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        Et l'obscurité fut

        10/18
        EAN : 9782264070630
        Code sériel : 5174
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 140 x 210 mm
        Et l'obscurité fut

        Jean-Luc DEFROMONT (Traducteur)
        Collection : Grands Détectives
        Date de parution : 16/02/2017
        À l'image de Naples, écrasée par la chaleur d'un mois de mai estival, le commissariat de Pizzofalcone baigne lui aussi dans une atmosphère étouffante. En effet, l'équipe se débat avec un cas difficile : l'unique petit-fils d'un riche entrepreneur napolitain, aussi respecté que détesté, a été enlevé. La demande de... À l'image de Naples, écrasée par la chaleur d'un mois de mai estival, le commissariat de Pizzofalcone baigne lui aussi dans une atmosphère étouffante. En effet, l'équipe se débat avec un cas difficile : l'unique petit-fils d'un riche entrepreneur napolitain, aussi respecté que détesté, a été enlevé. La demande de rançon ne se fait pas attendre, toutefois, entre la mère révoltée contre l'autorité paternelle, le beau-père " artiste endetté " ou la secrétaire diffamée du patriarche, tout le monde semble avoir de bonnes raisons de vouloir toucher le magot. L'enquête, menée par Romano et Aragona, progresse à tâtons, tandis que Lojacono et Di Nardo sont chargés d'une « simple » histoire de vol dans un appartement. À première vue, aucun lien ne semble exister entre les deux affaires. Mais à l'instar des ruelles napolitaines, chaque découverte en fait resurgir une nouvelle...
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        EAN : 9782264070630
        Code sériel : 5174
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 140 x 210 mm
        10/18
        8.10 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • polacrit Posté le 1 Mars 2018
          Et l'obscurité fut, dont le titre original Buio per i bastardi di Pizzofalcone est paru en Italie en 2013, traduit par Jean-Luc Defromont ( tout comme les deux précédents), a été publié en France en 2016 par les éditions Fleuve Noir, et réédité en 2017 par les éditions 10/18 dans la collection "Grands Détectives". Dans ce troisième opus de la série mettant en scène l'inspecteur Lojacono, Maurizio de Giovanni continue d'explorer les tréfonds de la ville de Naples, cette fois en racontant une lamentable histoire d'enlèvement et d'un banal cambriolage, sur fond de crise économique et de désespoir, montrant avec sa dextérité habituelle que derrière la plus jolie façade se cachent les pires instincts, réduisant en miettes les sentiments les plus nobles, transformant les êtres en des redoutables prédateurs. Comme l'ont constaté les plus grands philosophes des siècles passées, notamment Erasme, Francis Bacon ou Hobbes "Homo homini lupus est", ce qui signifie " L'homme est un loup pour l'homme", locution on ne peut plus pessimiste... Le style: dès les premières pages, le ton est léger, l'ambiance est décontractée, avec beaucoup d'humour: "-Président, si je ne t'avais pas parlé, tu ne te serais même pas rendu compte de ma présence. Ô vieillesse ennemie!... Le plus âgé et... Et l'obscurité fut, dont le titre original Buio per i bastardi di Pizzofalcone est paru en Italie en 2013, traduit par Jean-Luc Defromont ( tout comme les deux précédents), a été publié en France en 2016 par les éditions Fleuve Noir, et réédité en 2017 par les éditions 10/18 dans la collection "Grands Détectives". Dans ce troisième opus de la série mettant en scène l'inspecteur Lojacono, Maurizio de Giovanni continue d'explorer les tréfonds de la ville de Naples, cette fois en racontant une lamentable histoire d'enlèvement et d'un banal cambriolage, sur fond de crise économique et de désespoir, montrant avec sa dextérité habituelle que derrière la plus jolie façade se cachent les pires instincts, réduisant en miettes les sentiments les plus nobles, transformant les êtres en des redoutables prédateurs. Comme l'ont constaté les plus grands philosophes des siècles passées, notamment Erasme, Francis Bacon ou Hobbes "Homo homini lupus est", ce qui signifie " L'homme est un loup pour l'homme", locution on ne peut plus pessimiste... Le style: dès les premières pages, le ton est léger, l'ambiance est décontractée, avec beaucoup d'humour: "-Président, si je ne t'avais pas parlé, tu ne te serais même pas rendu compte de ma présence. Ô vieillesse ennemie!... Le plus âgé et le plus jeune du commissariat adoraient se titiller, l'un sur le ton d'un professeur ayant affaire à un élève attardé, l'autre en ramenant systématiquement sur le tapis le sujet de la démence sénile." (Page 13)...Ou quand Aragona se moque gentiment de Romano, surnommé "Hulk" à cause de son caractère impulsif et emporté: "Eh! Hulk! Ton surnom, ils te l'avaient déjà donné dans ton ancien commissariat, non? Et maintenant, tu vas te foutre en rogne, devenir tout vert et arracher ta chemise." (Page 16). Cependant, la langue est riche, imagée, presque poétique par moments, surtout lorsque l'auteur décrit la ville. Pour autant, il ne faut pas s'y tromper: Et l'obscurité fut est un roman sombre, sans aucune illusion sur la présence du Mal parmi les humains...Alors que les ténèbres les plus noires s'emparent de leur cœur et de leur âme, à l'image des flics ripoux qui ont entavhé la réputation du commissariat de Pizzofalcone. De ce fait, le récit alterne ces passages légers avec des passages plus graves, braquant ses projecteurs sur la détresse et la misère humaines, que l'on peut croiser à chaque coin de rue, sous n'importe quelle forme, sans distinction de sexe, d'âge ou même de classe sociale. En ce mois de mai, la canicule s'est abattue sur Naples comme la misère sur le monde. C'est alors que le commissaire Palma est informé de la disparition d'Edoardo Borrelli, âgé de neuf ans, petit-fils d' Edoardo Borrelli senior, riche et influent entrepreneur napolitain, vieillard intraitable et acariâtre. Pendant que Romano et Aragona essaient d'y voir plus clair au sein de cette famille plus unie par la haine la dépendance matérielle que par l'amour, Lojacono et Di Nardo enquêtent sur un cambriolage plutôt louche survenu dans l'appartement du couple Parscandolo: pourquoi Lojacono a-t-il l'impression d'une mise en scène? Et pourquoi Salvatore Pascandolo ment en déclarant que son coffre fort ne contient rien d'important? Malgré l'appel des ravisseurs, l'enquête piétine: malgré l'acharnement de Romano et d'Aragona qui se démènent tant qu'ils peuvent, aucun indice significatif ne fait surface. Et si, finalement, l'enlèvement du jeune garçon masquait un crime plus grave? Tandis que Lojacono et Di Nardo soupçonnent la femme de Parascandolo de ne pas être aussi "blanche" qu'elle veut bien le faire croire, les "salauds" de Pizzofalcone vont devoir se serrer les coudes et user de toutes leurs ressources pour démêler l'écheveau inextricable de ces deux sordides affaires.
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        • jfponge Posté le 21 Octobre 2017
          Où l'on retrouve les protagonistes de "La collectionneuse des boules à neige", la fameuse équipe du commissariat de Pizzofalcone, perché sur sa colline dans un quartier historique de Naples. Cette fois-ci Francesco Romano, dit "Hulk" et Marco Aragona sont sous le feu des projecteurs, en charge d'une enquête sur la mystérieuse disparition de "Dodo", petit-fils d'Edoardo Borelli, un des hommes les plus riches de la ville. Loin des clichés du polar "méridional" (humour drolatique, odorantes recettes de cuisine), Maurizio di Giovanni plonge dans les tourments de ses personnages, leur éternel mal de vivre, leur impossibilité à tisser des liens durables et à se faire apprécier de leur entourage, malgré leurs indéniables qualités, humaines et professionnelles. L'enquête piétine, sauvée in extremis par la formidable intuition d'Aragona. Mais suffira-t-elle pour vaincre les forces du mal ? Plus sombre que le précédent, comme son titre le suggère, "Et l'obscurité fut" nous entraîne aux confins de l'enfer, là où le destin frappe à la porte armé des pires intentions…
        • cardabelle Posté le 20 Août 2017
          Comme nombre de lecteurs, j'ai découvert l'auteur par "La méthode du crocodile " , un thriller que j'ai beaucoup apprécié pour son originalité, la qualité de la narration et l'ambiance. Et ,bien sûr, j'en attendais autant de cette seconde lecture mais j'en reviens un peu déçue. Aussi, ai-je préféré prendre un peu de recul avant d'en parler. Alors, au début, plaisir des retrouvailles : l'inspecteur Lojacono, la magistrate Laura Piras ,la trattoria et le coeur de Naples que l'on écoute battre dans la chaleur d'un mois de mai . Et à Naples, il y a le commissariat de Pizzofalcone ,un "placard" où sont mis au rebut des enquêteurs accusés de fautes diverses comme Romano ,un taciturne qui étrangle facilement ses interlocuteurs, Alessandra , qui a la gâchette facile ou Aragona , la grande gueule du groupe, caricature d' un riche beau gosse , flic par désoeuvrement ... Ambiance donc ! Mais, l'enlèvement du petit-fils d'un ponte de la ville va très vite mettre à mal la routine de l'équipe. Dans un premier temps ,ils sont chargés de l'enquête . Ils vont tous mettre un point d'honneur à la conserver et surtout à la résoudre. On va donc suivre leurs méthodes et apprécier leurs... Comme nombre de lecteurs, j'ai découvert l'auteur par "La méthode du crocodile " , un thriller que j'ai beaucoup apprécié pour son originalité, la qualité de la narration et l'ambiance. Et ,bien sûr, j'en attendais autant de cette seconde lecture mais j'en reviens un peu déçue. Aussi, ai-je préféré prendre un peu de recul avant d'en parler. Alors, au début, plaisir des retrouvailles : l'inspecteur Lojacono, la magistrate Laura Piras ,la trattoria et le coeur de Naples que l'on écoute battre dans la chaleur d'un mois de mai . Et à Naples, il y a le commissariat de Pizzofalcone ,un "placard" où sont mis au rebut des enquêteurs accusés de fautes diverses comme Romano ,un taciturne qui étrangle facilement ses interlocuteurs, Alessandra , qui a la gâchette facile ou Aragona , la grande gueule du groupe, caricature d' un riche beau gosse , flic par désoeuvrement ... Ambiance donc ! Mais, l'enlèvement du petit-fils d'un ponte de la ville va très vite mettre à mal la routine de l'équipe. Dans un premier temps ,ils sont chargés de l'enquête . Ils vont tous mettre un point d'honneur à la conserver et surtout à la résoudre. On va donc suivre leurs méthodes et apprécier leurs talents. On savoure de belles études de caractère ,une fresque familiale peinte au vitriol et une sociocritique débridée. En première partie,il faut reconnaître que le suspense est bien préservé. Mais, peu à peu, j'ai regretté que l'intrigue perde un peu de souffle ; le dénouement se profilait trop sûrement par perte d'originalité .Quelques longueurs aussi . Cependant, même si elle était prévisible, la fin m'a tout de même laissée médusée ! Alors, malgré les quelques aspects négatifs que je lui reproche , ce roman m'encourage à suivre l'oeuvre de Maurizio De Giovanni : j'aime beaucoup son style classique, élégant et empreint de finesse. Poétique aussi parfois. Et, comme souvent, j'obéis aux caprices du hasard , je vais découvrir le tome 2, "La collectionneuse de boules de neige" ,après ce tome 3 ! Je sens déjà poindre l'impatience ...
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        • pdupaty Posté le 2 Février 2017
          Deuxième tome de cette série italienne sur l'inspecteur Lojacono, après l'excellent La méthode du crocodile. Mais il n'y a pas besoin d'avoir lu le premier pour comprendre. Alors qu'il avait été muté d'office de la Sicile à Naples, Giuseppe Lojacono est mis au placard malgré le fait d'avoir résolu une enquête sur un tueur en série dans le premier tome, et malgré aussi l'amitié (voire plus) de la procureure. Il est muté dans un petit commissariat d'un quartier mal famé à la réputation sulfureuse depuis que quatre flics qui y exerçaient s'étaient compromis avec la Camorra. L'objectif, avec d'autres rebuts de la police napolitaine, est de redorer l'image de ce commissariat. Au moment où la nouvelle équipe se constitue, une femme de la haute société, sans histoires et appréciée de tout le monde, est tuée à coup de boules à neige. C'est un bon polar, assez classique, mais où l'enquête n'est finalement pas le plus important. C'est centré ici sur les personnages, leurs affinités, leurs craintes, leurs doutes, leurs fantasmes... L'écriture est très agréable et on rentre bien dans le livre malgré le manque d'action. J'aime bien cette série !
        • BobPolar Posté le 20 Septembre 2016
          Naples. Dodo, l'enfant do, dormira pas trop. Le pauvre petiot a disparu, kidnappé lors d'une visite scolaire. Sa mère et son père sont effondrés. Mais le papy de Dodo Borelli est très riche. Et les relations entre papa et maman sont compliquées. Le commissariat de Pizzofalcone est en ébullition. Ils ont aussi à traiter un cambriolage qui ne semble pas trop clair. Démarrent ainsi deux enquêtes complexes – existe-t-il un lien ? L'équipe de flics ne peut pas se permettre d'échouer alors qu'on les surnomme les « Salauds de Pizzofalcone ». Troisième roman de la « Série Lojacono » - après La méthode du crocodile et La collectionneuse de boule de neige - je prends le train en marche pour Naples. Un commissariat c'est une grande famille. Celle que met en scène l'auteur a connu des fortunes diverses. Une partie de ses éléments a été virée pour de sales affaires, un trafic d'héroïne. Ceux qui sont toujours présents ont évité le couperet mais la réputation, hein !, ... vous savez c'que c'est. Forcément, par effet réflexe, les liens se resserrent, les coudes se serrent et tous regardent dans la même direction : retrouver le gamin avant qu'il ne soit trop tard.... Naples. Dodo, l'enfant do, dormira pas trop. Le pauvre petiot a disparu, kidnappé lors d'une visite scolaire. Sa mère et son père sont effondrés. Mais le papy de Dodo Borelli est très riche. Et les relations entre papa et maman sont compliquées. Le commissariat de Pizzofalcone est en ébullition. Ils ont aussi à traiter un cambriolage qui ne semble pas trop clair. Démarrent ainsi deux enquêtes complexes – existe-t-il un lien ? L'équipe de flics ne peut pas se permettre d'échouer alors qu'on les surnomme les « Salauds de Pizzofalcone ». Troisième roman de la « Série Lojacono » - après La méthode du crocodile et La collectionneuse de boule de neige - je prends le train en marche pour Naples. Un commissariat c'est une grande famille. Celle que met en scène l'auteur a connu des fortunes diverses. Une partie de ses éléments a été virée pour de sales affaires, un trafic d'héroïne. Ceux qui sont toujours présents ont évité le couperet mais la réputation, hein !, ... vous savez c'que c'est. Forcément, par effet réflexe, les liens se resserrent, les coudes se serrent et tous regardent dans la même direction : retrouver le gamin avant qu'il ne soit trop tard. Cependant, les affects de certains sont franchement perturbés. L'auteur s'y attarde longuement. Ainsi, en brossant leurs portraits, il nous les rend plus attachants, plus proches. Mais, poser le flingue ne fait pas disparaître la pression liée au boulot et non plus les tourments intimes. Deux enquêtes classiques en simultané vont finir par être rattachée en recoupant les indices – le préciser n'est pas spolier tant cela semble évident – cela en l'espace de quelques jours. L'auteur crée la tension avec cette famille du gamin séquestré pas très nette, des flics qui tournent en rond, Palma, le patron, qui ne veut pas être dessaisi de l'affaire et Naples ankylosé en ce (pas) joli mois de Mai. A cela s'ajoute ce cambriolage chez un notable plutôt véreux. La suite sur : http://bobpolarexpress.over-blog.com/2016/09/mai-fait-ou-defait.html
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