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        Derrière les panneaux, il y a des hommes

        Pocket
        EAN : 9782266263641
        Code sériel : 16463
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 108 x 177 mm
        Derrière les panneaux, il y a des hommes

        Date de parution : 09/02/2017
        Pierre a tout abandonné, il vit dans sa voiture, sur l’autoroute. Là où sa vie a basculé il y a six mois.
        Il observe, il surveille, il est patient.
        Parmi tous ceux qu’il croise, serveurs de snack, routiers, prostituées, cantonniers, tout ce peuple qui s’agite dans un monde clos, quelqu’un sait, forcément.
        Week-end...
        Pierre a tout abandonné, il vit dans sa voiture, sur l’autoroute. Là où sa vie a basculé il y a six mois.
        Il observe, il surveille, il est patient.
        Parmi tous ceux qu’il croise, serveurs de snack, routiers, prostituées, cantonniers, tout ce peuple qui s’agite dans un monde clos, quelqu’un sait, forcément.
        Week-end du 15 août, caniculaire, les vacanciers se pressent, s’agacent, se disputent. Sous l’asphalte, lisse et rassurant, la terre est chaude, comme les désirs des hommes.
        Soudain ça recommence, les sirènes, les uniformes.
        L’urgence.
        Pierre n’a jamais été aussi proche de celui qu’il cherche.

        « C’est du beau roman noir, du très très noir, du très grand noir. » Alexandra Schwartzbrod – Libération

        Cet ouvrage a reçu le Grand Prix de littérature policière 2015
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        EAN : 9782266263641
        Code sériel : 16463
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • -Olivier- Posté le 14 Octobre 2018
          e n’est pas un grand mystère, on l’apprend très rapidement, Pierre cherche un salopard qui a enlevé sa fille de huit ans quelques mois plus tôt le détruisant lui et Ingrid sa femme. Il est démoli mais armé par la rage de la vengeance tandis que son épouse a fui dans l’alcool et le sexe dégueulasse. Une nouvelle disparition en ce weekend du 15 août va éveiller Pierre… Tout est montré, crûment, outrageusement réaliste: les parents détruits, les flics démunis, les jouisseurs des malheurs d’autrui, les employés des relais routiers, les épaves perdues de ces faux îlots, les paparazzi, les psychologues impuissants, les gros cons, les pauvres beaufs et leur fausse compassion, tout ce monde interlope qui se retrouve tous les ans aux moment de ces tristes migrations et qui entre en surchauffe avec cette tragédie à gerber. Joseph Incardona raconte avec cruauté tout ce que vous avez seulement entraperçu : cette sale impression de piège incontournable où nous sommes contraints de nous arrêter, une halte forcée pour soi-disant nous délasser, pipi, carburant, bouffe immangeable, et contemporains pressés accompagnés de gosses énervés. Certes, c’est du beau roman noir. Certes, il a reçu le Grand Prix de littérature policière 2015. Encore faut-il aimer le style... e n’est pas un grand mystère, on l’apprend très rapidement, Pierre cherche un salopard qui a enlevé sa fille de huit ans quelques mois plus tôt le détruisant lui et Ingrid sa femme. Il est démoli mais armé par la rage de la vengeance tandis que son épouse a fui dans l’alcool et le sexe dégueulasse. Une nouvelle disparition en ce weekend du 15 août va éveiller Pierre… Tout est montré, crûment, outrageusement réaliste: les parents détruits, les flics démunis, les jouisseurs des malheurs d’autrui, les employés des relais routiers, les épaves perdues de ces faux îlots, les paparazzi, les psychologues impuissants, les gros cons, les pauvres beaufs et leur fausse compassion, tout ce monde interlope qui se retrouve tous les ans aux moment de ces tristes migrations et qui entre en surchauffe avec cette tragédie à gerber. Joseph Incardona raconte avec cruauté tout ce que vous avez seulement entraperçu : cette sale impression de piège incontournable où nous sommes contraints de nous arrêter, une halte forcée pour soi-disant nous délasser, pipi, carburant, bouffe immangeable, et contemporains pressés accompagnés de gosses énervés. Certes, c’est du beau roman noir. Certes, il a reçu le Grand Prix de littérature policière 2015. Encore faut-il aimer le style direct, incisif de l’auteur. Un mot, deux mots, trois mots, et une succession de phrases courtes pour porter un regard pointu et acerbe sur notre société et ses contemporains. Joseph Incardona ne supporte pas la tiédeur en écriture qu’il faut supporter dans ce roman fort mais néanmoins éprouvant. Et au sein de cette dissertation, de ses points de vue et ses états d’âme, l’auteur retombe sur ses pas et nous livre de nouveaux éléments sur la quête du père, justicier de l’autoroute, et l’enquête policière. Un roman dur et éprouvant, même si j’ai moins apprécié le style de l’auteur.
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        • Paullit Posté le 29 Septembre 2018
          « Derrière les panneaux, il y a des hommes » est un livre âpre, pessimiste, très dur. Un père dont la fille a été assassinée parcourt inlassablement depuis des mois un tronçon d’autoroute pour apprendre la vérité, savoir ce qu’il est advenu, comprendre pourquoi elle est morte. Il croise des gens par centaines, usagers indifférents, ouvriers, serveurs, vendeurs, vigiles et même quelques flics qui ont décidé de ne pas clore l’enquête. Thriller, policier, roman noir ? Je ne sais pas ! Joseph Incardonna mélange genres et styles avec une grande habileté. Le ton rapide et syncopé, parfois désarticulé à la limite de l’incohérence sert admirablement son propos. L’autoroute est ici une brillante métaphore. Elle est un véritable monde parallèle entouré de hautes clôtures ; elle met à notre disposition la nature domestiquée des aires de repos minutieusement arborées, de pseudo-villages où nous trouvons pompes à essence, garages, boutiques, hôtels, tout ce dont nous avons besoin dans l’instant. Elle est l’image parfaite de l’artificialisation de notre de vie citadine. Les relations humaines s’appauvrissent ; nous dépendons de plus en plus de techniques sophistiquées ; nous ne nous parlons plus, nous nous téléphonons en gesticulant plus ou moins dans la rue, ridicules et peut-être vaguement infects dans notre isolement. Comme l’usager... « Derrière les panneaux, il y a des hommes » est un livre âpre, pessimiste, très dur. Un père dont la fille a été assassinée parcourt inlassablement depuis des mois un tronçon d’autoroute pour apprendre la vérité, savoir ce qu’il est advenu, comprendre pourquoi elle est morte. Il croise des gens par centaines, usagers indifférents, ouvriers, serveurs, vendeurs, vigiles et même quelques flics qui ont décidé de ne pas clore l’enquête. Thriller, policier, roman noir ? Je ne sais pas ! Joseph Incardonna mélange genres et styles avec une grande habileté. Le ton rapide et syncopé, parfois désarticulé à la limite de l’incohérence sert admirablement son propos. L’autoroute est ici une brillante métaphore. Elle est un véritable monde parallèle entouré de hautes clôtures ; elle met à notre disposition la nature domestiquée des aires de repos minutieusement arborées, de pseudo-villages où nous trouvons pompes à essence, garages, boutiques, hôtels, tout ce dont nous avons besoin dans l’instant. Elle est l’image parfaite de l’artificialisation de notre de vie citadine. Les relations humaines s’appauvrissent ; nous dépendons de plus en plus de techniques sophistiquées ; nous ne nous parlons plus, nous nous téléphonons en gesticulant plus ou moins dans la rue, ridicules et peut-être vaguement infects dans notre isolement. Comme l’usager de l’autoroute, nous fonçons tête baissée sans voir qu’autour de nous il y a des gens qui bossent, voire le souvenir d’une petite fille morte et la souffrance d’un père en quête d’un fantôme et de vengeance. Oui, autour de nous il y a des gens#8201;! Joseph Cardonna a peut-être durci le trait, mais il a écrit une sorte de dystopie réellement prophétique, la déshumanisation progressive de notre société où la technologie est omniprésente quand de fumeuses et contradictoires théories économiques s’affrontent dans le bavardage incessant de nombre de politiciens. Le pire est pour demain si nous n’y prenons garde. Le Pierre Castan du livre au moins n’oublie pas sa fille, même si nous ne pouvons pas le suivre jusqu’au bout dans les excès de son désespoir.
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        • audelagandre Posté le 6 Septembre 2018
          Pierre vit dans sa voiture depuis 6 mois... Depuis que sa fille de 8 ans, Lucie, a été enlevée sur l'autoroute. Il cherche une piste, attend que le tueur récidive, recoupe des informations, participe au microcosme de ceux qui travaillent là, dans un monde inconnu du vacancier lambda qui ne s'y arrête que quelques minutes. Pendant ce temps, sa femme Ingrid, se masturbe, boit, fume, et attend. Ca fait 6 mois pour elle aussi... Elle attend des nouvelles de son mari, tous les soirs, à 20 heures, le rapport de son homme qui chasse. "Je suis tout près Ingrid. Je touche ce qu'il a touché. Le robinet d'eau froide. Le bouton du sèche-mains. Le console sous la caisse enregistreuse. Le livre sur la tête de gondole. Dans ma poche, j'ai la monnaie avec laquelle il a payé son café. Je suis tout près. Je suis tout près, mais je ne sais pas où. Il faut attendre. Attendre encore, Ingrid. Attendre. Clic." Nous sommes le week-end du 15 août, ça bouge sur l'autoroute. Dans le sas autour, aussi : les parkings, les cafétérias, les toilettes. C'est dans ce sas que vit Pascal. C'est lui qui sert de la mal bouffe à tous ces gens de passage. C'est lui aussi qui enlève leurs gosses. Pierre a... Pierre vit dans sa voiture depuis 6 mois... Depuis que sa fille de 8 ans, Lucie, a été enlevée sur l'autoroute. Il cherche une piste, attend que le tueur récidive, recoupe des informations, participe au microcosme de ceux qui travaillent là, dans un monde inconnu du vacancier lambda qui ne s'y arrête que quelques minutes. Pendant ce temps, sa femme Ingrid, se masturbe, boit, fume, et attend. Ca fait 6 mois pour elle aussi... Elle attend des nouvelles de son mari, tous les soirs, à 20 heures, le rapport de son homme qui chasse. "Je suis tout près Ingrid. Je touche ce qu'il a touché. Le robinet d'eau froide. Le bouton du sèche-mains. Le console sous la caisse enregistreuse. Le livre sur la tête de gondole. Dans ma poche, j'ai la monnaie avec laquelle il a payé son café. Je suis tout près. Je suis tout près, mais je ne sais pas où. Il faut attendre. Attendre encore, Ingrid. Attendre. Clic." Nous sommes le week-end du 15 août, ça bouge sur l'autoroute. Dans le sas autour, aussi : les parkings, les cafétérias, les toilettes. C'est dans ce sas que vit Pascal. C'est lui qui sert de la mal bouffe à tous ces gens de passage. C'est lui aussi qui enlève leurs gosses. Pierre a raison d'attendre, le kidnappeur va recommencer, en enlevant Marie, la fille de Marc et Sylvie, une famille presque ordinaire qui a décidé de partir en vacances pour recoller les morceaux d'un couple qui n'existe plus depuis longtemps. Eux aussi vont se mettre en attente... En attente qu'on retrouve leur fille. Sylvie prostrée, à genoux, bible ouverte dans une chambre d'hôtel merdique à psalmodier des prières. Marc, dans la salle de bain, porte fermée, esprit fermé, raison fermée. "Ebullition. Mouvement, friction des hommes ajoutés à la canicule. Les chemises des gendarmes sont mouillées de sueur. Cuisses poisseuses sous les pantalons. Pieds humides dans les chaussettes. La tuile. Le scénario catastrophe. Le bordel. Installer la logique dans le bordel. Ratissage, récoltes d'informations." Si vous respirez encore, je continue. Contrairement aux apparences, le personnage principal de ce roman est bien l'autoroute, le sas qui l'entoure et les coulisses de ce monde souterrain. Car il s'en passe des choses sur les parkings, Dans les cafétérias, Dans les camions garés sur les aires de repos. Employés, prostituées, voleurs en tout genre, chauffeurs, et même diseuse de bonne aventure. Imaginez une ruche qui bourdonne tout autour de ce monde au final très statique et vous aurez une bonne idée de l'effervescence quotidienne... et du contraste saisissant que l'auteur décrit entre ceux qui y travaillent tous les jours et ceux qui ne font que passer. Le lecteur suit plusieurs autres personnages totalement névrotiques qui gravitent dans les méandres du flux quotidien des touristes. Tous en souffrance. Tous en demande permanente de sexe. Les scènes de sexe, sourdes, lourdes, malsaines, laissent l'impression persistante de personnages constamment en rut. Vous respirez toujours ? J'ai presque fini ! La souffrance exacerbée et permanente de chaque être croisé au fil des pages amplifie le sentiment de malaise et de tension constants. L'écriture, très particulière, de Joseph Incardona est l'instrument utilisé pour accentuer cette oppression. Les phrases sont hachées, envoyées comme des coups de boutoir, identiques au scènes de sexe crues. Il utilise souvent des juxtapositions de mots, même pas des phrases complètes, pour compléter le tableau. Cela apporte une sécheresse violente au texte déjà extrêmement lourd. Une volonté incontestable de l'auteur de confirmer l'inhumanité de l'Humanité. Je reconnais là un sens littéraire extrêmement aiguisé (et même talentueux) utilisé à bon escient pour étayer un scénario volontairement très noir. Sur la forme, c'est brillant. Sur le fond, cela va dépendre du lectorat. Je n'ai pas eu les nerfs assez accrochés pour le supporter. J'ai craqué à 50 pages de la fin dont je ne peux dire si elle est dans la même vaine ou totalement différente. Je pensais le finir quand même mais en refeuilletant quelques pages pour écrire cette chronique, je sais que je ne pourrai pas. Cela a été trop noir pour moi, trop plombant pour mon moral mais j'en recommande la lecture et le partage des impressions à ceux qui auront le courage de s'y atteler. On en reparle ?
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        • nath74gri Posté le 7 Août 2018
          Roman noir, très noir avec un style très particulier, rythme très rapide, un très bon roman. Sur cette autoroute Pierre vit dans sa voiture sur l'autoroute depuis que sa fille a disparu sur celle-ci il y a 6 mois, il observe, il surveille, mène son enquête. On suit les enquêteurs qui sont sur le pied de guerre car c'est la troisième gamine a disparu..... On suit Pascal, qui travaille dans un resto sur l'autoroute, sourd, qui vit dans son camping car. Et tous les personnages autour, la femme de Pierre, le patron du resto, les putes d'autoroute, les routiers, nettoyeurs, qui sont tous mêlés de près ou de loin à cette sombre affaire......
        • BarbaraJeanne Posté le 31 Juillet 2018
          Derrière les panneaux il y a des hommes... Il y a des femmes... Il y a des enfants... Il y a des pervers, des drames, des pères et des mères à jamais démolis... L' Autoroute de Joseph Incardona est le microcosme d'une société décadente, faune de la misère sociale, théâtre de la déchéance humaine, de la désillusion . Sur l'autoroute de Joseph Incardona, ce n'est pas la canicule qui vous étouffe, c'est le désespoir. Un roman noir, cru et violent mais quelle lecture ! Au-delà du drame, il y a toutes ces petites phrases qui vous percutent comme celle ci : "Pierre referme la portière de sa Renault à lui. Le temps passe, les modèles aussi. À la fin, les modèles dans les musées et les corps pourrissant sous la terre. Plus tard encore : les modèles dans les musées et les ossements réduits en poussière. Morale ? Aucune. Simple constat(...) J'insiste : morale ? La mécanique mieux choyée que les corps. Eh bien voilà, quand on veut." Tout ce que j'aime dans un roman, au delà de l'histoire, il y la force des mots pour traduire les maux qui nous habitent. Énorme coup de coeur.

        Ils en parlent

        « Ce roman haletant, ambitieux, au style nerveux, incantatoire, est une peinture sans concession d’un microcosme où «la tragédie est plus fréquente que le bonheur». » Emmanuel Romer, La Croix

        « A la fois roman noir et tragédie contemporaine. […] L’écriture poétique, le rythme sans cesse en mouvement ajoutent encore de la puissance à cette œuvre sombre. » Christine Ferniot, Télérama

        « C’est du beau roman noir, du très très noir, du très grand noir. » Alexandra Schwartzbrod, Libération

        « Du grand roman noir, de la tragédie poétique. » Pop Fiction (France Inter)

        « L’écriture de J. Incardona est tranchante et rapide, elle a le don de faire surgir des images, des odeurs, un malaise palpable. On pense à certains romans de Michel Houellebecq. » Anne Pitteloud, Le Courrier

        « Une œuvre brulante. » Michel Abescat, Le Cercle Polar

        « Du grand roman noir. » La Liberté
         
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