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        Dernier meurtre avant la fin du monde

        10/18
        EAN : 9782264063847
        Code sériel : 5042
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 108 x 177 mm
        Dernier meurtre avant la fin du monde

        Date de parution : 18/02/2016
        À quoi bon tenter de résoudre un meurtre quand tout le monde va mourir ?
        Concord, New Hamsphire. Hank Palace est ce qu'on appelle un flic obstiné. Confronté à une banale affaire de suicide, il refuse de s'en tenir à l'évidence et, certain qu'il a affaire à un meurtre, poursuit inlassablement son enquête. Hank sait pourtant qu'elle n'a pas grand intérêt puisque, dans six mois... Concord, New Hamsphire. Hank Palace est ce qu'on appelle un flic obstiné. Confronté à une banale affaire de suicide, il refuse de s'en tenir à l'évidence et, certain qu'il a affaire à un meurtre, poursuit inlassablement son enquête. Hank sait pourtant qu'elle n'a pas grand intérêt puisque, dans six mois il sera mort. Comme tous les habitants de Concord. Et comme tout le monde aux États-Unis et sur Terre. Dans six mois en effet, notre planète aura cessé d'exister, percutée de plein fouet par 2011GV1, un astéroïde de six kilomètres de long qui la réduira en cendres. Aussi chacun, désormais, se prépare-t-il au pire à sa façon. Dans cette ambiance pré-apocalyptique, où les marchés financiers se sont écroulés, où la plupart des employés ont abandonné leur travail, où des dizaines de personnes se livrent à tous les excès possibles alors que d'autres mettent fin à leurs jours, Hank, envers et contre tous, s'accroche. Il a un boulot à terminer. Et rien, même l'apocalypse, ne pourra l'empêcher de résoudre son affaire.
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        EAN : 9782264063847
        Code sériel : 5042
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.80 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Pietro38 Posté le 26 Janvier 2018
          Le premier volet d'une passionnante trilogie ! "- Bon. Disons que je vais assassiner quelqu'un. Un silence. Dotseth attend, amusé, avec une patience exagérée. - D'accord ! - Et que je vis à une époque et dans une ville où on se suicide à tout bout de champ. Dans tous les coins. La ville des pendus. - OK. - Est-ce que mon réflexe naturel ne serait pas de tuer ma victime, puis de maquiller le meurtre en suicide ? - Peut-être. - Peut-être, hein ? - Mouais. Peut-être. Mais ça, là ? (Il indique gaiement du pouce le corps avachi.) Ça, c'est un suicide. Il cligne de l'oeil, pousse la porte des toilettes, et me laisse en tête à tête avec Peter Zell." La ville des pendus c'est Concord, dans le New Hamsphire, nord-est des Etats-Unis. En effet, dans cette bourgade habituellement très très tranquille, les gens ne se suicident pas, ou très peu. Les gens ne sont pas assassinés, ou très peu. Bref, un taux de criminalité qui frise le 0 %. Sauf que dans six mois, un gigantesque astéroïde va percuter de plein fouet la terre. C'est la fin du monde. Et une excellente explication pour cette épidémie de suicides. Et à Concord, visiblement on choisit la pendaison comme... Le premier volet d'une passionnante trilogie ! "- Bon. Disons que je vais assassiner quelqu'un. Un silence. Dotseth attend, amusé, avec une patience exagérée. - D'accord ! - Et que je vis à une époque et dans une ville où on se suicide à tout bout de champ. Dans tous les coins. La ville des pendus. - OK. - Est-ce que mon réflexe naturel ne serait pas de tuer ma victime, puis de maquiller le meurtre en suicide ? - Peut-être. - Peut-être, hein ? - Mouais. Peut-être. Mais ça, là ? (Il indique gaiement du pouce le corps avachi.) Ça, c'est un suicide. Il cligne de l'oeil, pousse la porte des toilettes, et me laisse en tête à tête avec Peter Zell." La ville des pendus c'est Concord, dans le New Hamsphire, nord-est des Etats-Unis. En effet, dans cette bourgade habituellement très très tranquille, les gens ne se suicident pas, ou très peu. Les gens ne sont pas assassinés, ou très peu. Bref, un taux de criminalité qui frise le 0 %. Sauf que dans six mois, un gigantesque astéroïde va percuter de plein fouet la terre. C'est la fin du monde. Et une excellente explication pour cette épidémie de suicides. Et à Concord, visiblement on choisit la pendaison comme méthode pour mettre fin à ses jours. Alors forcément, quand Peter Zell, un agent d'assurance à première vue sans histoire, est retrouvu pendu dans les toilettes d'un célèbre fast food, tout le monde croit à un suicide, et surtout tout le monde s'en fout de ce suicide. Tout le monde sauf Henry Palace, récemment promu inspecteur à la brigade criminelle de Concord. Un homme tenace, obstiné, perspicace, un enquêteur hors pair persuadé que Peter Zell a bel et bien été assassiné. Comment, pourquoi et surtout par qui? L'inspecteur va mener son enquête jusqu'au bout, malgré un contexte très perturbé. Et c'est un euphémisme ! Premier volet d'une trilogie vraiment atypique, Dernier meurtre avant la fin du monde possède tous les atouts nécessaires pour transporter aussi bien l'amateur de whodunit classique que de science-fiction. Et c'est vraiment la combinaison de ces deux aspects qui apporte un côté décalé à ce récit très prenant. En effet, d'un côté on baigne dans une atmosphère totalement pré-apocalyptique: Les entreprises ferment les unes après les autres, le réseau de téléphonie se dégrade, la nourriture se fait de plus en plus rare, le marché noir se développe, les pillages augmentent, et les gens, s'ils ne se suicident pas, se réfugient dans la drogue, l'alcool et le sexe dit déviant. Ou bien, ils abandonnent tout pour aller réaliser leurs rêves avant qu'il ne soit trop tard. Les autorités tentent bien de maintenir un semblant d'ordre en durcissant les lois en matière de sécurité, mais le chaos social est difficilement maîtrisable. Et de l'autre côté, on a un policier qui mène son enquête comme si de rien n'était. Un Hercule Poirot qui exploite le moindre indice, qui explore toutes les pistes pour découvrir la vérité. Six mois avant de mourir ou de se retrouver à survivre dans un monde dévasté. Au final, Dernier meurtre avant la fin du monde séduit par la personnalité de son personnage principal, qui continue à faire son travail malgré un contexte terrifiant. Un homme attachant, pétri d'humanité, embarqué dans une enquête pleine de rebondissements. Sur la forme, le style d'écriture de Ben H. Winters est posé et limpide, au service d'un récit fluide et très bien construit. Au niveau de l'enquête, tout est subtilement et efficacement contrôlé de la part d'un auteur qui sait ménager le suspense, et brouiller les pistes. Et l'atmosphère du roman est vraiment atypique. En effet, il existe beaucoup de romans post-apocalyptiques (La Route de Cormac McCarthy, Malevil de Robert Merle etc...) mais peu de romans pré-apocalyptiques. Et je trouve que les situations et évènements imaginés par l'auteur dans ce contexte de fin du monde programmée sont franchement crédibles. Bref, je vous recommande vivement ce très bon polar, dont la fin laisse entrevoir une suite plus qu'intéressante. Que je m'en vais lire de ce pas !
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        • redmary Posté le 1 Octobre 2017
          très bonne idée histoire policière un brin science fiction: la terre va à sa perte, une comète est supposée s'écraser sur nous et faire disparaitre notre terre d'ici quelques mois et l'information est diffusée dans les médiats; Du coup, le monde ne tourne plus rond, beaucoup de choses changent: certaines personnes quittent leur emploi pour profiter de ces dernières semaines pour réaliser leurs rêves, le nombre de suicide explose, la loi est revue pour parrer au plus urgent (a quoi bon des peines de 30 ans quand il ne reste que quelques semaines à la planète?.....). Un policier, maintenant son travail au centre de sa vie, s'inquiète alors de ce qui ressemble à un suicide...personne ne comprends, les suicides sont légions et même s'il s'agissait d'un meurtre, à quoi bon enquêter à si peu de temps de la fin du monde? Ecriture fluide, sujet original et bien investi, quelques facilités toutefois mais rien qui gache le plaisir de la lecture. Il est sorti en poche début d'année et le second tome est paru en grand format il y a quelques mois.   je le conseille vivement
        • Amnezik666 Posté le 16 Août 2017
          Un polar pour le moins atypique du fait de son contexte pré-apocalyptique… mais pas le genre apocalypse annoncé par un pseudo styliste / parfumeur bidon ou par une présumée prophétie que chacun peut interpréter à sa guise. Non ici c’est l’Apocalypse avec un grand A, le truc scientifiquement possible (même si peu probable) si le genre humain n’a pas foutu en l’air la planète avant à force de conneries. Dans ce contexte les réactions varient, il y a ceux qui continuent à vivre leur vie en attendant la fin, ceux qui envoient tout balader pour vivre à fond leurs délires plus ou moins légaux et ceux qui préfèrent mettre fin à leurs jours. C’est ainsi que la paisible bourgade de Concord, New Hampshire, a hérité du label peu enviable, mais hautement mérité de « Ville des pendus ». Sauf que notre héros, Henry « Hank » Palace, jeune inspecteur nouvellement promu afin de pallier la fuite des effectifs, serait plutôt à classer dans la première catégorie, fin du monde ou pas, il a une enquête à mener et compte bien le faire aussi consciencieusement que possible. Et tant pis s’il doit être seul contre tous à remettre en cause la thèse du... Un polar pour le moins atypique du fait de son contexte pré-apocalyptique… mais pas le genre apocalypse annoncé par un pseudo styliste / parfumeur bidon ou par une présumée prophétie que chacun peut interpréter à sa guise. Non ici c’est l’Apocalypse avec un grand A, le truc scientifiquement possible (même si peu probable) si le genre humain n’a pas foutu en l’air la planète avant à force de conneries. Dans ce contexte les réactions varient, il y a ceux qui continuent à vivre leur vie en attendant la fin, ceux qui envoient tout balader pour vivre à fond leurs délires plus ou moins légaux et ceux qui préfèrent mettre fin à leurs jours. C’est ainsi que la paisible bourgade de Concord, New Hampshire, a hérité du label peu enviable, mais hautement mérité de « Ville des pendus ». Sauf que notre héros, Henry « Hank » Palace, jeune inspecteur nouvellement promu afin de pallier la fuite des effectifs, serait plutôt à classer dans la première catégorie, fin du monde ou pas, il a une enquête à mener et compte bien le faire aussi consciencieusement que possible. Et tant pis s’il doit être seul contre tous à remettre en cause la thèse du suicide. Si Hank Palace n’est ni un super flic infaillible, ni un fin limier, il n’en pas moins obstiné, professionnel et tenace… à tel point que par moment on se demande si notre brave gars est réellement sur une piste criminelle ou s’il se laisse bouffer par son obsession pour cette affaire. N’empêche qu’il ne laisse aucune piste au hasard, tout comme il n’hésite pas à remettre en question ses déductions précédentes quand un nouvel élément apparaît. Le récit est écrit à la première personne histoire de nous mettre en totale immersion dans le fil (parfois décousu) des pensées de notre cher inspecteur Palace. C’est aussi une façon de nous rendre le personnage plus sympathique, même quand il pédale dans la choucroute ! Si vous cherchez un polar mené tambour battant qui vous foutra les nerfs en pelote, passez votre chemin ! Certes on est bien en présence d’une enquête policière, mais Hank Palace n’est du genre à foncer tête baissée. Il prend au contraire son temps, d’autant qu’il doit convaincre ses collègues, le procureur et la légiste qu’il tient quelque chose de solide. Plus que l’intrigue à proprement parler, c’est l’ambiance qui donne au roman un certain cachet, une réelle touche d’originalité qui permet au bouquin de s’extraire de la masse des romans policiers plus classiques. Chez moi la sauce a pris rapidement et mon intérêt n’est jamais retombé, je suis même d’ores et déjà assuré de lire les deux romans qui bouclent cette trilogie.
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        • hellza24 Posté le 27 Mars 2017
          Ce qui m'a plu ? Le fait que le récit à la première personne soit immersif. L'angoisse créée par la situation originale : plus habituée au post-apo, me voilà avant la catastrophe. Mais j'ai vite réalisé que l'annonce de l'arrivée de l'astéroïde est la véritable catastrophe (de toute façon, il ne devrait pas y avoir "d'après" vu le choc prévu...). Tout a déjà changé, et ce n'est pas la débâcle mais la résignation qui s'est répandue. Il y a bien eu des émeutes, des pillages, et certains ont vu leur chance de régler son compte à leur ennemi juré. Il ne reste plus que 6 mois à vivre aux êtres humains, et chacun réagit comme il peut : beaucoup se suicident ou partent réaliser leurs rêves, d'autres se droguent, ou maintiennent l'illusion de la normalité, et au final c'est une affaire de moyens, de privilèges, ou de débrouille. La mort annoncée n'y change rien, les inégalités demeurent, et sont même mises en relief par la situation. L'humanité égoïste jusqu'au bout. Et puis il y a cet inspecteur, Palace, qui était promis à un avenir plutôt prometteur dans la police, et qui obtient la promotion dont il rêvait à cause des nombreuses démissions et... Ce qui m'a plu ? Le fait que le récit à la première personne soit immersif. L'angoisse créée par la situation originale : plus habituée au post-apo, me voilà avant la catastrophe. Mais j'ai vite réalisé que l'annonce de l'arrivée de l'astéroïde est la véritable catastrophe (de toute façon, il ne devrait pas y avoir "d'après" vu le choc prévu...). Tout a déjà changé, et ce n'est pas la débâcle mais la résignation qui s'est répandue. Il y a bien eu des émeutes, des pillages, et certains ont vu leur chance de régler son compte à leur ennemi juré. Il ne reste plus que 6 mois à vivre aux êtres humains, et chacun réagit comme il peut : beaucoup se suicident ou partent réaliser leurs rêves, d'autres se droguent, ou maintiennent l'illusion de la normalité, et au final c'est une affaire de moyens, de privilèges, ou de débrouille. La mort annoncée n'y change rien, les inégalités demeurent, et sont même mises en relief par la situation. L'humanité égoïste jusqu'au bout. Et puis il y a cet inspecteur, Palace, qui était promis à un avenir plutôt prometteur dans la police, et qui obtient la promotion dont il rêvait à cause des nombreuses démissions et abandons de poste survenues chez ses supérieurs. Pour chasser l'angoisse de cette fin annoncée, il a choisi de faire ce qu'il fait le mieux : son travail. De façon acharnée, avec des œillères, ce qui va l'amener à faire des erreurs, mais finalement il trouvera la clef de l'énigme. Pour ma part, la solution de l'enquête elle-même n'est pas ce qui m'a tenu le plus en haleine, mais l'histoire parallèle avec sa sœur est intrigante (elle l'appelle au secours pour retrouver son illuminé petit ami persuadé que des vaisseaux de sauvetage existent) et l'atmosphère même du roman est bien épaisse, comme celle des bons premiers polars américains. L'intrigue elle-même m'a surprise par ses fausses pistes, l'auteur nous offre une véritable enquête. Un coup de cœur pour moi, et le tome 2 m'attend déjà !
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        • sl972 Posté le 2 Février 2017
          « Un suicide ? Pourquoi s’en soucier ? Après tout, la fin du monde approche. » Ça, c’est ce que tout le monde se dit. Mais Hank Palace, flic obstiné, ne voit pas les choses de la même manière. Oui, la fin du monde est certaine – un astéroïde se dirige droit sur notre planète – oui, un suicide n’a rien d’étonnant par les temps qui courent, mais quelque chose cloche dans ce scénario et Palace compte bien résoudre le mystère. Les univers pré-apocalyptiques ne sont pas les plus fréquents – le plus souvent, la fin du monde est déjà arrivée et on suit plutôt les survivants – mais Ben H. Winters s’en sort avec brio. Le mélange roman policier/dystopie est bien équilibré ; malgré le contexte de fin du monde, on ne sombre pas dans le registre pathétique ou mélodramatique. Les codes du roman policier sont respectés mais nous ne sommes pas non plus face à un cliché du genre. Pas de longue introduction dans ce roman, on rentre directement dans le vif du sujet et on ne relève la tête qu’une fois la dernière page tournée. Ce premier tome est décidément très bien réussi/

        Ils en parlent

        Hank est très fier, il a enfin réalisé son rêve : il est devenu inspecteur et ce n’est pas parce qu’une comète doit venir détruire la Terre dans 100 jours qu’il va cesser de travailler. Un polar original par son contexte de fin du monde annoncée, l’obstination d’un jeune flic pour son enquête alors qu’autour de lui tout part en vrille.
        Eric Mulesi / Hall du Livre
        Lisez inspiré avec 10/18 !
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