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            Et je t'emmène

            Robert Laffont
            EAN : 9782221133651
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 532
            Format : 1 x 182 mm
            Et je t'emmène

            Myriem BOUZAHER (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 15/05/2015

            Ischiano, un patelin de Toscane, de nos jours. Pietro sort à peine de l’enfance et déjà l’amour et la violence du monde lui tombent dessus. Entre des parents absents et des camarades de classe jaloux de son amitié avec la belle Gloria, fille de banquier et collégienne décomplexée, il n’a...

            Ischiano, un patelin de Toscane, de nos jours. Pietro sort à peine de l’enfance et déjà l’amour et la violence du monde lui tombent dessus. Entre des parents absents et des camarades de classe jaloux de son amitié avec la belle Gloria, fille de banquier et collégienne décomplexée, il n’a qu’une hâte : échapper au destin de berger que son père a prévu pour lui. Graziano, lui, est né à Ischiano il y a maintenant quarante-quatre ans. Play-boy désenchanté, faux dur au coeur d’artichaut, ce fan des Gipsy Kings rentre au pays après des années de vie dissolue dans les clubs de Rome. Alors que tout les oppose, Flora, professeur au collège du village, femme fragile et introvertie, va tomber amoureuse de lui.
            L’amour peut-il exister dans ce monde terne dominé par la trivialité ? Dans la chaleur, les moustiques et les tempêtes de pluie de Toscane, la fatalité pourrait avoir raison de tous.

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            EAN : 9782221133651
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 532
            Format : 1 x 182 mm
            Robert Laffont
            11.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Takalirsa Posté le 26 Décembre 2018
              Une intrigue noyée dans une foisonnante galerie de portraits. On y suit deux personnages (apparemment) sans point commun dans le petit village italien d'Ischiano Scalo : le jeune Pietro harcelé par Pierini le caïd et sa bande, et Graziano le quadragénaire qui revient au pays avec des rêves quelque peu effilochés. Que recherche Graziano le raté vieillissant ? Pourquoi Pietro, pourtant bon élève, est le seul de l'école à redoubler ? Le récit remonte alors six mois en arrière, et ce n'est qu'à la fin que le passé rejoindra le présent et que ces deux-là se croiseront. Leur parcours individuel est jonché de rencontres, d'illusions et de déconvenues et malgré tout d'espoir, de relations décevantes et d'autres, heureusement, lumineuses – Gloria pour Pietro, Flora pour Graziano. Ce dernier est « un pauvre type imbu de lui-même », un « sex symbol des campings » capable de séduire trois cents femmes en un été mais qui n'a jamais rien construit avec aucune d'elle. Entiché d'une gogo danseuse écervelée et arriviste, il se fait pitoyablement mener par le bout du nez (et pas que!). Pietro se montre tout aussi faible, se laissant malmener par « un père alcoolique » et « un frère crétin » à la maison, par Pierini qui lui crée des ennuis... Une intrigue noyée dans une foisonnante galerie de portraits. On y suit deux personnages (apparemment) sans point commun dans le petit village italien d'Ischiano Scalo : le jeune Pietro harcelé par Pierini le caïd et sa bande, et Graziano le quadragénaire qui revient au pays avec des rêves quelque peu effilochés. Que recherche Graziano le raté vieillissant ? Pourquoi Pietro, pourtant bon élève, est le seul de l'école à redoubler ? Le récit remonte alors six mois en arrière, et ce n'est qu'à la fin que le passé rejoindra le présent et que ces deux-là se croiseront. Leur parcours individuel est jonché de rencontres, d'illusions et de déconvenues et malgré tout d'espoir, de relations décevantes et d'autres, heureusement, lumineuses – Gloria pour Pietro, Flora pour Graziano. Ce dernier est « un pauvre type imbu de lui-même », un « sex symbol des campings » capable de séduire trois cents femmes en un été mais qui n'a jamais rien construit avec aucune d'elle. Entiché d'une gogo danseuse écervelée et arriviste, il se fait pitoyablement mener par le bout du nez (et pas que!). Pietro se montre tout aussi faible, se laissant malmener par « un père alcoolique » et « un frère crétin » à la maison, par Pierini qui lui crée des ennuis à l'extérieur. Et ainsi se déroule le roman, au fil de nombreuses digressions sur les multiples personnages secondaires, leur passé, leurs traits de caractère, leurs hobbies, sensées expliquer leurs actes, leurs choix, ou tout simplement ces concours de circonstances qui font que les choses se déroulent ainsi. On finit par perdre le fil déjà ténu de l'histoire, parce que l'on est en présence d'un roman psychologique, une sorte de grande fresque sociale qui décortique et analyse les comportements. C'est dans les dernières pages que tout prend sens. On l'avait bien compris, « l'insignifiant et vulgaire » Graziano est un contre-exemple et sa prise de conscience sera trop tardive (mais c'est déjà bien qu'il en ait une). L'acte incroyable et inattendu de Pietro, contre toute apparence, sera libérateur. Car il est le véritable héros du livre, celui qui brisera la fatalité et donnera son sens à ce titre mystérieux, « [Je passe te prendre] et je t'emmène ».
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            • poupy Posté le 18 Août 2018
              J'ai adoré ce livre, ironique touchant et drôle. L'auteur a un style extraordinaire et décrit tellement bien l'univers de l'adolescence.
            • Reinedahl Posté le 5 Octobre 2017
              Quand je veux lire un bon roman en Italien, soit je me réfère aux écrivains passés (Italo Calvino ouDino Buzzati) soit je choisis un cru Niccolo Ammaniti (apparemment le Stephen King italien). De la littérature noire qui va au-delà du policier ou du thriller. Un bon pavé avec les détails qu'il faut sur chaque personnage pour comprendre leurs actions et pensées les plus intimes. Ammaniti construit un monde hyper précis et c'est toujours très bien écrit. On découvre un coin et une atmosphère particuliers d'Italie, avec des personnages jamais complètement bons, jamais complètement mauvais. Je recommande donc fortement, comme d'habitude.
            • diablotin0 Posté le 25 Décembre 2016
              Plus on avance dans le livre, plus on l'aime, plus on a envie d'en savoir plus, de connaitre ce que va devenir notre petit Pietro à qui on s'attache immédiatement, mais aussi Gloria, Flora Graziano et les autres. Niccolo Ammaniti a le don de créer une atmosphère dans laquelle il est facile d'évoluer. On la sent, on la voit, on la vit. A travers la scolarité de Pietro et de façon plus générale à travers des tranches de vie de Pietro et ses "camarades" de classes, des sujets comme la reproduction sociale, la "démocratie scolaire", sont abordés. C'est un livre auquel on s'attache.
            • liberliber Posté le 10 Septembre 2016
              Dans la petite présentation que l'éditeur lui consacre, Niccolo Ammaniti est présenté comme le chef de file de la « littérature cannibale ». Késaco ? D'après un article du « Monde des livres » daté du 7 juillet 2011, il s'agirait d'une « mouvance » prônant un « nouveau réalisme » destiné à « remettre en question le caractère conventionnel et aseptisé de la littérature dominante ». Ses représentants sont « décidés à aborder sans gants un perçu comme dégradé, vidé de sens et prisonnier de la violence, ils écrivaient des histoires souvent très crues qui recyclaient, avec beaucoup d'ironie, tous les langages de la télévision, de la publicité et des cultures juvéniles ». Plutôt qu'un véritable mouvement littéraire, le « cannibalisme » serait plutôt un coup marketing. Ce qui n'empêche pas d'apprécier la production de son mentor. Je pense au magnifique « Comme Dieu le veut » qui se vit décerner le prix Strega en 2007. Dans « Et je t'emmène », publié en 1999, Niccolo Ammaniti fait le portrait d'une Italie qui ne ressemble pas à celle des cartes postales. Ischiano est un petit village de la Toscane. C'est l'hiver, il pleut sans cesse. Les hommes sont des brutes alcooliques obsédées par le sexe et lâches. Les femmes sont soumises. L'horizon est bouché. Seule une petite lumière brille au... Dans la petite présentation que l'éditeur lui consacre, Niccolo Ammaniti est présenté comme le chef de file de la « littérature cannibale ». Késaco ? D'après un article du « Monde des livres » daté du 7 juillet 2011, il s'agirait d'une « mouvance » prônant un « nouveau réalisme » destiné à « remettre en question le caractère conventionnel et aseptisé de la littérature dominante ». Ses représentants sont « décidés à aborder sans gants un perçu comme dégradé, vidé de sens et prisonnier de la violence, ils écrivaient des histoires souvent très crues qui recyclaient, avec beaucoup d'ironie, tous les langages de la télévision, de la publicité et des cultures juvéniles ». Plutôt qu'un véritable mouvement littéraire, le « cannibalisme » serait plutôt un coup marketing. Ce qui n'empêche pas d'apprécier la production de son mentor. Je pense au magnifique « Comme Dieu le veut » qui se vit décerner le prix Strega en 2007. Dans « Et je t'emmène », publié en 1999, Niccolo Ammaniti fait le portrait d'une Italie qui ne ressemble pas à celle des cartes postales. Ischiano est un petit village de la Toscane. C'est l'hiver, il pleut sans cesse. Les hommes sont des brutes alcooliques obsédées par le sexe et lâches. Les femmes sont soumises. L'horizon est bouché. Seule une petite lumière brille au fond de cette noirceur. C'est Pietro, 12 ans. Au tout début du roman, on apprend que le pré-adolescent redouble. On revit alors les mois qui ont précédé cet événement. Pietro est délaissé par ses parents et est le souffre-douleur du collège. Harcelé par un trio de gamins bêtes et méchants, il est forcé à commettre l'irréparable. Heureusement, il y a Gloria, sa meilleure amie dont il est secrètement épris. Parallèlement au récit du calvaire du garçon, on suit les aventures et les infortunes de Graziano, la quarantaine, « sex-symbol des campings, mister Conquetador, les cheveux oxygénés et des boucles d'oreilles, un animateur des villages de vacances Valtur ». Après un échec sentimental avec une bimbo décérébrée qui se rêve en starlette, le bellâtre s'amourache de la prof d'italien de Pietro, Flora, encore vierge à 32 ans et chargée de s'occuper de sa mère mourante... Mené à 100 à l'heure au rythme de REM et des Gispsy Kings, « Et je t'emmène » est le roman des désillusions et de l'absence de rêves. Si le texte est souvent drôle, c'est d'humour noir qu'il s'agit. Certains s'en sortiront. Parce qu'ils le méritent. Il y a finalement une morale dans toute cette crasse.
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            • Par Robert Laffont

              La sélection de livres 100% Italie

              Ah, l’Italie… Sa cuisine délicieuse, son soleil, sa dolce vita incomparable, ses vestiges romains… Voilà un pays d’Europe dont la cote de popularité ne faiblit jamais. Et pour cause, c’est magnifique ! Alors pour tous les chanceux qui se rendront à Rome, Venise, en Toscane ou dans les Pouilles cet été, voilà une sélection de livres autour de l’Italie qui devrait vous permettre de vivre l’aventure à 100%.

              Alors, andiamo !

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