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            Dead Boys

            10/18
            EAN : 9782264051356
            Code sériel : 4436
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 108 x 177 mm
            Dead Boys

            Cécile DENIARD (Traducteur)
            Date de parution : 17/03/2011

            Dans la touffeur de Los Angeles, immense fourmilière sans âme, des hommes en sursis sont perdus, « K.O. debout ». Si loin, si proches du paradis hollywoodien, les losers magnifiques de Richard Lange aiment, rêvent, picolent, braquent des banques et se brûlent les ailes et le cœur dans une cité...

            Dans la touffeur de Los Angeles, immense fourmilière sans âme, des hommes en sursis sont perdus, « K.O. debout ». Si loin, si proches du paradis hollywoodien, les losers magnifiques de Richard Lange aiment, rêvent, picolent, braquent des banques et se brûlent les ailes et le cœur dans une cité des anges qui n'a jamais si mal porté son nom.

            « Une écriture incandescente qui transforme les Dead Boys de l'Amérique en héros de tragédies silencieuses, façon Raymond Carver. »
            André Clavel, Lire

            traduit de l'américain
            par Cécile Deniard

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            EAN : 9782264051356
            Code sériel : 4436
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.40 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Electra Posté le 10 Janvier 2017
              Dans cette mégalopole, où plus de 91 000 sans-abris vivent, une « immense fourmilière », les héros de Lange sont de magnifiques losers. Si proche du paradis, ils vivovent autour de Hollywood Boulevard (vous savez où se trouvent les étoiles des stars) mais ne font que se brûler les ailes. Ils sont braqueurs de banque comme le héros de la première nouvelle, veuf, père de famille dépassé ou divorcés, alcooliques, drogués, acteurs ratés et surtout doux rêveurs – aucun ne vit la vie qu’il souhaitait. Comme des papillons de nuit attirés par la lumière, ils sont incapables de s’éloigner de la cité des anges pour refaire leur vie. Ils dealent ou vivent de petits larcins, ce ne sont pas des hommes admirables lâchés par la chance : « Je ne veux pas faire partie de ces gens qui ont besoin d’aller au fond des choses » (« Fuzzyland »). Ils sont souvent égoïstes et lâches – ils préfèrent fuir leurs responsabilités et blâmer l’autre. Pas de prise de conscience même pour Adam qui a tué un piéton et qui s’excuse ainsi : « bien sûr que ça a changé ma vie, j’avais attendu toute ma vie une excuse pour merder« . Dorénavant,... Dans cette mégalopole, où plus de 91 000 sans-abris vivent, une « immense fourmilière », les héros de Lange sont de magnifiques losers. Si proche du paradis, ils vivovent autour de Hollywood Boulevard (vous savez où se trouvent les étoiles des stars) mais ne font que se brûler les ailes. Ils sont braqueurs de banque comme le héros de la première nouvelle, veuf, père de famille dépassé ou divorcés, alcooliques, drogués, acteurs ratés et surtout doux rêveurs – aucun ne vit la vie qu’il souhaitait. Comme des papillons de nuit attirés par la lumière, ils sont incapables de s’éloigner de la cité des anges pour refaire leur vie. Ils dealent ou vivent de petits larcins, ce ne sont pas des hommes admirables lâchés par la chance : « Je ne veux pas faire partie de ces gens qui ont besoin d’aller au fond des choses » (« Fuzzyland »). Ils sont souvent égoïstes et lâches – ils préfèrent fuir leurs responsabilités et blâmer l’autre. Pas de prise de conscience même pour Adam qui a tué un piéton et qui s’excuse ainsi : « bien sûr que ça a changé ma vie, j’avais attendu toute ma vie une excuse pour merder« . Dorénavant, ses échecs pourront tous être attribués à cet accident. Richard Lange n’est pas moralisateur, il me fait plus penser à un photographe qui vient dans ce quartier et qui avec son appareil photo saisit des instantanés – des tranches de vie éparses. Il nous montre ici l’autre face d’Hollywood – celle que les touristes ne voient pas. Et quand un des personnages décide de rentrer « à la maison », dans « Portrait du héros en pied » après une série de déboires, il réalise que sa famille lui est devenue étrangère – un mur invisible s’est immiscé entre eux suite sur mon blog !
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            • Lison67 Posté le 29 Août 2015
              Dead Boys est un recueil de nouvelles écrites par Richard Lange et traduites par Cécile Deniard. Pour moi c’est une découverte. Je ne suis habituée ni à la littérature américaine ni aux nouvelles. Et bien, Dead Boys est une très agréable surprise. Je me suis facilement laissée emporter par ces histoires de lascars vivant à Los Angeles : entre le mari braqueur dont la femme ignore tout, l’acteur raté, le toxicomane paranoïaque, etc. Des pommés, des loosers, diront certains…Des individus que l’on découvre, un envers du décor mis à jour, on se surprend à s’attacher aux personnages. L’auteur dévoile dans chaque nouvelle un morceau de vie, une étape charnière, un basculement, une transformation de ces destins apparemment fichus, minuscules, et en même temps grandioses parce qu’inconnu jusqu’alors. Les choses ont l’importance qu’on leur accorde et chacun de ces destins fictifs m’a semblé important le temps d’une lecture. J’ai beaucoup apprécié lire les textes de Richard Lange en français et je suis maintenant curieuse de lire la version originale américaine. Encore un auteur qui me donne envie de lire l’anglais…Ce n’est pas anodin !
            • le_Bison Posté le 23 Mai 2012
              Bienvenue dans le monde des mâles losers et désespérés, celui des « Dead Boys » de Richard Lange, celui d’histoires banales d’une vie quotidienne avec des hommes banaux. Pas de super-héros, pas de mâles en puissance… juste des pauvres types qui rentrent le ventre quand ils croisent dans la rue une belle blonde, quand ils croisent une svelte rousse lors de sa séance bihebdomadaire de jogging, quand ils croisent une brune aux yeux verts dans le vestiaire de la piscine municipale… juste des pauvres types comme moi, en somme ! Oui, un type genre minable qui n’a plus guère d’espoir, qui vit de mouise en mouise, une mouise dégoulinante de dégout dans les rues de Los Angeles entre les motels crasseux et les supermarchés de seconde zone. Et comme ces « Dead Boys » sont des types simples et paumés comme moi, je me reconnais parfaitement au fil de ces différentes nouvelles. Pas de trash, pas de sexe, juste des mecs paumés dans une Amérique inspirée par Raymond Carver et John Fante. Alors, oui, je buvais de la Tequila dans ma jeunesse. Oui, j’ai le ventre qui s’arrondit sur les côtés. Oui, j’aime la bière, et je ne me sens pas... Bienvenue dans le monde des mâles losers et désespérés, celui des « Dead Boys » de Richard Lange, celui d’histoires banales d’une vie quotidienne avec des hommes banaux. Pas de super-héros, pas de mâles en puissance… juste des pauvres types qui rentrent le ventre quand ils croisent dans la rue une belle blonde, quand ils croisent une svelte rousse lors de sa séance bihebdomadaire de jogging, quand ils croisent une brune aux yeux verts dans le vestiaire de la piscine municipale… juste des pauvres types comme moi, en somme ! Oui, un type genre minable qui n’a plus guère d’espoir, qui vit de mouise en mouise, une mouise dégoulinante de dégout dans les rues de Los Angeles entre les motels crasseux et les supermarchés de seconde zone. Et comme ces « Dead Boys » sont des types simples et paumés comme moi, je me reconnais parfaitement au fil de ces différentes nouvelles. Pas de trash, pas de sexe, juste des mecs paumés dans une Amérique inspirée par Raymond Carver et John Fante. Alors, oui, je buvais de la Tequila dans ma jeunesse. Oui, j’ai le ventre qui s’arrondit sur les côtés. Oui, j’aime la bière, et je ne me sens pas forcément à ma place, ici et maintenant. Alors, oui, je suis un loser revendiqué, un paumé qui ne dit jamais non à une bière, à une brune ou à une tequila frappée. Je suis faible, mais à mon âge, il n'y a plus d'espoir. Peut-être devrais-je me mettre à boire ce cocktail détonnant mescal-Sprite tout en chantant Chihuahua et en gerbant dans mon sombrero les abus d’une soirée désespérante, pour compléter le tableau idyllique d’une Amérique profondément désenchantée.
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            • Madamedub Posté le 10 Août 2011
              Richard Lange est un auteur américain à succès, pourtant traduit pour la première fois en France avec ce recueil de nouvelles. Et c’est…une bonne nouvelle. Les « dead boys » de Lange, ce sont de jeunes hommes désoeuvrés, des loosers de LA, anges aux ailes brulés, condamnés à errer sur une terre où ils n’ont plus leur place, qu’ils soient seuls ou rejettés, toujours incompris, bien souvent résignés…. Les nouvelles s’enchaînent, avec fluidité et tragique. Ils sont braqueurs, père de famille dépassés, ou veuf, divorcés, ils sont alcooliques ou drogués, inactifs ou vont de petits larcins en petits travaux…. Accablés du sceau de la malchance, la réalité les rappelle quoi qu’ils entreprennent… Qu’ils braquent des banques comme dans « Bank of America » ou qu’ils luttent contre comme dans « Lutte anti-vol », une espèce de gravité semble les hanter, et les ramener irrémédiablement au sol. Pas véritablement de « chutes » dans ces nouvelles, mais des constats, des tranches de vies volés, pas spécialement représentatives ni spectaculaires, normal, ce sont des looseurs! Mais des looseurs dont les difficultés et les errances nous parlent d’une société au rythme trop soutenu, où les marginaux sont exclus, où la drogue sévit et où chacun se méfie... Richard Lange est un auteur américain à succès, pourtant traduit pour la première fois en France avec ce recueil de nouvelles. Et c’est…une bonne nouvelle. Les « dead boys » de Lange, ce sont de jeunes hommes désoeuvrés, des loosers de LA, anges aux ailes brulés, condamnés à errer sur une terre où ils n’ont plus leur place, qu’ils soient seuls ou rejettés, toujours incompris, bien souvent résignés…. Les nouvelles s’enchaînent, avec fluidité et tragique. Ils sont braqueurs, père de famille dépassés, ou veuf, divorcés, ils sont alcooliques ou drogués, inactifs ou vont de petits larcins en petits travaux…. Accablés du sceau de la malchance, la réalité les rappelle quoi qu’ils entreprennent… Qu’ils braquent des banques comme dans « Bank of America » ou qu’ils luttent contre comme dans « Lutte anti-vol », une espèce de gravité semble les hanter, et les ramener irrémédiablement au sol. Pas véritablement de « chutes » dans ces nouvelles, mais des constats, des tranches de vies volés, pas spécialement représentatives ni spectaculaires, normal, ce sont des looseurs! Mais des looseurs dont les difficultés et les errances nous parlent d’une société au rythme trop soutenu, où les marginaux sont exclus, où la drogue sévit et où chacun se méfie de son voisin…. Mais pas de leçon de société non plus. Ces hommes sont des égoïstes et des lâches, des déshérités de la vie. A son ami qui lui demande si d’avoir tué un piéton a changé quelque chose Adam répond; « Bien sûr que ça a changé ma vie, j’avais attendu toute ma vie une excuse pour merder ». Pas de chutes, pas de morales, pas réellement d’histoire, alors pourquoi est-ce que ces nouvelles sont si percutantes? Peu-être parlent-elles au « dead boy » qui vit plus ou moins dans l’ombre de chacun d’entre nous, à notre part de peur aussi, d’une société qui oubli ceux qu’elle sème en route, où perdre la cadence revient à lâcher prise. La nouvelle la plus touchante est pour nous « Portrait du héros en pied », où un jeune homme retourne dans sa ville natale après une série de déboires, et tente de s’immiscer dans sa propre famille avec difficultés… »Peut-être qu’on aurait pu être amis, si on avait pas été frères. Je le prends dans mes bras en partant, juste pour voir son mouvement de recul ».
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…