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Pocket
EAN : 9782266201704
Code sériel : 14292
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Enfant 44

France CAMUS-PICHON (Traducteur)
Date de parution : 21/01/2010

Moscou, hiver 1953. Le corps d’un petit garçon est retrouvé nu sur une voie ferrée. Leo, agent du MGB, police d’État chargée du contre-espionnage, reste fidèle à la ligne du parti : le crime n’existe pas sous le parfait régime socialiste, il s’agit d’un accident.
L’affaire est classée mais le doute s’installe…
Tombé...

Moscou, hiver 1953. Le corps d’un petit garçon est retrouvé nu sur une voie ferrée. Leo, agent du MGB, police d’État chargée du contre-espionnage, reste fidèle à la ligne du parti : le crime n’existe pas sous le parfait régime socialiste, il s’agit d’un accident.
L’affaire est classée mais le doute s’installe…
Tombé en disgrâce, Leo est contraint à l’exil avec sa femme, Raïssa. Et, dans une petite ville des montagnes de l’Oural, il va faire une troublante découverte : un autre garçonnet mort dans les mêmes conditions.
Leo et Raïssa vont se lancer dans une terrible traque, qui fera d’eux des ennemis du peuple…

« [Tom Rob Smith] conjugue avec maestria récit d'aventures et polar métaphysique. En un mot, crimes et châtiments. Une vraie montagne russe. » François Lestavel – Paris Match

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EAN : 9782266201704
Code sériel : 14292
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Thriller impeccable, haletant, parfaitement vissé. » Michel Abescat - Télérama

« Un premier roman saisissant.  D'une maîtrise absolue, Enfant 44 tient de bout en bout ses promesses. » Le Figaro Magazine

« [Tom Rob Smith] conjugue avec maestria récit d'aventures et polar métaphysique. En un mot, crimes et châtiments. Une vraie montagne russe. » Paris-Match

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • fredaillesagu Posté le 6 Juin 2020
    Si vous souhaitez comprendre la parano de l'époque stalinienne, les idéalismes et leur déchéance,.
  • belette2911 Posté le 27 Avril 2020
    On pourrait dire que cette histoire a commencé avec un chien qui s’est blessé au coussinet et que son maître, diplomate étranger, a emmené chez un vétérinaire consciencieux. Comme les antibiotiques manquent cruellement, le véto a dû revoir plusieurs fois le chien et ce fut pour lui le début de la fin : on l’a accusé d’espionnage après l’avoir mis sous surveillance. Mais ce serait trop simple de mettre tout sur le coussinet du pauvre chien car le responsable de cette horreur, c’est le système et tous ceux qui le font tourner, consciemment ou inconsciemment. Parce qu’ils aiment ça ou parce qu’ils le craignent. Un système où la présomption d’innocence n’existe pas, où les dossiers se montent très vite, où l’on accuse sans preuve, où l’on condamne sans preuves (ou si peu) et où la dénonciation est encouragée et si vous ne dénoncez pas, on vous dénoncera pour "non-dénonciation". Vous me suivez toujours ? Bienvenue dans le paradis du communisme, ce système où les inégalités n’existent pas mais où tu feras la file des heures pour un pain tandis que les dirigeants, les membres de la MGB et leur famille, ont accès à des magasins réservés pour eux et fourni en mets fins (vrai... On pourrait dire que cette histoire a commencé avec un chien qui s’est blessé au coussinet et que son maître, diplomate étranger, a emmené chez un vétérinaire consciencieux. Comme les antibiotiques manquent cruellement, le véto a dû revoir plusieurs fois le chien et ce fut pour lui le début de la fin : on l’a accusé d’espionnage après l’avoir mis sous surveillance. Mais ce serait trop simple de mettre tout sur le coussinet du pauvre chien car le responsable de cette horreur, c’est le système et tous ceux qui le font tourner, consciemment ou inconsciemment. Parce qu’ils aiment ça ou parce qu’ils le craignent. Un système où la présomption d’innocence n’existe pas, où les dossiers se montent très vite, où l’on accuse sans preuve, où l’on condamne sans preuves (ou si peu) et où la dénonciation est encouragée et si vous ne dénoncez pas, on vous dénoncera pour "non-dénonciation". Vous me suivez toujours ? Bienvenue dans le paradis du communisme, ce système où les inégalités n’existent pas mais où tu feras la file des heures pour un pain tandis que les dirigeants, les membres de la MGB et leur famille, ont accès à des magasins réservés pour eux et fourni en mets fins (vrai chocolat, oranges, citrons,…). Un paradis où les vols et les crimes n’existent pas puisqu’on a gommé les inégalités (oui, faut le dire vite)… Permettez que je tousse ? Le système ment sur les chiffres, transforme des meurtres en accident et ne vous avisez pas de dire le contraire… La Russie fait partie de mes pays préférés en littérature, ce roman ne pouvait que m’intéresser, malgré tout, il a traîné longtemps sur mes étagères. La lecture m’a fait mal aux tripes, au cœur, partout, non seulement à cause des injustices criantes, mais aussi des accusations et condamnations sans preuves. Dans nos pays, des avocates sont obligées de faire des tribunes dans les journaux pour nous expliquer que la présomption d’innocence existe, que si X accuse Y d’un crime abject, il doit y avoir une enquête et que le public ne doit pas hurler "au bûcher" sans même vérifier les dires de l’accusateur/trice, sinon, c’est la porte ouverte à n’importe quoi, notamment à ces systèmes de pays où l’Humain n’a aucune valeur. Cette Russie communiste, cette Russie de Staline qui broie le peuple est décrite d’une manière qui s’intègre parfaitement bien dans le récit. L’auteur a étudié le pays, ses mœurs, son système, à tel point qu’on penserait le roman écrit par un Russe pure souche de l’époque. Le personnage de Leo est abject et illustre bien les bénéfices du matraquage d’idées toutes faites et d’aphorismes qui ne servent que ceux qui les pondent. Dans sa tête, il sert la mère patrie, le communisme est sain et son pays magnifique. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui souffre de cécité dans ses idées arrêtées et qui met les fautes sur le dos des autres. Pourtant, on peut changer et Leo va ouvrir les yeux… Un roman sans temps mort, un roman qui vous emporte dans la Russie post-seconde guerre mondiale et qui ne vous laissera aucun répit, surtout du côté de vos tripes, de votre cœur, de votre âme. J’ai beau connaître le côté obscur de l’Homme, avoir lu des livres sur les horreurs humaines, en avoir abandonnés certains tellement ils étaient effroyables (médecins de la mort dans des camps) et malgré tout, je suis toujours surprise par la perversion humaine, comme si j’étais le lapereau de l’année, la petite fille naïve qui croit toujours aux licornes et aux fées (ok, je connais une fée). Là, une fois de plus, j’en ai pris plein ma gueule et elle me fait toujours mal. Lire un roman qui se déroule en Russie est souvent source d’enchantement pour moi, mais j’en paie toujours le prix ensuite car je n’en ressors jamais indemne. Bianca, qui faisait cette LC avec moi (et qui m’a fait sortir ce super roman qui croupissait dans ma PAL depuis plus de 6 ans) est en tout point d’accord avec moi, même si, tout comme moi, elle a trouvé le mobile un peu léger. Mais ce n’était pas ça le plus important, c’était tout le reste : le communisme dans toute son inégalité, dans son horreur, le socialisme tel que je le déteste et qui n’avait rien à envier au capitalisme.
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  • collectifpolar Posté le 8 Mars 2020
    Dans la Russie stalinienne des années 1950, un officier sans états d'âme croit participer à la bonne marche du pays. Pourtant la belle machine va s'enrayer quand il voudra découvrir la vérité Un suspense inouï qui vous prend à la gorge, le portrait d'un homme en quête de vérité, au péril de sa vie et de celle des siens, la restitution magistrale de cette implacable machine à broyer les hommes que fut le système soviétique. Le premier roman d'un jeune auteur qui fait une entrée fracassante sur la scène littéraire internationale.
  • Julitlesmots Posté le 3 Mars 2020
    Si je devais parler de coup de coeur, ce livre en serait indéniablement un. 5 ans après, sa lecture, les sentiments ressentis sont encore vivaces. L'auteur a su mettre à profit, une histoire dans L Histoire, en alliant d'un côté des meurtres d'enfants, tout en nous entraînant dans une atmosphère glaciale en plein coeur de l'hiver russe. La construction narrative imbrique des éléments les uns aux autres et cela donne un vrai bijou à lire ! Basé sur des faits réels, dans une Russie où il ne se passe rien de mal. La politique au service de l'homme... Il ne se passe rien de mal au paradis... Pourtant, avec ce livre, on aura un aperçu de l'horreur bien présente. Un livre que je vous recommande fortement.
  • Boulais Posté le 13 Février 2020
    Avec "Enfant 44" (éditions Belfond, 396 pages) Tom Rob Smith nous ramène dans une Russie d'après-guerre cauchemardesque, étouffée par la police de Staline. Dans ce pays sans espoir où les sourires sont suspects sévit un tueur d'enfant insaisissable et au mobile indéchiffrable. L'auteur s'est vaguement inspiré d'une histoire vraie récente, celle d'Andréï Chikatilo, monstre ukrainien coupable d'une cinquantaine de meurtres autour de sa ville de Rostov sur le Don dans les années 80. En transposant cette trame trente ans plus tôt, Smith s'attache à décortiquer les rouages d'un système policier dont la première vocation n'est pas de combattre le crime, mais de protéger le régime politique. La plus brillante idée du livre est de prendre pour héros un serviteur zélé du stalinisme, un jeune flic prêt à envoyer n'importe lequel de ses compatriotes en prison, au goulag ou à la mort, avec le sentiment du devoir accompli. Suivant une mécanique très hollywoodienne, on voit naître le doute dans l'esprit figé par l'obéissance de cet officier-modèle. Tom Rob Smith lui donne de la profondeur en lui opposant un personnage d'épouse forte et habile, qui lui renvoie ses contradictions sans ménagement. Pas étonnant que ce beau couple ait donné des idées de film... Avec "Enfant 44" (éditions Belfond, 396 pages) Tom Rob Smith nous ramène dans une Russie d'après-guerre cauchemardesque, étouffée par la police de Staline. Dans ce pays sans espoir où les sourires sont suspects sévit un tueur d'enfant insaisissable et au mobile indéchiffrable. L'auteur s'est vaguement inspiré d'une histoire vraie récente, celle d'Andréï Chikatilo, monstre ukrainien coupable d'une cinquantaine de meurtres autour de sa ville de Rostov sur le Don dans les années 80. En transposant cette trame trente ans plus tôt, Smith s'attache à décortiquer les rouages d'un système policier dont la première vocation n'est pas de combattre le crime, mais de protéger le régime politique. La plus brillante idée du livre est de prendre pour héros un serviteur zélé du stalinisme, un jeune flic prêt à envoyer n'importe lequel de ses compatriotes en prison, au goulag ou à la mort, avec le sentiment du devoir accompli. Suivant une mécanique très hollywoodienne, on voit naître le doute dans l'esprit figé par l'obéissance de cet officier-modèle. Tom Rob Smith lui donne de la profondeur en lui opposant un personnage d'épouse forte et habile, qui lui renvoie ses contradictions sans ménagement. Pas étonnant que ce beau couple ait donné des idées de film à Ridley Scott avant même la sortie du roman (il avait acheté les droits à la Foire du Livre de Londres en... 2007), d'autant qu' "Enfant 44" offre assez d'action, de drame et de grands sentiments pour bâtir un scénario attrayant...
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