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EAN : 9782264060617
Code sériel : 4995
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Elle n'en pense pas un mot

Germaine Lalande (traduit par)
Collection : Grands Détectives
Date de parution : 03/12/2015
Une adolescente accuse deux femmes de l’avoir battue et séquestrée : un grand classique de la littérature policière des années 1940, inspirée d'une histoire vraie. 
Surrey, 1948. L'inspecteur Grant est dépêché par Scotland Yard à Milford pour aider la police locale à démêler une sombre histoire de kidnapping. Marion Sharpe et sa mère sont accusées d'avoir enlevé et battu Betty Kane, une orpheline de guerre de 16 ans. Pour assurer leur défense, les Sharpe font bientôt... Surrey, 1948. L'inspecteur Grant est dépêché par Scotland Yard à Milford pour aider la police locale à démêler une sombre histoire de kidnapping. Marion Sharpe et sa mère sont accusées d'avoir enlevé et battu Betty Kane, une orpheline de guerre de 16 ans. Pour assurer leur défense, les Sharpe font bientôt appel à l'avocat Robert Blair qui, bien qu'étranger d'ordinaire aux affaires criminelles, accepte de leur venir en aide, ce qui ne va pas sans causer quelques frictions avec la police pendant l'enquête et le procès. Avec son regard franc, son maintien si réservé, la fraîcheur de ses seize ans, Betty est l'image même de l'adolescente sympathique, sans défense. Pas un jury au monde ne songera à mettre en doute ses effroyables accusations, pas un journal n'hésitera à publier sa photo en première page. Et pourtant Robert Blair sait qu'il se trouve en face d'une sale petite menteuse. Mais comment le prouver ? Il a tout retourné sans trouver le moindre indice. Il doit pourtant y avoir une faille dans cette cuirasse de mensonges. Le tout est de la découvrir avant que ne s'ouvre le procès.
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EAN : 9782264060617
Code sériel : 4995
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

Tiré d’un fait réel, ce classique du polar anglais se déguste comme un scone à l’heure du thé. En 1948, une mère et sa fille sont accusées d’avoir séquestré une adolescente en apparence innocente. L’affaire est confiée à Scotland Yard et les journaux s’en emparent. L’avocat des deux femmes va mettre tout son talent à les sortir de ce mauvais pas.
Valérie Gury / Hall du Livre

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Selket Posté le 13 Novembre 2021
    Robert Blair, notaire à Milford, est mandaté par Marion Sharpe que l'on accuse, avec sa mère, d'avoir séquestrée et violentée une jeune fille. Fort de leur innocence, il tente l'impossible pour les disculper. Une cabbale est alors lancée contre elles car tous les témoignages sont à charge et l'ensemble de la population les ont déjà condamnées. Qui dit vrai ? Un court roman qui se lit d'une traite et qui dénonce les à priori et les faux semblants, les "on dits" et les peurs ancestrales.
  • Swendra Posté le 22 Janvier 2020
    Amateurs de romans gothiques, ce livre est pour vous ! Dès les premières pages on voit se mettre en place une intrigue qui va s’avérer courte et efficace. Le roman ayant été écrit au milieu du 20ème siècle, certaines choses (nombreuses) pourront vous faire lever les yeux au ciel, notamment sur la place de la femme dans la société. Remettez les choses dans leur contexte et respirez un grand coup ! On va suivre l’histoire d’une jeune femme et de sa mère, isolées dans un vieux manoir, accusées d’avoir séquestré et violenté une adolescente. Cette histoire nous est racontée du point de vue de l’avocat et ami des deux accusées, on ne doutera donc jamais de la sincérité des deux femmes. J’ai trouvé cela un peu dommage, j’aurais aimé remettre leur parole en doute à un moment de l’histoire. Or, l’intrigue repose uniquement sur la certitude que l’adolescente ment : « pourquoi ? Comment ? », c’est ce que l’on va chercher à savoir. J’ai beaucoup apprécié l’atmosphère du roman et le style très fluide de l’auteur.
  • Souri7 Posté le 22 Décembre 2019
    #9878;️🏘Troisième enquête de la série Allan Grant cependant, chacune des enquêtes peuvent être lues indépendamment les unes des autres. 🏘#9878;️ Milford est une petite bourgade tranquille et sans histoire. Le temps s'y écoule tranquillement au gré des habitudes prises par chacun. Dans le cabinet d'avocats de la ville, Robert Blair rêvasse devant son thé quotidien accompagné de petits sablés lorsque le téléphone résonne dans son bureau. À l'autre bout du fil, Marion Sharpe le pris instamment de se rendre chez sa mère et elle dans leur maison nommée The Franchise. Arrivé sur place, Robert Blair est saisi d'étonnement par la présence d'autres personnes dans le salon dont l'inspecteur Allan Grant. Ce dernier accuse les dames Sharpe d'avoir séquestré et roué de coups Betty Kane, jeune demoiselle d'à peine 16 ans pendant près de 15 jours. Le témoignage de la petite est saisissant de détails... Robert Blair décide de prendre sa tache de défenseur à coeur et de mener l'enquête afin de rétablir l'honneur des dames Sharpe.... Ce troisième opus est un peu spécial. D'une part, le personnage d'enquêteur principal n'est pas l'inspecteur Allan Grant mais l'avocat, Robert Blair. L'inspecteur quant à lui ne fait que de rares apparitions pour donner quelques répliques et... #9878;️🏘Troisième enquête de la série Allan Grant cependant, chacune des enquêtes peuvent être lues indépendamment les unes des autres. 🏘#9878;️ Milford est une petite bourgade tranquille et sans histoire. Le temps s'y écoule tranquillement au gré des habitudes prises par chacun. Dans le cabinet d'avocats de la ville, Robert Blair rêvasse devant son thé quotidien accompagné de petits sablés lorsque le téléphone résonne dans son bureau. À l'autre bout du fil, Marion Sharpe le pris instamment de se rendre chez sa mère et elle dans leur maison nommée The Franchise. Arrivé sur place, Robert Blair est saisi d'étonnement par la présence d'autres personnes dans le salon dont l'inspecteur Allan Grant. Ce dernier accuse les dames Sharpe d'avoir séquestré et roué de coups Betty Kane, jeune demoiselle d'à peine 16 ans pendant près de 15 jours. Le témoignage de la petite est saisissant de détails... Robert Blair décide de prendre sa tache de défenseur à coeur et de mener l'enquête afin de rétablir l'honneur des dames Sharpe.... Ce troisième opus est un peu spécial. D'une part, le personnage d'enquêteur principal n'est pas l'inspecteur Allan Grant mais l'avocat, Robert Blair. L'inspecteur quant à lui ne fait que de rares apparitions pour donner quelques répliques et apporter au récit la sphère administration policière. Ensuite, cette histoire est basée sur une histoire vraie survenue après la Seconde Guerre mondiale où Elizabeth Canning, jeune servante aurait été enlevée puis séquestrée par des femmes. Cette enquête avait déchainé le public à l'époque provoquant la scission de la population en deux clans opposés. Pour en revenir au récit, j'avoue être quelque peu déçue par l'ensemble. L'absence de l'inspecteur d'une part gâche un peu l'effet stimulant que ses réparties et son humour apportent au récit. Dans cette nouvelle intrigue, le récit est essentiellement centré sur le personnage de Robert Blair décidé à mener son enquête au bout. Ensuite, soyons francs, ce récit manque de point de vue. Dès le début, l'auteur nous donne la déposition de Betty Kane, la jeune fille puis, nous suivons la manière dont l'avocat aidé de quelques amis s'échine à démonter les détails point par point. Ici, il n'est pas question de doutes possibles, de jeu de révélation ou autre pour dynamiser le récit. Joséphine Tey se contente de prendre parti pour les Sharpe et de nous mener sur les pistes permettant de le prouver. Cet angle de vue rend le récit fade et tant attendu. J'aurai aimé une révélation à la Anne Perry où l'auteur nous promène sur diverses pistes avant de nous asséner brutalement une autre piste insoupçonnée. Dommage... Concernant les personnages, ils sont assez caricaturaux. Entre les dames Sharpe mère et fille, vivant en recluse dans leur maison et ne parlant à personne ; Robert Blair comme sauveur de la situation au grand coeur prêt à tout pour sauver Miss Sharpe par amour ; son cousin Nevil, doux rêveur qui d'un coup de réveille un matin avec l'envie de prouver l'innocence des dames ; le garagiste extrêmement disponible qui accepte de rendre de nombreux services... Bref, une belle panoplie de personnages stéréotypés. L'auteur aurait pu apporter une dimension encore plus palpitante au récit en mettant plus en avant le personnage de Betty Kane, accusatrice qui ne joue un rôle qu'au début et à la fin du récit sans plus. C'est dommage de voir ce personnage si important être relégué à une place si statique alors qu'il aurait pu apporter tant. Dans l'ensemble, ce roman s'inscrit dans le policier typiquement anglais des années 30. Certes, ce n'est pas mon préféré de l'auteur pour les raisons citées plus haut mais j'ai cependant passé un agréable moment de lecture. A vous de vous faire une opinion.😊
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  • meknes56 Posté le 8 Octobre 2019
    Un thriller bien écrit mais sans grande originalité.
  • aliasdam Posté le 5 Février 2018
    Elle est jeune, belle, on lui aurait donné le bon dieu sans confession. Ainsi quand elle accuse deux femmes de l’avoir séquestré pendant un mois, on ne pourrait que la croire. Seulement voilà : les deux accusées nient tout. Un avocat enquête. Démêler le vrai du faux, en plein milieu du XXè siècle, avec une bonne ambiance campagne anglaise, des personnages typiques/basiques pour une histoire (vraie?) un peu simpliste. Mais la curiosité l’emporte qui arrivera (sans grand étonnement) dans le twist final.
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