de Philippe Besson, mais on y retrouve tout de même sa plume délicate qui sait décrire les sentiments humains.
            • patriciajobe Posté le 12 Juillet 2018
              Quel plaisir, quelle volupté de se promener dans l'écriture de Besson ! Quelle justesse dans le choix des mots pour exprimer les sentiments ou décrire les situations ! Quelle originalité aussi dans les dialogues. Dans la façon dont l'impact d'une simple phrase est décortiqué et finement analysé. Quelle intensité dans les sentiments, dans les confrontations, dans les silences ! Quelle puissance chez cette femme déterminée à écouter son coeur et pourtant consciente de la douleur qu'elle inflige ! Enfin, quelle lumière, quelle chaleur, quelle torpeur jaillissent de cette plume dans la description de l'été italien ! Des livres tels que celui-là me font surfer sur la vague de la sensualité littéraire..
            • kouette_kouette Posté le 1 Mai 2018
              Les sentiments amoureux. Pas vraiment maîtrisables. Pas du tout en fait. Chaque histoire est une partie de roulette Russe. Imprévisible, avec une fin pas toujours heureuse. Alors un livre qui ne parle que de ça sur une courte période (quelque semaines ici) ne me comble pas entièrement. Je n’ai pas le temps de faire connaissance avec les personnages pour les aimer, compatir ou les haïr. Parce qu’ici c’est bien d’une seule page de vie dont il s’agit. Celle d’un changement dans la vie amoureuse de Louise. Banalité affligeante ? Pas tout à fait sous la plume de Philippe Besson qui arrive tout de même à rendre cette page vibrante. L’impression finale est donc mitigée ++ pour moi. Parce qu’on l’a déjà écrit cent fois : la plume prime sur le reste. Et ici, il y a une belle plume.
            • Librairieenfolie Posté le 23 Mars 2018
              Je découvre seulement cet auteur, pourtant incontournable dans le panel littéraire français. Je débute par De là on voit la mer, un titre qui m’a tout de suite charmée. Et dire que ce n’était que le début… Je suis devenue complétement fan (oui, fan, c’est mot) de la plume de Philippe Besson. J’ai tellement hâte de découvrir d’autres romans et à la fois tellement peur d’être déçue suite à un tel coup de cœur… On verra bien ! Pour l’instant j’ai a-do-ré De là on voit la mer, et voici pourquoi : C’est beau, c’est juste beau, c’est une claque aussi, un peu. J’aurais enlevé le dernier paragraphe, il me déçoit, je ne voulais pas de cette fin. Parce que sinon, c’était magnifique. Affreux, tragique, dramatique, très dramatique, une histoire qui en aurait fait pleurer tant, et moi qui me réjouit, allez savoir, les ratés, les histoires manquées, j’aime ça, quand ça ne se finit pas rose. (Bon là du coup, petit spoil, [masquer] c’est un peu rose quand même[/masquer]). C’est beau, c’est juste beau. J’ai adoré l’écriture, encore et toujours, encore et encore, inlassablement. Cette plume, cet ordre des mots, ces collocations nouvelles… C’est beau, c’est juste beau. C’est l’histoire... Je découvre seulement cet auteur, pourtant incontournable dans le panel littéraire français. Je débute par De là on voit la mer, un titre qui m’a tout de suite charmée. Et dire que ce n’était que le début… Je suis devenue complétement fan (oui, fan, c’est mot) de la plume de Philippe Besson. J’ai tellement hâte de découvrir d’autres romans et à la fois tellement peur d’être déçue suite à un tel coup de cœur… On verra bien ! Pour l’instant j’ai a-do-ré De là on voit la mer, et voici pourquoi : C’est beau, c’est juste beau, c’est une claque aussi, un peu. J’aurais enlevé le dernier paragraphe, il me déçoit, je ne voulais pas de cette fin. Parce que sinon, c’était magnifique. Affreux, tragique, dramatique, très dramatique, une histoire qui en aurait fait pleurer tant, et moi qui me réjouit, allez savoir, les ratés, les histoires manquées, j’aime ça, quand ça ne se finit pas rose. (Bon là du coup, petit spoil, [masquer] c’est un peu rose quand même[/masquer]). C’est beau, c’est juste beau. J’ai adoré l’écriture, encore et toujours, encore et encore, inlassablement. Cette plume, cet ordre des mots, ces collocations nouvelles… C’est beau, c’est juste beau. C’est l’histoire d’une infidélité, d’un désir, d’un doute, d’une envie de liberté. « Car ce qui tue n’est jamais le blanc ou le noir, mais bien évidemment le gris. Ce qui engloutit, c’est la zone d’ombre, l’entre-deux. » (p.123) ça se passe comme j’aimerais que le réel puisse se passer. Sans s’embarrasser des codes sociaux. C’est également une histoire sur l’honnêteté, une réflexion sur les vérités que l’on doit dire, ou s’abstenir de dire. C’est une réflexion sur la façon de mener une discussion, et sur la conséquence de nos paroles. « Pour en avoir le cœur net, elle répond ce qui lui traverse l’esprit, ayant toujours considéré que les réponses spontanées traduisaient le mieux les désirs secrets. » (p.138) C’est les choix assumés, sans autres éléments qui entrent en compte que l’instinct, le direct, le vif. « Il dit : « Oui. » / Il conserve son regard fixe et résolu, celui des moments de vérité, celui des intuitions fabuleuses. » (p.153) C’est beau, c’est juste beau. La femme du roman est à la fois admirable et détestable. Le mari aussi. C’est… ça ne pourrait pas être autrement, tout simplement. « Louise songe qu’elle écrit des livres sur la fragilité, le désir, le vacillement et finalement l’équilibre. Elle raconte le destin des funambules. Elle ne sait rien faire d’autre. » (p.203) Si l’on sent tient aux faits, à l’histoire brute, au scénario, c’est triste. Sauf que c’est infiniment au-delà de la tristesse. Il faut le lire pour le comprendre. Mais les mots, ces mots, et ce point de vue, cela rend tout beau, magnifie tout, dédramatise. Vous l’aurez compris, je suis tombée amoureuse de ce petit bijou, de ces taches d’encre ordonnées qui font briller le papier. Un livre qui m’est allé droit au cœur. Par la suite, j’ai eu du mal à ouvrir un autre livre, tant j’étais encore habitée par celui-ci… S’il est déjà dans votre PAL, ne retardez plus votre lecture !!
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…