Lisez! icon: Search engine

Dîner avec Edward

Pocket
EAN : 9782266291316
Code sériel : 17422
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
Dîner avec Edward

Anouk NEUHOFF (Traducteur)
Date de parution : 18/04/2019
Reporter pour le New York Post, « le goulag du journalisme trash », Isabel traverse une période difficile. Son travail la dévore, son mariage est un naufrage et, récemment arrivée dans la ville, elle s’y sent seule. C’est alors qu’une amie lui propose un dîner avec Edward, son père de... Reporter pour le New York Post, « le goulag du journalisme trash », Isabel traverse une période difficile. Son travail la dévore, son mariage est un naufrage et, récemment arrivée dans la ville, elle s’y sent seule. C’est alors qu’une amie lui propose un dîner avec Edward, son père de 90 ans passés. Pour Isabel, ce génie de la cuisine accepte de se remettre aux fourneaux. La soirée se révèle si délicieuse que l’invitation ponctuelle devient un rendez-vous hebdomadaire. Au gré de palourdes fraîches, de vinaigrettes maison et de soufflés à l’abricot, leurs existences s’éclairent de plaisirs nouveaux. Les deux solitaires renouent avec le goût de la vie, et celui des verres de martini !

 « Un savoureux roman aussi délicat que goûteux. Une belle leçon d’amitié qui aura le don de ne jamais nous laisser sur notre faim. » Le Figaro littéraire

« À cette belle histoire s’ajoute une balade dans un New York métissé et un hymne à la tolérance et aux mélanges parfois épicés… Comme en cuisine, et la recette est excellente. » Marie France



 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266291316
Code sériel : 17422
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Derrière son apparente légèreté – chaque chapitre ouvre sur un menu –, ce récit cache des questions existentielles. » ELLE
 
« On se délecte de ce Dîner avec Edward qui détient la recette d’un gourmand succès littéraire. » Madame Figaro

« À cette belle histoire s’ajoute une balade dans un New York métissé et un hymne à la tolérance et aux mélanges parfois épicés… Comme en cuisine, et la recette est excellente. » Marie France

« Ponctué de préceptes de savoir-vivre, le livre d’Isabel Vincent offre un savoureux roman aussi délicat que goûteux. Une belle leçon d’amitié qui aura le don de ne jamais nous laisser sur notre faim. » Le Figaro littéraire

« Voilà un beau livre pour qui voue à la cuisine un véritable culte. Tout est là, dans ce roman dont les chapitres sont des menus pour les gourmets. » La Voix du Nord

« À l’instar du vieil homme qui, de son expérience, éclaire le parcours et les questionnements d’Isabel, ce « petit » livre, délicieusement accessible, épaule le lecteur avec une douceur palpable. À lire avec un martini façon Edward, dont on trouvera la recette page 19. Salutaire et salvateur. » La Libre Belgique

« Regorgeant de descriptions de mets, de deuils, et de souvenirs chéris, un livre tendre, éclairant… Un véritable enchantement ! » Gail Simmons, jury de Top Chef US

 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nayac Posté le 22 Juillet 2019
    Histoire d'une amitié improbable entre un nonagénaire et une narratrice quadragénaire. Enfin, amitié? La dernière page nous oblige à réfléchir à la définition de ce mot, finalement très imprécis. A travers de dialogues ou des situations, l'auteure nous fait vivre a naissance et le développement d'une amitié. On y retrouve l'importance d'un prétexte (la cuisine, un moment de vie difficile) qui va progressivement donner la place à des échanges plus personnels: " je ne vous ai jamais vue rire franchement, à gorge déployée, tête en arrière, comme si vous étiez vraiment amusée". Cette amitié permet une expression libérée: "étant donné qu'il me transmettait la vérité suprême, il n'avait pas besoin de mâcher ses mots". Finalement la cuisine raffinée n'est que le prétexte, le catalyseur de cette amitié. Il est vrai que les noms de chapitre en forme de menus, les récits de préparations culinaires mettent l'eau à la bouche du lecteur (rappelons nous quand même qu'il s'agit d'un livre américain: porterait on au pinacle, dans une version française, une "simple" cote de bœuf pommes de terres nouvelles et haricots verts ;-))?M ais j'avoue, je suis malhonnête en citant cette partie de menu: le même menu prévoit aussi un velouté de chou... Histoire d'une amitié improbable entre un nonagénaire et une narratrice quadragénaire. Enfin, amitié? La dernière page nous oblige à réfléchir à la définition de ce mot, finalement très imprécis. A travers de dialogues ou des situations, l'auteure nous fait vivre a naissance et le développement d'une amitié. On y retrouve l'importance d'un prétexte (la cuisine, un moment de vie difficile) qui va progressivement donner la place à des échanges plus personnels: " je ne vous ai jamais vue rire franchement, à gorge déployée, tête en arrière, comme si vous étiez vraiment amusée". Cette amitié permet une expression libérée: "étant donné qu'il me transmettait la vérité suprême, il n'avait pas besoin de mâcher ses mots". Finalement la cuisine raffinée n'est que le prétexte, le catalyseur de cette amitié. Il est vrai que les noms de chapitre en forme de menus, les récits de préparations culinaires mettent l'eau à la bouche du lecteur (rappelons nous quand même qu'il s'agit d'un livre américain: porterait on au pinacle, dans une version française, une "simple" cote de bœuf pommes de terres nouvelles et haricots verts ;-))?M ais j'avoue, je suis malhonnête en citant cette partie de menu: le même menu prévoit aussi un velouté de chou fleur à l'huile de truffe et aux cèpes (mais pourquoi diable est il précisé "réhydratés"?) Par ailleurs, comme le précisent plusieurs critiques, le contexte est très new-yorkais et plus précisément bobo NY. Mais cela n'a rien enlevé au plaisir de cette lecture effectuée en deux jours, même si elle ne figurera pas dans mes livres pour une île déserte,
    Lire la suite
    En lire moins
  • soazickcl Posté le 21 Mars 2019
    Un régal..au propre comme au figuré ! Surtout une bouffée d'oxygène après le Rwanda, la Syrie à deux reprises et autres joyeusetés du même genre ! Rien que le titre, sobre et sans fioritures nous invite à dîner..avec Edward.. orthographe britannique, âgé de 90 ans et seul depuis le décès de son épouse Paula, malgré la présence intermittente de ses deux filles qui lui envoient une de leurs amies quadragénaire, Isabel, l'auteur, journaliste mal dans sa peau et au bord du divorce.. Edward cuisine divinement et invite sa nouvelle amie..régulièrement et lui prépare de délicieux repas tout en distillant, outre l'alcool et les martinis particulièrement..des conseils de vie pour sa jeune invitée. Entre souvenirs de sa propre vie et analyses fines des situations des uns et des autres, il se prend au jeu et revit !! écrit des lettres qu'il lui envoie, des poèmes aussi qu'il tente de publier et même des sculptures modernes.. plus modernes parfois que ses conseils qui datent des années 60, quand la place de la femme était.. à la maison, prête à tout pour charmer son mari et le garder. Les recettes s’enchaînent, franchement succulentes rien qu'à les lire, goûteuses à souhait et revigorantes au sens propre du terme. Ils... Un régal..au propre comme au figuré ! Surtout une bouffée d'oxygène après le Rwanda, la Syrie à deux reprises et autres joyeusetés du même genre ! Rien que le titre, sobre et sans fioritures nous invite à dîner..avec Edward.. orthographe britannique, âgé de 90 ans et seul depuis le décès de son épouse Paula, malgré la présence intermittente de ses deux filles qui lui envoient une de leurs amies quadragénaire, Isabel, l'auteur, journaliste mal dans sa peau et au bord du divorce.. Edward cuisine divinement et invite sa nouvelle amie..régulièrement et lui prépare de délicieux repas tout en distillant, outre l'alcool et les martinis particulièrement..des conseils de vie pour sa jeune invitée. Entre souvenirs de sa propre vie et analyses fines des situations des uns et des autres, il se prend au jeu et revit !! écrit des lettres qu'il lui envoie, des poèmes aussi qu'il tente de publier et même des sculptures modernes.. plus modernes parfois que ses conseils qui datent des années 60, quand la place de la femme était.. à la maison, prête à tout pour charmer son mari et le garder. Les recettes s’enchaînent, franchement succulentes rien qu'à les lire, goûteuses à souhait et revigorantes au sens propre du terme. Ils vont ainsi passer plusieurs années de «  survie » , le temps pour Isabel de trouver un autre amour, une autre vie et pour Edward de disparaître, sans chichi ni mélo, dignement comme il a vécu. Très beau document, sensible et chaleureux à la fois, goutu et revigorant, à la limite du roman par sa construction, sans faille car l’auteur, bien que protagoniste également ne prend jamais toute la place, laissant la priorité à Edward et sa cuisine ! Quelques maladresses de traduction au début.. puis tout rentre dans l'ordre ! Bon appétit, allez y de bon cœur !
    Lire la suite
    En lire moins
  • barbotine57 Posté le 25 Janvier 2019
    Que dire de ce roman sinon que c'est un pur délice...chaque chapitre débute avec le menu du repas,on en a l'eau à la bouche... Tout au long de la lecture Isabelle Vincent nous conte une amitié entre Edward nonagénaire,veuf de puis peu et Isabel jeune journaliste qui vit des moments difficiles... Ils ont tous les deux perdus un être cher et ont convenu de se voir chaque semaine... Edward aime cuisiner ...mais pas n'importe quelle cuisine . Edward aime la grande cuisine,la vraie cuisine...celle élaborée avec soin, avec des bons produits du terroirs et il n'hésite pas à aller à l'autre bout de la ville pour acheter ses produits... Lors des déplacements d'Edward Isabelle Vincent nous promène dans les rue de Manathan et nous fait découvrir l'histoire de Roosevelt Island, où vit Edward. J'ai adoré les descriptions des plats préparés par Edward, j'ai bavé, j'ai saliver, j'ai eu comme une envie d'une petite gorgée de Martini,de velouté de chou-fleur à l'huile de truffe, de viande mijotées dans des sauces épaisses et goûteuses élaborée avec soin, de pommes de terre sautées à l'ail et au persil, j'aurais adoré goûter les fameux soufflets au grand Marnier, j'étais frustrée de ne pas pouvoir tester les cocktails... Que dire de ce roman sinon que c'est un pur délice...chaque chapitre débute avec le menu du repas,on en a l'eau à la bouche... Tout au long de la lecture Isabelle Vincent nous conte une amitié entre Edward nonagénaire,veuf de puis peu et Isabel jeune journaliste qui vit des moments difficiles... Ils ont tous les deux perdus un être cher et ont convenu de se voir chaque semaine... Edward aime cuisiner ...mais pas n'importe quelle cuisine . Edward aime la grande cuisine,la vraie cuisine...celle élaborée avec soin, avec des bons produits du terroirs et il n'hésite pas à aller à l'autre bout de la ville pour acheter ses produits... Lors des déplacements d'Edward Isabelle Vincent nous promène dans les rue de Manathan et nous fait découvrir l'histoire de Roosevelt Island, où vit Edward. J'ai adoré les descriptions des plats préparés par Edward, j'ai bavé, j'ai saliver, j'ai eu comme une envie d'une petite gorgée de Martini,de velouté de chou-fleur à l'huile de truffe, de viande mijotées dans des sauces épaisses et goûteuses élaborée avec soin, de pommes de terre sautées à l'ail et au persil, j'aurais adoré goûter les fameux soufflets au grand Marnier, j'étais frustrée de ne pas pouvoir tester les cocktails glacés, les tartines croustillantes de pâté de foie maison, les mousses aériennes aux abricots…je n'ai pas pu m'empêcher de tester les œufs brouillés qui se font en deux étapes ...dur dur de résister... Dîner avec Edward est un roman original , qui met en scène deux êtres cabossés, qui ont su s'apprivoiser, s'écouter, s'apporter du réconfort et de l'affection. Les moments qu'ils passent ensemble sont des moments doux ,riches et sincères,ils sont chargés d'émotions positives, Edward sait observer,écouter et surtout soigner...
    Lire la suite
    En lire moins
  • lelivredapres Posté le 26 Décembre 2018
    La narratrice est une journaliste canadienne qui se sent bien seule à New York où elle vit depuis quelques années. Son mariage bat de l’aile et elle se confie à une amie, Valérie, qui lui suggère, pour se distraire, d’aller dîner avec son père Edward, quatre-vingt-dix ans. Valérie s’inquiète en fait pour son père qui vit seul depuis le décès de sa mère quelques semaines auparavant, d’autant qu’elle doit rentrer au Canada. C’est surtout pour tranquilliser Valérie que la narratrice accepte la proposition : elle se rend chez Edward, qui lui a préparé un délicieux dîner. Outre un fabuleux cuisinier, la narratrice, dont on devine qu’il s’agit de l’auteur, découvre un vieil homme alerte, cultivé, plein d’humour et de sensibilité. Sa conversation n’a d’égal que les plats qu’il prépare et, au fil des chapitres qui retracent autant de dîners et leurs préparatifs, une amitié naît et se développe jusqu’à devenir indispensable aux deux protagonistes qui reprennent ainsi rapidement goût à la vie. Le roman que nous propose Isabel Vincent est très plaisant : les amateurs de cuisine apprécieront les rendez-vous ponctuels entre les deux convives, les autres, dont je fais partie, ne seront pas lassés par les recettes évoquées, car elles sont... La narratrice est une journaliste canadienne qui se sent bien seule à New York où elle vit depuis quelques années. Son mariage bat de l’aile et elle se confie à une amie, Valérie, qui lui suggère, pour se distraire, d’aller dîner avec son père Edward, quatre-vingt-dix ans. Valérie s’inquiète en fait pour son père qui vit seul depuis le décès de sa mère quelques semaines auparavant, d’autant qu’elle doit rentrer au Canada. C’est surtout pour tranquilliser Valérie que la narratrice accepte la proposition : elle se rend chez Edward, qui lui a préparé un délicieux dîner. Outre un fabuleux cuisinier, la narratrice, dont on devine qu’il s’agit de l’auteur, découvre un vieil homme alerte, cultivé, plein d’humour et de sensibilité. Sa conversation n’a d’égal que les plats qu’il prépare et, au fil des chapitres qui retracent autant de dîners et leurs préparatifs, une amitié naît et se développe jusqu’à devenir indispensable aux deux protagonistes qui reprennent ainsi rapidement goût à la vie. Le roman que nous propose Isabel Vincent est très plaisant : les amateurs de cuisine apprécieront les rendez-vous ponctuels entre les deux convives, les autres, dont je fais partie, ne seront pas lassés par les recettes évoquées, car elles sont surtout prétextes à parler d’amitié ou à évoquer le passé. Edward est nostalgique, on s’en doute, lui qui a vécu une grande histoire d’amour avec Paula, l’unique femme de sa vie. Il en tire quelques leçons qu’il essaie de transmettre à Isabel, empêtrée dans des relations difficiles ; pour autant, Edward n’est jamais moralisateur. La vie lui a enseigné qu’il valait mieux être pragmatique et comme tout ce qu’il veut, c’est le bonheur d’Isabel, il essaie de lui communiquer avant tout son amour de la vie. « J’avais toujours vécu avec l’idée que le paradis se trouvait ailleurs. Mais Edward n’était pas dupe. Il savait que le paradis n’est pas un lieu mais les personnes qui peuplent votre existence. Combien de fois m’avait-il répété : « Le paradis, c’était Paula et moi » ? » (p163) Le roman nous transporte à New York dont il évoque certains quartiers et plus particulièrement Roosevelt Island et son téléphérique vers Manhattan. L’atmosphère des lieux est très bien restituée, celle de l’appartement d’Edward également, tellement chaleureuse. L’écriture d’Isabel Vincent est douce et pudique. Le deuil, omniprésent, est toujours évoqué avec délicatesse, en filigranes, comme la vieillesse à laquelle Edward essaie de s’habituer depuis qu’il vit seul. Si « Dîner avec Edward » apparaît d’abord comme un « feel-good book », il est servi par une belle écriture et par une certaine subtilité qui en font un livre sur l’amitié à la fois agréable à lire et intéressant.
    Lire la suite
    En lire moins
  • musemania Posté le 15 Octobre 2018
    C’est l’histoire d’une belle amitié qui se tisse entre deux amateurs de bonne cuisine : d’une part, Isabel, dont le mariage bat de l’aile à la suite de son emménagement à New York et d’autre part, Edward, nonagénaire qui, après avoir perdu son grand Amour, perd également le goût à la vie. Voulant simplement rendre un petit service à une amie en changeant les idées à son père, Isabel était loin d’imaginer le pouvoir qu’aurait cette rencontre sur son destin. La grande originalité de ce livre : les titres des chapitres sont en fait les menus partagés par les héros principaux de ce roman doux et tendre. Chacun des chapitres est un repas qu’Isabel et Edward vont partager depuis leur rencontre. Pour les amoureux de gastronomie, des petits conseils de cuisine sont égrenés au fil des pages, sans que cela ne se transforme pour autant en manuel de cuisine. J’ai aimé parcourir Roosevelt Island car malgré plusieurs voyages dans la Grande Pomme, il s’agit d’un endroit que je ne connaissais absolument pas de visu. J’ai aimé m’y promener et y découvrir son passé carcéral et psychiatrique et ce, dans les grandes lignes. C’est un roman assez court mais qui garde un regard... C’est l’histoire d’une belle amitié qui se tisse entre deux amateurs de bonne cuisine : d’une part, Isabel, dont le mariage bat de l’aile à la suite de son emménagement à New York et d’autre part, Edward, nonagénaire qui, après avoir perdu son grand Amour, perd également le goût à la vie. Voulant simplement rendre un petit service à une amie en changeant les idées à son père, Isabel était loin d’imaginer le pouvoir qu’aurait cette rencontre sur son destin. La grande originalité de ce livre : les titres des chapitres sont en fait les menus partagés par les héros principaux de ce roman doux et tendre. Chacun des chapitres est un repas qu’Isabel et Edward vont partager depuis leur rencontre. Pour les amoureux de gastronomie, des petits conseils de cuisine sont égrenés au fil des pages, sans que cela ne se transforme pour autant en manuel de cuisine. J’ai aimé parcourir Roosevelt Island car malgré plusieurs voyages dans la Grande Pomme, il s’agit d’un endroit que je ne connaissais absolument pas de visu. J’ai aimé m’y promener et y découvrir son passé carcéral et psychiatrique et ce, dans les grandes lignes. C’est un roman assez court mais qui garde un regard assez optimiste sur la vie. Même si dans notre parcours de vie nous subissons des épreuves, il faut savoir apprécier le bonheur là où il est, dans les petites choses du quotidien. L’auteure place le rôle de l’amitié au centre de son livre, amitié belle même si pas conventionnelle aux premiers abords. En savourant ce récit, j’ai quand même une déception assez conséquente quant à sa fin. Sans la dévoiler (bien entendu ;), je suis restée sur ma faim, si je puis me permettre cette expression vu le titre du roman :-D Mon esprit assez cartésien m’empêche d’apprécier les fins d’histoire ouvertes, laissant le lecteur s’imaginer celle qu'il souhaiterait. Si je devais donc retenir un point négatif, cela serait celui-ci car c’était comme si pour moi, il manquait les toutes dernières pages de la fin. C’est dommage car c’est une des choses qu’on retient le plus le «final», mais j’ai quand même passé un délicieux (pour rester dans le sujet) moment en compagnie d’Isabel et d’Edward.
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.