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            Et si c'était niais ?

            Pocket
            EAN : 9782266181082
            Code sériel : 13630
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 224
            Format : 108 x 177 mm
            Et si c'était niais ?
            Pastiches

            Date de parution : 04/09/2008

            Panique à Saint-Germain-des-Prés. Si les poids lourds de la littérature française continuent de disparaître sans laisser de traces, comme la police le craint, la rentrée littéraire se fera sans ses têtes de gondole habituelles. Déjà Christine Anxiot manque à l’appel. Denis-Henri Lévy, parti barouder en zone de guerre (Barbès, rien...

            Panique à Saint-Germain-des-Prés. Si les poids lourds de la littérature française continuent de disparaître sans laisser de traces, comme la police le craint, la rentrée littéraire se fera sans ses têtes de gondole habituelles. Déjà Christine Anxiot manque à l’appel. Denis-Henri Lévy, parti barouder en zone de guerre (Barbès, rien que ça), n’en est jamais revenu. Mélanie Notlong, Bernard Werbeux, Frédéric Beisbéger, Anna Galvauda, Jean d’Ormissemon et les autres racontent, dans leur style inimitable, leur propre enlèvement.
            On ne les lira plus jamais comme avant…

            Cette quatrième édition inclut un pastiche inédit de l’auteur

            « Le contenu est vraiment réussi et franchement vache. » Pierre Vavasseur – Le Parisien / Aujourd’hui en France

            « Il faudrait distribuer Et si c’était niais ? à tous les Français. Cela leur donnerait un moral de béton. » Les Échos

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            EAN : 9782266181082
            Code sériel : 13630
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 224
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
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            Ils en parlent

            « J’ai trouvé ce texte hilarant. Je me suis vraiment tenu les côtes. » Marc Levy
            « J’ai beaucoup ri, mon orgueil n’a pas souffert, j’en tire au contraire une certaine vanité. » Jean d’Ormesson
            « Le contenu est vraiment réussi et franchement vache. Fioretto ne s’est pas privé d’utiliser les tics d’écriture de ses victimes. Au fond, Fioretto est à la littérature ce que l’humour des Guignols de Canal + est à l’actualité. » Pierre Vavasseur – Le Parisien / Aujourd’hui en France
            « Des pastiches brillants et méchamment drôles. » Biba
            « On sait le pastiche art salutaire mais périlleux. Pascal Fioretto y excelle, avec cette élégance suprême : on rigole de ces savoureuses imitations même si on n’a pas lu ses victimes. » Le Canard Enchaîné

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • helhiv Posté le 8 Février 2017
              Je suis une bonne cliente pour les pastiches que ce soit A la manière de... de Paul Reboux et Charles Muller ou Farce Nationale de Karl Zéro. J'étais donc déjà à moitié conquise rien qu'en tournant la première page de Et si c'était niais ? de Pascal Fioretto ... et les onze pastiches qui composent cette histoire policière loufoque ont eu tôt fait d'enlever l'autre moitié ! En fait de pastiches, il s'agit tout de même plutôt de caricatures car le trait est parfois très épais mais franchement hilarant. Bien sûr, certaines imitations m'ont parues mieux senties que d'autres. Celles de BHL, Christine Angot, Marc Lévy, Amélie Nothomb, Bernard Werber et Frédéric Beigbeder sont vraiment très réussies. J'attendais beaucoup celle de Jean d'Ormesson, mais elle m'a déçue (naïvement je pensais qu'il était le plus "pastichable"). La caricature de Fred Vargas est très légère, à peine reconnaissable. Je ne connais pas assez les autres auteurs (Sevran, Grangé, Gavalda) pour me prononcer. L'histoire en elle-même a peu d'intérêt et aurait pu d'ailleurs être, tant qu'à faire, beaucoup plus déjantée. Peu importe : que vous aimiez ou pas les auteurs pastichés, vous vous amuserez à retrouver leurs tics et leur style revisité. J'imagine volontiers le... Je suis une bonne cliente pour les pastiches que ce soit A la manière de... de Paul Reboux et Charles Muller ou Farce Nationale de Karl Zéro. J'étais donc déjà à moitié conquise rien qu'en tournant la première page de Et si c'était niais ? de Pascal Fioretto ... et les onze pastiches qui composent cette histoire policière loufoque ont eu tôt fait d'enlever l'autre moitié ! En fait de pastiches, il s'agit tout de même plutôt de caricatures car le trait est parfois très épais mais franchement hilarant. Bien sûr, certaines imitations m'ont parues mieux senties que d'autres. Celles de BHL, Christine Angot, Marc Lévy, Amélie Nothomb, Bernard Werber et Frédéric Beigbeder sont vraiment très réussies. J'attendais beaucoup celle de Jean d'Ormesson, mais elle m'a déçue (naïvement je pensais qu'il était le plus "pastichable"). La caricature de Fred Vargas est très légère, à peine reconnaissable. Je ne connais pas assez les autres auteurs (Sevran, Grangé, Gavalda) pour me prononcer. L'histoire en elle-même a peu d'intérêt et aurait pu d'ailleurs être, tant qu'à faire, beaucoup plus déjantée. Peu importe : que vous aimiez ou pas les auteurs pastichés, vous vous amuserez à retrouver leurs tics et leur style revisité. J'imagine volontiers le travail et les nombreuses lectures que doivent demander l'écriture d'un pastiche réussi ! A lire vite, pendant que tous ces auteurs sont encore connus ; combien le resteront ?
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            • PapilleOn Posté le 8 Janvier 2016
              Une lecture assez plaisante, qui lève le voile sur les travers littéraires récurrents de certains auteurs ! L'histoire de fond est plaisante, par moment assez difficile à suivre tant les changements de styles d'écriture sont nombreux. L'exercice ne devait pas être des plus évidents, mais il est bien réussi, c'est une sympathique découverte !
            • KrisPy Posté le 5 Novembre 2015
              Pascal Fioretto, c'est un électron libre, un franc-tireur venu de l'univers des Fluide Glaciale et autres journaux irrévérencieux. Là, il tire à tout va sur les écrivains célèbres, ceux qui ont un fond de commerce et qui l'exploitent ad nauseum ; les Nothomb, Vargas, Lévy, d'Ormesson, Gavalda, Angot, etc... C'est simple, direct, et on ricane bien en lisant ce pastiche "à la façon de"... On reconnait bien les tics et trucs de chacun, qui, condensés en courtes histoires-chapitres, se retrouvent impitoyablement mis en lumière. L'effet est bluffant et assassin pour la cible. Et c'est justement le propos du livre, déboulonner, jeter au bas de leur piédestal ces icônes littéraires devenus leur propre caricature à force de rejouer toujours la même partition. C'est bien ce qu'a fait Fioretto, il démontre ainsi qu'il est très aisé de reprendre les recettes qui marchent et d'écrire à la demande. Alors les visés, remettez-vous en question bon sang ! Renouvelez-vous ou changez de métier ! Et d'ailleurs, pour moi, écrivain et métier sont "un peu" antinomiques... Être écrivain devrait être une vocation, une passion qui peut nourrir son homme... Dommage que certains le voient comme un pur métier où l'on peut faire carrière... Ce sont ces écrivains là... Pascal Fioretto, c'est un électron libre, un franc-tireur venu de l'univers des Fluide Glaciale et autres journaux irrévérencieux. Là, il tire à tout va sur les écrivains célèbres, ceux qui ont un fond de commerce et qui l'exploitent ad nauseum ; les Nothomb, Vargas, Lévy, d'Ormesson, Gavalda, Angot, etc... C'est simple, direct, et on ricane bien en lisant ce pastiche "à la façon de"... On reconnait bien les tics et trucs de chacun, qui, condensés en courtes histoires-chapitres, se retrouvent impitoyablement mis en lumière. L'effet est bluffant et assassin pour la cible. Et c'est justement le propos du livre, déboulonner, jeter au bas de leur piédestal ces icônes littéraires devenus leur propre caricature à force de rejouer toujours la même partition. C'est bien ce qu'a fait Fioretto, il démontre ainsi qu'il est très aisé de reprendre les recettes qui marchent et d'écrire à la demande. Alors les visés, remettez-vous en question bon sang ! Renouvelez-vous ou changez de métier ! Et d'ailleurs, pour moi, écrivain et métier sont "un peu" antinomiques... Être écrivain devrait être une vocation, une passion qui peut nourrir son homme... Dommage que certains le voient comme un pur métier où l'on peut faire carrière... Ce sont ces écrivains là qui font de leur don un marketing, un produit à vendre, tout formaté, tout plein des attentes du public ciblé, et qui de fait, perd toute âme, toute spontanéité, toute saveur... Tout ce que je déteste représentés ici, la fadeur et le formatage... mais du coup, sous la plume sans complaisance de Pascal Fioretto, tout ça prend une bonne baffe. C'est jubilatoire et réjouissant. Merci m'sieur Fioretto ! :) Challenge petits plaisirs 2015.
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            • julienraynaud Posté le 16 Octobre 2015
              Je suis en train de relire ce pastiche avec une réelle admiration non pas de l'intrigue mais du style de chaque chapitre, qui croque de manière si clairvoyante les travers des héros récurrents de nos rentrées littéraires. Pour qui viendra de lire, même en diagonale, un tome du journal de Pascal Sevran, il sera facile de se délecter du chapitre de Fioretto intitulé "ils ont touché à mes glaïeuls", qu'on jurerait écrit par Sevran lui-même !
            • paroles Posté le 16 Mars 2015
              Comment se payer la tête de certains écrivains en parodiant leur style, leur façon d'être, etc. Moment de lecture sympathique, surtout si l'on a déjà découvert les auteurs ciblés.
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