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        Dieu me déteste

        10/18
        EAN : 9782264064202
        Code sériel : 4946
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 240
        Format : 108 x 177 mm
        Dieu me déteste

        Date de parution : 07/05/2015

        New York, hôpital Hilltop. Richard sait qu’il ne fêtera pas ses dix-neuf ans, mais il a une furieuse envie de vivre ! Et d’embrasser Sylvie, la jolie fille de la 302... Contre la montre, le corps médical et sa famille toquée, ce Roméo casse-cou décide donc de flamber ses derniers rêves....

        New York, hôpital Hilltop. Richard sait qu’il ne fêtera pas ses dix-neuf ans, mais il a une furieuse envie de vivre ! Et d’embrasser Sylvie, la jolie fille de la 302... Contre la montre, le corps médical et sa famille toquée, ce Roméo casse-cou décide donc de flamber ses derniers rêves. Jusqu’à jouer son destin au poker, dans un des plus beaux bluffs jamais montés contre le sort...
         Ce roman bouleversant offre une leçon d’humour ravageuse et une extraordinaire leçon de vie.
         
        « C'est un livre porté par un élan vital, un humour absolument incroyable. Une vraie découverte. »
        Olivia De Lamberterie, France 2

        Traduit de l’anglais (États-Unis) par Marie de Prémonville



         

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        EAN : 9782264064202
        Code sériel : 4946
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 240
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.10 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Shagyam Posté le 19 Mars 2018
          Dernièrement, une collègue me disait qu'elle trouvait la littérature pour ados particulièrement sordide: les sujets les plus durs y seraient traités sans concession. Dieu me déteste va dans son sens. Le roman se déroule sur un peu plus d'une semaine, englobant Halloween, la Toussaint et la "Nuit du diable", une fête subversive célébrée la veille d'Halloween, notamment dans le New Jersey. Le choix de cette période n'est pas anodin: elle correspond au ton du livre qui, à l'instar d'Halloween, entend dédramatiser, avec beaucoup d'humour, l'horreur de la mort et du deuil. Car c'est de cela qu'il s'agit ici: de l'histoire de Richard, un adolescent atteint d'un cancer en phase terminale. Ouf. Richard séjourne au service de soins palliatifs d'un grand hôpital de New-York. Etonnamment, il n'est pas le seul jeune: dans le même service se trouve Sylvie, une jolie jeune fille mourrante, elle aussi. Entre eux se crée un lien très fort, bientôt de l'amour, et une alchimie à la fois vitale et mortiphère. Richard hésite sans cesse entre deux conduites à tenir: la sage, afin de préserver les personnes qui l'aiment et le personnel de l'hôpital, et l'ardente, celle de nombre d'ados qui entendent vivre intensément, s'affirmer, provoquer... Comment se... Dernièrement, une collègue me disait qu'elle trouvait la littérature pour ados particulièrement sordide: les sujets les plus durs y seraient traités sans concession. Dieu me déteste va dans son sens. Le roman se déroule sur un peu plus d'une semaine, englobant Halloween, la Toussaint et la "Nuit du diable", une fête subversive célébrée la veille d'Halloween, notamment dans le New Jersey. Le choix de cette période n'est pas anodin: elle correspond au ton du livre qui, à l'instar d'Halloween, entend dédramatiser, avec beaucoup d'humour, l'horreur de la mort et du deuil. Car c'est de cela qu'il s'agit ici: de l'histoire de Richard, un adolescent atteint d'un cancer en phase terminale. Ouf. Richard séjourne au service de soins palliatifs d'un grand hôpital de New-York. Etonnamment, il n'est pas le seul jeune: dans le même service se trouve Sylvie, une jolie jeune fille mourrante, elle aussi. Entre eux se crée un lien très fort, bientôt de l'amour, et une alchimie à la fois vitale et mortiphère. Richard hésite sans cesse entre deux conduites à tenir: la sage, afin de préserver les personnes qui l'aiment et le personnel de l'hôpital, et l'ardente, celle de nombre d'ados qui entendent vivre intensément, s'affirmer, provoquer... Comment se résoudre à une mort sans vagues quand on devrait avoir la vie devant soi?! Richard n'arrête pas de se faire engueuler, comme n'importe quel ado; mais les adultes qui l'entourent font, en même temps, preuve d'une grande empathie à son égard. Et comment ne pas en avoir pour un personnage aussi drôle et perspicace? Car Richard est à la fois extrêmement lucide et juste dans ses analyses. Plus encore que les adultes, absolument dépassés, submergés par la peur, la douleur, et capables d'actes irrationnels et irréfléchis. Le texte est donc dur, mais également beau et profond. Pour des grands mioches avertis, en raison du thème bien sûr, mais également de la présence de scènes assez crues.
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        • etoile05 Posté le 11 Novembre 2017
          Ce livre parle d'un sujet triste : la maladie chez les enfants et jeunes, mais ce qui transparait, c'est surtout l'espoir et l'amour.
        • ramettes Posté le 8 Novembre 2017
          Le 30 octobre, je commençais donc avec l’intention de suivre les dates pour le lire. Ce que je n’avais pas prévu c’est qu’une fois dans l’histoire je n’ai pas pu le lâcher jusqu’à la fin… et oui je me suis couchée tard ! Les événements s’enchaînent et il y a comme une urgence à vivre pour le protagoniste et à le lire pour le lecteur. Le sujet est très dur. On m’a demandé sur les réseaux sociaux s’il n’était pas trop triste. En fait le sujet est triste mais pas dans la façon de l’aborder. Il y a beaucoup de vivacité et de vitalité. C’est le lendemain que j’ai ressenti de la tristesse, les personnages me manquaient. Il y avait ce sentiment de plus jamais il ne partagera ses sentiments. Bon les larmes vous montent aux yeux quand vous le lisez. C’est tellement injuste de souffrir et de mourir à 17 ans. C’est un roman écrit à la première personne. Le jeune narrateur est conscient de son état. Il ne se fait aucune illusion. Il le sait, il le sent. C’est un vibrant hommage au personnel des services de soins palliatifs qui doivent gérer les malades et les familles, sans parler de... Le 30 octobre, je commençais donc avec l’intention de suivre les dates pour le lire. Ce que je n’avais pas prévu c’est qu’une fois dans l’histoire je n’ai pas pu le lâcher jusqu’à la fin… et oui je me suis couchée tard ! Les événements s’enchaînent et il y a comme une urgence à vivre pour le protagoniste et à le lire pour le lecteur. Le sujet est très dur. On m’a demandé sur les réseaux sociaux s’il n’était pas trop triste. En fait le sujet est triste mais pas dans la façon de l’aborder. Il y a beaucoup de vivacité et de vitalité. C’est le lendemain que j’ai ressenti de la tristesse, les personnages me manquaient. Il y avait ce sentiment de plus jamais il ne partagera ses sentiments. Bon les larmes vous montent aux yeux quand vous le lisez. C’est tellement injuste de souffrir et de mourir à 17 ans. C’est un roman écrit à la première personne. Le jeune narrateur est conscient de son état. Il ne se fait aucune illusion. Il le sait, il le sent. C’est un vibrant hommage au personnel des services de soins palliatifs qui doivent gérer les malades et les familles, sans parler de leur propre vie. On va voir Richard apprivoiser les lieux et les gens du moins essayer. On va le voir vivre pendant quelques jours, je ne spoile pas c’est dit d’entrée. On pourrait croire qu’en étant en phase terminale c’est de la survie et en fait il va vivre aussi pleinement que possible. Il est jeune, il a des envies et il va avoir l’aide de personnes qui vont l’aider à réaliser quelques folies d’adolescent quitte à s’attirer des ennuis. Je n’avais pas pensé aux conséquences sur le personnel soignant et sur l’établissement médical. On est aux Etats Unis et les avocats montent vite au créneau. Ce roman parle de douleur, de maladie et de mort. Il est très touchant car il fait tout pour protéger son entourage et même prévoir leur avenir. Il ne dit pas tout aux gens car il sait que cela ne sert à rient de rajouter de la souffrance à sa famille. Et les non malades ferment les yeux ce n’est pas tout à fait du dénie mais c’est au-delà du supportable d’avouer que son enfant ou un autre membre de sa famille va mourir. Par contre le lecteur, lui, entend ce que richard pense. On ne sait pas à qui il s’adresse, ce n’est pas un texte qu’il laisse derrière lui et on ne voit pas d’interlocuteur. Il y a beaucoup de pudeur dans les sentiments. C’est un roman qui parle de la dignité et de l’intégrité du patient dont le corps se détériore. Ce jeune homme nous parle du regard des autres. Etre dans ce service c’est être à l’abri des regards, être entre gens qui sont les mêmes cicatrices. Cependant sortir et entendre le monde bien qu’épuisant est aussi nécessaire. Richard brûle ses dernières cartouches. Autant vivre à fond ses derniers jours. Ça c’est la théorie, dans la pratique c’est autre chose. C’est en cela que ce roman nous ramène au réel. Il va vouloir faire le fou et tout à coup l’épuisement survient. Sa mère est la personne raisonnable et surprotectrice, son absence pour raisons médicales va laisser la porte ouverte pour des personnes plus déjantées. A travers le regard de Richard, on va découvrir des gens de tous les milieux sociaux et à son contact, ils vont se révéler. Richard est un adolescent avec un avis tranché sur beaucoup de sujets. Quelques adultes vont lui montrer que tout n’est pas noir ou blanc, que la souffrance des familles peut avoir des conséquences dans le comportement, que chacun réagit comme il peut. Il est question de compassion. Richard va bouleverser plusieurs vies par ses actes et son comportement. Il n’est qu’un gamin est parfois il n’a pas la portée de ses actes. Malgré tout ce qu’il vit on lui demande de grandir. Il nous raconte toutes ses mésaventures avec humour, un humour plutôt noir. Parfois il se fait prendre à son propre jeu, ça lui revient en pleine face et il n’hésite à nous dire « ben là c’est moi qui ait l’air d’un con » « là j’ai merdé » (ne n’ai pas noté les phrases exactes). On va même avoir une histoire à la Roméo et Juliette ! Il y a plusieurs rebondissements inattendus qui font que l’histoire n’est pas pesante. Il y a des moments très touchants comme par exemple lorsqu’il découvre se que contient l’enveloppe de son oncle. C’est un roman qui parle de la famille. On va découvrir celle de Richard mais aussi celles des autres patients. Chacune à ses particularités. On a toute la gamme des émotions mais pas de pathos.
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        • turtlesandbooks Posté le 26 Juillet 2017
          Petit livre très court (lu en une journée pour ma part) qui raconte l'histoire de Richard, un jeune garçon qui vit maintenant dans un service de soins palliatifs suite à son cancer. Une histoire riche en émotions, le point de vue du jeune homme qui ne baisse pas les bras, qui est d'une bonne humeur à toute épreuve, toujours positif, qui ne se lamente pas sur son sort. Ça fait du bien de voir que certaines personnes continuent de se battre et ne laisse pas tomber, c'est une belle leçon de vie que l'on peut en tirer. J'aimerais que tous les patients aient une niak comme celle de nos personnages principaux. Un livre très touchant et très bouleversant surtout.
        • doyoulikefrogs Posté le 25 Juillet 2017
          Il y a une grâce particulière qui se dégage de ce joli roman à la bonne humeur contagieuse. Au premier abord, le titre peut porter à confusion. On se dit bien qu'il s'agit d'un roman sur des adolescents pour des adolescents, mais pas que. C'est bien plus que cela. On voit bien que l'auteure Hollis Seamon a connu cet univers hospitalier que sont les soins palliatifs. A première vue, donc, un roman pas très joyeux ? Que nenni ! Le roman est un rayon de soleil, un sourire incandescent sur la face d'un jeune homme battant, Richard Casey. On lui donne moins d'un mois à vivre et pourtant, lui, il n'a pas fini de vivre, ça non. Au fil des péripéties du jeune Richard, on suit les déboires amoureux, les premiers émois, les envies d'aventures, des histoires d'amitié et de famille, qui sont comme autant d'étoiles filantes dans un ciel d'un noir d'encre. Rien n'est immuable mais Richard Casey rend sa force de vivre contagieuse. A travers ses facéties, il entraîne sa famille et tout l'étage des soins palliatifs dans une épopée du quotidien formidable. Le soin tout particulier apporté par l'auteure dans la construction des personnages est plein de franchise et... Il y a une grâce particulière qui se dégage de ce joli roman à la bonne humeur contagieuse. Au premier abord, le titre peut porter à confusion. On se dit bien qu'il s'agit d'un roman sur des adolescents pour des adolescents, mais pas que. C'est bien plus que cela. On voit bien que l'auteure Hollis Seamon a connu cet univers hospitalier que sont les soins palliatifs. A première vue, donc, un roman pas très joyeux ? Que nenni ! Le roman est un rayon de soleil, un sourire incandescent sur la face d'un jeune homme battant, Richard Casey. On lui donne moins d'un mois à vivre et pourtant, lui, il n'a pas fini de vivre, ça non. Au fil des péripéties du jeune Richard, on suit les déboires amoureux, les premiers émois, les envies d'aventures, des histoires d'amitié et de famille, qui sont comme autant d'étoiles filantes dans un ciel d'un noir d'encre. Rien n'est immuable mais Richard Casey rend sa force de vivre contagieuse. A travers ses facéties, il entraîne sa famille et tout l'étage des soins palliatifs dans une épopée du quotidien formidable. Le soin tout particulier apporté par l'auteure dans la construction des personnages est plein de franchise et de vérité. L'adolescence y est bien retranscrite, peut-être encore mieux que dans Nos étoiles contraires de John Green que j'avais adoré sur le sujet de la maladie irréversible chez des ados. Pourtant, l'émotion ressentie à la fin de la lecture de ce roman n'est pas non plus telle une vague de tristesse. Non, la fin est toute en pudeur et en retenue. Ce qui est magnifique dans ce roman, c'est la façon dont l'auteure parvient à nous faire sourire et parfois rire franchement. Si Dieu le déteste, Richard Casey apprendra que le plus important, c'est l'entourage, soigner l'amitié et l'amour.
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        Ils en parlent

        Roméo et Juliette vivent aujourd’hui à New York et brûlent la chandelle par les deux bouts dans les couloirs des soins palliatifs d’un hôpital d’où ils préféreraient prendre la poudre d’escampette. Tout à la fois émouvant et drôle, Dieu me déteste est une ode à l’adolescence et à la vie !
        Delphine Gentils / Librairie L. Durance
        Lisez inspiré avec 10/18 !
        Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…
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