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EAN : 9782266297677
Code sériel : 13
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Deuil express

Date de parution : 26/09/2019
« Ce bouquin doit suffire à intriguer un zig dont l'existence n'est pas particulièrement de tout repos. Il va se demander si c'est un coup de la police ou d'une autre bande. Dans l'expectative, il lira. Quant à moi, en voilà assez pour aujourd'hui. Je n'ai plus qu'à aller me... « Ce bouquin doit suffire à intriguer un zig dont l'existence n'est pas particulièrement de tout repos. Il va se demander si c'est un coup de la police ou d'une autre bande. Dans l'expectative, il lira. Quant à moi, en voilà assez pour aujourd'hui. Je n'ai plus qu'à aller me coller dans les toiles en attendant que la Terre ait fini son petit tour dans le noir. » San-Antonio

@ Disponible chez 12-21

L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
 
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EAN : 9782266297677
Code sériel : 13
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Mysterfool Posté le 21 Mai 2020
    Alors là c’est du grand Dard ! Juste ce qu’il faut d’argot, un zeste de digression, une bonne dose d’humour et une intrigue un chouïa compliqué mais pas bezef. Une galerie des portraits antionesques qui s’étoffe, avec toujours le chef dit le Vieux, Félicie qui prend du grade, Béru qui commence à parler gras pour sa deuxième apparition après celle, très brève du number 7 ; apparait pour la première fois Pinaud, dit « le débris ». Et puis mon Antoine cette fois est bien sage : tout juste quelques libertés avec la belle rousse dans un four de boulanger. Une broutille ! Une saine lecture.
  • mikaelunvoas Posté le 19 Mai 2020
    1954 fut une année, prolifique et "Deuil Express" en est le dernier exemplaire. Notre commissaire aime toujours la cité des Gaules où commence l'intrigue avec une belle description de partie de pêche, mais l'histoire se poursuit ensuite à Paris et au Vesinet. On revient dans l'espionnage sous les influences de la guerre d'Indochine. On observe quelques scènes en DS et en 404, des descriptions de cafés de Pigalle, le tout avec pas mal d'action mais un peu trop de coïncidences. Et Béru qui se profile à nouveau comme futur coéquipier de confiance.
  • Wyoming Posté le 18 Janvier 2019
    13ème San-Antonio, paru en 1957, donc encore dans les débuts de l'oeuvre surabondante de Frédéric Dard. A la pêche on n'attrape pas que des poissons, en l'occurrence c'est un cadavre qui apparaît au bout de la ligne du commissaire. S'ensuit une enquête assez sympathique sur fond d'espionnage. Donc, un San-A des débuts qui mérite un petit détour.
  • KiriHara Posté le 23 Octobre 2016
    Sana profite d'un moment de creux pour rendre visite à son oncle Gaston et aller, avec lui, à la pêche, occasion de prendre plus de bitures que de poissons. Mais là, la boutanche est reléguée au second plan, car la pêche est bonne... trop bonne, puisque le bestiau remonté n'est autre qu'un cadavre. Laissant la chose à la police locale, San-Antonio retourne à Paname, où son chef lui file pour mission de s'occuper d'un gonze ayant volé des documents d'une importance capitale. Voilà une mission qui ne lui met pas le cœur en fête. Mais, quand le voleur est tué après que le Commissaire ait kidnappé sa petite-amie pour la faire parler, les choses semblent se décanter. Et quand la femme est égorgée dans la maison de Sana, l'affaire se complique. Alors, quand le commissaire échappe à deux attentats, là, la moutarde lui monte au nez... d'autant que la défunte était la sœur du type qu'il a repêché avec son oncle... Les cadavres tombent pis que les mouches dans cette aventure de San-Antonio et la mort rôde autour du commissaire. Pinaud fait là sa première apparition, la Sainte-Trinité est maintenant composée (San-Antonio, Bérurier, Pinaud) et présage de bons moments de lecture. Si Bérurier est... Sana profite d'un moment de creux pour rendre visite à son oncle Gaston et aller, avec lui, à la pêche, occasion de prendre plus de bitures que de poissons. Mais là, la boutanche est reléguée au second plan, car la pêche est bonne... trop bonne, puisque le bestiau remonté n'est autre qu'un cadavre. Laissant la chose à la police locale, San-Antonio retourne à Paname, où son chef lui file pour mission de s'occuper d'un gonze ayant volé des documents d'une importance capitale. Voilà une mission qui ne lui met pas le cœur en fête. Mais, quand le voleur est tué après que le Commissaire ait kidnappé sa petite-amie pour la faire parler, les choses semblent se décanter. Et quand la femme est égorgée dans la maison de Sana, l'affaire se complique. Alors, quand le commissaire échappe à deux attentats, là, la moutarde lui monte au nez... d'autant que la défunte était la sœur du type qu'il a repêché avec son oncle... Les cadavres tombent pis que les mouches dans cette aventure de San-Antonio et la mort rôde autour du commissaire. Pinaud fait là sa première apparition, la Sainte-Trinité est maintenant composée (San-Antonio, Bérurier, Pinaud) et présage de bons moments de lecture. Si Bérurier est encore esquissé, Pinaud acquiert dès sa première aventure son relief quasi final. L'humour est présent, l'argot également, les tournures de phrases ayant fait la gloire de la série également. On sent que l'auteur a fait un grand pas vers son cahier des charges à venir. Au final, une très bonne aventure de San-Antonio qui démontre, s'il en était besoin, que Frédéric Dard n'a pas fait que réinventer une langue avec sa série, il a également démontré qu'il était capable de proposer une bonne intrigue, une excellente narration et un ensemble cohérent et délectable.
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  • vincentf Posté le 30 Août 2016
    Le San-Antonio de 1954 (l'un des cinq, l'auteur est déjà productif) est encore un peu vert, ou n'est l'est peut-être pas encore assez. A la pêche avec son oncle lyonnais, il sort un cadavre de l'eau. Bien sûr, ce mort est lié à une affaire d'espionnage, à des documents secret-défense liés à la guerre d'Indochine, à deux ou trois jolies nanas qui meurent avant que San-Antonio ne puisse s'en occuper correctement et à d'autres cadavres qui pullulent. Les ficelles sont grosses. Béru ne fait qu'un passage express. La langue offre parfois des perles et des immondices, comme on les aime. On reste néanmoins un peu sur sa faim.
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