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EAN : 9782266263634
Code sériel : 16466
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

De mères en filles T2

Date de parution : 25/08/2016
1933. Ariane, l’aînée des filles Calvino, s’apprête à rentrer au Canada, terre de son cœur, après deux années à Paris. Elle se rappelle ses premiers émois, les doutes et les échecs, les jalousies et rivalités avec sa cadette, l’art qui ne met rien dans les assiettes, la comédie, la bohème.
Aujourd’hui...
1933. Ariane, l’aînée des filles Calvino, s’apprête à rentrer au Canada, terre de son cœur, après deux années à Paris. Elle se rappelle ses premiers émois, les doutes et les échecs, les jalousies et rivalités avec sa cadette, l’art qui ne met rien dans les assiettes, la comédie, la bohème.
Aujourd’hui Ariane a changé et est armée d’une volonté de fer : elle veut gagner sa vie et tenter de la réussir. Battante et féministe avant l’heure, elle devient réalisatrice à la radio, ce nouveau moyen de communication où tout est encore à inventer. Maintes fois déçue par l’amour, elle finira par succomber aux charmes d’un publicitaire ambitieux. Mais la maladie, les trahisons et les rapports de force assombriront la vie du couple. Son courage et la passion de son métier permettront-ils à Ariane de réussir sur ce chemin semé d'embûches ?
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EAN : 9782266263634
Code sériel : 16466
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un récit sous-tendu par la question de savoir comment conjuguer vie amoureuse, vie familiale et vie professionnelle. » Le Quotidien du pharmacien

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LesFacesLitteraires Posté le 16 Août 2020
    Encore une fois, avec ce deuxième volume de «#8201;De mères en filles#8201;», de Dominique Drouin, j’ai gagné en richesse. En effet, en dehors de l’histoire contemporaine de l’héroïne, ce roman se base sur des renseignements historiques, des faits réels. J’ai beaucoup aimé ces éléments-là de l’œuvre, tout comme le petit message féministe du récit#8201;; exprimé autant par Ariane que par l’auteure en elle-même. Toutefois, j’ai eu l’impression de ne pas retrouver la même plume que dans le tome précédent. Une narration à profusion et peu de dialogue, cela alourdit considérablement le texte. Aussi, la période de 1928 – 1950 est mise en valeur, ainsi que la province du Québec#8201;; c’est en grande partie ce qui en fait son originalité. Le personnage d’Ariane est vraiment différent de celui de sa mère Alice, sa manière de penser et sa façon d’être. Elle mène des combats, dont celui du féminisme#8201;; de donner la chance aux femmes dans les domaines professionnels réservés aux hommes. Sa jalousie envers sa sœur, Agathe, est totalement compréhensible#8201;; néanmoins, à force de ressentir cette émotion émaner d’elle, cela m’a particulièrement agacé. J’ai tout de même bien aimé cette jeune femme, devenant mère à son tour. Elle est pleine d’ambition, de... Encore une fois, avec ce deuxième volume de «#8201;De mères en filles#8201;», de Dominique Drouin, j’ai gagné en richesse. En effet, en dehors de l’histoire contemporaine de l’héroïne, ce roman se base sur des renseignements historiques, des faits réels. J’ai beaucoup aimé ces éléments-là de l’œuvre, tout comme le petit message féministe du récit#8201;; exprimé autant par Ariane que par l’auteure en elle-même. Toutefois, j’ai eu l’impression de ne pas retrouver la même plume que dans le tome précédent. Une narration à profusion et peu de dialogue, cela alourdit considérablement le texte. Aussi, la période de 1928 – 1950 est mise en valeur, ainsi que la province du Québec#8201;; c’est en grande partie ce qui en fait son originalité. Le personnage d’Ariane est vraiment différent de celui de sa mère Alice, sa manière de penser et sa façon d’être. Elle mène des combats, dont celui du féminisme#8201;; de donner la chance aux femmes dans les domaines professionnels réservés aux hommes. Sa jalousie envers sa sœur, Agathe, est totalement compréhensible#8201;; néanmoins, à force de ressentir cette émotion émaner d’elle, cela m’a particulièrement agacé. J’ai tout de même bien aimé cette jeune femme, devenant mère à son tour. Elle est pleine d’ambition, de détermination et elle s’impose toujours face aux hommes#8201;; surtout depuis ses blessures amoureuses d’adolescente et la perte de l’homme de sa vie. Elle est forte et elle a le cœur sur la main. Comme Ariane, le pire c’est de regretter certaines choses et de ne pas pouvoir revenir en arrière#8201;; il faut trouver la possibilité de se racheter, de se pardonner soi-même et surtout de ne plus culpabiliser pour continuer à avancer. Marcel Lepage est un traducteur de publicité, un homme aux airs sympathiques. Mais je me suis méfiée de lui durant tout le roman, quand on est de temps en temps plongé dans sa tête, il se plaint énormément. Je ne l’ai pas apprécié et sa personnalité m’a laissée pantoise, je l’ai trouvé arrogant, prétentieux et sans aucune reconnaissance envers les autres. Ses réactions pour la naissance de sa fille, de l’adoption d’une autre, m’ont donné froid dans le dos. Toutefois, il n’est pas bien méchant#8201;; mais son éducation et son ambition l’entraînent sur une pente malsaine. De plus, son côté hyperactif, ses sorties de toutes les nuits, son inconscience envers sa santé#8201;; démontre un personnage immature. Eugène Boyer est aussi un protagoniste important dans ce livre. C’est le meilleur ami de notre héroïne. Je me suis prise d’affection, aussi j’ai ressenti de la peine pour lui. Il est amoureux et n’ose pas le dire, son secret le dévore et il supporte de moins en moins ses sentiments. Ils ne s’éteignent d’ailleurs jamais. Certes, il est présent seulement au début du livre, ensuite on le retrouve que vers les dernières pages#8201;; et pourtant, il m’a séduite bien plus que Marcel. C’est un grand rêveur et un artiste, malgré tout son talent#8201;; il ne perce pas dans ce monde de bohème. Les longueurs peuvent réellement gêner pendant la lecture, c’est le cas que j’ai rencontré avec cet ouvrage. Parfois, les informations sont très pesantes, me déconnectant plusieurs fois du récit. Pourtant, les aventures d’Ariane sont intéressantes et ne manquent pas d’action, et l’apprentissage de fait est tout de même enrichissant#8201;; juste que les détails prennent énormément de place dans le roman. En dehors de ça, c’est un voyage, plein de secrets, de rencontres, de vies, de pertes et de pardons. Plusieurs scènes touchantes, en revanche les émotions restent en arrière-plan, en oublient. Une petite bulle de sentiment qui s’envole aussi simplement qu’elle est venue, je trouve ça regrettable pour ce style de livre. À l’inverse, le mystère est un point non négligeable dans cette suite, avec des surprises au bon moment et des révélations au compte-gouttes. La trame se veut inédite grâce à la période et aux lieux abordés, tout en étant dans la même thématique que «#8201;Alice#8201;». Dominique Drouin détient une plume généreuse, à mon goût cela est même dans l’excès. Des développements copieux, entraînants, assurément une perte de rythme#8201;; de plus, les chapitres sont longs. Heureusement, il y a des séparations dans ces derniers, pour rééquilibrer l’ensemble. Le vocabulaire est riche, il n’y a pas de simplicité dans l’écriture de cette auteure. Cette fois, c’est la rédaction, l’inégalité entre la narration et les dialogues qui m’ont déplu. Dominique écrit une histoire à la fois historique et contemporaine avec des thèmes forts, les messages sont puissants. «#8201;Ariane#8201;» est avant tout une histoire d’existence, exprimant plusieurs périples. Des passages bouleversants et inattendus, les sentiments ne sont pas entièrement animés#8201;; en différence, le suspense est palpable du début jusqu’à la fin. Le commencement de ce roman est assez complexe, on jongle entre deux périodes#8201;; le passé au Canada d’Ariane, et l’avant-départ de la France pour retourner dans son pays. Je n’ai pas toujours suivi ces changements. Ariane est une héroïne porte-parole pour les femmes de l’époque 1928 – 1950, son caractère franc et dynamique gagne en force au fil des années et des pages. La plume de l’auteure ne correspond pas à mon style#8201;; le manque d’interactivité entre les personnages, la moindre émotion s’effaçant derrière les développements. Je n’ai pas détesté l’écriture, juste l’absence d’harmonie. Quoi qu’il en soit, cela présente un second volume instructif et impressionnant.
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  • Lilly21 Posté le 16 Février 2019
    Un deuxième tome qui me laisse une impression assez similaire au premier. J’avais peu de souvenirs de ma lecture du premier tome et ça m’a un peu desservie. J’aimais ce que je lisais, mais le rythme du récit est très irrégulier et je me suis souvent ennuyée. L’auteure n’arrive pas à m’emporter dans son histoire par ses mots ou par ses personnages. Et pourtant, Ariane a l’étoffe d’une héroïne comme je les aime. Mais l’écriture de l’auteure ne lui a, à mon sens, pas rendu justice. Malgré tout, j’ai été ravie de passer ce moment au sein de la famille Calvino et je lirai bien volontiers la suite de cette série.
  • lenou78 Posté le 8 Août 2018
    J'ai apprécié ce tome 2 de cette saga. En effet, si le tome 1 m'avait paru convenu et assez insipide, en revanche le tome 2 m'a beaucoup plus entraîné au travers de la vie d'Ariane, qui connait les joies comme les turpitudes d'une vie. Une vie qu'elle n'avait pas imaginé ainsi et qui lui amène un épanouissement professionnel auquel elle ne s'attendait pas, tout comme elle n'avait pas imaginé qu'une vie est courte et longue à la fois et permet de faire plusieurs expériences. La maturité aidant, Ariane accepte de porter un nouveau regard sur les relations entretenues avec sa soeur Agathe et sa mère. Je serai donc volontaire pour continuer la découverte de la saga par le tome 3. Toutefois, j'ai besoin de lire un autre style et je reprendrais après la suite de cette saga qui devient très agréable.
  • laure14 Posté le 3 Novembre 2017
    Ce deuxième tome de la saga De mères en filles est consacré à l'histoire d'Ariane, la fille ainée de Alice. On découvre rapidement une femme forte, de caractère, qui va faire le choix de sa vie, conciliant sa vie de mère et d'épouse avec sa vie professionnelle. Dans une période tourmentée, la crise de 1929 puis la seconde guerre mondiale, on voit émergée la radio, à la fois moyen d'information et moyen de divertissement. Les arts occupent toujours une place importante de cette histoire.
  • AliceNeverland Posté le 21 Mai 2015
    J'avais beaucoup aimé découvrir cette saga familiale avec le premier tome, Alice, paru en début d'année. Alice m'avait totalement séduite, et Ariane, sa fille, laissait déjà transparaitre un fort caractère qui me donnait encore plus envie d'en découvrir la suite. J'ai pourtant connu bien plus de difficultés à rentrer dans ce tome, comparé au premier. Peut-être y avait-il le goût de la découverte en moins, mais dans tous les cas j'ai eu beaucoup de mal à apprécier complètement Ariane. Très libre, très féministe (bien trop par moment d'ailleurs), elle sait ce qu'elle veut et fait tout pour l'obtenir, parfois en dépit du bon sens. Ariane vit à cette période, en 1933, où les femmes commencent à vouloir s'émanciper de cette société patriarcale. Émergence du féminisme, indépendance de la femme, Ariane est à fond dans ces principes. C'est une passionnée, une battante, elle se donne à cent pour cent dans tout ce qu'elle entreprend, quitte à se mettre de nombreuses personnes à dos, y compris sa famille. Et c'est ce que j'ai eu le plus de mal à apprécier chez elle. Je n'ai pas réussi à la comprendre, et je me suis même parfois complètement détachée d'elle. Pour autant, elle ne m'a pas totalement... J'avais beaucoup aimé découvrir cette saga familiale avec le premier tome, Alice, paru en début d'année. Alice m'avait totalement séduite, et Ariane, sa fille, laissait déjà transparaitre un fort caractère qui me donnait encore plus envie d'en découvrir la suite. J'ai pourtant connu bien plus de difficultés à rentrer dans ce tome, comparé au premier. Peut-être y avait-il le goût de la découverte en moins, mais dans tous les cas j'ai eu beaucoup de mal à apprécier complètement Ariane. Très libre, très féministe (bien trop par moment d'ailleurs), elle sait ce qu'elle veut et fait tout pour l'obtenir, parfois en dépit du bon sens. Ariane vit à cette période, en 1933, où les femmes commencent à vouloir s'émanciper de cette société patriarcale. Émergence du féminisme, indépendance de la femme, Ariane est à fond dans ces principes. C'est une passionnée, une battante, elle se donne à cent pour cent dans tout ce qu'elle entreprend, quitte à se mettre de nombreuses personnes à dos, y compris sa famille. Et c'est ce que j'ai eu le plus de mal à apprécier chez elle. Je n'ai pas réussi à la comprendre, et je me suis même parfois complètement détachée d'elle. Pour autant, elle ne m'a pas totalement laissée de marbre. Les difficultés qu'elle va rencontrer sont très dures, mais très touchantes, et j'ai eu énormément de compassion pour cette femme. La vie ne lui offre que peu de répit, et sans les buts qu'elle se fixe continuellement, elle aurait pu décrocher totalement. On espère ardemment qu'elle s'en sorte, et c'est bien cela qui m'a fait poursuivre l'histoire. En dehors d'Ariane, Dominique Drouin a encore une fois su me subjuguer. La façon qu'elle possède de dépeindre cette période est vraiment remarquable ; ce sont de véritables tableaux qu'elle nous livre, et j'ai véritablement aimé découvrir cette époque à travers ses yeux. En définitive, j'ai été moins enjouée par Ariane que par Alice ; en fait je me suis sentis moins proche d'elle que de sa mère. Pour autant, elle m'a énervée comme elle m'a énormément touchée, j'ai aimé son évolution petit à petit, mais je n'ai que peu apprécié son caractère trop téméraire, trop indépendant qui faisait bien trop "guerrière amazone". Heureusement, Dominique Drouin nous ravit de ses descriptions, et c'est bien ce qui m'aura le plus marquée dans ce tome.
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