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10/18
EAN : 9782264077776
Code sériel : 5647
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Dehors les chiens

Date de parution : 18/02/2021
En pleine conquête de l'Ouest, Michael Mention livre son premier western
Californie, juin 1866. Crimson Dyke, agent des services secrets, sillonne l’Ouest et traque les faux-monnayeurs pour les livrer à la justice. Tandis qu’il est de passage dans une ville, un cadavre atrocement mutilé est découvert. Crimson intervient et se heurte aux autorités locales. Mais lorsque d’autres crimes sont commis, ce... Californie, juin 1866. Crimson Dyke, agent des services secrets, sillonne l’Ouest et traque les faux-monnayeurs pour les livrer à la justice. Tandis qu’il est de passage dans une ville, un cadavre atrocement mutilé est découvert. Crimson intervient et se heurte aux autorités locales. Mais lorsque d’autres crimes sont commis, ce sont les superstitions et les haines qui se réveillent. Crimson décide alors d’enquêter, traqué à son tour par les shérifs véreux et les chasseurs de primes.
Sueur, misère et violence : Dehors les chiens réinvente le western avec réalisme, sans mythe ni pitié.  
 
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EAN : 9782264077776
Code sériel : 5647
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cannetille Posté le 26 Septembre 2021
    L’agent des services secrets Crimson Dyke sillonne la Californie de 1866 pour arrêter les faux-monnayeurs. Son parcours d’itinérant lui fait incidemment remarquer les similitudes entre plusieurs meurtres atrocement commis dans différentes villes. Mais son intervention est très mal accueillie par les autorités locales, bien décidées à étouffer ces affaires. Pendant que la vindicte des populations se tourne une fois de plus contre les Amérindiens, Crimson se retrouve seul à mener une enquête digne de ce nom, s’attirant d’impitoyables représailles. Le voilà à son tour devenu gibier... Michaël Mention revisite le western en le débarrassant de ses clichés, et nous sert une histoire noire et désabusée que l’on ressent volontiers assez représentative de la réalité historique. Les protagonistes, pour la plupart misérables, ne s’obstinent dans ces terres hostiles qu’avec l’obsession désespérée d’y trouver enfin un terme à leur indigence. Les appétits sont féroces et la gâchette facile, dans cet environnement sauvage où chacun n’a que la hâte de se servir à tout prix, n’en déplaise aux quelques représentants de l’ordre incapables d’omniprésence. D’ailleurs, encore faudrait-il que ces derniers, du haut de leur maigre traitement, résistent à la corruption et aux intimidations de plus puissants, pressés de s’assurer la main mise sur le... L’agent des services secrets Crimson Dyke sillonne la Californie de 1866 pour arrêter les faux-monnayeurs. Son parcours d’itinérant lui fait incidemment remarquer les similitudes entre plusieurs meurtres atrocement commis dans différentes villes. Mais son intervention est très mal accueillie par les autorités locales, bien décidées à étouffer ces affaires. Pendant que la vindicte des populations se tourne une fois de plus contre les Amérindiens, Crimson se retrouve seul à mener une enquête digne de ce nom, s’attirant d’impitoyables représailles. Le voilà à son tour devenu gibier... Michaël Mention revisite le western en le débarrassant de ses clichés, et nous sert une histoire noire et désabusée que l’on ressent volontiers assez représentative de la réalité historique. Les protagonistes, pour la plupart misérables, ne s’obstinent dans ces terres hostiles qu’avec l’obsession désespérée d’y trouver enfin un terme à leur indigence. Les appétits sont féroces et la gâchette facile, dans cet environnement sauvage où chacun n’a que la hâte de se servir à tout prix, n’en déplaise aux quelques représentants de l’ordre incapables d’omniprésence. D’ailleurs, encore faudrait-il que ces derniers, du haut de leur maigre traitement, résistent à la corruption et aux intimidations de plus puissants, pressés de s’assurer la main mise sur le pays, au travers de ses mines d’or ou de ses compagnies de chemin de fer. Efficace et brutale, la narration a tôt fait de nous plonger dans une intrigue pleine de rebondissements et de clins d’oeil intelligents. L’imperturbable « poor and lonesone » Crimson, bien décidé à rester ferme sur sa fidèle monture et sur son droit chemin, se retrouve confronté à une société d’hommes aussi frustes, sales et puants, qu’avides et dépourvus de scrupules, en tous les cas tout aussi capables de cette barbarie qu’ils attribuent aux Amérindiens. Ceux-ci ne sont pas les seuls à en faire les frais. Il faut y ajouter les Mexicains, les Noirs – le Ku Klux Klan vient d’être créé –, et les femmes, puisque, à cette époque, « dans l’Ouest, neuf femmes sur dix auraient été violées au moins une fois ». Frappé au coin d’une discrète ironie, ce polar-western-roman noir s’avère aussi divertissant que réaliste et solidement documenté. Séduit par son style corrosif, son rythme prenant et l’abondance de ses références, ses lecteurs peuvent se réjouir qu’il soit le premier d’une série à venir, consacrée à l’agent Crimson.
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  • dannso Posté le 20 Août 2021
    C'est un western, mais on est loin des images stéréotypées, véhiculées par le cinéma. Dans ce roman, l'Ouest américain est écrasé sous la chaleur, la poussière. Les villes puent. Les femmes y sont souvent maltraitées, mais encaissent pour garder un mari. Les minorités y sont traitées de manière cruelle. le reve américain est difficile à atteindre. J'ai été impressionnée par la capacité de l'auteur grâce à une écriture remarquablement efficace à nous faire partager, imaginer les décors et les personnages, à nous faire ressentir les inconforts de la vie dans cette Californie où prendre un bain restait un luxe très rare et où les villes empestent à plusieurs kilomètres à la ronde. Crimson Dyke est un agent des services spéciaux, sous payé et soumis à des exigences d'efficacité: Il a une liste de faux-monnayeurs à arrêter et peu de temps pour trainer en route. Mails il croise la route de cadavres éventrés, et d'une institutrice remplaçante, Ces deux rencontres vont modifier sa quête. Il va essayer de comprendre, et croiser la route de nombreux personnages, qui vont tous jouer un rôle. Bons ou méchants, et même très méchants pour certains, Beaucoup vont mourir. Un livre lu sans m'arrêter, emportée plus par cette écriture, un... C'est un western, mais on est loin des images stéréotypées, véhiculées par le cinéma. Dans ce roman, l'Ouest américain est écrasé sous la chaleur, la poussière. Les villes puent. Les femmes y sont souvent maltraitées, mais encaissent pour garder un mari. Les minorités y sont traitées de manière cruelle. le reve américain est difficile à atteindre. J'ai été impressionnée par la capacité de l'auteur grâce à une écriture remarquablement efficace à nous faire partager, imaginer les décors et les personnages, à nous faire ressentir les inconforts de la vie dans cette Californie où prendre un bain restait un luxe très rare et où les villes empestent à plusieurs kilomètres à la ronde. Crimson Dyke est un agent des services spéciaux, sous payé et soumis à des exigences d'efficacité: Il a une liste de faux-monnayeurs à arrêter et peu de temps pour trainer en route. Mails il croise la route de cadavres éventrés, et d'une institutrice remplaçante, Ces deux rencontres vont modifier sa quête. Il va essayer de comprendre, et croiser la route de nombreux personnages, qui vont tous jouer un rôle. Bons ou méchants, et même très méchants pour certains, Beaucoup vont mourir. Un livre lu sans m'arrêter, emportée plus par cette écriture, un peu saccadée, presque brutale, que par l'intrigue en elle -même qui est plus pour moi un support au reste que l'objet principal du livre. le reste ce sont les décors, les odeurs, la vie quotidienne, la dureté de cette vie pour une grosse part de la population, le manque de respect envers les femmes , les indiens, les chinois et j'en passe, la facilité avec laquelle les hommes dégainent, la description d'un monde ou survivre n'était pas gagné. Un grand merci aux éditions 10/18 pour ce partage et à un certain Jean-Francois Lemoine pour m'avoir convaincue par sa critique d'aller y voir d'un peu plus près. #Dehorsleschiens #NetGalleyFrance
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  • NicolasElie Posté le 1 Août 2021
    Michaël, je le connais. On s’est croisé par chez moi sur un salon du polar, avant qu’on doive se reconnaitre à la forme du masque de Batman qu’on porte tous aujourd’hui. Et puis sur son conseil, j’avais fait l’acquisition et je m’étais régalé, vraiment, avec « Bienvenue à Cotton’s Warwick ». J’en causais là : https://leslivresdelie.net/bienvenue-a-cottons-warwick-michael-mention/, va voir. Ça te fera une lecture à envisager… Les ouaistairnes, j’aime vraiment bien. Mais attention, je suis resté bloqué à « Il était une fois dans l’ouest », et à quelques films récents avec Tommy Lee Jones et autre Django. Je sais, c’est du lourd, et c’est aussi le moyen de te mettre ce morceau d’harmonica au fond de la tête de ton cerveau, sur le côté droit. D’aucuns ont déjà causé sur ce roman, parce que d’aucuns l’ont reçu en service de presse. La difficulté, et j’en avais parlé, il y a quelques jours/semaines/mois, je sais plus, c’est que les d’aucuns dont il est question ont tendance à dire du bien des livres pour que leur bibliothèque continue à s’agrandir. Pour se rajouter des Billy en quelque sorte… Certains d’aucuns, pas tous. Pour ce ouaistairne-là, je suis peinard, je l’ai acheté avec mes sous, donc je dis ce que... Michaël, je le connais. On s’est croisé par chez moi sur un salon du polar, avant qu’on doive se reconnaitre à la forme du masque de Batman qu’on porte tous aujourd’hui. Et puis sur son conseil, j’avais fait l’acquisition et je m’étais régalé, vraiment, avec « Bienvenue à Cotton’s Warwick ». J’en causais là : https://leslivresdelie.net/bienvenue-a-cottons-warwick-michael-mention/, va voir. Ça te fera une lecture à envisager… Les ouaistairnes, j’aime vraiment bien. Mais attention, je suis resté bloqué à « Il était une fois dans l’ouest », et à quelques films récents avec Tommy Lee Jones et autre Django. Je sais, c’est du lourd, et c’est aussi le moyen de te mettre ce morceau d’harmonica au fond de la tête de ton cerveau, sur le côté droit. D’aucuns ont déjà causé sur ce roman, parce que d’aucuns l’ont reçu en service de presse. La difficulté, et j’en avais parlé, il y a quelques jours/semaines/mois, je sais plus, c’est que les d’aucuns dont il est question ont tendance à dire du bien des livres pour que leur bibliothèque continue à s’agrandir. Pour se rajouter des Billy en quelque sorte… Certains d’aucuns, pas tous. Pour ce ouaistairne-là, je suis peinard, je l’ai acheté avec mes sous, donc je dis ce que je veux. Pour commencer, je ne veux même pas imaginer la quantité de documentation que Michaël a dû avaler pour écrire ce roman. C’est monumental. Parce que si tu me demandes de te parler de l’Ouest américain dans les années 1860, c’est pas gagné. Je sais pertinemment qu’il y avait des cow-boys et des indiens, que les indiens avaient déjà commencé à se faire massacrer (on peut dire massacre génocidaire, c’est couramment admis), que les mecs étaient de vrais durs à cuire, et que les gonzesses aussi, et que si t’avais pas de colt, t’avais rien. Tu vois, je sais des trucs, comme tout le monde. Sauf qu’écrire un roman tout en entier avec aussi peu de choses, c’était pas gagné, donc il a fallu de la documentation. Plein. Tu te souviens de cette expression appelée « le rêve américain » ? C’était avant le drame. Quand les seuls habitants de ce continent étaient ceux qui vivaient avec la nature et la respectait, quand personne ne massacrait des bisons pour que les amérindiens n’aient plus rien à bouffer, ni ne leur offraient des couvertures avec de la variole dessus. Le bon temps. La suite : https://leslivresdelie.net/dehors-les-chiens-michael-mention/
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  • Asmostark Posté le 10 Juin 2021
    🏇🏜 Dehors les chiens - Michaël Mention 🏜🏇 Les errances de Crimson Dyke Tome 1 @editions1018 Californie, juin 1866. Crimson Dyke, agent des services secrets, sillonne l'Ouest et traque les faux-monnayeurs pour les livrer à la justice. Tandis qu'il est de passage dans une ville, un cadavre atrocement mutilé est découvert. Crimson intervient et se heurte aux autorités locales. Mais lorsque d'autres crimes sont commis, ce sont les superstitions et les haines qui se réveillent. Crimson décide alors d'enquêter, traqué à son tour par les shérifs véreux et les chasseurs de primes. J'avoue avoir eu du mal avec les premiers chapitres, l'écriture ciselée, hachée m'a déroutée et je n'arrivais pas à rentrer dans l'histoire. Et puis sans m'en rendre compte, la magie a opéré, j'étais dans la poussière californienne a tenté de résoudre un crime atroce. Une fois que les paysages et les personnages ont pris vie dans mon imagination, je n'ai plus lâché le livre et j'ai vu la cruauté des Seasons Brothers, la droiture de Crimson, la corruption, la haine, la violence, la peur... j'ai vu un western sans pitié et j'ai aimé. Je ne sais pas combien de tomes va compter la série "Les errances de Crimson Dyke" mais j'ai... 🏇🏜 Dehors les chiens - Michaël Mention 🏜🏇 Les errances de Crimson Dyke Tome 1 @editions1018 Californie, juin 1866. Crimson Dyke, agent des services secrets, sillonne l'Ouest et traque les faux-monnayeurs pour les livrer à la justice. Tandis qu'il est de passage dans une ville, un cadavre atrocement mutilé est découvert. Crimson intervient et se heurte aux autorités locales. Mais lorsque d'autres crimes sont commis, ce sont les superstitions et les haines qui se réveillent. Crimson décide alors d'enquêter, traqué à son tour par les shérifs véreux et les chasseurs de primes. J'avoue avoir eu du mal avec les premiers chapitres, l'écriture ciselée, hachée m'a déroutée et je n'arrivais pas à rentrer dans l'histoire. Et puis sans m'en rendre compte, la magie a opéré, j'étais dans la poussière californienne a tenté de résoudre un crime atroce. Une fois que les paysages et les personnages ont pris vie dans mon imagination, je n'ai plus lâché le livre et j'ai vu la cruauté des Seasons Brothers, la droiture de Crimson, la corruption, la haine, la violence, la peur... j'ai vu un western sans pitié et j'ai aimé. Je ne sais pas combien de tomes va compter la série "Les errances de Crimson Dyke" mais j'ai hâte de lire le second.
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  • Amnezik666 Posté le 17 Mai 2021
    S'il est un genre cinématographique représentatif des Etats-Unis, c'est bien le western, qu'il s'agisse des classiques avec ses acteurs qui ont forgé la légende de l'Ouest (John Wayne, Gary Cooper, Robert Mitchum, Steve McQueen, Charles Bronson...), du western spaghetti (qui doit sa renommée à Sergio Leone) ou crépusculaire (avec Clint Eastwood comme porte drapeau du genre) ou de films plus contemporains qui continuent de faire honneur au genre (Danse Avec Les Loups, Impitoyable, Hostiles ou encore Django Unchained pour ne citer qu'eux). Tout le monde ne le sait pas forcément mais bon nombre des classiques du genre ont été des romans avant d'être des films (je vous invite à parcourir la collection L'Ouest, le vrai des éditions Actes Sud pour (re)découvrir certains de ces classiques). Bien entendu ces romans sont l'œuvre d'auteurs américains. Qu’un auteur français se lance dans l'écriture d'un western et pousse même le vice jusqu'à s'en réapproprier les codes, pourrait passer pour un challenge un peu dingue, pour ne pas dire franchement casse-gueule. Que cet auteur soit Michaël Mention a de quoi rassurer le lecteur, non seulement ce gars est un véritable touche-à-tout mais en plus il a tendance à transformer en or tout ce qu'il touche. Dès... S'il est un genre cinématographique représentatif des Etats-Unis, c'est bien le western, qu'il s'agisse des classiques avec ses acteurs qui ont forgé la légende de l'Ouest (John Wayne, Gary Cooper, Robert Mitchum, Steve McQueen, Charles Bronson...), du western spaghetti (qui doit sa renommée à Sergio Leone) ou crépusculaire (avec Clint Eastwood comme porte drapeau du genre) ou de films plus contemporains qui continuent de faire honneur au genre (Danse Avec Les Loups, Impitoyable, Hostiles ou encore Django Unchained pour ne citer qu'eux). Tout le monde ne le sait pas forcément mais bon nombre des classiques du genre ont été des romans avant d'être des films (je vous invite à parcourir la collection L'Ouest, le vrai des éditions Actes Sud pour (re)découvrir certains de ces classiques). Bien entendu ces romans sont l'œuvre d'auteurs américains. Qu’un auteur français se lance dans l'écriture d'un western et pousse même le vice jusqu'à s'en réapproprier les codes, pourrait passer pour un challenge un peu dingue, pour ne pas dire franchement casse-gueule. Que cet auteur soit Michaël Mention a de quoi rassurer le lecteur, non seulement ce gars est un véritable touche-à-tout mais en plus il a tendance à transformer en or tout ce qu'il touche. Dès les premières pages l'auteur confirme qu'il maîtrise son sujet, non seulement on retrouve tous les codes chers aux amateurs de western mais en plus son écriture tend à les sublimer. Il applique à son texte une forme résolument moderne sans jamais en dénaturer le fond. 1866. Les cicatrices laissées par la guerre de Sécession sont loin d'être refermées, la tension est à son comble. Les villes se font et se défont au gré des gisements (or et pétrole) et de leur tarissement. Le rêve américain peut se transformer en cauchemar au hasard d'une mauvaise rencontre. L'Ouest que nous dépeint Michaël Mention ressemble davantage à celui de Quentin Tarantino (Django Unchained / Les 8 Salopards) qu'à celui de Morris (Lucky Luke) ou Cauvin (Les Tuniques Bleues). C'est brut et brutal ! Les différents se règlent à coups de flingue plutôt qu'avec des bons mots. Les héros sont fatigués et désabusés mais pas désespérés... c'est pas le moment de les faire chier ! Crimson Dyke est justement de ces héros, face à ce corps atrocement mutilé il se pose des questions et ne tarde pas à découvrir que la victime n'est pas la première. Il mettra toutefois sa curiosité en veilleuse face à un Sheriff franchement hostile à ses questionnements. C'est presque malgré lui qu'il enquêtera tout en menant à bien ses propres affaires. Face à lui un système corrompu par le fric et les ambitions personnelles... et quatre tueurs impitoyables. Comme dirait un certain John Rambo (que Dyke ne peut connaître, il est le fruit d'une autre guerre) : ils n'auraient pas dû verser le premier sang ! Un western résolument moderne qui pourrait aussi bien se transposer dans les années Capone que de nos jours mais qui reste fidèle au genre. Une revisite brillante et d'une redoutable efficacité, servie par une plume qui claque comme un calibre .38 (le calibre le plus performant du moment). Le titre du roman fait référence à une citation biblique : « Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! » - Apocalypse 22:15 (traduction Louis Segond). Je vous garantis qu'avec Crimson Dyke dans le rôle de l'ange rédempteur, ça dépote bien plus efficacement que dans l'original ! Le roman étant sous-titré, Les Errances De Crimson Dyke, il y a fort à parier que nous retrouverons prochainement cet agent secret qui me manque déjà (mais je lui accorde volontiers un répit bien mérité... mais faut pas non plus qu'il prenne racine).
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