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Pocket
EAN : 9782266233200
Code sériel : 7122
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 832
Format : 108 x 177 mm

Dune

Michel DEMUTH (Traducteur)
Date de parution : 22/11/2012

Il n'y a pas, dans tout l'Empire, de planète plus inhospitalière que Dune. Partout des sables à perte de vue. Une seule richesse : l'épice de longue vie, née du désert, et que tout l'univers convoite.
Quand Leto Atréides reçoit Dune en fief, il flaire le piège. Il aura besoin des...

Il n'y a pas, dans tout l'Empire, de planète plus inhospitalière que Dune. Partout des sables à perte de vue. Une seule richesse : l'épice de longue vie, née du désert, et que tout l'univers convoite.
Quand Leto Atréides reçoit Dune en fief, il flaire le piège. Il aura besoin des guerriers Fremen qui, réfugiés au fond du désert, se sont adaptés à une vie très dure en préservant leur liberté, leurs coutumes et leur foi. Ils rêvent du prophète qui proclamera la guerre sainte et changera le cours de l'Histoire.
Cependant les Révérendes Mères du Bene Gesserit poursuivent leur programme millénaire de sélection génétique : elles veulent créer un homme qui réunira tous les dons latents de l'espèce. Le Messie des Fremen est-il déjà né dans l'Empire ?

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EAN : 9782266233200
Code sériel : 7122
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 832
Format : 108 x 177 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mayartemis Posté le 9 Septembre 2020
    J'ai de temps en temps besoin de lire un classique pour rebooster mon rythme de lecture et mon choix s'est porté sur Dune de Frank Herbert qui va bénéficier d'une nouvelle adaptation cinématographique pour la fin d'année. J'ai beaucoup aimé ma lecture, mais je dois dire qu'après tout ce que j'ai entendu sur ce livre, j'en attendais un peu plus. Ce livre est connu pour être abstrait et compliqué. J'appréhendais donc un peu ma lecture, d'autant plus que je voulais le lire en anglais, mais au final je n'ai eu aucun soucis, et cela m'a presque déçue ! Il est vrai que nous découvrons une toute nouvelle planète, et ses habitants, les Fremen, ont une culture très complexe et c'est un aspect très poussé dans le livre. Mais moi c'est tout ce que j'aime ! J'adore découvrir de nouvelles planètes, en apprendre leurs particularités et suivre ses habitants. J'ai eu un peu plus de mal avec le côté mystique très présent dans le livre. Paul, le héros, ainsi que sa mère et les autres Bene Gesserit (des sortes de sorcières) peuvent voir le futur et interpréter les intentions des gens en analysant leurs moindres petits gestes. Paul tout particulièrement a une... J'ai de temps en temps besoin de lire un classique pour rebooster mon rythme de lecture et mon choix s'est porté sur Dune de Frank Herbert qui va bénéficier d'une nouvelle adaptation cinématographique pour la fin d'année. J'ai beaucoup aimé ma lecture, mais je dois dire qu'après tout ce que j'ai entendu sur ce livre, j'en attendais un peu plus. Ce livre est connu pour être abstrait et compliqué. J'appréhendais donc un peu ma lecture, d'autant plus que je voulais le lire en anglais, mais au final je n'ai eu aucun soucis, et cela m'a presque déçue ! Il est vrai que nous découvrons une toute nouvelle planète, et ses habitants, les Fremen, ont une culture très complexe et c'est un aspect très poussé dans le livre. Mais moi c'est tout ce que j'aime ! J'adore découvrir de nouvelles planètes, en apprendre leurs particularités et suivre ses habitants. J'ai eu un peu plus de mal avec le côté mystique très présent dans le livre. Paul, le héros, ainsi que sa mère et les autres Bene Gesserit (des sortes de sorcières) peuvent voir le futur et interpréter les intentions des gens en analysant leurs moindres petits gestes. Paul tout particulièrement a une vision du monde assez étrange, on comprend qu'il est l'élu, un être supérieur, on parle de prophétie, etc... Oui vous l'aurez compris, je n'ai pas aimé cet aspect prophète tout puissant du personnage, d'autant plus que ça ne lui sert absolument à rien de voir l'avenir ! A chaque moment important, chaque choix, il tombe sur un chemin qu'il n'a jamais vu, nous avons donc à chaque fois le droit à un monologue interne expliquant son désarroi et, clairement, au bout d'un moment j'en ai vraiment eu marre. Et puis, l'histoire est au final assez classique : il s'agit d'un récit de vengeance, un conflit entre deux maisons d’aristocrates, les Harkonnen et les Atreides. Les Atreides, la maison du héros Paul, ont hérité de l'Empereur la gouvernance de la planète Arrakis, remplaçant les Harkonnen qui jusque là étaient l'autorité sur cette planète. Mais le lecteur découvre bien vite que ce changement n'est qu'un subterfuge des Harkonnen pour faire tomber la maison Atreides. Mais le livre est heureusement vraiment bien écrit. J'ai tout de suite été captivée par le récit et la profondeur des personnages, la richesse des planètes et de l'histoire de ce monde futuriste. Les pensées des personnages sont très importantes dans ce livre, le narrateur nous décrit avec subtilité les gestes et tout ce qui est nécessaire à la compréhension de leurs intentions, nous aidant à comprendre comment font Paul et les Bene Gesserit pour voir ce qui normalement est invisible. J'ai adoré être plongée à ce point au coeur des personnages, c'est vraiment ce qui fait la force de ce livre. Mais d'un autre côté, cela rend le récit parfois vraiment lent. Cela ne m'a pas gêné, mais je pense que ça ne plaira pas à tout le monde. J'aurais même préféré qu'il soit toujours aussi lent et descriptif, car le livre a vraiment un problème de rythme. Le récit est coupé en trois parties : la première permet d'introduire la complexité de l'univers et suit les débuts de la maison Atreides sur Arrakis, la deuxième (ma préférée !) nous plonge au cœur d'Arrakis en suivant ses habitants, les Fremen et la troisième partie se passe quelques années après et le plan de Paul arrive enfin à sa conclusion. Cette dernière partie souffre d'un vrai problème de rythme à cause des nombreuses ellipses qui finissent par perdre le lecteur. Heureusement, la fin est vraiment épique et je garde un vrai bon souvenir de l'ensemble de ma lecture. Il est compréhensible que Dune ait eu un véritable impact lors de sa sortie, mais je trouve qu'il a perdu de son piquant et n'est plus vraiment un ovni pour les lecteurs d'aujourd'hui. Mais ce livre reste génial car il est maîtrisé, tant au niveau de l'univers que du style d'écriture. J'ai hâte de voir l'adaptation car le côté ultra descriptif et prophétique me semble vraiment compliqué à retranscrire en image.
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  • Aurelien38 Posté le 27 Août 2020
    Dans ce premier tome du cycle de Dune, Frank Herbert met en scène le jeune Paul, héritier d'une famille noble. Très rapidement Paul est confronté à une épreuve qui va lui permettre de développer ses talents de mentaliste/voyance. Lorsque sa famille déménage sur ordre de l'empereur sur la planète Arrakis, tous savent qu'ils se rendent dans un piège dont l'issu sera fatal. Mais peut-on empêcher ce qui doit arriver ? Ce premier ouvrage du cycle de Dune est mené d'une main de maître par Frank Herbert. On y découvre un monde complexe avec un système militaire/féodal où de grandes familles règnent sur des planètes mais également de nombreuses classes sociales dont certaines dotés de pouvoirs. La trame du livre est révélée très rapidement et, tout au long du livre, on appréhende de voir la toile se tisser autour des protagonistes. On en vient à espérer un retournement bien que nous ayons la certitude qu'il n'y en aura pas. C'est donc une histoire qui vous tient en haleine du début à la fin et c'est un plaisir de voir le personnage principal, Paul, évoluer et atteindre le plein potentiel de ses pouvoirs hérités de sa lignée. Chaque chapitre est précédé par un... Dans ce premier tome du cycle de Dune, Frank Herbert met en scène le jeune Paul, héritier d'une famille noble. Très rapidement Paul est confronté à une épreuve qui va lui permettre de développer ses talents de mentaliste/voyance. Lorsque sa famille déménage sur ordre de l'empereur sur la planète Arrakis, tous savent qu'ils se rendent dans un piège dont l'issu sera fatal. Mais peut-on empêcher ce qui doit arriver ? Ce premier ouvrage du cycle de Dune est mené d'une main de maître par Frank Herbert. On y découvre un monde complexe avec un système militaire/féodal où de grandes familles règnent sur des planètes mais également de nombreuses classes sociales dont certaines dotés de pouvoirs. La trame du livre est révélée très rapidement et, tout au long du livre, on appréhende de voir la toile se tisser autour des protagonistes. On en vient à espérer un retournement bien que nous ayons la certitude qu'il n'y en aura pas. C'est donc une histoire qui vous tient en haleine du début à la fin et c'est un plaisir de voir le personnage principal, Paul, évoluer et atteindre le plein potentiel de ses pouvoirs hérités de sa lignée. Chaque chapitre est précédé par un extrait tiré de livres historiques sur le personnage principal. Ceci contribue à nous montrer l'avenir et ce que va devenir le héro. A la fin du livre nous n'avons qu'une seule envie : lire le suivant pour découvrir ce grand avenir auquel il est prédestiné. L'univers très riche de la planète Dune, simplement esquissé dans ce premier tome laisse présager de nombreuses surprises et secrets pour la suite. Ce n'est pas pour rien que ce livre est considéré comme le chef d'oeuvre de la science-fiction, un livre à conseiller à tous les amateurs d'intrigues, de space opéra et plus généralement de science-fiction.
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  • Voirac Posté le 21 Août 2020
    Écrit en 1965, Dune se situe effectivement dans une position fondatrice de la SF. Les guerres internes de l’Empire dont le moteur est l’appropriation d’une ressource (l’épice) préfigurent 2 ans plus tard les « Space opera » avec au premier chef Star Wars puis Mad Max etc... Toujours en 1965, l’équilibre entre politique religion et violence était un jeu respecté (ici par les Fremen) qui restent sur une action guerrière sans tomber (encore) dans le fanatisme. « Dune » livre visionnaire ? Oui, on le voit bien maintenant ! Malheureusement, la lecture actuelle du livre est déformée par le prisme de l’actualité, et les néologismes empruntés à l’Arabe par Frank Herbert prennent toute leur signification : djihâd, fedaykin... Il n’empêche que l’ouvrage, difficile à appréhender au début est d’une beauté et d’une richesse symbolique admirable. Nous suivons avec enthousiasme l’engagement de ce messie dans son combat épique et dans un univers LSD. Dommage que la traduction soit mauvaise (par exemple vastness traduit par vastitude) avec du mot à mot et de nombreuses coquilles de ponctuation.
  • CyrilDeVieillevigne Posté le 19 Août 2020
    - un monde complexe, vaste et décrit merveilleusement bien avec de la poésie - une histoire riche et très bien menée - un héros en parcours initiatique également très bien travaillé Cette fresque se lit très bien
  • PascalOlivier Posté le 15 Août 2020
    Ecrit en 1965, le roman américain Dune est plutôt connu du grand public par le biais de son adaptation cinématographique réalisé en 1984 par David Lynch, grand film malade renié par son créateur qui avait cédé pour l’unique fois aux exigences d’un studio américain plutôt soucieux de recréer le carton financier de Star Wars que de suivre David Lynch dans la création initialement prévu d’un poème futuriste et mystique de 5h. Après une série TV qui avait le mérite de développer des aspects du roman inexistants dans le film, Dune aura à nouveau droit à une nouvelle adaptation hollywoodienne qui sortira sur les écrans en Décembre 2020. En attendant ce projet qui s’annonce très ambitieux, il est grand temps de plonger (ou de replonger) à la source de ce mythe littéraire, qui suscita un engouement qui ne s’est jamais démenti au fil des décennies… Si bien sûr il faudra se familiariser avec nombre d’éléments propre à la mythologie du récit (Kwisatz Haderach, Bene Gesserit, Arrakis…), l’auteur Frank Herbert a le bon goût de ne pas nous exposer laborieusement l’univers créé, mais nous plonge au contraire directement au cœur de l’action avec le rituel du Gom Jabbar, un test terrible que le jeune... Ecrit en 1965, le roman américain Dune est plutôt connu du grand public par le biais de son adaptation cinématographique réalisé en 1984 par David Lynch, grand film malade renié par son créateur qui avait cédé pour l’unique fois aux exigences d’un studio américain plutôt soucieux de recréer le carton financier de Star Wars que de suivre David Lynch dans la création initialement prévu d’un poème futuriste et mystique de 5h. Après une série TV qui avait le mérite de développer des aspects du roman inexistants dans le film, Dune aura à nouveau droit à une nouvelle adaptation hollywoodienne qui sortira sur les écrans en Décembre 2020. En attendant ce projet qui s’annonce très ambitieux, il est grand temps de plonger (ou de replonger) à la source de ce mythe littéraire, qui suscita un engouement qui ne s’est jamais démenti au fil des décennies… Si bien sûr il faudra se familiariser avec nombre d’éléments propre à la mythologie du récit (Kwisatz Haderach, Bene Gesserit, Arrakis…), l’auteur Frank Herbert a le bon goût de ne pas nous exposer laborieusement l’univers créé, mais nous plonge au contraire directement au cœur de l’action avec le rituel du Gom Jabbar, un test terrible que le jeune Paul Atréides devra passer. D’entrée de jeu, nous savons que cet adolescent est au cœur d’une prophétie intergalactique aux proportions gigantesques. Et face à ce cheminement mystique et religieux, nous avons en face tout un réseau complexe d’actions malveillantes menées avec différents intérêts par la famille grotesque et dangereuse des Harkonnen et la Guilde, une structure marchande et politique qui tire toutes les ficelles malgré le pouvoir de l’Empereur Padishah, ShaddamIV. (La suite sur mon blog Murmure de l'Ombre)
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