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        Et ne reste que des cendres

        10/18
        EAN : 9782264068910
        Code sériel : 5298
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 672
        Format : 108 x 177 mm
        Et ne reste que des cendres

        Valérie GAY-AKSOY (Traducteur)
        Date de parution : 04/01/2018
        Ne reste que des cendres. Des cendres chaudes, brûlantes, des poussières incandescentes au goût âcre : les vestiges des feux allumés par toute une génération qui croyait pouvoir enrayer le mécanisme infernal des dictatures militaires et des fanatismes. Une génération de révolutionnaires, de militants, parmi lesquels la flamboyante Ülkü. Personnage... Ne reste que des cendres. Des cendres chaudes, brûlantes, des poussières incandescentes au goût âcre : les vestiges des feux allumés par toute une génération qui croyait pouvoir enrayer le mécanisme infernal des dictatures militaires et des fanatismes. Une génération de révolutionnaires, de militants, parmi lesquels la flamboyante Ülkü. Personnage obsédant, amoureuse éperdue, elle traverse la tête haute et le cœur battant les tourmentes politiques et sociales qui ont secoué la Turquie depuis les années 1970. Elle qui a vécu dans sa chair la torture et les deuils ; dans son cœur : la passion, la fascination et la lâcheté des hommes.

        Des cendres de cet engagement des plus contemporains, Oya Baydar fait renaître les passions, les espoirs de son peuple, de ces militants du monde entier qui ont comme elle connu la lutte, l’exil et le désenchantement.

        Traduit du Turc  par Valérie Gay-Aksoy
         
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        EAN : 9782264068910
        Code sériel : 5298
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 672
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        9.60 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • MAPATOU Posté le 22 Avril 2018
          Visiter Istanbul, c’est comme visiter Rome : on a l’impression d’être transporté dans les pages d’un livre d’Histoire. Et j’ai adoré cette ville, son atmosphère, ses quartiers et ses habitants. C’est la raison pour laquelle j’ai eu envie de lire « Et ne reste que des cendres » afin de comprendre un peu mieux la situation politique de ce pays. Ülkü Öztürk est une jeune femme à l’intelligence vive, ouverte sur le monde grâce à l’éducation que lui ont donnée ses parents, tous deux professeurs. Or depuis le décès de son père, la famille a bien du mal à vivre. Ülkü passe une grande partie de ses nuits à aider sa mère à faire des travaux de couture ou de retouches. Son entrée à l’université, au début des années 1970, marque sa rencontre avec deux choses qui seront déterminantes dans sa vie : elle tombe amoureuse et vit une histoire d’amour intense avec Arin Murat, descendant d’une lignée de Pachas ; et sa découverte du mouvement communiste étudiant dont le but est d’installer en Turquie le « paradis » promis par le » Grand Frère » c’est à dire le parti communiste soviétique. Or, la Turquie est un pays où l’Etat est primordial... Visiter Istanbul, c’est comme visiter Rome : on a l’impression d’être transporté dans les pages d’un livre d’Histoire. Et j’ai adoré cette ville, son atmosphère, ses quartiers et ses habitants. C’est la raison pour laquelle j’ai eu envie de lire « Et ne reste que des cendres » afin de comprendre un peu mieux la situation politique de ce pays. Ülkü Öztürk est une jeune femme à l’intelligence vive, ouverte sur le monde grâce à l’éducation que lui ont donnée ses parents, tous deux professeurs. Or depuis le décès de son père, la famille a bien du mal à vivre. Ülkü passe une grande partie de ses nuits à aider sa mère à faire des travaux de couture ou de retouches. Son entrée à l’université, au début des années 1970, marque sa rencontre avec deux choses qui seront déterminantes dans sa vie : elle tombe amoureuse et vit une histoire d’amour intense avec Arin Murat, descendant d’une lignée de Pachas ; et sa découverte du mouvement communiste étudiant dont le but est d’installer en Turquie le « paradis » promis par le » Grand Frère » c’est à dire le parti communiste soviétique. Or, la Turquie est un pays où l’Etat est primordial et a tous les droits. La répression envers ceux qui sont qualifiés de terroristes est terrible : arrestations arbitraires, tortures, assassinats. La jeune femme, blessée dans sa chair et dans son coeur, sera contrainte à l’exil et deviendra finalement, au terme d’un périple de plusieurs années, journaliste dans un grand quotidien à Paris. L’auteure, Orya Baydar, semble avoir connu sensiblement le même destin que son héroïne. Elle décrit avec force détails la situation politique de son pays de coups d’état en dictatures militaires qui se succèdent. C’est ce qui m’a un peu gênée dans ma lecture car j’avoue que parfois je me perdais un peu et il m’a fallu venir à bout des 100 premières pages pour entrer véritablement dans l’histoire. Cependant, il y a une chose que j’ai comprise : la situation aujourd’hui en Turquie me semble n’ être que la continuité de ce qu’elle connaît depuis des dizaines d’années : la force et l’intimidation sont toujours de rigueur.
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        • BibliVSD Posté le 10 Août 2017
          J'ai aimé découvrir la Turquie de la 2e moitié du 20e siècle à travers le personnage d'Ülkü. Les constants flash backs (à différentes époques) peuvent être un peu rébarbatifs. Les longues pages politiques m'ont moins passionnées. Reste un roman fort intéressant qui permet de mieux appréhender la Turquie de cette période mais qui éclaire également le présent.
        • Heval Posté le 31 Mars 2017
          J'ai connu la romancière avec son premier roman traduit et publié en français "Parole Perdue", un roman que j'avais apprécié mais que j'avais trouvé étouffant tant l'évocation du Kurdistan (officiellement le Sud-Est de la Turquie) était lourde, plombante, suffocante. Les émotions sont malheureusement, ici, les mêmes. Oya Baydar, par la longueur de son récit, sa pesanteur, m'a effectivement étouffée. L'ambiance est lourde, chargée, sombre, noire, malsaine. Elle évoque tant de choses qui attristent et qui font la réalité en Turquie: les répressions, les tortures, les arrestations arbitraires, les coups d'Etats, les désillusions de celles et ceux qui ont, un jour, cru à un monde meilleur, la violence au sein de la société, l'injustice rampante, les conséquences désastreuses du programme servi par l'Otan (Gladio) dans le pays... autant d’événements qui continuent à exercer leur influence sur le présent, qui pèsent, qui alourdissent le corps et l'esprit. Oya Baydar a donc un talent indéniable pour dire, raconter, dévoiler la triste et tragique histoire de son pays. Elle parvient à transmettre au lecteur tout son poids. Il est lourd, très lourd. Alors, quand l'auteure ne donne aucun répit, quand elle ne laisse pas glisser un peu de légèreté, son roman finit par écraser.... J'ai connu la romancière avec son premier roman traduit et publié en français "Parole Perdue", un roman que j'avais apprécié mais que j'avais trouvé étouffant tant l'évocation du Kurdistan (officiellement le Sud-Est de la Turquie) était lourde, plombante, suffocante. Les émotions sont malheureusement, ici, les mêmes. Oya Baydar, par la longueur de son récit, sa pesanteur, m'a effectivement étouffée. L'ambiance est lourde, chargée, sombre, noire, malsaine. Elle évoque tant de choses qui attristent et qui font la réalité en Turquie: les répressions, les tortures, les arrestations arbitraires, les coups d'Etats, les désillusions de celles et ceux qui ont, un jour, cru à un monde meilleur, la violence au sein de la société, l'injustice rampante, les conséquences désastreuses du programme servi par l'Otan (Gladio) dans le pays... autant d’événements qui continuent à exercer leur influence sur le présent, qui pèsent, qui alourdissent le corps et l'esprit. Oya Baydar a donc un talent indéniable pour dire, raconter, dévoiler la triste et tragique histoire de son pays. Elle parvient à transmettre au lecteur tout son poids. Il est lourd, très lourd. Alors, quand l'auteure ne donne aucun répit, quand elle ne laisse pas glisser un peu de légèreté, son roman finit par écraser. Il est trop imposant pour être tendrement savouré. Il est, malgré tout, à conseiller.
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        • nilebeh Posté le 31 Décembre 2016
          Ülkü Öztürk est journaliste pour un grand quotidien français. A ce titre, elle est convoquée par la police pour être interrogée sur ce qu'elle sait de Arin Murat, homme d’État turc qui vient de se faire assassiner rue des Écoles à Paris et avec qui elle a dîné la veille. Elle qui a milité dans les rangs communistes, qui a été incarcérée et torturée, dont le fils Umut (« espoir » en turc) a été exécuté pour rien, elle devra s'expliquer à la fois devant la police française et l'ambassade de Turquie à Paris. Commence alors un savant va et vient entre la Turquie des coups d’État et des révoltes estudiantines et celle d'aujourd'hui, entre Paris, Istanbul, Ankara et Leipzig ou Moscou. Va-t-on s'y perdre ? Non, car la précision de la construction et la clarté d'écriture sont telles que nous retrouvons nos repères, notamment grâce à des personnages au profil psychologique et au parcours très précisément rendus. Longue méditation en action sur l'écart entre les idéologies les plus généreuses, les plus enthousiastes, les plus libertaires et la réalité politique d'un pays qui vit de soubresaut en crise, qui voit fleurir les politiques les plus liberticides et répond par le sang, la geôle et... Ülkü Öztürk est journaliste pour un grand quotidien français. A ce titre, elle est convoquée par la police pour être interrogée sur ce qu'elle sait de Arin Murat, homme d’État turc qui vient de se faire assassiner rue des Écoles à Paris et avec qui elle a dîné la veille. Elle qui a milité dans les rangs communistes, qui a été incarcérée et torturée, dont le fils Umut (« espoir » en turc) a été exécuté pour rien, elle devra s'expliquer à la fois devant la police française et l'ambassade de Turquie à Paris. Commence alors un savant va et vient entre la Turquie des coups d’État et des révoltes estudiantines et celle d'aujourd'hui, entre Paris, Istanbul, Ankara et Leipzig ou Moscou. Va-t-on s'y perdre ? Non, car la précision de la construction et la clarté d'écriture sont telles que nous retrouvons nos repères, notamment grâce à des personnages au profil psychologique et au parcours très précisément rendus. Longue méditation en action sur l'écart entre les idéologies les plus généreuses, les plus enthousiastes, les plus libertaires et la réalité politique d'un pays qui vit de soubresaut en crise, qui voit fleurir les politiques les plus liberticides et répond par le sang, la geôle et la torture aux mouvements de la jeunesse. L'arrière-plan politique de ce roman, omniprésent comme un personnage à part entière laisse dans ce roman – sans doute en grande partie autobiographique – une part belle à l'histoire d'amour entre Ülkü, la révoltée aux idées de gauche bien arrêtées, et Arin, le politicien qui choisira sa carrière plutôt que sa passion. Un portrait de la société turque se tisse au long des lignes, tradition, ambitions, qu'en dira-t-on, espoirs fous de la jeunesse, aspiration à la modernité sont ici rendus avec une grande vérité. Aujourd'hui, l'espoir – déçu – d'entrer dans l'Union européenne laissera-t-il la place à un régime tyrannique, celui d'Erdogan, à l'exaspération du sentiment religieux, à la tentation de faire acte de violence contre une Europe hermétique et méprisante ? Un livre qui permet une réflexion à partir d'une analyse certes partisane mais sincère. On aurait aimé que figure, un peu plus qu'en toute fin du livre, une approche du sentiment religieux en Turquie et qu'on en apprenne davantage sur ce que pensent les milieux progressistes de l 'actualité dans ce domaine.
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        • clairejeanne Posté le 14 Septembre 2016
          Un très très beau livre écrit par une femme exceptionnelle : Oya Baydar, ancienne militante communiste, longtemps frappée d'exil et figure importante de la littérature turque. Elle dit avoir écrit dans "Et ne reste que des cendres" l'histoire d'une génération, sa génération, certainement utopique, et qui a vécu des tragédies. Elle a voulu écrire un livre non seulement politique, mais aussi l'histoire d'un très grand amour qui traverse les années. Oya Baydar nous raconte ainsi le destin d'une femme, Ülkü, et celui d'un homme qu'elle a aimé, Arin Murat ; petite jeune fille pauvre, Ülkü a connu Arin en donnant des leçons à son jeune frère. Tombés amoureux au grand désespoir de la mère d'Arin, ils se séparent car Mme Murat fait comprendre qu'il ne peut être question de mariage, leur famille étant riche et puissante. Chacun poursuivra son chemin, Arin qui n'a pas eu le courage de s'opposer à sa mère épouse une autre femme et devient quelqu'un de très haut placé en Turquie ; Ülkü sera dans le camp adverse, celui qui pense que le communisme peut être une solution pour ce pays. Elle se marie elle aussi, avec Ömer, un homme qui croit également à l'idéal marxiste. Nous sommes... Un très très beau livre écrit par une femme exceptionnelle : Oya Baydar, ancienne militante communiste, longtemps frappée d'exil et figure importante de la littérature turque. Elle dit avoir écrit dans "Et ne reste que des cendres" l'histoire d'une génération, sa génération, certainement utopique, et qui a vécu des tragédies. Elle a voulu écrire un livre non seulement politique, mais aussi l'histoire d'un très grand amour qui traverse les années. Oya Baydar nous raconte ainsi le destin d'une femme, Ülkü, et celui d'un homme qu'elle a aimé, Arin Murat ; petite jeune fille pauvre, Ülkü a connu Arin en donnant des leçons à son jeune frère. Tombés amoureux au grand désespoir de la mère d'Arin, ils se séparent car Mme Murat fait comprendre qu'il ne peut être question de mariage, leur famille étant riche et puissante. Chacun poursuivra son chemin, Arin qui n'a pas eu le courage de s'opposer à sa mère épouse une autre femme et devient quelqu'un de très haut placé en Turquie ; Ülkü sera dans le camp adverse, celui qui pense que le communisme peut être une solution pour ce pays. Elle se marie elle aussi, avec Ömer, un homme qui croit également à l'idéal marxiste. Nous sommes en Turquie, à Paris, à Moscou, dans les années soixante à quatre-vingt-dix. Pour Ömer et Ülkü, si la jeunesse correspond à leur lutte pour le communisme, leur âge mûr doit faire face à la chute de l'URSS ; et on sent l'immense désillusion, le désespoir même que cela a entraîné, ils y avaient vraiment cru. Cette écrivaine qui fouille jusqu'aux tréfonds de l'âme de ses personnages, dénonce les assassinats arbitraires et l'emploi de la torture en Turquie. Le fils d'Ülkü est tué parce que soupçonné d'appartenir à une cellule terroriste ; mais n'était-il pas seulement un sympathisant de gauche ? Et dans un second temps, les enfants de ces militants vont les remettre sévèrement en cause par rapport à ce qui se passe à l'est ; les problèmes kurdes sont assez présents dans le livre, par ceux d'un ami d'Ülkü, Mehmet. A travers ces destins douloureux mais très humains, c'est toute l'histoire récente de la Turquie qui apparaît et c'est extrêmement intéressant ; Arin Murat a été tué, assassiné le lendemain d'un discours qu'il a fait à Paris ; ayant longtemps fait partie des plus hauts placés du pouvoir turc, il a été petit à petit mis de côté ; il s'occupe alors des relations avec l'occident et surtout des discussions pour l'entrée de la Turquie dans la Communauté Européenne. Et son discours a été personnel et courageux sur les possibilités de développement de la démocratie en Turquie, bien loin des thèses officielles. Comme le dit Oya Baydar, un des thèmes principaux du livre est le pouvoir ; Arin Murat s'interroge, et Ülkü aussi sur la recherche du pouvoir et sur tout ce que cette recherche "défait" entre les hommes et à l'intérieur d'eux également. Livre passionnant, remarquablement construit mais assez triste ; et si l'auteure fait le constat que certaines choses ont pu progresser, elle ne semble pas très optimiste à travers ses écrits.
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