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            Dune

            Pocket
            EAN : 9782266233200
            Code sériel : 7122
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 832
            Format : 108 x 177 mm
            Dune

            Michel DEMUTH (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
            Date de parution : 22/11/2012

            Il n'y a pas, dans tout l'Empire, de planète plus inhospitalière que Dune. Partout des sables à perte de vue. Une seule richesse : l'épice de longue vie, née du désert, et que tout l'univers convoite.
            Quand Leto Atréides reçoit Dune en fief, il flaire le piège. Il aura besoin des...

            Il n'y a pas, dans tout l'Empire, de planète plus inhospitalière que Dune. Partout des sables à perte de vue. Une seule richesse : l'épice de longue vie, née du désert, et que tout l'univers convoite.
            Quand Leto Atréides reçoit Dune en fief, il flaire le piège. Il aura besoin des guerriers Fremen qui, réfugiés au fond du désert, se sont adaptés à une vie très dure en préservant leur liberté, leurs coutumes et leur foi. Ils rêvent du prophète qui proclamera la guerre sainte et changera le cours de l'Histoire.
            Cependant les Révérendes Mères du Bene Gesserit poursuivent leur programme millénaire de sélection génétique : elles veulent créer un homme qui réunira tous les dons latents de l'espèce. Le Messie des Fremen est-il déjà né dans l'Empire ?

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            EAN : 9782266233200
            Code sériel : 7122
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 832
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            11.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Nathan11988 Posté le 14 Janvier 2019
              Résumé Ce classique de la science-fiction écrit en 1965 par Frank Herbert est resté dans les mémoires, entre autres grâce à son adaptation cinématographique par David Lynch. C’est l’histoire de Paul Atréides, membre d’une famille noble de l’empire. Son père reçoit la planète Arrakis, surnommée « Dune » à cause de ses étendues désertiques, comme domaine. Arrakis est la planète la plus convoitée de l’empire car elle est l’unique source d’Épice, une drogue qui est essentielle pour le voyage spatial et qui permet aussi de vivre plus longtemps. La famille Atréides doit donc s’allier aux Fremen, un peuple de guerriers habitant le désert d’Arrakis, si elle veut espérer survivre aux complots et intrigues politiques visant à prendre le contrôle de Dune et de l’Épice. Critique Dune est un incontournable de la littérature de science-fiction, avec Fondation d’Isaac Asimov. Pour commencer ses points forts, il y a l’univers qui comporte des éléments extrêmement originaux. L’idée d’une Épice qui est une ressource essentielle pour l’empire et dont le monopole revient à celui qui contrôle Dune est très bien exploité dans le livre et permet d’introduire plusieurs institutions et groupes qui luttent entre eux pour avoir accès à cette ressource cruciale, ce qui est d’après moi très... Résumé Ce classique de la science-fiction écrit en 1965 par Frank Herbert est resté dans les mémoires, entre autres grâce à son adaptation cinématographique par David Lynch. C’est l’histoire de Paul Atréides, membre d’une famille noble de l’empire. Son père reçoit la planète Arrakis, surnommée « Dune » à cause de ses étendues désertiques, comme domaine. Arrakis est la planète la plus convoitée de l’empire car elle est l’unique source d’Épice, une drogue qui est essentielle pour le voyage spatial et qui permet aussi de vivre plus longtemps. La famille Atréides doit donc s’allier aux Fremen, un peuple de guerriers habitant le désert d’Arrakis, si elle veut espérer survivre aux complots et intrigues politiques visant à prendre le contrôle de Dune et de l’Épice. Critique Dune est un incontournable de la littérature de science-fiction, avec Fondation d’Isaac Asimov. Pour commencer ses points forts, il y a l’univers qui comporte des éléments extrêmement originaux. L’idée d’une Épice qui est une ressource essentielle pour l’empire et dont le monopole revient à celui qui contrôle Dune est très bien exploité dans le livre et permet d’introduire plusieurs institutions et groupes qui luttent entre eux pour avoir accès à cette ressource cruciale, ce qui est d’après moi très intéressant. De plus, la mythologie autour de l’univers de Dune est particulièrement intéressante, en particulier les vers des sables, parce que qui n’aime pas les vers de quelques centaines de mètres de long! Aussi, l’histoire, bien qu’elle se déroule dans un monde de science-fiction, ressemble par certains aspects à du fantastique. Paul a des visions du futur et l’Épice permet, entre autres d’accéder à la mémoire de ses ancêtres, ces éléments ajoutent une dimension spirituelle qui permet faire un contraste très agréable avec l’univers de S-F. Justement en parlant des visions du futur, les extraits des réflexions de la princesse Irulan en début de chapitre sur des événements qui, pour le lecteur ne se sont pas encore passés, permettent de donner de l’importance à des actions accomplies par des personnages et de l’importance à ces personnages tout en enrichissant l’histoire. « Ainsi, pour entreprendre cette étude de la vie de Muad’Dib, il convient de la placer tou d’abord en son temps, en la cinquante-septième année de l’Empereur Padischah, Shaddam IV. Il convient aussi de bien la situer, sur la planète Arrakis. Et l’on ne devra pas se laisser abuser par le fait qu’il naquit sur Caladan et y vécu les quinze premières années de sa vie: Arrakis, la planète connue sous le nom de Dune restera sienne à jamais. Extrait du Manuel de Mud’Dib Par la princesse Irulan » Que vous n’ayez jamais lu de la science-fiction où que vous vous y connaissez dans ce genre, je vous conseille de lire Dune et d’arpenter les l’immensité du désert d’Arrakis.
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            • unerenardaparis Posté le 3 Janvier 2019
              Ah !! Ce cerf d'oeuvre de SF, impossible à résumer. La planète Dune et ses mystères, ses vers des sables, sa fameuse épice, ce messie que tous attendent. Un pur bijou. À lire ou redécouvrir d'urgence !
            • LeScribouillard Posté le 27 Décembre 2018
              "Dune", ça a été pour moi une longue histoire d'amour-haine. Pas par le fait qu'on se retrouve submergé de notions inconnues dès la première page, on a déjà vu pire dans le domaine et ça contribue à créer un univers riche et complexe. Mais quand on se rend compte qu'une bonne partie du vocabulaire découle des traditions musulmanes, on a d'un coup l'impression que l'originalité est moins grande que ce qu'on s'imaginait. En parallèle, vous avez un autre atout qui pourrait être fort mais qui finit par freiner malgré tout : un univers dur, impitoyable, ou les seules issues sont le plus souvent tuer ou mourir. Il y a eu des univers de dark fantasy que j'ai trouvés moins violents que celui-là. Seulement voilà, quand cet univers est tellement impitoyable que lorsqu'on a tué la moitié de vos camarades et que vous devez vous rendre, vous ne faites que SOUPIRER, on se pose des questions sur si vous êtes totalement asocial ou si vous n'en avez rien à faire de votre vie. À côté de ça il y a des trucs un peu gros, du style Jessica enceinte et épuisée après une journée de marche dans le désert, qui réussit quand... "Dune", ça a été pour moi une longue histoire d'amour-haine. Pas par le fait qu'on se retrouve submergé de notions inconnues dès la première page, on a déjà vu pire dans le domaine et ça contribue à créer un univers riche et complexe. Mais quand on se rend compte qu'une bonne partie du vocabulaire découle des traditions musulmanes, on a d'un coup l'impression que l'originalité est moins grande que ce qu'on s'imaginait. En parallèle, vous avez un autre atout qui pourrait être fort mais qui finit par freiner malgré tout : un univers dur, impitoyable, ou les seules issues sont le plus souvent tuer ou mourir. Il y a eu des univers de dark fantasy que j'ai trouvés moins violents que celui-là. Seulement voilà, quand cet univers est tellement impitoyable que lorsqu'on a tué la moitié de vos camarades et que vous devez vous rendre, vous ne faites que SOUPIRER, on se pose des questions sur si vous êtes totalement asocial ou si vous n'en avez rien à faire de votre vie. À côté de ça il y a des trucs un peu gros, du style Jessica enceinte et épuisée après une journée de marche dans le désert, qui réussit quand même à maîtriser un chef de ceux qui sont, on le découvrira plus tard, les meilleurs guerriers de l'Univers... Ou le fait qu'une aiguille minuscule empoisonnée puisse vous foudroyer moins de temps qu'il ne faut pour le dire... Mais mis à part ces quelques défauts, qu'est-ce que je crache sur la soupe, moi. Car s'il faut avouer que je n'aimerais jamais Dune de l'amour viscéral que lui portent certains, il faut bien concéder que c'est un très bon bouquin. Vous avez un univers extrêmement riche, à l'intérieur duquel un monde principal très concret et d'autres qui n'attendent qu'à être découverts dans les tomes suivants. Que ce soit dans l'alliage high-tech/low-tech restant cohérent, l'originalité du voyage spatial (qui par contre n'est jamais montré) ou la multitude de termes abordés (exobiologie, écologie, eugénisme, mysticisme - oui, en SF !), le tout est desservi par une plume obsédante, imprégnée de légendes, ressassant par la voix de la princesse Irulan ce qui semble inéluctable : la venue sur la planète Arrakis du Messie du peuple Fremen, Muad'Dib, le Kwisatz Haderach, celui qui les fera conquérir l'Univers. C'est d'ailleurs finalement ce qui me gêne le plus dans Dune... et qui est également terriblement juste : la religion se met au service de la politique, un homme qui n'était qu'un noble issu de manipulations génétiques avec une bonne éducation se retrouve d'un coup le dieu de dix millions de personnes et s'en sert malgré lui pour lancer le Jihad interstellaire, et on ne nous le montre jamais comme un manipulateur mais seulement comme un surhomme ou un élu qui aimerait éviter les massacres mais ne le peut pas ; contrairement à ce que pensent certains athées, la religion ne se résume jamais à de simples magouilles, derrière des gens croient vraiment, ne savent pas vraiment la route à prendre mais se doivent de rester forts... jusqu'au jour où des milliers de fanatiques se déversent sur le monde. Seulement ici, l'auteur ne fait jamais prendre du recul à Paul face à ses actes ; certes il y a sa mère, mais leur confrontation reste au final assez passagère. Et quand termine le livre, et que les méchants sont punis, on a quand même un goût amer qui reste en sachant que pour que justice soit faite, des millions d'êtres humains vont périr dans une guerre sainte, innocents ou pas, infidèles ou pas, et qu'on ne sait pas vraiment si les héros se délectent de leur victoire... ou de la défaite de leurs ennemis. Dune est un roman bien construit, plein d'intrigues politiques, de bonnes idées, avec un worldbuilding de tonnerre, de la poésie même, mais c'est également un roman comme son désert immense : aride, violent, sec. Pour le pire comme pour le meilleur.
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            • yann72000 Posté le 7 Novembre 2018
              J'ai lu Dune, puis le Messie de Dune puis les Enfants de Dune (et les suivants mais bof) et j'ai alors cru que j'aimais la SF. Et bien non ! j'adore Dune, les autres ouvrages SF m'ont déçu, exception faite de 2001 et 2010 de Clarke, de demain les chiens de Simak, Barjavel et des HG Wells. donc si j'ai un conseil à donner (en même temps cette rubrique est faite pour ça), si vous ne connaissez pas la SF lisez la trilogie de Dune, mais dispensez vous des autres volumes sortis pour faire du fric, sauf peut-être l'empereur-dieu).
            • PaulineDeysson Posté le 4 Novembre 2018
              Que dire de Dune ? C’est une œuvre à la fois littéraire, philosophique, écologique et psychologique. Une écriture élaborée, de belles descriptions, et une infinité de thèmes qui s’entrecroisent et dépendent les uns des autres. J’ai adoré cette complexité, et le fait que tout ne soit pas explicité : Dune n’est qu’un épisode dans une vaste Histoire qui dépasse tous les personnages et toutes les époques. On peut le situer aussi bien dans l’avenir que dans le passé, ou dans un autre présent. L’univers de Dune est incroyablement riche et complexe : paradoxalement, ses personnages m’ont semblé relativement creux. Il y a Paul, le héros tout puissant, et prophète impuissant devant les tragédies de l’avenir. Il y a Jessica, mère, amante, sage et magicienne. Il y a les Harkonnen, parfaitement ignobles à tout point de vue. Et il y a les Fremens, combattants sauvages et impitoyables. Au final, beaucoup d’archétypes dans un monde assez manichéen. Alors pourquoi ai-je aimé ? Parce que c’est une histoire qui m’a fait beaucoup réfléchir. Les personnages sont certes simplistes, mais ils portent, questionnent et symbolisent des thématiques infiniment complexes. Le bien et le mal, la politique et la paix, la place de la liberté dans un... Que dire de Dune ? C’est une œuvre à la fois littéraire, philosophique, écologique et psychologique. Une écriture élaborée, de belles descriptions, et une infinité de thèmes qui s’entrecroisent et dépendent les uns des autres. J’ai adoré cette complexité, et le fait que tout ne soit pas explicité : Dune n’est qu’un épisode dans une vaste Histoire qui dépasse tous les personnages et toutes les époques. On peut le situer aussi bien dans l’avenir que dans le passé, ou dans un autre présent. L’univers de Dune est incroyablement riche et complexe : paradoxalement, ses personnages m’ont semblé relativement creux. Il y a Paul, le héros tout puissant, et prophète impuissant devant les tragédies de l’avenir. Il y a Jessica, mère, amante, sage et magicienne. Il y a les Harkonnen, parfaitement ignobles à tout point de vue. Et il y a les Fremens, combattants sauvages et impitoyables. Au final, beaucoup d’archétypes dans un monde assez manichéen. Alors pourquoi ai-je aimé ? Parce que c’est une histoire qui m’a fait beaucoup réfléchir. Les personnages sont certes simplistes, mais ils portent, questionnent et symbolisent des thématiques infiniment complexes. Le bien et le mal, la politique et la paix, la place de la liberté dans un monde où la prescience existe, et ce qui définit l’humanité quand on spécialise les hommes au point d’en faire des machines. Un questionnement passionnant, et un livre à relire sans fin ! Pauline Deysson - La Bibliothèque
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