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            Dernier requiem pour les Innocents

            Pocket
            EAN : 9782266260077
            Code sériel : 16374
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 108 x 177 mm
            Dernier requiem pour les Innocents

            David TUAILLON (Traducteur)
            Date de parution : 01/09/2016
            Paris, 1785. Une odeur pestilentielle s’est emparée du cœur de la capitale. Des caves avoisinantes aux étals des marchands, le cimetière des Saints-Innocents déborde, pourrit à ciel ouvert, contamine tout le quartier. À Versailles, on s’inquiète.
            Chargé de résoudre le problème, le jeune ingénieur normand Jean-Baptiste Baratte plonge au cœur du...
            Paris, 1785. Une odeur pestilentielle s’est emparée du cœur de la capitale. Des caves avoisinantes aux étals des marchands, le cimetière des Saints-Innocents déborde, pourrit à ciel ouvert, contamine tout le quartier. À Versailles, on s’inquiète.
            Chargé de résoudre le problème, le jeune ingénieur normand Jean-Baptiste Baratte plonge au cœur du Paris des petites gens et des commerçants qui vivent autour du cimetière, et se met à l’ouvrage. Mais pour transférer les fosses vers les catacombes de Denfert, il devra livrer au conservatisme et à la superstition une bataille féroce. Pour faire enfin briller quelques Lumières, au milieu des charniers…

            « Une balade foisonnante dans le Paris d'avant la Révolution. » LiRE

            Cet ouvrage a reçu le Costa Book Award
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            EAN : 9782266260077
            Code sériel : 16374
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            7.90 €
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            Ils en parlent

            « Andrew Miller, servi par l’excellente traduction de David Tuaillon, nous offre avec Dernier requiem pour les innocents un très beau roman historique, sombre et puissant, l’un des meilleurs parus à l’automne 2014. » Pierre Lemaitre – Le Monde des Livres
            « Une balade foisonnante dans le Paris d'avant la Révolution. » LiRe
            « Ce roman sourdement fiévreux et impeccablement documenté rend sa vitalité compliquée à ce temps ardent où s'affrontaient, y compris dans les quartiers populaires, la peur et le désir d'une transformation radicale; elle aura lieu quatre ans plus tard. » Nicolas Melan – Le Monde diplomatique
            « Le style résolument moderne d’Andrew Miller vivifie ce roman historique surprenant, dont les protagonistes sont les ‘‘Parigots’’ attachants d’un XVIIIe siècle près de sombrer dans le brasier de la Révolution. » Pleine Vie

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Josephine2 Posté le 25 Août 2018
              Un bout de l’histoire de France, juste avant la révolution : la destruction du cimetière des Innocents, à Paris. Et qui pour effectuer cette mission ? Un tout jeune homme, Jean-Baptiste BARATTE tout frais émoulu de l’école d’ingénieur, qui, sur l’ordre du ministre du Roi, va devoir se consacrer à cette destruction. Ce n’est pas ce dont il avait rêvé, mais comment refusé ? Lui, il rêvait de construire des ponts ! Il va donc se rendre à Paris, et tenter du mieux qu’il le peut, accomplir sa mission. Jean-Baptiste va chercher des mineurs de Valenciennes et son ami de jeunesse avec qui il a fait ses études, pour assainir le cimetière, c’est à dire, vider les fosses. Il y en a plus d’une vingtaine. Imaginez le nombre de cadavre que cela représente ! On entre dans le Paris du XVIIIe siècle, ses odeurs nauséabondes, les gens et artisans qui gravitent autour de ce cimetière pestilentiel. On s’attache a chacun des personnages qui tournent autour de Jean-Baptiste BARATTE. Bien des mésaventures vont lui arriver, ce ne sera pas simple de faire accepter la destruction de ce cimetière, bien que celui-ci déborde tellement que les caves s’effondrent et les squelettes envahissent les caves. ... Un bout de l’histoire de France, juste avant la révolution : la destruction du cimetière des Innocents, à Paris. Et qui pour effectuer cette mission ? Un tout jeune homme, Jean-Baptiste BARATTE tout frais émoulu de l’école d’ingénieur, qui, sur l’ordre du ministre du Roi, va devoir se consacrer à cette destruction. Ce n’est pas ce dont il avait rêvé, mais comment refusé ? Lui, il rêvait de construire des ponts ! Il va donc se rendre à Paris, et tenter du mieux qu’il le peut, accomplir sa mission. Jean-Baptiste va chercher des mineurs de Valenciennes et son ami de jeunesse avec qui il a fait ses études, pour assainir le cimetière, c’est à dire, vider les fosses. Il y en a plus d’une vingtaine. Imaginez le nombre de cadavre que cela représente ! On entre dans le Paris du XVIIIe siècle, ses odeurs nauséabondes, les gens et artisans qui gravitent autour de ce cimetière pestilentiel. On s’attache a chacun des personnages qui tournent autour de Jean-Baptiste BARATTE. Bien des mésaventures vont lui arriver, ce ne sera pas simple de faire accepter la destruction de ce cimetière, bien que celui-ci déborde tellement que les caves s’effondrent et les squelettes envahissent les caves. Un livre foisonnant, que j’ai pris plaisir à découvrir.
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            • chrisylivres Posté le 4 Juillet 2017
              Paris, 1785 : dès les premières pages du livre, le siècle des lumières, du triomphe de l’esprit de raison sur l’obscurantisme semble bien terne. Jean Baptiste Baratte attend dans une anti chambre du château de Versailles. Il fait froid. Les plafonds sont recouverts de toiles d’araignées. Les miroirs sont flous sous la poussière. Un petit chien rentre et pisse sur le parquet. Les heures de gloire de Versailles et de la monarchie ne sont plus. Il est ingénieur et le ministre l’a convoqué et le charge de vider le cimetière des Innocents et de détruire l’église. Cette tâche n’enchante pas le jeune homme mais il a besoin d’argent et accepte. Pour les besoins de sa mission, on lui a loué une chambre chez la famille Monnard qui loge près du cimetière. Dès le début, il est saisi par cette odeur de charogne que personne ne semble remarquer. Grâce à Armand l’organiste de l’église qu’il doit détruire, il sort de cet environnement étouffant et apprend à connaître Paris, avec ses vieilles rues étroites, le Palais Royal « le plus grand bordel d’Europe »… Un roman historique qui dresse un certain portrait de la France avant la révolution. L’alphabétisation fait son chemin : la... Paris, 1785 : dès les premières pages du livre, le siècle des lumières, du triomphe de l’esprit de raison sur l’obscurantisme semble bien terne. Jean Baptiste Baratte attend dans une anti chambre du château de Versailles. Il fait froid. Les plafonds sont recouverts de toiles d’araignées. Les miroirs sont flous sous la poussière. Un petit chien rentre et pisse sur le parquet. Les heures de gloire de Versailles et de la monarchie ne sont plus. Il est ingénieur et le ministre l’a convoqué et le charge de vider le cimetière des Innocents et de détruire l’église. Cette tâche n’enchante pas le jeune homme mais il a besoin d’argent et accepte. Pour les besoins de sa mission, on lui a loué une chambre chez la famille Monnard qui loge près du cimetière. Dès le début, il est saisi par cette odeur de charogne que personne ne semble remarquer. Grâce à Armand l’organiste de l’église qu’il doit détruire, il sort de cet environnement étouffant et apprend à connaître Paris, avec ses vieilles rues étroites, le Palais Royal « le plus grand bordel d’Europe »… Un roman historique qui dresse un certain portrait de la France avant la révolution. L’alphabétisation fait son chemin : la population est à même de lire les slogans contre les souverains qui fleurissent sur les murs. On veut faire table rase du passé en supprimant ce cimetière et aller vers une modernisation de la ville. J’ai particulièrement apprécié les personnages du roman, notamment ces mineurs que l’on fait venir de Valenciennes pour faire le sale boulot et cette espèce de révolte qui semble gronder en eux. Un très bon roman historique.
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            • cvd64 Posté le 11 Juin 2017
              Dans le Paris d'avant la Révolution, des hommes venus des mines doivent extraire les restes de milliers de trépassés afin d'épurer un quartier de la capitale; certains y perdront la vie, d'autres leur santé physique ou la raison
            • sl972 Posté le 2 Février 2017
              Jean-Baptiste Baratte, jeune ingénieur des ponts et chaussées, se retrouve chargé d’une mission des plus inhabituelles : détruire le cimetière des Innocents et son église. L’avancée de la ville a fait que le cimetière, autrefois à l’écart, se retrouve au cœur de la ville et les conséquences sanitaires sont désormais impossibles à ignorer. Paris est faite pour les vivants, pas pour les morts, et il est temps que ceux-ci retrouvent leur place, c’est-à-dire loin des habitants. L’histoire prend du temps à s’installer, comme pour marquer la lourdeur de la tâche à accomplir. Le ton est sombre, parfois pesant. Il n’y a pas beaucoup de chaleur dans ce livre, ce qui est compréhensible bien qu’un peu désarçonnant au début. C’est un roman historique que nous avons entre les mains, au sens propre du terme. Andrew Miller nous présente une véritable chronique sociale du Paris de 1784. Toutes les catégories sont représentées, y compris Versailles – bien que de manière un peu furtive. On devine, entre les lignes, les prémices de la Révolution française. Pour résumer, ce livre est une vraie pépite : il faut creuser pour trouver l’or mais, quand on le tient entre nos mains, on ne regrette pas le travail accompli.... Jean-Baptiste Baratte, jeune ingénieur des ponts et chaussées, se retrouve chargé d’une mission des plus inhabituelles : détruire le cimetière des Innocents et son église. L’avancée de la ville a fait que le cimetière, autrefois à l’écart, se retrouve au cœur de la ville et les conséquences sanitaires sont désormais impossibles à ignorer. Paris est faite pour les vivants, pas pour les morts, et il est temps que ceux-ci retrouvent leur place, c’est-à-dire loin des habitants. L’histoire prend du temps à s’installer, comme pour marquer la lourdeur de la tâche à accomplir. Le ton est sombre, parfois pesant. Il n’y a pas beaucoup de chaleur dans ce livre, ce qui est compréhensible bien qu’un peu désarçonnant au début. C’est un roman historique que nous avons entre les mains, au sens propre du terme. Andrew Miller nous présente une véritable chronique sociale du Paris de 1784. Toutes les catégories sont représentées, y compris Versailles – bien que de manière un peu furtive. On devine, entre les lignes, les prémices de la Révolution française. Pour résumer, ce livre est une vraie pépite : il faut creuser pour trouver l’or mais, quand on le tient entre nos mains, on ne regrette pas le travail accompli. Il faut s’accrocher, la lecture n’est pas toujours facile, mais on finit par être captivé par le récit.
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            • Babougne Posté le 22 Janvier 2017
              j'ai plus aimé ce livre pour son coté historique puisque je suis une amoureuse de Paris et de son histoire que pour les personnages et ce roman malgré tout bien construit.
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