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            Effets indésirables

            10/18
            EAN : 9782264072054
            Code sériel : 5333
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 108 x 177 mm
            Effets indésirables

            Romain GUILLOU (Traducteur)
            Collection : Domaine Policier
            Date de parution : 06/09/2018
            « J’étais frustré par mon incapacité à attirer les emmerdes. Ca faisait dix ans que les journaux nous rebattaient les oreilles avec leurs histoires de meurtres. Je n’arrivais même pas à provoquer une simple agression. »
            Piliers de bars, prostituées, receleurs, clochards, arnaqueurs ou même monsieur tout-le-monde… tels sont les personnages...
            « J’étais frustré par mon incapacité à attirer les emmerdes. Ca faisait dix ans que les journaux nous rebattaient les oreilles avec leurs histoires de meurtres. Je n’arrivais même pas à provoquer une simple agression. »
            Piliers de bars, prostituées, receleurs, clochards, arnaqueurs ou même monsieur tout-le-monde… tels sont les personnages qui jalonnent les récits de Larry Fondation, et composent le fascinant panorama d'une Los Angeles hallucinée. Une bagarre dans un bar, une rencontre amoureuse, une strip-teaseuse qui cède à un client, un braquage, un moment d'héroïsme anonyme, ici chaque situation, même la plus banale, peut basculer vers l’irrémédiable. Larry Fondation parvient à saisir ces instants fugitifs qui révèlent toute la folie d'un monde à la dérive. Folie qui glisse parfois jusqu'à l'absurde – l'humour et l'optimisme perçant alors derrière les fissures du bitume.

            « Une œuvre d’une poésie noire sur une ville décomposée. » Télérama
            « Brutal et hilarant. » Le Canard enchaîné

            Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Romain Guillou
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            EAN : 9782264072054
            Code sériel : 5333
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            7.10 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Entournantlespages Posté le 25 Octobre 2018
              Sdf, stripteaseuses, pilliers de bars, dealeurs, voleurs, etc… Nous voilà entraînés dans le Los Angeles que l’on ne dévoile pas sur les cartes postales ou sous les paillettes de la télévision. Larry Fondation propose bel et bien avec son recueil Effets indésirables un regard entre réalisme et absurde comique sur ces minorités beaucoup moins représentées. Et dès la première nouvelle mettant en scène un client venu braquer un bar pour un verre, le ton est donné. Souvent fantasque et amusant, ce recueil offre un point de vue intéressant sur ces existences le plus souvent dans l’illégalité et pourtant doués de bon sens pour la plupart. Oui, parfois, il est difficile de comprendre le comportement de ces personnages ou d’être d’accord avec leur décision finale mais tout le monde n’a pas la même perception du danger ou tout simplement les mêmes limites. Certaines nouvelles se ressemblent, d’autres poétiques sont parfois difficiles à déchiffrer mais le mélange de ces vies illicites reste attractif. Larry Fondation possède un verbe amusant et ses histoires, parfois banales mais le plus souvent inattendues, sont très distrayantes tellement elles paraissent loin du quotidien de la grande majorité des individus. Au sein d’Effets indésirables, nous naviguons entre les rues d’un... Sdf, stripteaseuses, pilliers de bars, dealeurs, voleurs, etc… Nous voilà entraînés dans le Los Angeles que l’on ne dévoile pas sur les cartes postales ou sous les paillettes de la télévision. Larry Fondation propose bel et bien avec son recueil Effets indésirables un regard entre réalisme et absurde comique sur ces minorités beaucoup moins représentées. Et dès la première nouvelle mettant en scène un client venu braquer un bar pour un verre, le ton est donné. Souvent fantasque et amusant, ce recueil offre un point de vue intéressant sur ces existences le plus souvent dans l’illégalité et pourtant doués de bon sens pour la plupart. Oui, parfois, il est difficile de comprendre le comportement de ces personnages ou d’être d’accord avec leur décision finale mais tout le monde n’a pas la même perception du danger ou tout simplement les mêmes limites. Certaines nouvelles se ressemblent, d’autres poétiques sont parfois difficiles à déchiffrer mais le mélange de ces vies illicites reste attractif. Larry Fondation possède un verbe amusant et ses histoires, parfois banales mais le plus souvent inattendues, sont très distrayantes tellement elles paraissent loin du quotidien de la grande majorité des individus. Au sein d’Effets indésirables, nous naviguons entre les rues d’un Los Angeles que certains découvriront. Là-bas, tout n’est pas toujours beau à voir et chacun peut devenir la victime d’un autre. Entre vols, deals, prostitution, violences, alcool et sexe, bienvenue dans la Cité des Anges ! Merci aux éditions 10/18 et à Babelio pour ce partenariat.
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            • le_Bison Posté le 19 Octobre 2018
              « Les guirlandes de Noël brillaient au-dessus de la scène, au-dessus des stripteaseuses, toute l'année, rouges et vertes. Les filles dansaient principalement sur du mauvais rock'n'roll. Les barmans, les serveuses, les danseuses et le videur étaient des femmes. L'endroit s'appelait The Last Stop. » Plaisir avouable que de rentrer dans ce sombre bar qui doit sentir la fumée du siècle dernier, la sueur des danseuses d’il y a dix ans, le foutre et la pisse de la veille. Un dernier arrêt avant la fin de la nuit, un dernier verre avant la fin d’une vie. En vieil habitué de ces lieux mythiques où traîne mon imagination perverse, je me fonds, le regard triste, les yeux sombres dans le noir de cet endroit aux décolletés chamarrés. En vieil habitué, la serveuse m’apporte sur son plateau argenté une pinte d’une bière assez fade et un bourbon au gout de vieille planche. En vieil habitué, je reluque son cul en train de flotter vers une autre table, l’envie irrévérencieuse de lui fourrer mon désir ardent. En vieil habitué, je me rabats vers la danseuse qui arrive à garder un semblant de sourire malgré le glauque de sa vie, et lui glisse un billet en... « Les guirlandes de Noël brillaient au-dessus de la scène, au-dessus des stripteaseuses, toute l'année, rouges et vertes. Les filles dansaient principalement sur du mauvais rock'n'roll. Les barmans, les serveuses, les danseuses et le videur étaient des femmes. L'endroit s'appelait The Last Stop. » Plaisir avouable que de rentrer dans ce sombre bar qui doit sentir la fumée du siècle dernier, la sueur des danseuses d’il y a dix ans, le foutre et la pisse de la veille. Un dernier arrêt avant la fin de la nuit, un dernier verre avant la fin d’une vie. En vieil habitué de ces lieux mythiques où traîne mon imagination perverse, je me fonds, le regard triste, les yeux sombres dans le noir de cet endroit aux décolletés chamarrés. En vieil habitué, la serveuse m’apporte sur son plateau argenté une pinte d’une bière assez fade et un bourbon au gout de vieille planche. En vieil habitué, je reluque son cul en train de flotter vers une autre table, l’envie irrévérencieuse de lui fourrer mon désir ardent. En vieil habitué, je me rabats vers la danseuse qui arrive à garder un semblant de sourire malgré le glauque de sa vie, et lui glisse un billet en compensation entre les charmes luisant de sueur et la ficelle de son string. Des habitués comme moi, le coin en déverse chaque nuit sa flopée de solitaires venus juste boire un verre, lire un livre, attablé, assoiffé dans un brouhaha immonde et quelques poupées bien roulées. « Ron aimait boire seul, mais il n'aimait pas être seul à sa table. Quand il commandait au bar, il demandait toujours un verre de tequila puis il allait toujours à une table où il y avait des gens qu'il ne connaissait pas et à qui il n'adressait pas la parole. Les gens jetaient un coup d'œil dans sa direction mais ils ne disaient rien. » Évidemment, j’en suis également de la partie. Boire seul semble être la seule chose que je sois capable de faire. Chacun ses compétences ou ses plaisirs. Quand le désir a abandonné toute vie, il reste des lieux fréquentés pour un dernier arrêt, The Last Stop et ainsi méditer un verre plein une bouteille vide sur les « Effets indésirables » de la vie. Des bouts de vie anonymes qui virent lorsque la lune cache sa luminescence bleue à l’absurdité de vies en parcelles invisibles. Larry Fondation écrit sur les caniveaux, le bitume, l’asphalte brûlant et tous ceux qui trainent leurs démarches bringuebalantes autour, entre deux bars illuminés de néons bleu ou entre deux ruelles sombres qu’arpentent des porte-jarretelles rouge incandescents. Des minuscules nouvelles, tendance polars ou paumées, Los Angeles et son univers glauque, celui des bas quartiers et des quartiers de bars où des pauvres types boivent seuls leur bière, devant leur souvenir d’une vie ratée.
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            • indelebilevagabonde Posté le 26 Novembre 2017
              ça faisait un moment que je n'avais pas passé un si bon moment de lecture..Percutant, Effets indésirables ..pas sur le lecteur assurément ! par Larry Fondation un style vif, un brin déjanté, un style singulier, cinglant qui fixe des fragments de vie, très efficaces, nerveux , acéré, une énergie folle, un de ces livres qui vous laissent groggy, qui vous secouent, instantanés pris sur le vif, clichés noirs, sanglants, à l’état brut de l’humanité, piochés au gré des rencontres, paysages de rues, Los Angeles, l’Amérique des bas quartiers et des faits divers glauques, ces petites nouvelles fusent, effrontées ! Superbe, je recommande sans modération aucune...Si vous aimez la littérature américaine, le style "polar noir" sous le mode de nouvelles, alors foncez !
            • jeinus Posté le 23 Mars 2017
              Recueil de nouvelles sur la classe moyenne américaine, et sur la ville de Los Angeles en particulier. Certaines nouvelles sont très intéressantes, drôles et bien ficelées, tandis que d'autres sont pauvres, dénuées de sens et non abouties selon moi. Livre cependant très plaisant mais malgré tout inégal, envie de découvrir cet auteur dans le futur qui possède un talent certain.
            • encoredunoir Posté le 14 Septembre 2016
              Commençons par nous réjouir que quelqu’un ait eu la riche idée de continuer à éditer en France les écrits de Larry Fondation après que Fayard a cessé de le faire. Sans surprise, ce sont les audacieuses éditions Tusitala qui ont choisi de le faire et on ne peut que les en remercier. Ceux qui connaissent déjà Larry Fondation ne seront pas dépaysés ; quant aux autres ils prendront le délicieux risque de se faire secouer par un auteur singulier. Comme à son habitude, Fondation balance des fragments de vies – et de mort – à la face du lecteur dans de courtes nouvelles qui vont de quelques lignes à quatre ou cinq pages. Dans les quartiers de Los Angeles que sillonne Larry Fondation se croisent SDF, femmes et hommes célibataires à la recherche de compagnie ou de sexe, drogués, travailleurs pauvres, petits bourgeois libéraux, déséquilibrés, voleurs à la petite semaine ou retraités. Ils sont blancs, latinos ou noirs et sont en quelque sorte l’âme de la ville même si on ne les voit pas. Tour à tour violentes, désespérées, durement ironiques et bien souvent très émouvantes, ces trajectoires heurtées ou interrompues forment des flashs qui s’impriment autant dans le cerveau... Commençons par nous réjouir que quelqu’un ait eu la riche idée de continuer à éditer en France les écrits de Larry Fondation après que Fayard a cessé de le faire. Sans surprise, ce sont les audacieuses éditions Tusitala qui ont choisi de le faire et on ne peut que les en remercier. Ceux qui connaissent déjà Larry Fondation ne seront pas dépaysés ; quant aux autres ils prendront le délicieux risque de se faire secouer par un auteur singulier. Comme à son habitude, Fondation balance des fragments de vies – et de mort – à la face du lecteur dans de courtes nouvelles qui vont de quelques lignes à quatre ou cinq pages. Dans les quartiers de Los Angeles que sillonne Larry Fondation se croisent SDF, femmes et hommes célibataires à la recherche de compagnie ou de sexe, drogués, travailleurs pauvres, petits bourgeois libéraux, déséquilibrés, voleurs à la petite semaine ou retraités. Ils sont blancs, latinos ou noirs et sont en quelque sorte l’âme de la ville même si on ne les voit pas. Tour à tour violentes, désespérées, durement ironiques et bien souvent très émouvantes, ces trajectoires heurtées ou interrompues forment des flashs qui s’impriment autant dans le cerveau que sur les rétines tant l’écriture de Larry Fondation, malgré une apparence trompeuse d’économie de moyens est évocatrice. Témoin et poète, Fondation donne une voix à ceux que l’on n’entend généralement pas et prend irrémédiablement aux tripes. Autant dire qu’il ne faut pas passer à côté de ses écrits. « J'avais vraiment envie de tuer quelqu'un, mais je ne voulais pas faire de taule. Il a fallu que j'élabore un plan. Ça devait être de la légitime défense. J'ai réfléchi à mes options. [...] Un soir où je me promenais pas loin de Sunset, près d'Echo Park, j'ai entrevu un début de réponse. Une école d'arts martiaux. -Vous apprenez comment tuer quelqu'un à mains nues ? j'ai demandé. -Oui, m'a assuré le professeur. Mais surtout, on vous apprend comment ne pas avoir à le faire. -Bien entendu, j'ai répondu. J'ai su que c'était le bon endroit. » (« Envie de sang »).
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…