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EAN : 9782266265911
Code sériel : 16650
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Des forêts et des âmes

Date de parution : 09/02/2017
À la PJ de Lille, la consternation s’est emparée de la section homicide. La discrète et cyber talentueuse Aglaé (Fée pour les intimes) lutte entre la vie et la mort, victime d’un chauffard en fuite. Accident ? Le commandant Leoni et son équipe doutent… car le passé de la jeune... À la PJ de Lille, la consternation s’est emparée de la section homicide. La discrète et cyber talentueuse Aglaé (Fée pour les intimes) lutte entre la vie et la mort, victime d’un chauffard en fuite. Accident ? Le commandant Leoni et son équipe doutent… car le passé de la jeune flic leur révèle plus d’une zone d’ombre. Pourquoi ce soudain intérêt pour une sombre clinique nichée dans la forêt vosgienne, dont trois jeunes pensionnaires se sont récemment échappés ? Sous les noires frondaisons, Leoni saura-t-il reconnaître le murmure des âmes perdues ?

« L’industrie pharmaceutique est sur le banc des accusés. À ses côtés, la cupidité, la lâcheté font bonne figure. À lire d’urgence. » Marie Claire
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EAN : 9782266265911
Code sériel : 16650
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Dans la sixième enquête de Léoni, l’industrie pharmaceutique est sur le banc des accusés. À ses côtés, la cupidité, la lâcheté font bonne figure. À lire d’urgence. » Marie Claire

« Avec tendresse et virulence l’auteur nous emmène dans le monde sans pitié des grands laboratoires pharmaceutiques. » bm-lyon.fr

« Le polar d’Elena Piacentini est d’une touchante profondeur, qui dénonce sans que jamais l’accusation ne prenne le pas sur le récit en lui-même ; une manière de montrer comme la fiction rattrape bien souvent la réalité. » Gruznamour.wordpress.com
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mariechrist67 Posté le 9 Novembre 2019
    Enchantée de vous connaître ou plutôt de vous avoir lue Elena Piacentini, ce fut pour moi une belle découverte ! Le commandant de police Léoni un corse qui s'est vu attribuer la section homicide de la PJ à Lille, se trouve parachuté dans les forêts vosgiennes. Il va mener une enquête bien compliquée, en compagnie de l'adjudant-chef de gendarmerie Bernard Gélinier, à la fois sur la disparition de trois jeunes pensionnaires de la maison de repos : Juliette, Lucas et Mathieu mais aussi la tentative d'assassinat de sa collaboratrice Fée et de plusieurs autres crimes. Il embarque dans son aventure son amie (et maîtresse) Eliane et fait participer sa très sympathique grand-mère, Angèle. Cette intrigue, bien que compliquée, est bien menée, on ne s'y perd pas un seul instant. Est également inclus dans ce polar le procès de l'industrie pharmaceutique qui, pour faire du profit, n'hésite pas à continuer de commercialiser un produit aux effets secondaires connus et dangereux. J'ai aimé l'écriture d'Elena Piacentini, l'aisance avec laquelle elle démêle les nombreux sujets qui font l'objet de ce thriller. Sa belle écriture nous emmène au fil des lignes dans cette belle forêt vosgiennes et nous fait participer avec minutie à l'enquête. Je ne peux que recommander... Enchantée de vous connaître ou plutôt de vous avoir lue Elena Piacentini, ce fut pour moi une belle découverte ! Le commandant de police Léoni un corse qui s'est vu attribuer la section homicide de la PJ à Lille, se trouve parachuté dans les forêts vosgiennes. Il va mener une enquête bien compliquée, en compagnie de l'adjudant-chef de gendarmerie Bernard Gélinier, à la fois sur la disparition de trois jeunes pensionnaires de la maison de repos : Juliette, Lucas et Mathieu mais aussi la tentative d'assassinat de sa collaboratrice Fée et de plusieurs autres crimes. Il embarque dans son aventure son amie (et maîtresse) Eliane et fait participer sa très sympathique grand-mère, Angèle. Cette intrigue, bien que compliquée, est bien menée, on ne s'y perd pas un seul instant. Est également inclus dans ce polar le procès de l'industrie pharmaceutique qui, pour faire du profit, n'hésite pas à continuer de commercialiser un produit aux effets secondaires connus et dangereux. J'ai aimé l'écriture d'Elena Piacentini, l'aisance avec laquelle elle démêle les nombreux sujets qui font l'objet de ce thriller. Sa belle écriture nous emmène au fil des lignes dans cette belle forêt vosgiennes et nous fait participer avec minutie à l'enquête. Je ne peux que recommander aux amateurs de thrillers mais aussi à ceux qui aiment la langue française bien rédigée, de lire ce bon bouquin.
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  • collectifpolar Posté le 31 Octobre 2019
    L'agent Aglaé Cimonard est dans le coma. Pour l'aider, le commandant Leoni se rend dans les Vosges, dans un centre de soins psychologiques pour adolescents où une amie de son agent est standardiste. Trois pensionnaires sont dans la même situation. Il pourrait y avoir un lien avec le laboratoire pharmaceutique qui finance la clinique, leader sur le marché des antidépresseurs. Une écriture pleine de justesse et de finesse. Une découverte d’une auteure de talent qui sait, d’une part captiver par son intrigue très poussée mais qui aussi alerte et informe sur les dangers de certains médicaments. Sa prose est à la fois précise et pleine de poésie. Je pense qu’il est dommage qu’elle ne soit pas plus reconnue. J’ai beaucoup aimé ses personnages attachants, simples et vrais ! Je pense que je vais continuer avec cette auteure qui m’a prise dans ses filets !
  • Ziliz Posté le 8 Septembre 2018
    Starsky Hutch sans Starsky, sans Hutch, sans voiture lancée à toute blinde, sans ville. Mais la même impression trépidante/stressante pour le lecteur qui n'aime pas les polars nourris d'action et de courses poursuites. D'autant qu'ici, l'intrigue est très diluée. Les personnages se traquent et se tirent dessus dans la forêt vosgienne, essentiellement à pied, sans arrêt et sans fin… Dommage car les souffrances des adolescents Matthieu, Juliette, Lucas, dans les premières pages, m'ont touchée. Et le sujet central du livre m'intéresse : le lobby pharmaceutique, les ‘maladies imaginaires' lucratives, la complicité du milieu médical, les citoyens qui en sont victimes… * (problématique bien explicitée en postface, en revanche). Comme dit Renaud, ‘La médecine est une putain, son maquereau c'est le pharmacien'… #9834;#9835; ** Je n'ai pas retrouvé la vivacité et le suspense présents dans ‘Aux vents mauvais' de cette auteur. Les dialogues sont moins percutants, plus gentillets, et la grand-mère de Leoni, avec ses leçons de (sur)vie, fait pâle figure à côté de la Colette des ‘Vents mauvais', autrement plus rock'n roll… Je ne suis plus si pressée de découvrir le reste de l'oeuvre d'Elena Piacentini, désormais… J'en remercierais presque la librairie D., de Brest, de ne pas avoir eu d'autres titres... Starsky Hutch sans Starsky, sans Hutch, sans voiture lancée à toute blinde, sans ville. Mais la même impression trépidante/stressante pour le lecteur qui n'aime pas les polars nourris d'action et de courses poursuites. D'autant qu'ici, l'intrigue est très diluée. Les personnages se traquent et se tirent dessus dans la forêt vosgienne, essentiellement à pied, sans arrêt et sans fin… Dommage car les souffrances des adolescents Matthieu, Juliette, Lucas, dans les premières pages, m'ont touchée. Et le sujet central du livre m'intéresse : le lobby pharmaceutique, les ‘maladies imaginaires' lucratives, la complicité du milieu médical, les citoyens qui en sont victimes… * (problématique bien explicitée en postface, en revanche). Comme dit Renaud, ‘La médecine est une putain, son maquereau c'est le pharmacien'… #9834;#9835; ** Je n'ai pas retrouvé la vivacité et le suspense présents dans ‘Aux vents mauvais' de cette auteur. Les dialogues sont moins percutants, plus gentillets, et la grand-mère de Leoni, avec ses leçons de (sur)vie, fait pâle figure à côté de la Colette des ‘Vents mauvais', autrement plus rock'n roll… Je ne suis plus si pressée de découvrir le reste de l'oeuvre d'Elena Piacentini, désormais… J'en remercierais presque la librairie D., de Brest, de ne pas avoir eu d'autres titres disponibles – tandis que l'E.C. d'Edouard était mieux achalandé, lui ! 😉 _____ * sur le sujet : • un livre 'La quatrième plaie', Patrick Bard (2004) • un film (adapté d'un roman de John Le Carré, 2001) : 'La constance du jardinier' (2005) ** 'Etudiant, poil aux dents', 1982 https://www.youtube.com/watch?v=0bPM2WWBjco
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  • NathalieAtom Posté le 20 Mai 2018
    Ce que j’aime avant tout chez Elena Piacentini, ce sont les toiles de fond qu’elle utilise pour poser ses histoires. Elle dénonce Elena. Elle parle à ses lecteurs de sombres affaires oubliées ou encore dans ce cas précis, de scandales sanitaires et de lobbies pharmaceutiques. C’est, entre autres choses, ce qui est fascinant dans les romans de l’auteure car il ne s’agit pas de simples enquêtes policières fort bien écrites : le fond y est authentique et le travail de recherche et de documentation qu’elle réalise est des plus remarquable. C’est donc la toute puissance des laboratoires qu’Elena Piacentini dénonce dans « Des forêts et des âmes ». C’est du pouvoir de l’argent au détriment de la vie dont il est question. De la santé de quelques hommes ou femmes échangée contre quelques dollars ou euros. Nous pourrions allez loin dans le débat. Nous pourrions parler ici du genre humain et de sa propension à vouloir toujours plus. Nous pourrions débattre de l’importance des choses. Oui, nous pourrions. Mais ce qui compte aussi dans ces quelques lignes et cette modeste tribune, c’est de pouvoir mettre en avant la qualité de l’écriture des romans d’Elena car chacun de ses ouvrages est empli de poésie. C’est beau ce... Ce que j’aime avant tout chez Elena Piacentini, ce sont les toiles de fond qu’elle utilise pour poser ses histoires. Elle dénonce Elena. Elle parle à ses lecteurs de sombres affaires oubliées ou encore dans ce cas précis, de scandales sanitaires et de lobbies pharmaceutiques. C’est, entre autres choses, ce qui est fascinant dans les romans de l’auteure car il ne s’agit pas de simples enquêtes policières fort bien écrites : le fond y est authentique et le travail de recherche et de documentation qu’elle réalise est des plus remarquable. C’est donc la toute puissance des laboratoires qu’Elena Piacentini dénonce dans « Des forêts et des âmes ». C’est du pouvoir de l’argent au détriment de la vie dont il est question. De la santé de quelques hommes ou femmes échangée contre quelques dollars ou euros. Nous pourrions allez loin dans le débat. Nous pourrions parler ici du genre humain et de sa propension à vouloir toujours plus. Nous pourrions débattre de l’importance des choses. Oui, nous pourrions. Mais ce qui compte aussi dans ces quelques lignes et cette modeste tribune, c’est de pouvoir mettre en avant la qualité de l’écriture des romans d’Elena car chacun de ses ouvrages est empli de poésie. C’est beau ce qu’elle écrit Elena. C’est beau ce qu’elle fait avec les mots. Ils ont une telle justesse qu’on y sent l’évidence de chacun d’entre eux. Tous les sentiments sont criants : l’amour, la joie, la tristesse. Tout est à sa place. C’est ciselé et ça va droit au cœur. En tout cas, ça va droit au mien. Et puis il y’a l’ innocence , extraite et transcendée pour la confronter à la violence. Elle réussit à faire ça Elena : parler du fil ténu entre l’amour et la haine, de la si petite frontière entre les deux, des paradoxes humains. Chaque roman de l’auteure me procure un plaisir riche en émotions diverses. Ses personnages, son style, sa poésie : tout ce qui fait d’elle une romancière à part dans le paysage du roman noir francophone me séduit parfois au-delà des mots et me rappelle la fragilité de l’être humain. Elena parle de l’âme des Hommes. En tout cas, elle parle à la mienne.
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  • Lilou08 Posté le 1 Février 2018
    Décidément c'est un réel plaisir de replonger à chaque fois dans l'univers de Elena Piacentini avec son commandant corse, Pierre-Arsène Léoni exilé à Lille et toute son équipe tellement attachante, tout comme sa mémé Angèle qui l'a élevé et qui continue avec son arrière-petite-fille. Vraiment j'aime cet univers, et comme les intrigues et les enquêtes sont bien menées et souvent intelligentes, j'apprécie au plus haut point. Ici, il est question du domaine médical et plus particulièrement pharmaceutique et ses combines pour gagner toujours plus d'argent, au mépris de la santé des patients, ici des jeunes mal dans leur peau. D'ailleurs, je vous conseille vivement de lire à la suite du polar, le propos de l'auteure qui donne une synthèse de la situation actuelle dans cet univers impitoyable, cupide et particulièrement mercantile qui a servi de trame à sa fiction (les médiator et consorts!). Bref, j'ai aimé cette lecture et je ne peux que vous en conseiller cette nouvelle aventure de Pierre-Arsène Léoni (j'adore ce prénom improbable).
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